Le jeu Prison Architect enfin disponible en version finale

Sylvain Trinel |

Dix ans après Darwinia, le studio Introversion Software propose son nouveau jeu. Passé par la case Early Access pendant de nombreux mois, Prison Architect débarque donc enfin en version finale, profitant au passage d’une réduction passagère.

Le principe de Prison Architect est simple : vous devez construire puis gérer une prison de haute sécurité. Une fois sur pied, votre lieu de villégiature va être le témoin de différents événements qu’il va falloir à tout prix affronter sous peine de voir votre sympathique prison submergée par les terribles prisonniers qui s’y trouvent. Les développeurs s’inspirent très librement de Dungeon Keeper et de Theme Hospital pour proposer un univers aux graphismes certes sommaires, mais qui font mouche : le titre est ainsi particulièrement addictif.

Deux modes sont disponibles : l’histoire d’abord, qui vous place dans la peau d’Edward, un condamné à la chaise électrique après un crime passionnel. Quatre chapitres supplémentaires sont proposés pour comprendre les différents aspects de la vie en prison. Une fois le scénario terminé, on peut passer à l’Escape Mode, qui permet de s’enfuir de l’enfer carcéral avec toutes les possibilités que le jeu vous propose. À cela s’ajoute le Steam Workshop qui permet de récupérer des prisons diaboliquement construites.

Prison Architect est vendu 18,66 € (au lieu de 27,99 €) sur Steam, ou 17,32 € sur le Humble Store, ou 18,69 € sur GoG. Il nécessite 4 Go de RAM et 100 Mo d’espace disponible. Un MacBook Pro de 2009 devrait ainsi largement suffire.

avatar Tesh | 

Rien que le titre me repousse !

avatar NestorK | 

@Tesh

C'est pourtant un excellent jeu réalisé par un éditeur talentueux et qui pose de vraies questions morales. Un jeu "pas si courant" qui mérite d'être absolument essayé. Je suis dessus depuis l'early access et c'est vraiment très bon.

avatar r e m y | 

condamné à la chaine électrique ???
Ca permet de griller les condamnés par paquets de 12, j'imagine?

on n'arrête pas le raffinement!

avatar nova313 | 

Ce jeu est une tuerie. Cela fait 2 ans que j'y joue, et je prend toujours autant de plaisir à essayer de construire la prison parfaite. Une difficulté bien dosée, un humour décalé, un emploi du temps surchargé qui fait qu'on a pas le temps de s'ennuyer.

avatar debione | 

Je confirme, j'y ai joué, c'est un jeu vraiment sympa... Un Theme hospital à la sauce moins bisounours... Et très bien fait au niveau gestion.

avatar rikki finefleur | 

un bon jeu, mais apres plusieurs parties , on s'en lasse un peu. mais très bon jeu, addictif.

avatar ET80 | 

@rikki finefleur :
Additif ou on s'en lasse ?

avatar rikki finefleur | 

oui addictif quand on n'a pas encore découvert toutes les arcanes du jeu.

avatar karayuschij | 

Un jeu qui promeut la peine de mort… non merci

avatar Sostène Cambrut | 

@karayuschij

C'est bien dommage d'avoir une lecture aussi superficielle de ce jeu...

avatar rikki finefleur | 

karayuschij
A ce moment là il faut arrêter tous les jeux de FPS, et toutes les jeux d'invasion , de guerre, de stratégie, d'horreur..
Bref regarder disney chanel .. Bon allez je te taquine..
Mais beaucoup de gens font la confusion entre le réél et les jeux (dont nos hommes politiques)
Or justement avec de type de jeu, on voit bien que nos vies ne tiennent qu'à un fil.
Bref on devient plus prudent sur la folie humaine.

avatar nmartel | 

Une version Ios de prévue?

avatar bugman | 

@nmartel : Je me pose la même question.

avatar Switcher | 

J'imagine que l'appréhension de "l'éthique" de ce jeu varie en fonction des cultures, celle des USA étant assez différente de la nôtre (malgré toute la puissance du "soft power") et le "film de prison" quasiment un sous-genre chez eux.

Qu'on ne se méprenne pas, je pense que le titre est terriblement fun pour ce que j'en ai vu - et on peut aussi jouer les enfoirés sur "Theme Park" ou "Sim City" ce n'est pas la question - mais nous sommes définitivement entrés dans une ère où le média vidéoludique nous confronte(ra de plus en plus) à nos propres codes moraux.

Epoque fascinante.

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