Le MacBook Neo, comme le MacBook Air, est refroidi passivement. L'ordinateur à 700 € d'Apple n'a donc pas de ventilateur et se contente d'accumuler la chaleur émise par le système sur puce A18 Pro sans tenter de dissiper activement cette dernière. Mais que se passe-t-il quand le système de refroidissement en question est amélioré ? Les performances s'améliorent et permettent même de battre des records.
MacBook Neo : la bidouille à 10 € qui libère l’A18 Pro… au risque de faire chauffer vos genoux
Bien évidemment, tout est une question de compromis, c'est une évidence dans la vidéo. Un système de refroidissement plus imposant permet une meilleure tenue dans le temps pour les performances… au détriment du côté pratique. Et dans un usage standard pour un ordinateur de ce prix (qui n'est pas fait pour des sessions de plusieurs heures de jeux, par exemple), le compromis d'Apple est parfaitement valable. La vidéo de Salem Techsperts est donc amusante, certes, mais montre tout de même ses limites, étant donné que l'écran n'est plus présent.

Pour les amateurs, ils utilisent notamment un module Peltier, une technologie parfois utilisée dans le monde de l'overclocking, et qui permet de refroidir facilement une puce, avec un gros défaut. Le principe du module consiste à faire passer du courant dans un matériau adapté, qui va produire du froid sur une des faces, ce qui est intéressant ici, et de la chaleur de l'autre côté. Chaleur qui doit être évacuée d'une façon ou d'une autre, ce qui explique que la technologie est rarement employée dans l'informatique... et que le bidouillage nécessite un gros compresseur externe.
Terminons en rappelant que ce n'est pas de l'overclocking, simplement une méthode un peu brutale qui permet de tirer le meilleur parti du système sur puce. L'A18 Pro n'est pas plus rapide que dans n'importe quel autre MacBook Neo… mais reste rapide un peu plus longtemps.













