Ouvrir le menu principal

MacGeneration

Recherche

Actualités

Atlas : le navigateur d’OpenAI affine sa navigation

Félix Cattafesta

jeudi 22 janvier à 15:10

Logiciels

Atlas, le navigateur d’OpenAI, continue son petit bonhomme de chemin. L’application a récemment été mise à jour et s’enrichit d’un système de groupes d’onglets et des améliorations pour la recherche. Atlas est disponible gratuitement, mais ne prend en charge que les Mac Apple Silicon. Un compte OpenAI est obligatoire pour l'utiliser.

Pour rappel, Atlas est un navigateur basé sur Chromium qui a comme principal intérêt son intégration avec ChatGPT. Une barre permet de lui poser des questions en lien avec ce que l’on a à l’écran. Le chatbot peut également résumer ou écrire du texte. L’application facilite aussi la transition depuis Chrome ou Safari en important vos données (favoris, réglages, etc.) histoire de ne pas repartir de zéro.

J’ai passé une semaine avec ChatGPT Atlas en guise de navigateur principal

J’ai passé une semaine avec ChatGPT Atlas en guise de navigateur principal

Cette version met l’accent sur les onglets : les groupes d’onglets sont désormais de la partie pour rassembler des sessions par thème (travail, voyage, veille, lecture…). Plusieurs ajustements rendent les onglets verticaux plus confortables, avec des menus contextuels simplifiés au clic droit.

La mise à jour corrige aussi le « mini mode » des onglets verticaux. Quand la barre latérale devient très étroite, Atlas passe en version compacte pour gagner de la place. Cette MAJ apporte des correctifs pour que ce mode reste stable et agréable, là où il pouvait parfois être capricieux.

La recherche progresse avec un mode Auto qui bascule entre ChatGPT et Google selon la requête, et une interface de liens de résultats plus lisible en disposition verticale. On note également des améliorations d’import pour Safari et iCloud, des simplifications dans la barre d’adresse, des corrections de crash et même le support des remplacements de texte macOS sur les pages web.

L’État arrête de subventionner le kit satellite de Nordnet, laissant un boulevard à Starlink

Félix Cattafesta

jeudi 22 janvier à 12:25

Services

Le gouvernement ne finance plus l’installation et l’équipement de kits satellites, que ce soit chez Orange comme chez d’autres acteurs. Orange propose une alternative à Starlink via sa filiale Nordnet nécessitant un kit satellite à 299 €, qui pouvait être pris en charge dans certain cas via le dispositif Cohésion Numérique des Territoires. Le site de l’Agence Nationale de la Cohésion des territoires (ANCT) annonce que celui-ci a été suspendu, ce qui ne devrait pas inciter les potentiels clients à se pencher sur les offres de l'opérateur français.

Image Orange

Le gouvernement indique que la subvention a été mise en pause au mois de septembre 2025 « à la suite de l’analyse de la consommation de l’enveloppe budgétaire allouée au regard des montants d’ores-et-déjà avancés et des montants prévisionnels remontés par les opérateurs ». Autrement dit, l’ensemble de l’enveloppe (19,2 millions d’euros) a été consommée et le dispositif « n’est pas reconduit ». Le site de l’ANCT laisse la porte ouverte, évoquant un dispositif « momentanément suspendu ». Orange n’est pas le seul touché, la coupe concernant également SkyDSL et Numerisat (OuiSat) qui faisaient aussi partie des offres satellitaires labellisées.

Orange perd donc un petit avantage face à Starlink, qui n’a jamais été éligible à ce coup de pouce. Pour rappel, l’abonnement Satellite Orange avec Nordnet coûte 39,99 €/mois sans engagement et nécessite un kit satellite à 299 €. Le programme du gouvernement remboursait justement jusqu’à 300 € du coût d’équipement, d’installation ou de mise en service. La subvention pouvait atteindre les 600 € pour les personnes ayant un quotient familial CAF ou MSA bas.

Orange affiche des débits allant jusqu'à 200 Mbit/s en téléchargement et 15 Mbit/s en envoi. En face, Starlink propose une offre bien meilleure (jusqu’à 305↓/40↑) pour le même prix… et ne facture pas l’antenne. Autant dire que pour le client, le choix est vite fait.

L’offre de Starlink. Image MacGeneration

De plus, l’infrastructure d’Orange repose sur des satellites géostationnaires très haut dans le ciel, ce qui implique une latence nettement plus élevée. Si cela ne sera pas toujours gênant pour Netflix ou du web, cela peut être pénible pour les visios ou des usages intensifs. À l’inverse, Starlink fonctionne en orbite basse (LEO) avec une réactivité généralement bien meilleure.

Le nouveau hub USB-C compact et MagSafe 7-en-1 de Satechi en promotion à 48 €

Pierre Dandumont

jeudi 22 janvier à 11:05

Matériel

Satechi, une société spécialisée dans les accessoires, propose un nouveau modèle de hub USB-C très compact parfait pour les nomades : c'est un hub USB-C 7-en-1 qui est compatible MagSafe. Il est vendu normalement 60 €, mais un coupon à cocher permet de descendre à 48 €.

Le hub USB-C. Image Satechi.

Le petit boîtier circulaire de 6,5 cm de diamètre pèse 68 grammes et est compatible MagSafe, ce qui lui permet de se fixer magnétiquement au dos d'un iPhone. Il intègre un câble USB-C enroulable, une entrée USB-C pour un chargeur USB-C (100 W), deux prises USB-A à 5 Gb/s, une prise RJ45 à 1 Gb/s, une sortie HDMI capable de fonctionner en 4K à 60 Hz et un double lecteur de cartes (SD et microSD) en UHS-I (104 Mo/s). Il coche donc beaucoup de cases : si vous êtes en réunion, dans la famille ou en déplacement en général, ce sont les points qui peuvent manquer sur un Mac, un iPhone ou un iPad.

Les différentes fonctions. Image Satechi.

Bouygues Telecom lance un nouveau décodeur TV plus moderne intégrant un NPU ainsi que Matter et Thread

Stéphane Moussie

jeudi 22 janvier à 10:45

Ailleurs

Même s’il a élargi la disponibilité de son application b.tv+ à de nouveaux téléviseurs, Bouygues Telecom n’abandonne pas pour autant les décodeurs maison. L’opérateur lance aujourd’hui un nouveau modèle, plus moderne à plusieurs égards.

Nouveau décodeur b.tv, aussi appelé décodeur TV 4K HDR sur le site de l’opérateur. Image Bouygues Telecom.

Nommé « décodeur b.tv » ou « décodeur TV 4K HDR », il se distingue d’abord des précédents modèles et de la concurrence par l’intégration d’un Neural Processor Unit (NPU), une puce dédiée aux traitements d’intelligence artificielle (dans les terminaux Apple, c’est le Neural Engine). Celle-ci est notamment utilisée pour convertir automatiquement les vidéos en HDR, afin d’offrir une image plus éclatante sur les téléviseurs 4K HDR.

Bouygues Telecom ne précise pas s’il sera possible de désactiver cette fonction, alors que les traitements automatiques ne sont pas toujours convaincants et que les téléviseurs proposent déjà leurs propres algorithmes. Les formats Dolby Vision et Dolby Atmos sont en tout cas pris en charge.

Les autres composants ont aussi été mis au niveau, si bien que l’opérateur promet que son nouveau décodeur est deux fois plus performant que l’ancien (qui reste inclus dans certaines offres). Le boîtier repose sur un processeur Synaptics VS710, épaulé par 4 Go de RAM et 16 Go de stockage. En usage courant, le temps de zapping serait réduit de 40 %.

C’est toujours Android TV, ici en version 14, qui est utilisé comme système d’exploitation, ce qui garantit un large catalogue d’applications ainsi que la compatibilité avec Google Cast.

Image Bouygues Telecom

Le boîtier est compact (12 × 12 × 3 cm), mais on ne sait pas encore s’il embarque un ventilateur ou s’il se contente d’un refroidissement passif. L’alimentation se fait via un port USB-C et la connectique comprend également un port Ethernet, un port USB-A et le Bluetooth 5.2.

Autre nouveauté notable : le décodeur est certifié Thread et Matter, une première pour un décodeur TV lancé par un opérateur en Europe. Il pourra ainsi s’intégrer dans une installation domotique, même si une Apple TV ou un HomePod reste essentiel dans un environnement Apple.

Ce nouveau décodeur 4K HDR est inclus dès à présent dans l’offre haut de gamme Bbox ultym, proposée à 44,99 € par mois pendant un an, puis 51,99 € par mois.

Plus tôt dans la semaine, Bouygues a présenté d’autres nouveautés : une Bbox 5G Wi-Fi 7, une Extra Bbox de secours et une seconde Bbox Wi-Fi 7 bi-bande.

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

L'utilitaire pour faire tourner des LLM en local Ollama peut désormais générer des images

Félix Cattafesta

jeudi 22 janvier à 10:43

Logiciels

Ollama, la sympathique app permettant de manipuler des modèles de langage facilement sur Mac, continue de s’améliorer. Ses créateurs viennent de lui ajouter des capacités de génération d’images, actuellement en bêta et nécessitant de passer par le terminal.

Avec Z-Image Turbo. Image Ollama

L’app prend en charge plusieurs modèles connus. Il s’agit principalement de petits moteurs récents et efficace ne demandant pas le dernier des Mac Studio pour tourner convenablement. Comptez au moins un MacBook Air M3 ou M4 pour avoir des performances raisonnables, avec a minima 24 Go de RAM (l’app refuse de faire quoi que ce soit avec mes 16 Go de RAM). Ollama peut être téléchargée à ce lien et demande macOS Sonoma.

Les développeurs proposent le Z-Image Turbo d’Alibaba (6B), qui peut générer des images photoréalistes et y ajouter du texte en anglais comme en chinois. Olama embarque aussi FLUX.2 Klein en déclinaisons 4B et 9B. Ce dernier est fort pour rendre du texte lisible dans les images, ce qui sera utile pour les maquettes d'interface utilisateur ou les conceptions typographiques.

Avec FLUX.2 Klein. Image Ollama

Plusieurs paramètres détaillés dans un billet de blog permettent d’ajuster ses images. On peut ainsi changer leur taille, le nombre d’étapes de génération ou encore ajouter des prompts négatifs. Le répertoire des images peut également être modifié. Les apps tierces prenant en charge le rendu d'images (Ghostty, iTerm2, etc.) peuvent prévisualiser les créations directement entre les lignes de commande.

Ollama est une application totalement gratuite, qui fonctionnait initialement uniquement via le Terminal mais qui a par la suite gagné une interface graphique. L’app est disponible gratuitement sur macOS, avec des abonnements pour ceux voulant plus de puissance via le nuage. Les développeurs ont prévu d’ajouter d’autres modèles d’images à l’avenir, ainsi que la possibilité de les retoucher.