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Apple ne fera pas fusionner tablettes et ordinateurs portables 25/04/2012 | 12:00 | Anthony Nelzin | 59 commentaires

« Vous pouvez fusionner un grille-pain et un réfrigérateur, mais ça ne va sans doute pas plaire à l'utilisateur. » : c'est ainsi que Tim Cook a balayé d'un revers de la main la possibilité qu'Apple rapproche les MacBook de l'iPad. Le CEO d'Apple répondait à une question mentionnant Windows 8 et les ultrabooks tactiles : Apple ne devrait donc pas ajouter une couche tactile aux écrans des MacBook Air, OS X n'étant de toute manière pas adapté à la manipulation au doigt.


Le Lenovo Ideapad Yoga est un ultrabook au format Tablet PC à écran tactile.

De ce point de vue, la stratégie d'Apple est claire, et s'oppose directement à celle de Microsoft. Le tactile est apporté à OS X par le biais du trackpad, mais le système lui même garde une apparence et un fonctionnement conventionnels. iOS est quant à lui optimisé pour la manipulation tactile, au prix d'une simplification de certains paradigmes. Les deux systèmes sont unifiés fonctionnellement par le biais des services et notamment d'iCloud. Microsoft a privilégié une unification formelle, celle de l'interface Metro.

Hors de question donc, pour Tim Cook, de rapprocher ce qui n'a pas à être rapproché : « vous pouvez forcer la fusion de tout et n'importe quoi. Le problème est que ces produits sont conçus par le compromis, et que vous commencez à faire des compromis jusqu'à ce qu'au final, le résultat ne plaise à personne. » Selon le CEO d'Apple, il ne sert à rien d'apporter le tactile au Mac lorsque l'on peut mettre en avant une expérience conçue dès le premier jour pour le tactile : « de notre point de vue, le marché de la tablette est énorme. Et nous l'avons dit dès le premier jour. » En deux ans, Apple a vendu 67 millions d'iPad : il lui a fallu 24 ans pour vendre autant de Mac.

Il ne sert à rien non plus d'apporter le tactile au Mac si cela le dénature,...

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Des tablettes Windows 8 sans fenêtres ? 02/12/2011 | 12:09 | Anthony Nelzin | 47 commentaires

Selon Paul Thurrott de ZDNet, Microsoft pourrait avoir décidé de supprimer l'environnement de bureau de Windows 8 sur les tablettes à processeur ARM. Celles-ci utiliseraient uniquement l'environnement Metro, avec ses tuiles et ses toutes nouvelles applications disponibles via le Marketplace. Dans la version de développement actuelle de Windows 8, le traditionnel bureau est disponible sur les tablettes ARM.

Metro

Le journaliste spécialiste de Microsoft ne sait pas si cette décision concernerait aussi les éventuels ordinateurs utilisant des puces ARM. Dans tous les cas, elle aurait un impact considérable, un Windows unique aurait un fonctionnement différent sur deux appareils, avec une rupture de la compatibilité logicielle. Microsoft prend un risque sans en prendre : si elle a toujours tenu à préserver la rétro-compatibilité des applications sur les PC quitte à handicaper Windows, elle crée ici de fait un nouvel OS pour les tablettes.

Ce nouvel environnement, Metro, est l'occasion pour Microsoft de repartir de zéro : l'utilisateur va utiliser une nouvelle interface, qui est une véritable force de proposition à l'heure du tactile (lire : iPad : les leçons à tirer de Windows 8), et le développeur va devoir utiliser de nouveaux outils, et utiliser le Marketplace. Si cette décision se confirmait, elle pourrait accentuer l'intérêt déjà vif pour Windows 8, qui s'annonce comme un point d'inflexion pour Microsoft.

On devrait en savoir plus au prochain CES, qui aura lieu à Las Vegas au début de l'année 2012. Selon...

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Android : drôle de "victoire" 29/11/2011 | 16:48 | Arnauld de la Grandière | 283 commentaires

C'est bien connu, l'union fait la force. De la même manière que le ralliement des fabricants de PC derrière l'étendard Windows a assuré à cette plateforme son hégémonie sur toute l'informatique, beaucoup ont prédit que le scénario se reproduirait avec Android et l'iPhone. De fait, la part de marché d'Android a dépassé celle de l'iPhone. Mais se limiter à ces seuls pourcentages ne donnerait qu'une image très parcellaire du paysage, car la donne est en réalité bien différente de celle qui oppose OS X à Windows.

La part de marché, une donnée insuffisante

Indubitablement, la grande gagnante de la guerre Mac-PC fut Microsoft. Du point de vue des fabricants, en revanche, le bilan est un peu plus mitigé. Les constructeurs de PC ont en effet été terriblement dépendants de Microsoft, et puisqu'ils n'étaient pas en mesure de se différencier au niveau du système d'exploitation, ni de son intégration avec leur matériel, ils se sont lancés dans une guerre des prix qui les a laissés exsangues.

Moralité, en 2010 le Mac tenait 7 % de part de marché, mais 35 % des bénéfices bruts de l'industrie. À choisir, la position d'Apple sur le marché des ordinateurs est donc bien plus enviable que celle de HP, pourtant numéro un mondial en unités vendues. À y regarder de plus près, ce haut du podium tient plus de la distinction honorifique que d'une réelle performance, en réalité il s'agit d'une bien maigre consolation si l'objectif est de gagner le plus d'argent possible. La part de marché ne permet de dominer financièrement que si les volumes de vente compensent la faible marge, et c'est un savant équilibre à atteindre sachant que de plus faibles marges peuvent contribuer à un plus grand volume (sans pour autant le garantir).

De fait, si Microsoft a si bien su tirer son épingle du jeu, c'est fort de la part de...

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HP : la recette pour battre Apple ? 26/08/2011 | 17:57 | Christophe Laporte | 146 commentaires

Le succès de la TouchPad est aussi soudain qu’inattendu. Mais il est vrai qu’en vendant sa tablette à 99 $, HP a fait le maximum pour se débarrasser de son lot d’invendus. Une méthode brutale, mais efficace et riche d’enseignements pour tous ceux qui essaient de faire un peu d’ombre à l’iPad !

En annonçant la fin de la commercialisation de la TouchPad la semaine dernière, HP a surpris son monde. Beaucoup ont reproché à la société américaine de manquer de patience et de ne pas donner sa chance à un produit prometteur. Car si la TouchPad était clairement en retrait sur le plan matériel, sa proposition logicielle bien qu’imparfaite est sans doute l’une des meilleures alternatives du moment. La nouvelle stratégie de HP est d’ailleurs de concentrer tous ses efforts sur ce point et de laisser le soin à d’autres de l’exploiter. Mais quid de l’intégration logicielle / matérielle si déterminante ?

Suite à cette annonce (lire : HP quitte le PC), beaucoup se demandaient comment la société américaine allait écouler ses stocks. La réponse de HP fut pour le moins radicale : vendre à 99 $ son produit pour lequel il visait à terme la place de numéro "un plus" (lire : Avec la TouchPad, HP veut devenir "numéro un plus"). Et incontestablement, ce fut le cas pendant quelques jours. La TouchPad est traquée et a suscité un engouement sans précédent pour un produit non Apple. Certaines boutiques en ligne qui disaient l’avoir en stock ont même eu du mal à faire face à l’afflux de visiteurs.

De quoi sans doute donner un peu plus de regrets aux équipes de développement de webOS. Cet intérêt soudain a également touché les éditeurs pour cette plate-forme. Alors que...

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Microsoft refuse le « post-PC » 13/07/2011 | 06:54 | Anthony Nelzin | 56 commentaires

« Nous considérons la tablette comme un PC » : c'est par cette petite phrase qu'Andy Lees, président de Microsoft en charge de Windows Phone, a résumé toute l'ambiguïté de la démarche de la firme de Redmond sur ce terrain. Bien qu'elle veuille concurrencer l'iPad, tenant du « post-PC », Microsoft tient à réaffirmer la « normalité » de la tablette, qui serait un PC comme les autres.

Windows 8

Contrairement à ce qu'en disent les équipes de Steve Jobs (lire : Pourquoi le "post-pc" révolutionne l'informatique), le format de la tablette, les usages qu'il permet et entretient et les nouveaux modes de distribution ne seraient pas pertinents selon Microsoft. La firme de Redmond se refuse ainsi à utiliser « un OS mobile », ce qui serait « contradictoire » avec ses intérêts : Lees assure que les utilisateurs veulent un OS de bureau sur leur tablette, quand bien même le marché ne lui donne pas raison.

Lees s'exprimait dans le cadre de la Worldwide Partners Conference, peu après une démonstration de Windows 8 et de sa déclinaison serveur. Il rappelle la stratégie de Microsoft : plutôt que d'adapter son OS mobile (Windows Phone 7) à la tablette, elle va adapter l'interface de son OS de bureau (Windows 8) à la manipulation tactile et son cœur aux composants spécifiques de ces appareils (systèmes ARM). Les premières démonstrations de Windows 8 ont ainsi levé le voile sur une refonte complète de l'interface, qui reprend les codes de Metro, le système de tuiles de Windows Phone 7 (lire : Microsoft dévoile Windows 8).

Deux visions radicalement différentes vont donc s'opposer ces prochaines...

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Une petite histoire de l'iPad 27/01/2011 | 12:27 | Anthony Nelzin | 45 commentaires

Il y a un an, le 27 janvier 2010, Steve Jobs présentait l’iPad, du fond de son fauteuil Le Corbusier LC3. Il fermait ainsi une décennie ponctuée par la sortie de divers concepts de tablettes et émaillée de rumeurs d’une tablette Apple. Et ouvrait une année qui a certainement dépassé les attentes des observateurs, des utilisateurs, et peut-être bien d’Apple elle-même…

Dynabook : iPad, je suis ton père
Il est difficile de revenir aux racines du concept de tablette : certains remontent à Elisha Gray et son brevet du 31 juillet 1888 (#386.815), qui décrit une ardoise électronique sur laquelle on pourrait écrire à l’aide d’un stylet. Le tout était censé former un appareil destiné à la transmission de messages par le biais du télégraphe, du courriel avant l’heure.

On peut sûrement qualifier le Dynabook de premier mouvement vers un ordinateur au format tablette. Conçu au PARC de Xerox par Alan Kay, il est présenté une première fois en 1968, puis fait l’objet d’une publication en 1972 (A Personal Computer for Children of All Ages, [PDF]). Le Dynabook est conçu comme un ordinateur que peuvent utiliser les enfants : Kay est un constructiviste qui croit que l’ordinateur peut être utilisé comme outil pédagogique à condition que l’enfant soit acteur de l’informatique (qu’il développe des programmes pour répondre à des problèmes, par exemple). Le format tablette est le plus solide grâce à sa construction monobloc, et le Dynabook est équipé d’une connexion au réseau sans-fil.

alan-kay-dynabook-cc-fotopedia

La maquette (en carton !) du Dynabook, tenue par Alan Kay.

Le Dynabook ne sera jamais rien de...

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Une petite histoire de l'iPad 27/01/2011 | 12:27 | Anthony Nelzin | 45 commentaires

Il y a un an, le 27 janvier 2010, Steve Jobs présentait l’iPad, du fond de son fauteuil Le Corbusier LC3. Il fermait ainsi une décennie ponctuée par la sortie de divers concepts de tablettes et émaillée de rumeurs d’une tablette Apple. Et ouvrait une année qui a certainement dépassé les attentes des observateurs, des utilisateurs, et peut-être bien d’Apple elle-même…

Dynabook : iPad, je suis ton père
Il est difficile de revenir aux racines du concept de tablette : certains remontent à Elisha Gray et son brevet du 31 juillet 1888 (#386.815), qui décrit une ardoise électronique sur laquelle on pourrait écrire à l’aide d’un stylet. Le tout était censé former un appareil destiné à la transmission de messages par le biais du télégraphe, du courriel avant l’heure.

On peut sûrement qualifier le Dynabook de premier mouvement vers un ordinateur au format tablette. Conçu au PARC de Xerox par Alan Kay, il est présenté une première fois en 1968, puis fait l’objet d’une publication en 1972 (A Personal Computer for Children of All Ages, [PDF]). Le Dynabook est conçu comme un ordinateur que peuvent utiliser les enfants : Kay est un constructiviste qui croit que l’ordinateur peut être utilisé comme outil pédagogique à condition que l’enfant soit acteur de l’informatique (qu’il développe des programmes pour répondre à des problèmes, par exemple). Le format tablette est le plus solide grâce à sa construction monobloc, et le Dynabook est équipé d’une connexion au réseau sans-fil.

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La maquette (en carton !) du Dynabook, tenue par Alan Kay.

Le Dynabook ne sera jamais rien de...

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Une petite histoire de l'iPad 27/01/2011 | 12:27 | Anthony Nelzin | 45 commentaires

Il y a un an, le 27 janvier 2010, Steve Jobs présentait l’iPad, du fond de son fauteuil Le Corbusier LC3. Il fermait ainsi une décennie ponctuée par la sortie de divers concepts de tablettes et émaillée de rumeurs d’une tablette Apple. Et ouvrait une année qui a certainement dépassé les attentes des observateurs, des utilisateurs, et peut-être bien d’Apple elle-même…

Dynabook : iPad, je suis ton père
Il est difficile de revenir aux racines du concept de tablette : certains remontent à Elisha Gray et son brevet du 31 juillet 1888 (#386.815), qui décrit une ardoise électronique sur laquelle on pourrait écrire à l’aide d’un stylet. Le tout était censé former un appareil destiné à la transmission de messages par le biais du télégraphe, du courriel avant l’heure.

On peut sûrement qualifier le Dynabook de premier mouvement vers un ordinateur au format tablette. Conçu au PARC de Xerox par Alan Kay, il est présenté une première fois en 1968, puis fait l’objet d’une publication en 1972 (A Personal Computer for Children of All Ages, [PDF]). Le Dynabook est conçu comme un ordinateur que peuvent utiliser les enfants : Kay est un constructiviste qui croit que l’ordinateur peut être utilisé comme outil pédagogique à condition que l’enfant soit acteur de l’informatique (qu’il développe des programmes pour répondre à des problèmes, par exemple). Le format tablette est le plus solide grâce à sa construction monobloc, et le Dynabook est équipé d’une connexion au réseau sans-fil.

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La maquette (en carton !) du Dynabook, tenue par Alan Kay.

Le Dynabook ne sera jamais rien de...

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Une petite histoire de l'iPad 27/01/2011 | 12:27 | Anthony Nelzin | 45 commentaires

Il y a un an, le 27 janvier 2010, Steve Jobs présentait l’iPad, du fond de son fauteuil Le Corbusier LC3. Il fermait ainsi une décennie ponctuée par la sortie de divers concepts de tablettes et émaillée de rumeurs d’une tablette Apple. Et ouvrait une année qui a certainement dépassé les attentes des observateurs, des utilisateurs, et peut-être bien d’Apple elle-même…

Dynabook : iPad, je suis ton père
Il est difficile de revenir aux racines du concept de tablette : certains remontent à Elisha Gray et son brevet du 31 juillet 1888 (#386.815), qui décrit une ardoise électronique sur laquelle on pourrait écrire à l’aide d’un stylet. Le tout était censé former un appareil destiné à la transmission de messages par le biais du télégraphe, du courriel avant l’heure.

On peut sûrement qualifier le Dynabook de premier mouvement vers un ordinateur au format tablette. Conçu au PARC de Xerox par Alan Kay, il est présenté une première fois en 1968, puis fait l’objet d’une publication en 1972 (A Personal Computer for Children of All Ages, [PDF]). Le Dynabook est conçu comme un ordinateur que peuvent utiliser les enfants : Kay est un constructiviste qui croit que l’ordinateur peut être utilisé comme outil pédagogique à condition que l’enfant soit acteur de l’informatique (qu’il développe des programmes pour répondre à des problèmes, par exemple). Le format tablette est le plus solide grâce à sa construction monobloc, et le Dynabook est équipé d’une connexion au réseau sans-fil.

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La maquette (en carton !) du Dynabook, tenue par Alan Kay.

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Windows 7 et Android pas encore prêts pour les tablettes 20/10/2010 | 15:21 | Anthony Nelzin | 11 commentaires

Lors de la présentation de Windows Phone 7, Steve Ballmer a réaffirmé le fait que son OS mobile n'était conçu que pour les seuls smartphones. S'il attend encore de voir l'évolution du marché pour se faire un avis définitif, il pense que pour le moment Windows 7 et sa déclinaison Windows CE 7 sont mieux armés. Pourtant partenaire de Microsoft, Lenovo a un tout autre avis : pour le fabricant chinois, Windows 7 n'est pas adapté aux tablettes.

Howard Locker, directeur technique de Lenovo, explique en effet « que le problème avec Windows 7 est qu'il est basé sur le modèle de l'informatique de 1985 — il a une interface optimisée pour le clavier et la souris ». Pour Ballmer, la force de Windows 7 est justement l'héritage de ces années de développement, qui lui permet de tourner sur toutes les configurations.

Lenovo ne compte pas concevoir de tablette utilisant Windows 7, même avec une interface adaptée. La société chinoise préfère se tourner vers Android, mais pas avant l'été 2011. Google déconseille en effet d'utiliser Android 2.2 Froyo sur les tablettes, contrairement à ce que fait Samsung par exemple, ce qui n'avait pas manqué d'être ironiquement relevé par Steve Jobs (lire : Steve Jobs égratigne RIM et Google).

Alors qu'on attendait les premières tablettes avec un Android parfaitement adapté pour la fin de l'année, il semble qu'il faudra attendre au moins 3 mois de plus : sans que l'on ne sache vraiment pourquoi, Google a repoussé la validation des spécifications de la tablette de HTC au printemps 2011. La société taïwanaise est pourtant un des partenaires privilégiés de Google, allant jusqu'à produire son...

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