Alors que nous fêtons les 50 ans d'Apple (avez-vous entendu parler de notre livre de souvenirs à précommander sur Ulule ?), il y a un sujet sur lequel il faut reconnaître que la marque a gardé un cap très précis : depuis le Lisa et le Macintosh jusqu’à l’iMac le plus récent, en passant par le Macintosh SE, le Classic, le Perfoma 5200 et ses successeurs, et même l’ordinateur de ses vingt ans, la marque a toujours défendu l’idée de l’ordinateur monobloc.

Il n'y avait pourtant rien de naturel dans cette démarche : durant les années précédentes, la mode était plutôt aux unités centrales incorporant le clavier, à la manière de l'Apple II, avec un écran séparé qui pouvait tout à fait être la télévision du salon familial.

Apple a imposé l’ordinateur comme un objet simple faisant échapper toute sa complexité aux yeux de l’utilisateur. Certes, elle a réduit par là même les possibilités de personnalisation et d’évolution, et on pourrait même lui reprocher d’avoir infantilisé ses clients. Mais elle a offert ainsi à ses clients la magie d'un ordinateur « clé en main » : on le sort du carton, on le branche, et on travaille aussitôt.


Si elle n’a jamais abandonné les concepts modulaires, c’est bien avec les tout-en-un qu’elle a marqué l’histoire. Comment oublier l’iMac G3, dont le design translucide et coloré a replacé la marque sous le feu des projecteurs ? Et l'iMac G4, surnommé « Tournesol », cet ovni stylistique à nul autre pareil ?

Les tout en un de la marque sont sa vitrine technologique et esthétique. Les écoles et les petites structures les adoptent pour leur faible encombrement et leur facilité de déploiement, tandis que le grand public les choisit autant pour leur style que pour leur simplicité d’usage, prolongeant ainsi le succès commercial et symbolique d’une même idée : faire de l’ordinateur un objet cohérent et désirable.
Cet article est inspiré d'une des pages de notre livre « L'aventure Apple, 50 ans de souvenirs » disponible en précommande sur Ulule.











