Apple Store français : un accord signé pour l'égalité femmes/hommes

Florian Innocente |

Apple Retail France — ARF, la branche Apple Store — et quatre organisations syndicales ont signé un accord d'entreprise relatif à l'égalité professionnelle. Un cadre qui est défini par la loi et qui se voit ainsi formalisé au sein des boutiques de la Pomme dans l'Hexagone.

Cet accord — communiqué cette semaine à l'ensemble des salariés — a été signé le 26 mai entre ARF et la CFTC-CSFV, la CFDT, la CGT et l'UNSA. Il vise à améliorer la présence des femmes au sein du personnel, leurs conditions de travail en général et à favoriser leur accès et leur évolution sur certains postes, notamment ceux des techniciens.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, au vu du volontarisme volontiers affiché par Apple à l'international sur ces thématiques, il y avait un décrochage avec la réalité sur le terrain en France. Ce sujet était considéré comme important mais sans traduction ni actions concrètes, jusqu'à ce qu'il devienne urgent de l'insérer dans un cadre légal, sur pression aussi des syndicats.

Le document que nous avons pu consulter indique qu'au 31 décembre 2019, sur les 2 248 employés que compte la société Apple Retail France, le rapport hommes/femmes était de 72 %/28 %. Il y a donc encore du chemin avant d'esquisser un début de parité.

Image Apple, 2018

Élaboré depuis la fin avril 2019, cet accord énumère différentes actions pour augmenter la représentation des femmes à tous les échelons et doter la société et les boutiques de plusieurs indicateurs de suivi des progrès réalisés.


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avatar Derw | 

Je suis personnellement pour la fin des discriminations sexuelles en entreprise. Pourtant, j’ai un peu de mal avec certains de ces critères…

- la rémunération :
Là, je suis surpris qu’il faille un accord. L’égalité salariale n’est-elle pas inscrite dans la loi ? 🤷‍♂️

- le recrutement :
Là aussi je m’interroge. Ne doit-on pas recruter suivant des compétences et une expérience ? Le sexe n’en fait pas partie que je sache…

- les conditions de travail :
Là encore ! Les femmes ont-elles besoin de conditions de travail dont n’ont pas besoin les hommes ?

- la gestion des carrières :
OK. Là je suis d’accord. Malheureusement, certains managers ont parfois du mal, consciemment ou inconsciemment, à permettre l’évolution professionnelle des femmes aussi facilement que celles des hommes… 😤

- la culture d'entreprise :
Là aussi, il peut y avoir parfois besoin de faire de la pédagogie ! 🤔

avatar Dodo8 | 

@Derw

Attention à ne pas être trop intelligent sur ces sujets, vous risqueriez de passer pour un sexiste.

Contentez-vous de suivre la masse voyons.

avatar gwen | 

@Derw

Je suis 100% d’accord avec ta réflexion. Mais (car c’est ça, il y a toujours un mais), dans le monde actuel ça ne se passe pas aussi simplement.

Pour moi, seul la compétence devrait rentrer en ligne de compte dans un emploie et sa rémunération. Mais la réalité est tout autre et donc il faut un peu forcer les choses jusqu’à ce que cela change ou que l’on trouve un autre combat.

Je pense surtout que ce genre de démarche amène a une réflexion sur notre société et le type d´entreprise que l’on veut. La suite se réglera naturellement.

avatar 8enoit | 

@Derw

+1

C’est une ligne de crête à viser entre l’éducation à déceler des réflexes sexistes et discriminer de manière injuste. On pourrait verser si l’on n’y prend garde, dans la discrimination positive… qui est aussi une discrimination. Qui est également consentement à l’arbitraire. Où place-t-on les les limites ?

avatar BlueberryPie | 

C’est drôle, cela fait une éternité que je n’ai pas posté un commentaire sur un article car certains trolls pollueurs m’en ont dissuadé.
Je trouve les premières interventions pertinentes et censées, l’inverse du manichéisme dans lequel certains ne cessent de tomber (toujours les mêmes...). Je ne cite personne car ce n’est pas mon propos, ces interventions me sont d’ailleurs masquées par choix personnel.

@Navareus : merci d’avoir participé avec d’autres à élever le débat 😌

« Parce que -assez bien- n’est pas assez »
Phrase du credo pour les connaisseurs, qui explique les efforts constants d’une équipe dans son ensemble (syndicats et direction) pour se remettre en question et devenir encore meilleurs. 👍

avatar headoverheel | 

@BlueberryPie

Le sujet est complexe. Ces accords entre direction et syndicats, c’est la partie théorique. Ces décisions ne peuvent être jugées qu’après la mise en application sur le personnel. J’ai l’impression qu’il y a deux écoles. Des responsables du personnel qui ne veulent pas reproduire les erreurs du passé et d’autres qui se battent pour avoir de bonnes statistiques d’ensemble. Dans ma boite, ça ressemble plus à l’option deux. Je suis le plus jeune des vieux ou le plus vieux des jeunes. Si je regarde devant moi, je vois une écrasante majorité d’hommes blancs, si je regarde derrière, ils sont minoritaires. Presque systématiquement, lorsque le RH bouge les pièces sur l’échiquier, le résultat peut se résumer à cet article du journal local d’hier : « Haute-Savoie : comment la police a réorganisé son état-major. Le renouvellement des officiers au sein de l’état-major de la police haut-savoyarde est marqué par l’arrivée de deux nouvelles femmes aux responsabilités ». Je suis pour que les choses évoluent mais je trouve que parfois c’est fait d’une façon trop radicale et systématique. (C’est quelqu’un qui est dans le bon wagon qui le dit)

avatar Navareus | 

@Derw

En ce qui concerne la rémunération, force est de constater que malgré l’inscription dans la loi potentielle d’une égalité homme/femme sur les traitements versés... le compte n’y est pas. Les disparités se réduisent certes mais restent tout de même bien trop marquées pour fermer les yeux dessus.
Une entreprise comme Apple déjà impliquée qui signe un accord n’a pas toujours à balayer devant sa porte en conséquence. Elle signifie simplement aux yeux de tous son adhésion à l’idée et l’inscrit dans ses valeurs et ses lignes directrices, même si elle le faisait déjà avant de façon implicite.

Pour la partie recrutement, le but n’est pas de dire « on n’embauche que des meufs » non plus.
En matière de compétences, les soft-skills sont les principales compétences évaluées en entretiens. Les femmes, autant que les hommes, sont pourvues de qualités d’intelligence émotionnelle, de politesse, de gestion de conflits et du stress, etc. (Si si, j’ai vérifié.)
Niveau compétences techniques, de nombreux salariés déjà en poste composent essentiellement avec le contenu des formations officielles dispensées (à leur arrivée chez Apple, et tout au long de leur contrat ensuite). En gros, c’est pas tellement le CV qui fera la différence sur les embauches de postes techniques chez Apple Retail.
La curiosité est encouragée, mais force est de constater que le fameux équilibre work/life est un mantra dans la tête de beaucoup qui refusent d’ouvrir une documentation technique au risque d’apprendre quelque chose gratuitement.
Embaucher davantage de femmes, c’est aussi faire comprendre aux clients dont les idées préconçues ont la peau dure (et il y en a un bon paquet là aussi) que les femmes aussi peuvent maîtriser des choses techniques. Et que l’expression/identité de genre n’est pas incompatible avec la bonne compréhension du fonctionnement du WIFI 6 sur un iPhone SE

ENFIN sur les conditions de travail, certaines personnes peuvent avoir une santé qui évolue de manière cyclique pour des raisons aussi diverses que variées. Exemple, une salariée souffrant d’endométriose sera contente d’apprendre qu’Apple a à cœur de l’aider et met des choses en place pour lui faciliter la vie quand c’est suffisamment compliqué comme ça anatomiquement parlant. C’est un exemple parmi d’autres bien entendu.

avatar anti2703 | 

@Derw

Je partage complètement ton point de vue.
Mais dodo8 le dit assez bien, depuis que les féministes ont confisquées la parole notamment au travers de MeToo c’est très difficile de s’exprimer la dessus.

On essaie de rattraper un retard de 30 ans et toutes les personnes qui ne pensent pareille sont des « ennemies de la causes ».

A la lecture de l’article je trouve que l’on en fais trop.
J’ai bossé en Apple store en 2014 et déjà à l’époque Apple veillait à traiter tout le monde de la même manière... personne de couleur / femme / homosexuel tout le monde était traité à la même enseigne.
Je ne vois pas ce que cet accord va changé...

avatar gwen | 

@anti2703

Justement. Peut être que l’accord ne va rien changer. Juste officialiser une pratique qui marche.

avatar Bigdidou | 

@Derw

« Les femmes ont-elles besoin de conditions de travail dont n’ont pas besoin les hommes ? »

Oui. Pendant la grossesse par exemple.
Ou après.
Il y a une réalité sociologique (on peut la regretter, mais elle est là) : les mères s’occupent bien plus des soucis quotidiens des enfants que les pères, aussi parfaits soient-ils. Crèches d’entreprise, aménagements, tolérances horaires (pourquoi pas journées supplémentaires)...
Ceci étant, ce serait formidable si les pères en avaient autant besoin que les mères, mais, moi le premier, on n’en est pas là.
Et ne pas oublier que les mères « solos » sont bien plus nombreuses que les pères dans la même situation.

« Là aussi je m’interroge. Ne doit-on pas recruter suivant des compétences et une expérience ? »
Tu sais très bien que ça n’est pas la réalité.
La première chose à laquelle tout le monde pense très forte lors de l’embauche d’un ou d’une jeune professionnel(le), surtout si c’est une création de poste ou un poste clé qui doit rester un peu stable, c’est la grossesse (si on embauche une jeune femme).

« L’égalité salariale n’est-elle pas inscrite dans la loi ? 🤷‍♂️ »
Encore faut-il qu’il y ait des grilles précises.
Dans mon métier, par exemple, il y a des grilles issues de conventions collectives, elles sont tellement basses que tout salaire à l’embauche est évidemment négocié.
Beaucoup de paramètres entrent en jeu : salaire précédent, expérience particulière et... qualités de persuasion du négociateur ;)
Difficile d’évaluer l’égalité des salaires dans ces conditions.
Elle ne peut pas être stricte. En revanche, il faut pouvoir vérifier que cette inégalité fonctionne dans les deux sens : à poste « équivalent », on doit pouvoir trouver autant de femmes qui gagnent plus que les hommes que la situation inverse.
Et évidemment avec des écarts « acceptables » et qu’il serait certainement utile de définir quelque part.

Je sais bien que ça dérange profondément meetoo, mais il y a une réalité obstinée : les femmes font des enfants, pas les hommes.
Ça ne justifie pas des inégalités ou surtout des manques d’équité comme le souligne très bien quelqu’un ici, mais c’est un fait dont aucune entreprise, surtout si elle est petite, ne peut s’extraire.
Probablement qu’un meilleur accompagnement de ces entreprises à ce sujet, dès disposition qui autoriseraient/permettraient une meilleure anticipation des longs départs en congés de maternité faciliteraient les choses : tout n’est pas qu’une question de mentalité. Par exemple, des aménagements fiscaux et de charge, mais aussi législatifs qui nous auraient permis à chaque fois d’employer des remplaçants avec une période de chevauchement pour des transitions plus fluides, ou encore d’anticiper très tôt le recrutement de ces remplaçants nous auraient à chaque considérablement rendus service.

Dans ce cadre là, il faudrait aussi,accepter le débat à propos de sujets de société qui dépassent l’entreprise, comme la conservation d’ovocytes et réfléchir à des moyens de déstigmatiser les femmes qui veulent décaler leurs projets de grossesses à des âges plus avancés, puisque nous sommes physiologiquement « jeunes » plus tard, et que notre durée de vie sans maladie et sans handicap ne cesse de s’allonger.

avatar Derw | 

@Bigdidou

« Oui. Pendant la grossesse par exemple. »

Hum… Je suis un peu dubitatif. Une entreprise a-t-elle à gérer la grossesse de ses employées ? De mon point de vue elle doit juste faire en sorte qu’une femme enceinte puisse travailler dans de bonnes conditions tant qu’elle le peut (mais c’est aussi vrai pour n’importe quel employé) et ne pas gêner son retour après le congé maternité.

« Ou après.
Il y a une réalité sociologique (on peut la regretter, mais elle est là) : les mères s’occupent bien plus des soucis quotidiens des enfants que les pères, aussi parfaits soient-ils. Crèches d’entreprise, aménagements, tolérances horaires (pourquoi pas journées supplémentaires)... »

Là, ces mesures ne s’adressent pas aux femmes, elles s’adressent aux parents. Le fait que, pour des raisons socio-culturelle, ces parents soient majoritairement des femmes, n’est qu’une conséquence de notre modèle sociétal actuel. Pas une volonté de fournir un environnement plus adapté aux femmes.

« Tu sais très bien que ça n’est pas la réalité.
La première chose à laquelle tout le monde pense très forte lors de l’embauche d’un ou d’une jeune professionnel(le), surtout si c’est une création de poste ou un poste clé qui doit rester un peu stable, c’est la grossesse (si on embauche une jeune femme). »

Oui et non. Cela dépend de la taille de l’entreprise et de plein d’autres choses. Mais c’est surtout un biais culturel de pré-supposer que parce que c’est une femme, elle voudra être mère et ce, rapidement. De plus en plus de femmes refusent la maternité ou la déporte dans le temps. Mais bon, effectivement, si on prend les chiffres aujourd’hui, c’est encore un point d’achoppement dans certains secteurs…

« Encore faut-il qu’il y ait des grilles précises.
Dans mon métier, par exemple, il y a des grilles issues de conventions collectives, elles sont tellement basses que tout salaire à l’embauche est évidemment négocié […] »

Oui. Je sais que ce n’est pas forcément facile à prouver. Mais c’est le seul moyen valable de changer les lignes rapidement. Un « accord » avec les syndicats pour dire « oui, on va respecter la lois », c’est un peu du pipeau. Surtout de la part d’une entreprise qui le faisait déjà (j’imagine). Reste le côté éducatif de la démarche qui peut avoir une petite action sur le long terme…

« Je sais bien que ça dérange profondément meetoo, mais il y a une réalité obstinée : les femmes font des enfants, pas les hommes.
[…] »

D’accord avec tout ça…

avatar Bigdidou | 

@Derw

« Mais c’est surtout un biais culturel de pré-supposer que parce que c’est une femme, elle voudra être mère et ce, rapidement. »

Je ne sais pas si c’est un biais, mais c’est un risque du point de vue fonctionnel pour une petite entreprise.
Mon expérience n’est pas que c’est un frein à l’embauche, mais que pour l’emploi d’un cadre dont la disparition sur un temps long est à chaque fois une petite révolution, on ne peut pas s’empêcher d’y penser.

« n’est qu’une conséquence de notre modèle sociétal actuel. »

Ben oui, mais cette conséquence, il faut bien en prendre acte.
Mon propos n’est pas de débattre sur le fait qu’il faut changer ou non la réalité, ou si la parentalité peut et doit être assumée de façon symétrique et interchangeable par les parents, mais ce qu’il faut faire, là tout de suite de la réalité de terrain.

« Une entreprise a-t-elle à gérer la grossesse de ses employées ? »

Ce n’est pas mon propos.
Mais une grossesse peut rendre souhaitable des adaptations de poste, des adaptations horaires, ou d’autres choses comme plus de journées de télétravail, surtout si les trajets sont long en transports en commun. C’est un exemple parmi d’autres.
Faut réaliser que pour des petites entreprises, la grossesse d’un cadre peut-être un évènement majeur. Là, nous avons trois membres importants de l’équipe en congés mater (une épidémie), on l’a senti passé au moment de la COVID, parce que derrière, le service rendu, il doit être sans faille.
Sans compter les congés parentaux du père ou de la mère qui s’en suivent parfois ‘de plus en plus souvent dans notre structure...).
Après tout ça c’est que du bonheur, mais il est plus intense pour tout le monde si les choses sont fluides et accompagnées.

avatar Riki | 

@Derw

Je travaille dans une multinationale américaine et la discrimination positive y est appliqué. On ne regarde pour les compétences mais le sexe. C’est triste .. surtout pour elles !

avatar oomu | 

@Derw
"Je suis personnellement pour la fin des discriminations sexuelles en entreprise. "

ben non, vous ne l'êtes pas, la preuve est que le recrutement ne semble pas vous inquiéter.

-

"- la rémunération : Là, je suis surpris qu’il faille un accord. L’égalité salariale n’est-elle pas inscrite dans la loi ?"

HA !
La Loi n'est jamais qu'une première étape, la plus facile (on écrit un texte, on s'arrange avec les autres politicards pour être suivi, on vote, hop et zou dodo!) , après faut l'appliquer... après faut que tout le monde la suive... après faut que les réalités du terrain se plient à la théorie, après faut rentrer dans les abominables détails et voir comment on peut planter quelqu'un et sa rémunération via la maternité, l'entre-soi, les primes, etc etc.

Bref, mieux vaut un accord inter-syndicales avec l'entreprise, corps de métier par corps de métier jusqu'au _dernier_.

Globalement, c'est une lutte sans fin, sans cesse à renouveler lors de l'arrivé de nouvelle génération d'être humains sur le marché et de créations de nouvelles structures entreprenales.

La Loi est un socle, pas une fin.
-
"Là aussi je m’interroge. Ne doit-on pas recruter suivant des compétences et une expérience ? Le sexe n’en fait pas partie que je sache… "

le sexe est typiquement utilisé comme moyen de ne pas reconnaître une compétence et expérience justement. Il faut être attentif à cela.

-
"- les conditions de travail : Là encore ! Les femmes ont-elles besoin de conditions de travail dont n’ont pas besoin les hommes ? "

des fois oui, des fois NAON.

Il faut arrêter les réflexes arbitraires et qui ne prennent pas en compte les PERSONNES.

-
"- la culture d'entreprise : Là aussi, il peut y avoir parfois besoin de faire de la pédagogie ! 🤔"

Personnellement, j'ai dépassé depuis longtemps le "faire de la pédagogie". Non, je suis partisan du ménage : virer, licencier, supprimer des habitudes et entre-soi.

Mais faut dire que je n'ai strictement aucun affect.

avatar Derw | 

@oomu

« ben non, vous ne l'êtes pas, la preuve est que le recrutement ne semble pas vous inquiéter. »

Merci de me dire ce que je suis, je me coucherai moins bête ! Mais, il est vrai que le oomu est omniscient !

Mais, pour remettre l’église au milieu du village, si, je suis bien pour la fin des discriminations sexuelles en entreprises. Ce n’est pas que le recrutement ne m’inquiète pas, c’est que certains des 5 points présentés ici m’interpellent. 🤷‍♂️

-

« La Loi n'est jamais qu'une première étape, la plus facile (on écrit un texte, on s'arrange avec les autres politicards pour être suivi, on vote, hop et zou dodo!) , après faut l'appliquer... après faut que tout le monde la suive... après faut que les réalités du terrain se plient à la théorie, après faut rentrer dans les abominables détails et voir comment on peut planter quelqu'un et sa rémunération via la maternité, l'entre-soi, les primes, etc etc.

Bref, mieux vaut un accord inter-syndicales avec l'entreprise, corps de métier par corps de métier jusqu'au _dernier_. »

Je me trompe peut-être, je ne suis pas syndicaliste, mais une menace légale me paraît plus efficace qu’une menace syndicale. Surtout en France où ces syndicats sont affaiblis par leur faible représentativité. Je travail actuellement dans un grand groupe de presse, un endroit où les syndicats ont encore un peu de poids. Ils ont pourtant bien du mal à faire bouger la direction dans un sens ou l’autre… d’un autre côté, un accord intersyndical est sensé apporter une réponse meilleure que ce que la loi impose sans accord. Là, on n’en sait rien. Si cet accord n’apporte rien de plus, je reste dubitatif.

« La Loi est un socle, pas une fin. »

Je suis d’accord. Encore faut-il que se qu’on battit dessus ne soit pas une simple redondance.

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« le sexe est typiquement utilisé comme moyen de ne pas reconnaître une compétence et expérience justement. Il faut être attentif à cela. »

Oui, c’est possible. Mais cela ne justifie pas d’inverser la logique et de recruter une personne parce qu’elle est une femme. D’ailleurs, quel opinion d’elle-même peut avoir une personne recrutée sur ce critère ?Enfin c’est mon avis, je sais que pour certains, la discrimination positive est une bonne solution…

-

« Il faut arrêter les réflexes arbitraires et qui ne prennent pas en compte les PERSONNES. »

Prendre en compte les personnes se fait via les rapports humains entre une DRH et des employés dans la mesure de ce qui est possible. On peut difficilement faire entrer le personnel dans des règles communes, à moins que ces besoins personnels soient majoritaires.

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« Personnellement, j'ai dépassé depuis longtemps le "faire de la pédagogie". Non, je suis partisan du ménage : virer, licencier, supprimer des habitudes et entre-soi. »

Oui, cela peut se comprendre. Tout dépend du niveau de con..rie des réfractaires… Mais, pour revenir à cet article, autant dans l’ensemble ce sont de bonnes nouvelles, autant, le fait que ce soit chez Apple, réputé en avance sur ce genre de truc, me laisse penser « bof »… Mais ne travaillant pas chez Apple, peut-être ai-je une fausse image et que cet accord va chambouler des trucs ?

avatar Fredouille14 | 

@Derw

+1

avatar Cactaceae | 

L’idée aussi est d’avoir dans le pool d’embauchables lors des séminaires la parité pour avoir plus de chance d’avoir ensuite la parité femmes / hommes lors des embauches qui elles de toutes façons se font en fonction des compétences recherchées.

Il s’agit aussi de casser une légende, celle où les femmes qui se disent, et se font dire, qu’elles ne peuvent pas être bonne dans des milieux technologiques. Les petites filles ne rêvent donc pas de devenir informaticiennes. Donc l’éducation par l’exemple est primordial. Montrer que c’est possible et souhaitable. En cassant les préjugés de tout le monde on peut donner des aspirations pour des jeunes filles à devenir des techniciennes / ingénieures / etc.

avatar TheRV | 

L’équité n’est pas l égalité. L’informatique attire moins les femmes. Comme les boutiques de lingeries attirent moins les hommes. Les goûts ne sont pas de la discrimination...
j’ai un peu du mal avec ces recrutements 50-50 où les compétences passent au second plan. L’année prochaine ce sera en fonction de la couleur de peau? De la religion ?

avatar Cactaceae | 

@TheRV

L’exemple de la lingerie féminine est un peu un contre-exemple non ?
Je n’arrive pas à trouver de contre-exemple exclusivement masculin mais ça doit exister.

On pourrait prendre l’exemple des hôpitaux, où les infirmières sont légions, où les brancardiers sont omni-presents mais où les infirmiers sont plutôt rares et que dire des brancardières…

Les idées reçues sexistes sont partout. Nous sommes toutes et tous conditionné.e.s. Les « goûts »… sont issus de notre conditionnement.

avatar Bigdidou | 

@Cactaceae

« On pourrait prendre l’exemple des hôpitaux, où les infirmières sont légions, où les brancardiers sont omni-presents mais où les infirmiers sont plutôt rares et que dire des brancardières… « 

Qu’est-ce que tu veux démontrer par cette remarque (qui, par ailleurs, en l’absence de chiffres, ne relève que du ressenti) ?

Globalement, toutes les professions de soin se féminisent à grande vitesse, qu’elles soient paramédicales ou médicales.
Où est le problème ?

Les médecins femmes sont maintenant majoritaires à l’hôpital et en médecine générale en ville.
Si on voulait une « égalité », il faudrait fermer les facs de médecine à pas mal d’étudiantes, puis leur interdire les carrières hospitalo-universitaires.
#ahahahmetoo
Certes, les chefferies de services sont encore très masculines, mais avec le déroulement des carrières des femmes qui entent de plus en plus à l’hôpital, ça va va forcément s’inverser avec le temps.

avatar Cactaceae | 

@Bigdidou

Si vous cherchez des données il y a l’INSEE pour ça.

Cachez votre sexisme derrière vos pseudo arguments bravo 🙌🏻

avatar Bigdidou | 

@Cactaceae

« Cachez votre sexisme derrière vos pseudo arguments bravo 🙌🏻 »

Oui, oui.
Racisme, sexisme, pourquoi pédophilie..
On connaît le vide culturel et intellectuel qu’il y a derrière ce genre d’accusations brandies comme seuls arguments.
Et le refus de tout effort pour comprendre et élever un peu débat.
Heurement qu’il n’y a pas un meetoo de la médiocrité.

avatar Cactaceae | 

@Bigdidou

Bravo point Godwin spécial pédophilie. Élever le débat ? 🤔

avatar Bigdidou | 

@Cactaceae

« Élever le débat ? 🤔 »

Je n’ai aucun débat avec toi.
Tu te contente d’empiler les jugements absurdes.

avatar Cactaceae | 

@Bigdidou

😊

avatar Alex Giannelli | 

@Cactaceae

Waouh… tu as réussi à trouver du sexisme dans le commentaire de Bigdidiou… je suis impressionné. Une carrière de détective t'attend 😄🕵🏻🕵🏽‍♂️

avatar TheRV | 

@Cactaceae

Les goûts sont pas forcément issus de nos conditionnements. Pourquoi je suis attiré par l’informatique ? Personne dans ma famille ou parents ne l’était. Et ma sœur ne l’est pas. Donc il y a une part de goûts. Faut arrêter de vouloir que tout le monde pense pareil et en même temps prôner l’individualisme à outrance.

Après je le répète je suis favorable à l’égalité des sexes mais pas pas une stupide équité du chiffre

avatar Bigdidou | 

@TheRV

« Les goûts sont pas forcément issus de nos conditionnements. »

C’est effectivement une grosse bêtise.
Nous sommes heureusement sortis depuis bien longtemps de behaviourisme qui voulait expliquer tous nos comportements par le conditionnement.
Les cactus sont restés bloqués dans les années 60 ;)

avatar Cactaceae | 

@Bigdidou

"Les cactus sont restés bloqués dans les années 60 ;)"

J’adore.

avatar Cactaceae | 

@TheRV

Les goûts sont pas forcément issus de nos conditionnements. Pourquoi je suis attiré par l’informatique ? Personne dans ma famille ou parents ne l’était. Et ma sœur ne l’est pas. Donc il y a une part de goûts. Faut arrêter de vouloir que tout le monde pense pareil et en même temps prôner l’individualisme à outrance.

Vous avez raison. Les goûts ne sont pas forcément issus de notre éducation, de nos modèles, de notre environnement. Néanmoins ils peuvent en découler. Le choix des jouets des parents pour leur nouveau né par exemple, ça commence comme ça. Il n’y a pas de déterminisme évidemment. Mais des influences certaines.

Beaucoup de professions sont sexuées. Par tradition ou par nécessité. C’est juste un fait.

Si on revient dans le contexte de l’article d’origine, on parle du secteur de la vente au détail de technologie. Ce milieu n’a pas de raison apparente pour être majoritairement masculin. Or il l’est. C’est bien de se poser les questions du pourquoi. Et d’enlever les freins qui pourrait retenir une parité.

Une de mes amie rentre dans une école d’informatique l’année dernière. La seule fille sur une cinquantaine d’élèves. C’est choquant.

Une autre fait ses études d’infirmière. 3 hommes seulement dans sa classe. Tout aussi choquant.

C’est tout, juste des observations, des questionnements. Apple met en place de multiples indicateurs (voir son site sur la diversité justement) et sans vouloir ou pouvoir répondre au pourquoi qui n’est pas simple, mettre en lumière ces (et ses) disparités est l’un de jalons de la prise de conscience pour que cela évolue.

avatar Derw | 

@Cactaceae

« Une de mes amie rentre dans une école d’informatique l’année dernière. La seule fille sur une cinquantaine d’élèves. »

😱

Moi qui croyais que cela avait un peu bougé ces 15 dernières années !

avatar esclandre77 | 

Perso rien ne me surprend. On est en France avec une mentalité franco-française, quels que soient les dirigeants de la boîte

avatar BingoBob | 

Bienvenu dans le meilleur des mondes.
Il y a encore 10 ans, je ne me définissais pas comme homme, blanc, hétéro, cisgenre moins de 50 ans, etc. J’arrivai avec mon CV, mes envies et surtout mes projets qui étaient la base pour convaincre.

Maintenant dans tout ce que je fais, j’entends ces termes qui me forcent à me définir et à définir les autres et pire, quand je suis en concours et qu’une femme est contre moi, je sais que je commence perdant. Et je le sais car ce n’est même plus sous-entendu, c’est écrit noir sur blanc : il faut favoriser les femmes.

Discrimination positive, bonjour.

avatar Cactaceae | 

@BingoBob

Toute discrimination est à bannir, quelle soit positive ou négative.

Bienvenue dans le monde des femmes qui quand elles postulent savent qu’elles partent déjà avec un handicap sur les hommes. Mais ça, en tant qu’homme, on s’en fiche. Dès que ça se retourne contre les hommes par contre, on voit l’indignation pointer.

Apple ne met pas de quota. Il est hors de question de cela. Simplement les chances des unes et des uns méritent d’être (ré- ?)équilibrées.

Mettre sa photo sur un CV est discriminatoire (positivement ou pas). Son genre l’est tout autant. Son prénom aussi. Et puisqu’on en est là, son nom de famille aussi. Sa date de naissance aussi. En fait toute information sur vous en dehors de vos compétences apporte un biais (encore une fois positif ou négatif) sur votre candidature.

Si vous êtes ultra compétente, vielle, moche, immigrée… comment dire que vos chances à l’embauche sont … nulles ! (Pas partout heureusement mais quand même)

avatar Alex Giannelli | 

@BingoBob

J'aimerais me dire que tout individu est accepté peu importe sa condition mais malheureusement ce n'est pas le cas.
Avec un peu de recul, je pense qu'il est nécessaire de passer par des règles qui posent des mots et des définitions sur les origines et le genre, pour ne plus en entendre parler dans quelques années / décennies, le temps que le message de tolérance ait été intégré par la population. Je comprends que ça puisse heurter, car j'aimerais directement passer au résultat, mais faire évoluer une société prend du temps et demande énormément d'énergie, je pense que ce type de décision est nécessaire pour ceux qui n'ont pas encore compris le message.

avatar BingoBob | 

@AlexG

Désolé de ne pas vouloir me sacrifier et de faire les frais de cette politique de quota que je trouve totalement délétère. Aucune cause ne peut se dire juste si elle ne cesse de créer dans son sillage de l’injustice.

avatar Alex Giannelli | 

@BingoBob

Alors certes, mais à ce moment-là, comment faire pour apporter l'égalité que tout le monde souhaite ?

avatar BingoBob | 

@AlexG

Je ne sais pas, je ne suis pas un politique.

avatar Alex Giannelli | 

@BingoBob

Je n'adhère pas à ce type de discours. Dire "ce n'est pas bien" mais sans avoir un peu réfléchi à la question "peut-on faire autrement ?" n'aide pas à prendre les bonnes décisions. C'est comme si je disais "arrêtons de payer nos impôts". "Ah ? Et on fait comment pour payer les routes, les écoles, les études, etc ?" "Je ne sais pas, je ne suis pas un politique".

Facile.

avatar pat3 | 

@BingoBob

"Bienvenu dans le meilleur des mondes.
Il y a encore 10 ans, je ne me définissais pas comme homme, blanc, hétéro, cisgenre moins de 50 ans, etc. J’arrivai avec mon CV, mes envies et surtout mes projets qui étaient la base pour convaincre.

Maintenant dans tout ce que je fais, j’entends ces termes qui me forcent à me définir et à définir les autres"

Tu commences à comprendre ce qui était, et ce qui est toujours difficile pour les autres, qui partaient tous avec le handicap de ne pas être un « homme, blanc, hétéro, cisgenre » (au passage, c’est la même chose, mais pas du même point de vue), qui était la définition, d’autant plus sournoise qu’elle était implicite, de la norme.
Mais tu ne t’étais jamais posé cette question, puisque la norme t’était favorable.

"Discrimination positive, bonjour"
Dis-toi bien que la discrimination positive n’est pas un renversement, mais juste une tentative d’amoindrissement de la norme. Les discriminations ethno-raciale, genrée, sociale ont encore de beaux jours devant elle.

avatar oomu | 

@pat3

La norme n'a pas besoin de se définir. Elle est la NORME ! C'est le RESTE, l'AUTRE qui est sommé de se définir par rapport à la NORME !

avatar BingoBob | 

C’est facile mais au moins c’est honnête. Je n’ai pas de solution miracle et peut-être / sûrement qu’il n’en existe aucune, sinon, des plus intelligents que moi l’auraient trouvé depuis longtemps.
Ce qui n’enlève pas le fait que je suis contre toute politique de quotas et de discrimination positive dont les effets à longs termes sont négatifs pour les hommes rabroués et les femmes sélectionnées qui ne le méritaient pas.

avatar Bigdidou | 

@BingoBob

« les effets à longs termes sont négatifs pour les hommes rabroués et les femmes sélectionnées qui ne le méritaient pas. »

Franchement, je doute très fort qu’il ne soit généralement pas possible dans les piles de CV qu’on reçoit de trouver à la place de chaque homme qu’on aurait embauché une femme parfaitement compétente. C’est pas vraiment le problème.

avatar BingoBob | 

@Bigdidou

Bah non c’est pas le problème. Le problème est que le quota fait - et je l’ai vu plusieurs fois - que tu dois prendre une femme, et que celle-ci n’est pas celle qu’on voulait choisir car moins compétente. Mais pas le choix.

A compétence égale, il n’y a pas de problème. Mais comme dit plus haut et je le crois aussi: il n’y a jamais vraiment de compétence égale.

avatar Bigdidou | 

@BingoBob

« et je l’ai vu plusieurs fois - que tu dois prendre une femme, et que celle-ci n’est pas celle qu’on voulait choisir car moins compétente. »

Ben écoute, je te crois, mais ça doit être quand même dans des recrutements très particuliers avec peu de CV.
Dans mon domaine, le soin, c’est jamais un problème. Mais il est vrai que c’est un secteur très féminisé.
Et puis, les compétences, ça se crée. S’il s’agit d’expérience, c’est autre chose.

avatar BingoBob | 

@Bigdidou

Je suis dans l’artistique avec beaucoup de fonds publics. Et je vais même aller plus loin : il y a eu l’année dernière une bourse à la création Orange SACD uniquement réservée aux femmes.
Si ça c’est pas de la belle discrimination positive...

avatar pat3 | 

@BingoBob

"Je suis dans l’artistique avec beaucoup de fonds publics. Et je vais même aller plus loin : il y a eu l’année dernière une bourse à la création Orange SACD uniquement réservée aux femmes.
Si ça c’est pas de la belle discrimination positive..."

La question est de savoir ce que ça représente par rapport à l’ensemble des contrats passés l’an dernier. Si la réponse est : une paille, alors on dira que la discrimination positive n’est qu’un faible moyen d’amoindrir la tendance sexiste générale.
Et je pense que la réponse est : une paille…

avatar oomu | 

@BingoBob

Ben ?! Vous n'étiez pas Sarkozyste et partisan de la discrimination positive ? :)

-
honnêtement, si on me montre que dans un marché verrouillé et bloqué, par des réflexes autant d'entre-soi (des gens se protégeant) que d'un public fermé et refusant des créatifs, alors oui, je considère que réserver un budget pour des gens précis, ça soit légitime.

Il y a eu des initiatives pour mettre en avant des oeuvres créés par des femmes, face à un marché qui leur était fermé (pour des raisons injustes d'entre-soi), ça me parait bien pour tenter de diversifier le marché et son industrie.

C'est un outil comme un autre, si on me prouve que la situation est merdique et qu'artificialiser le financement va permettre de débloquer. Ha ben c'est sur que si on me le prouve po, je suis pas pour hein...

C'est tout.

Après, pour critiquer, faudrait me montrer que de telles initiatives ruinent tout le reste. Je reste dubitatif que ça soit si important. On aura notre nouveau Star Wars 21 et une nouvelle comédie avec Clavier, donc je pense que... dans l'ensemble, ces initiatives à la orange SACD n'ont pas l'air de trop ruiner, ha !

Le Oomu ne vit QUE pour obtenir des oeuvres culturelles, variés et diverses par des gens aux passifs riches et différents.

Il me _faut_ toute l'humanité entière parmi les pourvoyeurs de l'industrie culturelle, et cela quel que soit la méthode...

avatar BingoBob | 

@oomu

« Je reste dubitatif que cela soit si important »

L’important n’est pas tellement que cela soit important ou pas. L’important est l’effet totalement délétère que de telles mesures peuvent avoir.
Pour le cas de la bourse Orange SACD, je faisais partie des vilains mâles qui devaient déposer. J’avais un co-scénariste et un producteur. Nous avons travaillé 3 mois à nos frais sur ce projet, avec bien sur, un important travail de rédaction de dossier. Car tout dossier est très réglementé. Une page pour ci. 2 pages pour ça, etc.

Je vous laisse imaginer nos réactions quand nous avons appris que parce que nés hommes, le concours nous était interdit. C’est très violent de se faire refuser uniquement parce qu’on n’est pas du bon sexe. Et ça brise la notion capitale que tout concours doit transmettre : l’égalité des chances.

avatar Derw | 

@BingoBob

Ce qui m’étonne dans cette histoire, ce n’est pas tant cette règle (pourtant critiquable selon mes critères et ce que je connais du sujet), mais le fait qu’on ne vous ai pas dit cette règle avant et qu’on vous ai laissé tenter votre chance et donc perdre du temps et de l’argent…

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