Nous avons vu "l'Opéra Steve Jobs"

Nicolas Furno |

L’Opéra de Lyon a créé un opéra moderne à partir de Steve Jobs. Présenté le temps de quatre représentations au Théâtre de la Renaissance d'Oullins, Steve V (King Different) est une œuvre étonnante qui ne raconte pas vraiment la vie du créateur d’Apple, mais s’en inspire pour un récit autrement plus ambitieux. Voici ce qu’en dit son auteur :

Librement inspiré de la biographie de Steve Jobs, fondateur d’Apple, et du drame historique Henry V de Shakespeare, Steve V est une Passion hantée par l’ambition, le génie créateur, la révolution numérique et la mort. Dans l’ombre de son Cancer, Steve chemine vers sa disparition, son effacement du monde moderne et son entrée dans le Nuage, homme devenant somme de données, abstraction blanche dans le paysage contemporain.

Librement, c’est le moins que l’on puisse dire. Créé par l’Opéra de Lyon, Steve V (King Different) est un opéra moderne qui met en scène le cofondateur d’Apple, certes, mais qui ne doit surtout pas être confondu avec Jobs sorti l’an dernier. Loin du sage biopic de Joshua Michael Stern, cette œuvre ambitieuse signée Roland Auzet utilise la fin de la vie de Steve Jobs pour évoquer des sujets bien plus profonds, de la maladie à l’ère du numérique, en passant par la création ou la solitude de l’homme moderne. À ce fond ambitieux, le compositeur ajoute une modernité radicale dans la forme, pour un résultat pour le moins étonnant. Steve V (King Different) esquisse des idées intéressantes et propose une utilisation originale et bien trouvée des techniques les plus modernes, mais Roland Auzet tombe dans les travers de la modernité excessive et signe une œuvre caricaturale et finalement assez prévisible.

Plutôt que de parler simplement de la vie de Steve Jobs, de son amour de l’informatique, de son perfectionnisme maladif et de sa vraie maladie qui l’a finalement terrassé, Steve V (King Different) préfère établir un audacieux parallèle avec Henry V, la pièce de Shakespeare. Roland Auzet n’a pas eu froid aux yeux pour s’attaquer à un tel monument de la littérature anglophone et c’est sans doute par volonté de ne pas en rester à la trivialité d’une vie, mais au contraire pour élever le débat qu’il a suivi cette piste. Pour autant, les liens entre la vie de Steve Jobs et la pièce ne semblaient pas évidents et l’opéra ne nous aide pas vraiment à comprendre les intentions de l’auteur. Quand le spectacle commence vraiment — on entre dans la salle alors que le chœur est déjà sur la scène et l’orchestre répète dans son coin —, on est plongé dans un étrange ensemble composé d’un vaste espace au premier plan avec une estrade au-dessus et des toilettes au fond. Le décor unique de Steve V (King Different) veut sûrement rappeler les Apple Store, ces boutiques d’Apple au design minimaliste, mais on ne sait jamais très bien où l’on est et le choix de placer des toilettes est pour le moins déroutant et semble assez gratuit.

On découvre un Steve Jobs maigre et faible comme il pouvait l’être à la fin de sa vie — interprété par un Thibault Vinçon convaincant —, mais aussi les deux autres personnages principaux imaginés par Roland Auzet. Il y a d’abord son cancer, personnifié par Michael Slattery, le seul soliste de cet opéra tout aussi minimaliste que peuvent l’être les produits du constructeur — trois personnages dont un seul qui chante, un chœur de cinq ou six hommes et puis une dizaine de musiciens seulement. Et puis il y a Billy Bud — incarné par Oxmo Puccino, le rappeur qui ajoute une inattendue corde à son arc avec cette participation —, un personnage encore plus étonnant, puisque l’on ne sait pas ce qu’il fait là, ni qui il est et l’auteur ne fait surtout aucun effort pour nous aider. À la fin, c’est Siri, l’assistant vocal qui accompagne tous les appareils mobiles d’Apple, qui fait son apparition dans un dialogue surprenant avec son créateur.

C’est bien le défaut de cet opéra qui souffre de tous les clichés de la musique classique contemporaine, ou presque. À bien des égards, Steve V (King Different) s’apparente à la compilation de ce qu’il faut faire pour dégoûter le grand public d’aller à l’opéra. Faut-il nécessairement que la musique, interprétée ici par un petit orchestre de chambre d’une dizaine d’instruments, soit absolument dissonante et jamais agréable à l’oreille ? On ne demande pas nécessairement des mélodies populaires, mais Roland Auzet qui a aussi composé la musique semble tout faire pour ne jamais produire la moindre mesure qui puisse être agréable, comme si c’était la pire vulgarité à ne pas faire. Dommage, d’autant que l’on a droit à une très belle reprise de « Strawberry Fields Forever » des Beatles qui constitue sans conteste un des plus beaux moments de la représentation. D’autant, aussi, que cet opéra sonorisé joue de façon astucieuse avec des bandes enregistrées et avec des bruitages qui sont envoyés dans la salle en plus de la musique produite par les instruments traditionnels. Même si ces effets sonores n’étaient pas toujours parfaits et nuisaient parfois à la compréhension des paroles, ils restent une bonne idée.

Fallait-il aussi nécessairement tomber dans la provocation gratuite ? Les toilettes bien mises en évidence sur la scène servent à rappeler en permanence la maladie de Steve Jobs, soit. Mais Steve V (King Different) devait-il vraiment nous signifier par les dialogues, puis par des bruitages explicites que son personnage vomit à quatre ou cinq reprises ? Dans un autre genre, comment expliquer les excès du chanteur qui incarne le cancer et qui se dandine sur scène comme s’il était dans une boîte de nuit ? Au-delà de ces détails pénibles, le vrai problème de cet opéra est son incohérence. On ne comprend pas grand-chose, même quand on lit le résumé rédigé par Fabrice Melquiot, l’auteur du livret. On a déjà évoqué le rôle mystérieux de Billy Bud qui n’est jamais explicité, mais on retiendra surtout ces pistes lancées par le scénario et qui n’aboutissent jamais.

Roland Auzet a voulu s’inspirer de la vie de Steve Jobs et on retrouve bien quelques éléments — les pommiers de l’Oregon ici, la femme de Steve Jobs là, le garage de ses parents adoptifs ailleurs —, mais Steve V (King Different) n’est en rien une biographie. Il y a aussi une part plus ou moins métaphysique avec quelques réflexions qui pourraient d’ailleurs être intéressantes sur l’homme à l’ère du numérique et de la dématérialisation, mais cette piste est perdue dans l’ensemble. Et puis il y a des séquences presque gênantes, où la pièce tente d’être drôle avec une caricature si banale sur Apple, ses produits et sa culture d’entreprise. Ou, pire, ces autres passages où Steve Jobs vomit, ou quand son cancer le balance à terre avant de poser des mains ensanglantées sur une vitre, sans raison non plus…

Perplexe : c’est bien la sensation qui s’empare du spectateur dès les premières minutes de Steve V (King Different). Que l’on soit surpris par une œuvre, c’est une bonne chose, mais pas quand on ne comprend que des bribes pendant une heure trente. L’opéra de Roland Auzet semble assez gratuitement élitiste et c’est bien dommage : un tel sujet aurait appelé un traitement plus accessible et on aurait pu avoir une œuvre vraiment passionnante. En l’état, on apprécie l’utilisation de tablettes dans la mise en scène — et ce n’est pas qu’un gadget, mais une vraie idée forte et bien exploitée —, on peut aussi saluer le travail des acteurs et chanteurs avec la présence surprenante d’Oxmo Puccimo, mais on ne peut pas être séduit par ce spectacle qui semble prendre un malin plaisir à nous perdre.

Steve V (King Different) aurait peut-être gagné à laisser de côté la comparaison avec Shakespeare qui n’est pas vraiment exploitée. Peut-être aussi qu’à trop chercher la modernité, Roland Auzet s’est perdu avec une œuvre inutilement complexe, au point de passer à côté d’un sujet vraiment passionnant. À tel point que la piste lancée par la note d’intention d’un Steve Jobs dématérialisé dans le Nuage, allégorie des serveurs qui stockent et gèrent toutes nos données personnelles, a été également oubliée en cours de route, alors que c’était un autre sujet intéressant. Dommage…

Steve V (King Different) ne devrait avoir qu’une vie très courte, avec trois autres représentations prévues au Théâtre de la Renaissance d’Oullins, les samedi 15, lundi 17 et mardi 18 mars, à chaque fois à 20 heures. Toutes les informations sont disponibles à cette adresse.

crédits photo : Bertrand Stofleth

avatar AllanZ | 

@eseldorm :
C'est marrant, tu perds ton temps à écrire un long commentaire qui ne va intéresser personne ici.

Réfléchis deux secondes, les rédacteurs de ce site sont des passionnés de High-Tech et non d'Opéra...

avatar eseldorm (non vérifié) | 

Je donc vais en faire un plus court pour toi puisque tu ne participes pas à l'élaboration du site.

Déjà il semble que vous n'ayez jamais posté sur les forums. Peut être que ceci explique cela. Vous n'avez donc (peut être) aucun attachement particulier à ce site. Pour moi, ça sera la 10ème année… bientôt.

Ce sont des passionnés de high-tech n'ayant qu'un demi pied dedans oui !

Quand à aimer la High-Tech, cela n'est pas incompatible avec d'autres centres d'intérêt (vous n'aimez que la high-tech?). D'ailleurs l'auteur de cet article à, entre autre, un intérêt particulier pour le 7 art, l'opéra étant le 6ème. Ils ne sont pas si éloignés que ça, l'un étant sur scène, l'autre sur pellicule.

avatar rikki finefleur | 

Il y a des gens qui aiment le forum, d'autres le site.
Les conversations sont pas les mêmes.

Ici c'est plus suivi de l'actu. Les forums , c'est plus renseignements et entraides
Pas besoin de les opposer à mon avis.
Après il est vrai qu'ici c'est beaucoup de reprises d'appleinsider, 9to5. Ben oui en france, au quebec, belgique , suisse,.. il ne se passe pas grand chose.
Mais bon sur macg , les journalistes essayent aussi de faire beaucoup d'articles de fond et de qualité.
Par contre il vrai que les actus lièes à Apple sont de moins en moins intéressantes (sur tous les sites) , peut être une lassitude de ces produits ou du public envers les smartphones et autres, je ne sais pas. Mais ça c'est un autre débat.

avatar béber1 | 

@rikki
si je me réfère au proche passé et si on prend la première décennie des années 2000, les sites d'actus web étaient beaucoup moins importants qu'aujourd'hui et moins massivement suivis.

Je me rappelle que j'achetais alors, et assez régulièrement, des journaux papier comme SVM Mac, Macworld, le journal-fanzine sur les trucs et astuces qui a bien accompagné les débuts de Mac OS X : A vos Mac, voire même le très unixien Precision Mac, etc…

Tout cela pour dire que la presse papier avait alors plus d'importance et que les délais d'informations étaient rythmés sur une période de 1 mois en moyenne.
Or le Web a acquis de plus en plus d'importance dans nos habitudes jusqu'à substituer la presse papier par la presse internet, parce que gratuite et parce que plus réactive surtout.

Et c'est cette accélération qui a peu à peu conditionné nos appétits insatiables d'informations, quasi journalières aujourd'hui, et ce dans tous les domaines maintenant.
Les sites Mac évidemment n'y coupent pas et sont quasiment soumis a remplir leurs diverses rubriques d'infos de tous ordres, les unes plus ou moins pertinentes que les autres, mais en tous cas remplissant leur cahier des charges de nous tenir informés de tout ce qui peut être possible, même de l'anecdotique-essentiel et du superflu, pourvu que ce soit presque 24/24h (pour un site généraliste francophone).
Et ce, alors même que l'actu des sociétés ne peut être rempli journalièrement et décemment, surtout quand on sait que ce qui fait leur véritable intérêt pour les clients que nous sommes, soit leurs produits, ne sont renouvelés et présentés que de 6 mois en 1 an environ maintenant (fini les grandes messes Apple qui rythmaient plus régulièrement les annonces).

Comment dès lors maintenir l'intérêt d'un public de plus en plus avide d'infos et de nouvelles sur les nouveautés à venir.
Tim Cook lui-même et Apple par le même coup sont soumis une pression de ce type, c'est-à-dire de laisser entrevoir ce que la Pomme prépare comme projets, alors même que le secrêt fait partie de la culture de la maison… de quoi rendre enore plus frustrés les habitués des sites d'infos spécialisés.

C'est le rythme d'informations qui a surtout changés avec l'arrivée du Web. Il n'y a qu'à voir comment les politiques sont eux-aussi soumis à cette pression avec ceux qui l'utilisent comme un Sarkozy hyper actif et présent médiatiquement, et un Hollande voulant retrouver une normalité de la Ve des décennies précédentes, alors que l'internet a complètement bouleversé et changé la temporalité des relations entre individus connectés.

Mais ça je suis sûr que tu le savais déjà, isn't it?

avatar mypiano-coach | 

@béber1

Très belle mise au point et en tant que musicien pro (formation classique et pop), je ne rentrerai pas dans le débat sans fin de l'évolution de la musique contemporaine depuis l'arrivée de la musique sérielle, dodécaphonique et tous ses tendances...

Pour revenir à l'article, bravo à MacG d'établir un lien sans équivoque entre Steve Jobs et la scène contemporaine.

La musique contemporaine dans une impasse profonde tente ici de racoller Grace à une thématique porteuse.

Ça pue trop la récupération d'un mythe encore bien présent pour appâter un public totalement hermétique à l'approche de la musique atonale.

avatar béber1 | 

je serais plus nuancé que toi sur le fond, car en fait je ne connais rien de l'œuvre et donc cela me serait difficile d'en parler directement avec un avis plus assuré.

C'est sur le fond du propos que je diverge.
Mes quelques connaissances en musique dite classique (de la musique liturgique romaine jusqu'à Ligeti, Dutilleux, Jean-Louis Florentz) me font quand même dire que cela a toujours été plus ou moins le cas, mêmes si les modalités ne sont pas forcément identiques.
Les themes des opéras ont toujours été sur des thèmes plus ou moIns porteurs par rapport à l'intérêt de leurs publics à leurs époques. (cf Don Giovanni sur le thème du libertinage et de la liberté au XVIIIe s)

Au XVIIIe justement les opéras de Vivaldi ou Haendel promettaient, sinon du mythe, du moins de véritables fééries de spectacles, avec des divas ultra-célèbres, et des machineries bien meilleures que nos effets 3d au cinéma.
Au 19e, la redécouverte du monde médiéval et du fantastique romantique attirait l'intérêt du public autour des thèmes de Faust, des légendes diverses comme celle des Nibelungen, etc… voire sur des thèmes plus proches et bien plus parlants et provocateurs comme celui de l'amour libre d'une femme, Carmen, dans un siècle où elle aurait dû être bien plus corsetée. Etc.

Peu importe que le thème soit porteur ou pas, ce qui compte, c'est toujours l'œuvre.
Et même si c'est pour racoler pour attirer un public qui sinon ne viendrait pas à ce type de spectacle, ou à une œuvre de musique contemporaine, et donc si c'est pour masquer/compenser un manque d'attrait ou de talent quelconque.

Les américains ont toujours puisé des thèmes de spectacles ou de cinéma dans leur propre histoire, dans leurs propres personnages historiques avec lesquels ils se forgent, aux milieux des super-héros marveliens ou des comics, leurs propres mythologies en direct.
Juditha Triumphans n'était-elle pas la Venise victorieuse sur les Turcs ?

Ce qui m'intéresserait par contre d'entendre, c'est le langage musical, l'orchestration et la mise-en-scène utilisées pour voir comment on traite un dramaturgie aujourd'hui sur un thème quasi actuel.
Autre chose aussi, plus en rapport avec l'accélération (un thème si cher à un Paul Virilio) c'est de voir l'accélération du temps, et donc des tempi dans la musique, si elle est vraiment effective (voir l'influence du rock et celle de la techno aujourd'hui) au point d'être contaminante partout, jusqu'à l'interprétation des œuvres classiques ( car j'ai entendu des Toscanini encore en mono assez survitaminés pour leur époque...).

bah, je dis sans doute n'importe quoi.
Bon WE à tous

avatar rikki finefleur | 

@béber
Ben les sites de news info sont très différents je trouve.
Pcinpact qui est dans la même veine que macg est très orienté loi, arcep , lobby...

Mais il y a tant a faire par exemple des reportages vidéo, des aides , des découvertes, des interviews, des tutos vidéos..
Bref pas mal de choses peuvent être encore explorées.
Il y a un peu trop de place à l'écrit et pas assez dans le domaine vidéo qui est plus vivant..
Des sites s'y essayent avec succès comme trictrac (jeu de plateau avec des parties en vidéo), ou bien frandoid avec leur émission (mais j'aime pas frandoid c'est viscéral..)
Par rapport aux années 2000 c'est différent, nous étions dans des modes découvertes. Bientot l'iphone 6. C'est dire..
D'ailleurs on commence sérieusement à bailler quand on voit ORLM.. ;p

Un peu comme toi avant j'achetais beaucoup de magazines , maintenant plus aucun.. L'internet a fait quelques ravages là aussi. Et notre passion s'éteint sans doute, ou se banalise, ou bien alors les constructeurs ne nous font plus réver, ce qui est possible. On a souvent l'impression malheureusement d'un repasse plats chaque année. :p

avatar béber1 | 

On vieillit, c'est sûr, et c'est normal je trouve que l'on ait pas la même flamme que par le passé.
On est plus critique et exigeant.
C'est sain même, car sinon cela voudrait dire que nous serions des enragés unipolaires et que nous n'aurions que ça comme moteur dans la vie.
Plutôt inquietant non?

Quand aux sites infos, je connais bien PCI, que j'aime bien (surtout la bande de malades flooders: gloire à feu Caribours, Ricard, Typhoon006, MisterB, etc.)
Mais ce site a un avantage indéniable par rapport à MacG : c'est qu'il est (plus) généraliste, et de ce fait peut alimenter beaucoup plus abondamment ses news, tests et articles. Je salue au passage le véritable travail de journaliste que fait Marc Rees sur tous les sujets politiques ou de société
Mais là encore, c'est vrai que c'est l'écrit l'emporte encore.

Si ces sites commençaient à mettre plus de vidéos, je pense que même si c'est possible, et d'une certaine manière inéluctable, cela changerait la nature, la structure d'organisation des équipes comme celles de MacG et PCI.
Car même si c'est pour saupoudrer au début, il est fort à parier que les reportages vidéos pourraient prendre de l'importance et de l'ampleur à l'avenir, jusqu'à devenir des arguments (type scoop, interview exclusive, etc) et donc prépondérantes.
Il y a aussi une question de coûts supplémentaires à prévoir, et à l'heure des financements difficiles (voir les cotisations premium de PCI)...

Est-ce qu'ils sont préparés à ce genre de mutation (car c'en est une. Cricri, un avis, des infos là-dessus?)

avatar rikki finefleur | 

Il faut aussi ne pas avoir peur de prendre la caméra ;p et de se montrer.
Pour le cout, il existe niveau matériel des choses tout a fait abordables.
Un peu plus d'humain ne fait jamais de mal, je trouve.

avatar titistardust | 

Arrêtez de taper sur l'ambulance. MacG a parfaitement le droit d'exprimer son opinion. Qui a part la rédaction a vu cette création? Personne? Ils ont fait l'effort d'aller la voir et de partager leur ressenti avec vous. De la tolérance que diantre!

avatar Christophe Laporte | 
Non on n'a pas comme ambition de se lancer dans la critique d'opéras. Mais bon c'était la première du genre ça se produit a deux stations de métro du boulot. C'était l'occasion de faire une sortie sympa et on voulait la partager avec vous. Pour en revenir à l'objet de l'article, le point de vue de Nicolas est intéressant même si je ne le partage pas sur toute la ligne. Je ne suis pas d'accord notamment sur la musique et sur ses critiques sur la façon dont la maladie est représentée (c'est l'une des très bonnes idées de la pièce) et sur le rôle de Billy Bud. Cet opéra est autant un opéra sur Steve Jobs que sur la maladie. Je ne le trouve pas très complexe en tant que tel. Et le thème au final est vieux comme le monde :on a beau être l'homme le plus puissant au monde le plus riche ou le plus célèbre, quand la maladie frappe à votre porte... Fin de l'histoire. Je trouve qu'il y a beaucoup de bonnes idées plutôt bien exploitées. Après cet opéra n’est pas exempt de défaut. Si Nicolas voit le verre à moitié vide, je le vois à moitié plein.
avatar bugman | 

On peut tout a fait ne pas être sensible à la news (et à bien tant d'autres), d'autres peuvent l'être et peuvent y trouver leurs intérêts (comme gwen, ici, par exemple). Un travail se respecte, l'autre tout autant. On peut être joueur, titiller peut être amusant (bien que...), se ruer sur une faute ou critiquer un article fait avec amour et professionnalisme, parce que l'on choisi de ne pas le comprendre ou l'intérêt qu'il peut susciter, c'est autre chose... entre irrespect et méchanceté.

Les forums (je ne sais pas pourquoi on en parle ici), sont des lieux agréables, ils vous sont accessibles, assez vastes (assez pour que vous puissiez y trouver plaisirs, soutients ou aides). Je vous invite à y faire un tour, y apporter votre contribution (c'est constructif mais non obligatoire). Maintenant, je ne vois pas où est l'intérêt ou le besoin de les mettre en opposition avec le contenu rédactionnel ici present.

Alors, si nous prenions une tasse café, un petit chocolat, et pétions un coup ?

avatar ergu | 

"et pétions un coup"

Dans le café et le chocolat ?
Mais c'est dégueulasse !!!

Et puis, c'est un coup à ce que le personnage du chocolat vienne faire son maniéré dans les toilettes tandis que nous vomissons notre chocolat gazéïfié au pet dans d'odieux borborygmes affreusements a-mélodiques.

Non ! Non !

avatar bugman | 

@ ergu :
"Dans le café et le chocolat ?
Mais c'est dégueulasse !!!"

Artistiquement cela peut être intéressant. (faut juste viser un peu haut) :)
Pis... Si t'essais pas, tu l'sauras pas. :p

avatar popeye1 | 

Bref, il a osé. Tire-z-en les conséquences: chante, beau merle !

avatar Armand07 | 

Mac G, c'est tous les jours que je regarde, et ça me convient. Après, si ça ne plaît pas, faut pas se forcer. Ça me fait penser à ces gens qui appellent à la radio pour dire que l'émission d'hier soir c'était nul... Y a des vicieux.
Faudra, un jour peut-être, supprimer les forums.
A part ça, cet opéra a l'air très chiant, et sûrement financé par nos impôts. Veinards, tous ces intermittents.

avatar marvelous | 

Un opéra.

On persiste dans la célébration du 'Génie', la constitution du mythe, "Regardez cette belle histoire". Formidable cet axe tourné vers le passé. Et Apple suit le mouvement.

A quand un iOS7 purger de sa montagne de bug, pour ne prendre que le point le plus agaçant.

avatar jld73 | 

"Nous avons été voir"
??
"Nous sommes allés voir" est une expression française
Comment confondre le verbe "aller" et l'auxiliaire "être" ?
Merci pour l'article

avatar jld73 | 

Bon çà a été corrigé avant que je ne le voie
Merci

avatar marc_os | 

@Darth Philou :
je n'ai pas parlé d'harmonies mais de mélodies ! Nuance.

avatar Che | 

@N. Furno

"la compilation de ce qu’il ne faut pas faire pour éviter de dégoûter le grand public d’aller à l’opéra"...

Oui donc, la compilation de ce qu'il faut faire pour dégouter le grand public d'aller à l'opéra.
Pourquoi toujours écrire des formules alambiquées ?
Ca aussi c'est de la caricature du style MacG...

avatar ergu | 

Ah les pièges de la double négation... Tout ce qu'il ne faut pas faire pour ne pas écrire un article qui ne dit pas exactement l'inverse de l'opposé de ce qu'on voulait dire !

avatar jeanloupmarseille | 

Quand on fait des copier-coller d'un article de "Avoir et à Manger" on devrait les mettre entre guillemets et citer ses sources.
Non ?

http://voiretmanger.fr/steve-v-king-different-auzet/

avatar Nicolas Furno | 
@ jeanloupmarseille : l'auteur de ce blog est aussi l'auteur de cet article, autrement dit, moi même. :-) Cet article est une variante de celui que j'ai écrit pour et publié sur mon blog personnel. Merci en tout cas de me lire ici et là-bas. :-)
avatar jeanloupmarseille | 

@nicolasf :
Très bien :-)

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