Le tout soudé, c’est fantastique !

Christophe Laporte |

C’est une tendance de fond, qui déplait à beaucoup d’utilisateurs : Apple soude de plus en plus de composants de ses produits. Il n'était plus possible de changer la batterie de son MacBook Air, il n'est plus possible de changer la RAM du Mac mini, il ne sera bientôt plus possible de rien changer. Le MacBook montre la voie.

Processeur, RAM et SSD sont soudés sur la (petite) carte mère du MacBook.

À première vue, cette évolution pénalise l'utilisateur. Il ne lui est plus possible de donner un second souffle à sa machine, comme c’était le cas auparavant. L’utilisateur peut avoir à juste titre le sentiment d’être lésé, mais les choses sont beaucoup plus compliquées. Si Apple le fait, c’est pour son bien !

Il était une fois le PowerBook G3 Wallstreet

Les moins jeunes d’entre nous se souviennent probablement du PowerBook G3 Wallstreet. Peut-être en ont-ils encore un souvenir ému. C’était incontestablement une bonne machine à une époque où Apple était en grande difficulté.

C’était une vraie machine de geek. Il possédait deux baies, une de chaque côté, où l’on pouvait mettre ce que l’on voulait ou presque : une batterie supplémentaire, un lecteur de disquettes, un graveur CD, un lecteur DVD… Son logement PCMCIA permettait d'ajouter des ports USB, un lecteur Compact Flash, une connexion Wi-Fi, etc.

Crédits : Vectronic's Collections

Mieux encore, à l’intérieur, on pouvait changer la RAM et monter ainsi jusqu’à 512 Mo ! Même chose pour le disque dur, et impensable depuis des années, le processeur aussi. Celui-ci était en effet logé sur une carte fille, une conception qui a fait le bonheur des partenaires d’Apple. Cette machine respirait la solidité, mais c’était également un beau bébé : quasiment 3,4 kg pour un ordinateur équipé d’un écran de 12 pouces.

Avec le temps, le champ des possibles sur les ordinateurs Apple s’est considérablement réduit. La firme de Cupertino a rapidement abandonné l'approche modulaire, lui préférant une intégration toujours plus poussée. Même le Mac mini, autrefois machine de bidouilleurs armés de spatules et de tournevis, a perdu une bonne partie de son intérêt avec sa mémoire soudée. Alors, qu’est-ce qui pousse Apple à faire cela ?

On mettra de côté les intérêts mercantiles : Apple ne se base pas uniquement sur cet aspect pour prendre ce genre de décisions. Ses choix reposent avant tout sur une vision, sur une philosophie, sur son ADN…

Tout d’abord, un constat simple : les ordinateurs que nous achetons sont autrement plus complexes que ceux que nous avions il y a 20 ans. Nous allons vers des appareils toujours plus puissants, toujours plus compacts et moins gourmands en énergie. Aussi fantastique qu’était le PowerBook G3 Wallstreet, aujourd’hui, il apparait face au MacBook comme une machine mal dégrossie.

Le système sur puce de l’iPhone et de l’Apple Watch en est le parfait exemple. L’A10 comprend le processeur, le GPU et même la mémoire vive. Bref, cette puce se substitue à une bonne partie des grosses cartes mères d’antan à elle seule. Le tout dans 125mm2 pour 3,3 milliards de transistors. Ce que vit actuellement le marché de la high-tech, cette miniaturisation continue, c’est le sens de l’histoire.

À tous ceux qui disent qu’Apple n’innove plus, cette miniaturisation est le passage obligé pour voir apparaître sur le marché des appareils de rupture. Imaginez ce que l’on pourra faire le jour où l’on aura l’équivalent d’une carte mère de MacBook Pro dans le système sur puce de l’Apple Watch !

Une vision fermée de l’informatique

Apple s’est toujours présentée comme une entreprise de design. Le reste n’est que secondaire ou presque. C’est toujours le design qui a le dernier mot sur l’opérationnel ou les ingénieurs. Pour le meilleur et pour le pire…

C’est vraiment quelque chose à prendre en compte pour bien comprendre Apple, celle d’hier comme celle d’aujourd’hui. Dans ce domaine, la philosophie d’Apple est exactement la même que celle du temps de Jobs. Ce dernier n’aimait pas que l’on puisse trop bricoler ses produits. En tout cas, depuis son retour chez Apple, il a toujours eu une vision fermée des choses.

Dans les Mac, les machines qui représentent le mieux l’ADN d’Apple, ce sont sans doute l’iMac et le MacBook Pro. Les extensions des ordinateurs sont forcément externes. C’est pour cela que le Californien a toujours misé sur des technologies comme le FireWire ou le Thunderbolt. Cette philosophie est l’exact opposée de celle du PC qui a toujours été plus évolutif, sans que cela ne soit toujours un avantage pour lui.

La vision d'un poste pro chez Apple. A noter que c'est tout aussi valable pour le Mac Pro.
La vision d'un poste pro chez Apple. À noter que c'est tout aussi valable pour le Mac Pro : il ne possède plus de baies SATA, mais a suffisamment de ports Thunderbolt pour accueillir bien plus de stockage que son prédécesseur.

On peut adjoindre jusqu’à 24 appareils aux nouveaux MacBook Pro grâce à leurs quatre ports Thunderbolt 3. Mieux vaut avoir un grand bureau… Cette vision peut même s’avérer être économique pour l’utilisateur. La personne ayant acheté des équipements Thunderbolt 2 pourra continuer à les utiliser sans souci avec un MacBook Pro 2016. Il est plus facile de mettre un adaptateur à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Mais alors, qu’est-ce que le design selon Apple ? C’est très difficile à résumer en quelques lignes. L’erreur serait de résumer le design à son simple caractère esthétique. Jony Ive se plait à répéter que ses produits sont aussi beaux à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il n’y a qu’à voir les vidéos de présentation, où le designer s’emballe pour des procédés de fabrication, qui montrent des composants s’assembler naturellement.

Apple a toujours estimé que la technologie devait s’effacer au profit de l’utilisateur. Elle doit l’aider et non être une contrainte. Si Apple se bat tant sur la question de la finesse, c’est avant tout pour cela. Il est important de comprendre la philosophie d’Apple (on peut y adhérer ou non), pour comprendre ses choix techniques.

La batterie inaccessible

Le MacBook Air et le MacBook Pro Retina, lorsqu’ils sont sortis, avaient déclenché une levée de boucliers sur un composant bien précis : la batterie. Impossible d’en changer facilement. Il faut impérativement passer par la case SAV ou être bricoleur dans l’âme.

À l’époque, cette décision en avait choqué plus d’un. Les utilisateurs acceptaient que la batterie de leur iPod soit difficilement accessible, mais beaucoup moins celle de leur ordinateur. Quelques années plus tard, cela est semble-t-il entré dans les moeurs. Au passage, il est toujours possible de faire remplacer sa batterie en se rendant dans un Apple Store.

Alors, pourquoi Apple fait cela ? Au lieu d’avoir toute une infrastructure autour d’un composant (coque, connecteur), il n’y a que le composant lui-même. Résultat, on gagne de la place. Autre avantage, en matière d’intégration, Apple peut aller beaucoup plus loin.

L’autonomie est de manière générale le point faible des produits high-tech. Ce qu’Apple a fait notamment sur les MacBook et MacBook Pro pour leur offrir une autonomie satisfaisante est assez exceptionnel. On est loin du petit bloc auquel on a été habitué pendant des années. Si elle rend ses batteries moins accessibles, ce n’est pas pour punir le consommateur, mais pour améliorer son expérience d’utilisation. Cela peut paraitre paradoxal, mais…

RAM et SSD sont toujours moins accessibles

Dans tous ses appareils, Apple cherche à gagner le plus de place possible, parfois pour la batterie, parfois pour rendre ses appareils plus compacts ou légers… Les raisons ne manquent pas.

Mais pourquoi donc ne plus permettre de changer les barrettes de RAM ? En retirant les connecteurs, Apple gagne de la place sur sa carte mère, en hauteur et limite les risques de panne : un connecteur, cela peut casser.

Cupertino améliore aussi la fiabilité et la stabilité de ses machines, car toutes les barrettes RAM ne se valent pas. Vous vous souvenez du Mac qui se met un beau jour à faire kernel panic sur kernel panic sans raison ? D’un point de vue électrique, c’est également mieux.

La mémoire LPDDR3 au coeur des MacBook Air (iFixit)
La mémoire LPDDR3 au coeur des MacBook Air (iFixit)

Autre avantage, la LPDDR3 que l’on retrouve par exemple dans les MacBook Pro est beaucoup plus économique d’un point de vue énergétique que les barrettes traditionnelles. Apple attend sans doute avec impatience Kaby Lake, qui est compatible LPDDR4. Cette évolution consomme encore moins d’énergie et permettra surtout à Apple de proposer en option à ses clients professionnels 32 Go de RAM sur ses portables (lire : MacBook Pro : Intel limite Apple (sur la quantité de RAM)) .

Ce qui est valable pour la RAM l’est également pour AirPort ou le support de stockage. Il ne faut pas perdre de vue qu’un connecteur est un point d’achoppement. Et qu’un connecteur, outre le fait qu’il prend de la place, a ses limites qui lui sont propres. La force d’Apple, c’est d’avoir un contrôle grandissant sur le hardware. Si les SSD des MacBook Pro sont si performants, c’est en grande partie grâce au contrôleur maison d’Apple.

Mis bout à bout, tout cela permet à Apple de proposer des machines plus performantes, moins gourmandes et à terme de minimiser les coûts. Qu’on aime ou non le MacBook, le travail de miniaturisation d’Apple est admirable. Sa carte mère fait davantage penser à celle d’un iPhone que d’un Mac.

image : ifixit
image : ifixit

Quand on évoquait le fait que pour Apple un bon design se juge aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, le MacBook en est la parfaite illustration. C’est une machine très complexe et qui est composée de seulement quelques pièces distinctes. Et pour les techniciens d’Apple, cette machine présente un avantage assez inattendu : la possibilité de changer très facilement la batterie. Il suffit de changer l’une des deux faces de la machine.

Il y a un autre avantage à ne pas pouvoir changer facilement des pièces. Cela semblera tiré par les cheveux pour certains, pourtant au vu de révélations faites au sujet de la NSA ou du FBI, l'argument de la sécurité ne peut être ignoré. Imaginez ce que l’on peut faire par exemple avec une carte AirPort légèrement bidouillée à votre insu…

L’industrie informatique entre enfin dans l’âge adulte

Il est tout à fait possible d’établir un parallèle avec l’automobile. Comparez une voiture à essence à une voiture électrique, le bricoleur du dimanche est autrement plus limité (sauf sur le plan logiciel, mais c’est une autre histoire et c’est d’ailleurs plus que jamais le nouveau terrain de jeu des bidouilleurs).

Quand on a suivi pendant des années l’industrie informatique, on peut trouver cette tendance de fond ennuyante. C’est la mort du geek en quelque sorte. Cette approche n’est pas sans défaut : s’il y a une panne, il faudra dans bien des cas changer la carte mère. Sur les anciennes machines, avec de la chance, un défaut pouvait se limiter à un composant.

Mais aussi sexy fût-il, le PowerBook Wall Street (dont le prix oscillait entre 2299 $ et 7000 $) ne fait pas le poids avec un MacBook Pro 2016 en termes de fiabilité et de longévité. Trois ans après sa sortie, ce modèle faisait déjà pâle figure face au processeur G4 qui avait une fréquence d’horloge deux fois plus importante. Dans cette course à la puissance, qui ressemble de plus en plus à une course d’escargot, le MacBook Pro 2016 sera sans doute loin d’être ridicule dans 5/10 ans.

Le MacBook Pro 2016 en kit - image : iFixit

À l’heure du bilan, il faut bien reconnaitre que les ordinateurs n’ont jamais été aussi stables et fiables qu’aujourd’hui. Et les choix de design d’Apple ne sont pas étrangers à cela.

Le drame de l’informatique, du moins pour les passionnés, c’est que l’ordinateur de 2016 ressemble de plus en plus à une machine à laver ou un four à micro-ondes. On le branche, ça marche et cela fait le travail demandé. Acheter un ordinateur aujourd’hui revient à acheter une voiture. On les remplace uniquement quand ils sont en fin de vie, et plus toutes les deux ou trois révisions comme à la grande époque. Je trouve ces MacBook Pro 2016 très intéressants, mais jamais l’idée de me séparer de mon Retina 2014 ne m’est venue à l’esprit…

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avatar françois bayrou | 

J'utilise Styler, une extension Chrome qui permet d'appliquer des styles ou du JS sur un site. Son avantage est de pouvoir appliquer les modifs de façon permanente.
Il y en a d'autres, j'ai pris le premier trouvé sur Google.

Elle te propose un champ CSS et un champ Javascript
Dans le 2eme tu colles ça :

$(document).ready(function(){
$('div.comment:has(p > a[href="/membres/awk"]) .field-item').text("Je suis d'accord avec tout ce que vous dites.");
});

puis tu recharges la page.

Vu le nombre de commentaires qu'il poste - jusqu'à 10 par page de commentaire - le résultat est assez drôle, et inquiétant aussi.
Quelle perte d'énergie.

avatar BigMonster | 

Excellent ! ? Vital ! ?? Fabuleux ! ? Indispensable ! ?

Ce qui est étonnant, c'est que certains s'extasient devant le nombre de pages de commentaires de tel ou tel sujet, alors que si on en retire les scories et les polémiques qu'elles entraînent, on se retrouve avec un topic bien plus compact (et plus agréable à lire…)

avatar pocketalex | 

@francois bayrou

je note que l'on peut changer le pseudo de ton script, et donc de personnaliser qui on veut filtrer ?

avatar McDO | 

@awk

"la perception d'un produit comme daté et l'acte de renouvellement qui s'en suit est un moteur bien plus puissant que les réelles limitations."

Ca je le savais déjà. Et je ne l'ai pas nié. Et Apple est également un expert en la matière dans ce domaine ?

Mais il faut être naïf pour croire que Apple se limite uniquement à cela. Elle pratique l'obsolescence programmée en bonne et due forme autant au niveau matériel que logiciel. Un exemple récent: l'arrêt de support de macOS (Sierra) sur des Mac parfaitement compatible et largement assez puissant pour le faire tourner. Un patch codé en 2 heures permet d'installer macOS sans encombre et sans bug sur des Mac soit disant "incompatibles" ?

Maitriser ces deux techniques à merveille et on devient l'une des entreprises les plus riches du monde ?

"Nous n'avons jamais eu des ordinateur aussi fiables et aussi capable de remplir leurs fonctions sur une longue durée qu'aujourd'hui."

Tu te trompes complétement d'analyse.
Si on garde aujourd'hui un ordinateur plus longtemps qu'avant, ce n'est pas parce qu'ils sont plus fiable, mais parce que les besoins basiques (mail, internet, word, etc...) ont cessé de requérir plus de puissance.

Auparavant, il fallait changer d'ordinateur/composant régulièrement pour pouvoir profiter d'un usage basique comme internet dans de bonnes conditions. Aujourd'hui ce n'est plus le cas. Les browsers sont arrivé à maturité et ne requiert plus le dernier processeur pour pouvoir tourner convenablement.

Pareil pour les smartphones. On les garde également plus longtemps, mais ils ne sont pas plus fiables qu'avant, ils sont juste arrivé à maturité et remplissent amplement les usages basiques de la plupart des usagers.

avatar awk | 

@McDO

Ce que tu mets en avant est on ne peu plus marginal en comparaison avec ce que je met en avant ?

D'ailleurs même ce que tu mets en avant n'a que très marginalement l'objectif de forcer le renouvellement que tu lui donne, l'enjeux principale est d'offrir une certaine exclusivité aux acquéreur des nouveaux produits : Ce à quoi vous avez accès, les vieilles machines n'y on pas accès.

C'est un moyen peu onéreux de valoriser l'offre actuelle bien plus que de forcer le renouvellement. (La proportion de personnes qui se dise que leur machines est une vieille merde parce qu'elle ne supporte pas la dernière version d'un OS et qu'il faut d'urgence la changer est très faible).

Rien à voir avec de l'obsolescence programmé, les industriels sont bien plus vicieux que ce truc trivial dans la communication, le marketing et la manipulation.

Mais bon encore un truc que tu ne voudras pas comprendre.

avatar McDO | 

@awk

L'abandon de support logiciel est loin d'être négligeable comme tu tentes de le faire croire. Et çà ce n'était qu'un exemple.

Je ne vais pas lister les innombrables techniques aussi fourbes les unes que les autres que Apple a mis en place pour faire raquer le client. Ca prendrait trop de temps + flemme ?

avatar awk | 

@McDO

M'est avis que les techniques les plus réellement fourbes tu n'en as même pas conscience ?

Fais toi des fixations sur les arbres qui cachent la forêt ?

avatar McDO | 

"M'est avis que les techniques les plus réellement fourbes tu n'en as même pas conscience "

Si ça peut te rassurer... ?

avatar awk | 

@McDO

Non cela ne me rassures nullement, pas plus que de voir que tant ce fixent sur de faux problèmes anecdotiques quand il s'agit de considérer la force du marketing et de la communication.

Ce que tu mets en avant est un vague ocher devant ce qui fait réellement la force des industriels ?

avatar inumerix | 

@McDO

"Nous n'avons jamais eu des ordinateur aussi fiables"

Vous, vous n'avez pas de Mac Pro...

avatar awk | 

@inumerix

J'en ai deux douzaines pourquoi ? ?

avatar McDO | 

@inumerix

Je n'ai pas dis ça. J'ai repris les propos de awk.
Mais je suis d'accord avec toi, la fiabilité du dernier Mac Pro est une blague ;)

avatar awk | 

@McDO

Absolument pas, il y a une petite période de soucis, au final les machines ont serte un taux de retour atelier anormalement élevé mais pas pour autant rédhibitoire.

Nous mutualisons l'historique matériel entre divers acteurs de l'industrie de part le monde histoire d'avoir une estimation de la fiabilité du matériel sur un échantillon sérieux.

Sur les Mac Pro 2013 avec un échantillon de plus de 1000 machine nous sommes à un taux de retour atelier de 12% ?

avatar Bigdidou | 

@awk
'Sur les Mac Pro 2013 avec un échantillon de plus de 1000 machine nous sommes à un taux de retour atelier de 12% ?"

Eh ben voilà du concret comme on l'aime.
Et alors, c'est beaucoup ou pas ?
(C'est une vraie question, maintenant je précise, sans intention malveillante, juste guidée par la curiosité, parce que, comme ça, le chiffre isolé du contexte, ça paraît énorme)

avatar awk | 

@Bigdidou

J'ai souvent mis en avant ce chiffre.

C'est plus que la normale mais très loin de la non fiabilité absolue que clament certains.

D'autant que les machines problématiques sont fortement concentré sur une période de production.

Chez certains "grands comptes" elles ont purement et simplement était gracieusement remplacées.

Sur un échantillon plus modeste nos Mac Pro 2013 tournent comme des horloges.

avatar Le docteur | 

Apple progresse en crabe, par exemple. Elle crée une nouveauté attrayante mais laisse des goulets d'étranglement, la plupart du temps matériels ou qu'elle lie subtilement au matériel pour que la nouveauté ne soit pleinement exploitable que la fois d'après. A ce moment elle a encore introduit quelque chose de nouveau selon le même principe, etc.
Déjà, rien que ça, ça pousse un peu à la consommation.

Mais là, ils sont passés à la vitesse supérieure avec l'intégration radicale, les prix envolés et une démolition systématique des entrées de gamme.

avatar jazz678 | 

@awk
"C'est un moyen très pratique pour croire expliquer intelligemment tout est n'importe quoi sans avoir à réfléchir vraiment"

Je m'étais retiré des commentaires vu la tournure que ça prend et le peu de contenu de fond.

Malgré les détracteurs que vous semblez mobiliser contre vous sur ce forum, je tenais à vous dire que j'aimais votre vision des choses. Vous êtes souvent dans le vrai (de mon point de vue) même si la forme que vous mettez à l'exprimer peut ne pas plaire à certains. Vous soulevez les bons points au risque d'en mettre certains face à leurs contradictions et la légèreté de leurs réflexions.
Vous êtes un catalyseur. Dans le bon sens du terme j'entends.
Je tenais à vous le dire.

Bon courage

✌️️✌️️

avatar awk | 

@jazz678

??????

Merci je sais que la chiourme d'une part des commentateurs n'est en rien représentatif de l'ensemble du lectorat de MacGe ? même si elle a fait le vide petit à petit dans son bac à sable ?

avatar Nom d'utilisateur | 

+1 000 000 ?

avatar macfredx | 

@jazz678 :

+100
Mais bon, je pense que awk avait noté que bien souvent je partageais sa vision des choses.
Peut-être peut-on critiquer le ton qu'il emploie parfois, mais vu les attaques qu'ils subit de la part de certains (et, en général, ce ne sont pas ceux qui apportent le plus d'arguments objectifs dans leurs critiques, et je reste correct), je trouve qu'il conserve remarquablement bien son calme. Pour ma part, l'énervement me vient rien qu'à les lire. Mais je pense que c'est le but recherché... ?

avatar awk | 

@macfredx

Oui ils sont dans le harcèlement idiots,

Étrangement aucun ne s'attaque au fond qu'ils caricaturent au mieux ?Pitoyable ?

avatar awk | 

@macfredx

Et au passage mon plus grand plaisir est d'échanger avec les personnes de valeur ici qui ne partagent pas forcément mes points de vue.

C'est de ce type de confrontation qu'on s'enrichit ?

avatar toketapouet | 

@jazz678

"Malgré les détracteurs que vous semblez mobiliser contre vous sur ce forum, je tenais à vous dire que j'aimais votre vision des choses. Vous êtes souvent dans le vrai (de mon point de vue) même si la forme que vous mettez à l'exprimer peut ne pas plaire à certains. Vous soulevez les bons points au risque d'en mettre certains face à leurs contradictions et la légèreté de leurs réflexions.
Vous êtes un catalyseur. Dans le bon sens du terme j'entends.
Je tenais à vous le dire. "

Pas mieux. La forme est souvent rêche, mais le fond souvent pertinent ?

avatar en ballade | 

@awk

"tout est n'importe quoi"

Insultes insultes????

avatar Bigdidou | 

@en ballade

Il est relancé comme en 14, chaud bouillant. Il s'était un peu calmé, mais ça repart en vrille. Une vraie addiction à la déconsidération de ce qui n'est pas Lui.
Dès qu'il recommence intervenir, pfutt, il perd le contrôle, il faut qu'il méprise son interlocuteur et ça va crescendo jusqu'à la crise.
Il se calme.
Il commence à recommenter en disant des choses parfois intéressantes avec des réponses mesurées et considérantes, puis de moins en moins mesurées, jusqu'aux propos franchement insultants.
Etc..,

Un narcissique borderline addict à la déconsidération systématique des autres.
Un cas d'école, une pièce de musée, une oeuvre d'art pour la psychiatrie moderne.

Va falloir s'y faire.

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