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Navigateur web

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Safari 7.1 : une mise à jour pas si mineure

| 04/08/2014 | 12:30 |  

L’une des grandes nouveautés de Yosemite, c’est Safari 8. L’interface du navigateur d’Apple change radicalement afin de se rapprocher de la version iPad.

En parallèle, Apple travaille sur des évolutions de Safari 6 pour Mountain Lion et Safari 7 pour Mavericks. Ces deux versions sont actuellement en bêta et devraient en toute logique sortir en même temps que la version 8. Si elles n’embarquent pas l’interface flashy de Safari 8, elles intègrent quelques nouveautés appréciables. À l’utilisation, Safari 7.1 se montre sensiblement plus rapide que la version livrée actuellement avec OS X 10.9.4.

Et ce n’est pas l’effet « placebo » du redémarrage de la machine, les chiffres sont incontestables. Cette mouture contient des améliorations, notamment au niveau du moteur JavaScript.

Sur la même configuration, le test SunSpider d’Apple qui évalue les performances d’un moteur JavaScript est bouclé en 148 ms sur Safari 7.1, contre 170 ms pour Safari 7.0.5. À titre de comparaison, la version 8 semble être très légèrement en retrait sur le plan des performances pour le moment.

La prise en charge du HTML5 est également en progrès dans Safari 7.1, mais pas autant que dans la 8.0 en revanche. Avec la série HTML5test, la bêta 7.1 affiche un score de 405 points sur 555, soit 10 points de plus que la version 7.0.5, mais 24 de moins que la version 8.

Par rapport à la version actuelle, le navigateur d'Apple fait aussi des progrès en matière de gestion des graphiques 2D, de stockage et de sécurité. À ce même test, Chrome 36 réalise un score de 509 et Firefox 30 de 467.

Il ne faut cependant pas prendre ces tests au pied de la lettre : ils n’échappent pas à la guerre que se livrent les différents éditeurs de navigateurs web. Ainsi, Safari est pénalisé du fait qu’il ne gère pas le WebM par exemple, un standard conçu par Google.

Enfin, tout comme Safari 8, les versions 6.2 et 7.1 activent la prise en charge de WebGL et offrent la prise en charge d’IndexedDB, une API de stockage côté client qui permet de gérer des quantités importantes de données structurées et des recherches de haute performance sur ces données en utilisant des index.

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Protéger sa session Chrome avec son mot de passe Google

| 17/07/2014 | 22:37 |  

Chrome est bien plus qu'un simple navigateur. En ajoutant son propre lanceur d'applications et Google Now à OS X, le logiciel est devenu un petit système d'exploitation embarqué — une bonne ou une mauvaise chose selon que l'on apprécie ou pas les services de Google. Une profondeur qui passe aussi par un gestionnaire de profils assez complet.

Une fonction à activer manuellement permet de mimer encore plus le comportement d'un système d'exploitation : il est possible de verrouiller sa session Chrome avec son mot de passe Google. Pour cela, il faut taper chrome://flags/#enable-new-profile-management dans la barre d'adresse puis activer le système de gestion des nouveaux profils.

Au redémarrage, un bouton fait son apparition en haut à droite du navigateur. En cliquant dessus, une petite fenêtre s'ouvre avec notamment la photo de l'utilisateur, son nom et un cadenas. En cliquant sur ce cadenas, on verrouille la session. Il faut taper le mot de passe du compte Google pour accéder de nouveau aux fonctions du logiciel. Ou sinon, on peut naviguer « en tant qu'invité », ce qui revient à naviguer en mode incognito puisque l'historique et les autres données de navigation ne sont pas conservés.

La session est verrouillée

Cette fonction est très pratique sur un ordinateur familial où l'on n'a pas forcément envie que les enfants (ou que les parents) aient accès à son profil et à toutes les données qui lui sont liées (mots de passe, historique, favoris...). Si ce système de nouveaux profils est à activer manuellement, c'est parce qu'il n'est pas encore finalisé. Il est donc encore sujet à changements et on ne sait pas quand Google compte le proposer par défaut.

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Comment Blink et WebKit ont évolué en un an

| 05/06/2014 | 12:30 |  

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que Google a créé son propre moteur de rendu open source, Blink, basé sur celui d'Apple, WebKit. Une mesure prise pour ne plus avoir à prendre en charge du code inutile et pour pouvoir gérer le projet comme bon lui semble. Philip Rogers, ingénieur logiciel chez Google, a comparé l'évolution de Blink à celle de WebKit.

C'était le but, le nombre de lignes de codes a été drastiquement réduit dans Blink. De 900 000 lignes, il est passé à environ 600 000. On observe aussi que WebKit s'est allégé au moment de la création du fork, mais dans une moindre mesure.

Blink(core) et WebKit(core) désignent les moteurs de rendu HTML et CSS des deux frameworks

Depuis, le code est reparti à la hausse, avec de nombreux commits des deux côtés. Blink est celui où le nombre de commits est le plus important, avec un peu plus de 20 000. On en compte environ 5 000 de moins pour WebKit dans le même temps. Comme le note Philip Rogers, le nombre de commits plus important sur Blink n'est pas une surprise étant donné que Google était jusque là le premier contributeur de WebKit, et de loin.

Google est donc le contributeur essentiel de Blink, suivi par Samsung, Opera (qui l'a adopté dans son navigateur), Intel et Adobe. Concernant WebKit, Apple est maintenant la société qui fait le plus de commits, suivi par Samsung, Igalia et Adobe.

Les changements apportés dans les deux moteurs de rendu HTML et CSS sont aussi différents. Google a fait évoluer Blink pour le rendre adapté aux web apps sophistiquées en priorité. Quant à WebKit, les modifications concernent en premier lieu la gestion des documents (iWork pour iCloud est à ce titre un exemple parlant) et des améliorations sur la gestion des pages web.

[MAJ 15h30] : rectification sur l'impact des commits.

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Sleipnir améliore sa gestion des onglets

| 09/05/2014 | 15:17 |  

Sleipnir est un navigateur web qui se démarque des ténors du genre par une interface originale et quelques fonctions inédites [4.5.1 – US – Gratuit – Fenrir Inc.].

La version 4.0 sortie il y a plus d'un an (il ne va pas au même rythme que Firefox et Chrome) a inauguré une nouvelle présentation des onglets. Ils sont représentés par des vignettes des sites localisées à la place de la barre d'adresse. La mise à jour parue cette semaine améliore le comportement du carrousel : il n'est plus nécessaire de faire un geste horizontal à deux doigts ou d'utiliser la molette pour faire défiler les vignettes, un simple déplacement du curseur suffit. Cela fonctionne très bien : c'est à la fois rapide et précis.

Rappelons que les onglets peuvent être classés dans des piles dans une interface qui rappelle un peu Mission Control.

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Opera 21 est accéléré par le matériel

| 06/05/2014 | 15:15 |  

Opera a peut-être perdu sa particularité en optant pour Chromium, le moteur qui anime Chrome, mais le navigateur norvégien a sans aucun doute gagné en matière de rapidité de développement. Pour preuve, cette vingt-et-unième version disponible sur OS X et Windows et qui ajoute une fonction importante pour un navigateur moderne : l’accélération matérielle. Ses concurrents en disposaient depuis plusieurs années déjà et cette fonction qui permet souvent de gagner en performances ne sera pas de trop pour les utilisateurs du logiciel.

Sur Windows, Opera exploite tout simplement Aura, une technologie développée par le projet Chromium. Cette technologie est réservée à Windows, mais sur OS X, le navigateur exploite Core Animation qui devrait remplir le même rôle. Le logiciel n’était pas particulièrement lent, mais cette version est effectivement rapide.

L’autre nouveauté concerne les URL et elle est très intéressante, alors que Google envisage de la masquer dans une future version de Chrome (lire : Chrome Canary fait disparaitre l’URL). Sans aller aussi loin, Opera avait déjà l’habitude de réduire sa taille, notamment en retirant le http que l’on trouve traditionnellement en tête de l’adresse. Un réglage a été ajouté dans cette version 21 pour afficher en permanence l’URL complète. Au passage, notons que le navigateur de Google, comme celui d’Apple, ont déjà pris l’habitude de retirer cette information.

URL simplifiée (en haut) ou complète (en bas) ? Opera 21 vous laisse le choix. — Cliquer pour agrandir

Si vous utilisez Opera, la mise à jour sera installée automatiquement et vous n’avez rien à faire. Et si vous vous intéressez aux nouveautés, vous trouverez la (très longue) liste complète à cette adresse.

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Forager tente de repenser les navigateurs internet

| 06/05/2014 | 10:00 |  

Forager [0.1.1 – US – 1,79 € (promotion de lancement) – OS X 10.9 - Andrew Kazmierski] est un nouveau navigateur web qui n’innove pas sur son moteur — on retrouve celui de Safari —, mais par l’interface. Avec une idée originale : simplifier au maximum ce logiciel, pour le rendre plus accessible. Fort du constat que la majorité des utilisateurs résument internet à un champ de recherche, ce logiciel concentre son interface et ses fonctions autour de ce seul objectif.

à l’ouverture d’une fenêtre, Forager ne présente pas de sites, mais des recherches.

De fait, l’interface de Forager devrait dérouter tous ceux qui ont l’habitude des navigateurs traditionnels. Quand on ouvre le logiciel, on n’a pas une page web ou plutôt, comme c’est la tendance ailleurs, une liste de sites fréquemment visités. À la place, une série de requêtes préenregistrées par l’auteur du logiciel, mais que l’on pourra naturellement personnaliser. Un clic sur une requête l’ajoute au champ dédié à la recherche en haut de la fenêtre. Vous pouvez ensuite lancer la requête et Google affiche ses résultats, mais là encore, le logiciel ne fait pas les choses comme tout le monde.

Forager présente ses résultats comme Google, mais chaque clic sur un site l’ajoute à une sorte de pile de sites virtuelle, en haut.

Une fois sur une page de résultats, Forager permet naturellement de cliquer sur un lien, mais le navigateur ne va pas l’ouvrir directement. Chaque clic ajoute l’adresse correspondante à une pile virtuelle qui rassemble en une liste tous les résultats qui vous intéressent. L’idée est ainsi de faire son marché et sélectionner quelques résultats, pour seulement ensuite les afficher.

Un autre clic sur un élément dans cette pile affiche immédiatement le site, qui aura été préchargé en arrière-plan. De même, Forager passe d’un élément à l’autre sans attente : dans le principe, on retrouve un peu le système des onglets, même si le fonctionnement de cette interface diffère légèrement. On peut, malgré tout, ajouter un lien à cette pile depuis n’importe quelle page en appuyant sur la touche habituelle (). Au rang des raccourcis clavier, il en manque en revanche plusieurs, comme le ⌘W qui devrait fermer un onglet, mais qui ferme la fenêtre en cours.

Étant ainsi centré sur une seule fonction, certes i...

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Windows 8 : Firefox ne prendra finalement pas le Metro

| 17/03/2014 | 07:30 |  

Il n'y aura pas de version spécifique de Firefox pour l'interface Metro (ou Modern UI) de Windows 8. Le projet a débuté à la fin de l'année 2012 et est ensuite apparu sous la forme d'une version nightly (alpha) mi février (lire : Firefox s'adapte à l'interface de Windows 8). Le vice-président de Firefox, Johnathan Nightingale, a mis un coup d'arrêt à ce développement. Il explique sur le blog de la fondation Mozilla que les équipes de développeurs doivent « choisir [leurs] batailles » - et celle-ci est visiblement de trop : « Nous ne sommes plus aussi petits que nous l'étions lorsque nous avons livré Firefox 1.0, mais nous avons besoin de nous concentrer sur les projets ayant le maximum d'impact pour notre mission ».

L'interface de Firefox pour l'interface Modern UI de Windows 8.

Il était persuadé, lors de la mise en route de ce développement, que Windows 8 et son interface à base de tuiles dynamiques allaient s'imposer. Or, Microsoft est bien loin du compte, malgré tous les efforts marketing et les compromis pour accommoder au mieux les vieux routiers de Windows, déboussolés par le design Metro (lire : Windows 8.1 est disponible sur le Windows Store). Si Mozilla voit passer des millions de testeurs pour les versions alpha et beta de Firefox, il n'y a jamais eu plus de 1 000 utilisateurs actifs pour la mouture Metro.

Or, il n'était pas question de mobiliser des ressources pour accompagner le lancement du navigateur et supporter le logiciel jusqu'à sa fin de vie, pour une poignée d'utilisateurs (qui peuvent de toutes manières se tourner vers la version « desktop » de Firefox pour Windows). C'est pourquoi Mozilla abandonne le développement de cette déclinaison, tout en laissant les fichiers disponibles au téléchargement.

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Chrome 34 gère correctement les images Retina

| 28/02/2014 | 00:10 |  

Sorti aujourd’hui en version bêta, Chrome 34 est le deuxième navigateur à apporter une vraie réponse aux problèmes des images adaptées aux écrans Retina, après Webkit il y a quelques mois. Sur un appareil iOS ou sur un MacBook Pro Retina, les sites doivent afficher des images deux fois plus grandes pour que le visiteur bénéficie d’une image parfaitement nette. Malheureusement, ces photos sont aussi beaucoup plus lourdes et elles restent inutiles à la majorité des internautes qui, faute d’écran Retina, ne verront pas la différence.

Jusque-là, les différentes solutions existantes relevaient toutes du bricolage. Soit le webmaster choisissait de ne proposer que des images Retina, avec à la clé de la bande passante consommée pour rien et des temps de chargement allongés. Soit il mettait en place une solution, mais le site devait alors le plus souvent charger une première fois pour déterminer si l’écran du visiteur est Retina, avant de servir les bonnes images.

La solution adoptée par Google est bien plus efficace et son intégration à Chrome est un pas en avant indéniable dans sa démocratisation. L’idée est de modifier la balise HTML img en lui ajoutant un champ srcset qui contient non seulement l’image de base, mais aussi toutes les variantes pour les écrans Retina. Sur cet exemple fourni par l’éditeur, on voit l’image originale et deux versions, une deux fois plus grande et une quatre fois plus grande qui sera utile pour les télévisions 4K. C’est le navigateur qui charge automatiquement la bonne image en fonction de l’écran sur lequel il est utilisé.

<img alt="A rad wolf." src="pic1x.jpg" srcset="pic1x.jpg 1x, pic2x.jpg 2x, pic4x.jpg 4x">

Cette syntaxe a l’avantage d’être si simple qu’elle peut être adaptée très rapidement à n’importe quel site existant. Pour le moment, elle n’est gérée que par une infime minorité des navigateurs web, mais on peut espérer que les autres acteurs suivront. Alors que Webkit a intégré la fonction il y a de cela plusieurs mois, la fonction n’a jamais été portée à Safari, le navigateur grand public d’Apple. Quant aux autres navigateurs, ils suivront sans doute forcément le mouvement, d’autant que srcset est désormais étudié par la W3C qui fixe les standards du web.

D’ici là, Chrome 34 contient d’autres nouveautés, comme la gestion des fichiers audio sans préfixe, et la prise en charge d’une balise CSS pour gérer plus finement la ligature dans les textes. Ces no...

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Chrome 33 bloquera les extensions hors du Chrome Web Store

| 13/02/2014 | 14:20 |  

Google renforce son contrôle sur les extensions que l’on peut installer dans son navigateur web. Les utilisateurs de Chrome 33 — actuellement en version bêta — sous Windows ne pourront plus utiliser les extensions qui ne sont pas installées depuis Chrome Web Store.

Le moteur de recherche détaille aux développeurs les conséquences de ce changement de politique. En utilisant la version 33 de Chrome, même les plugins déjà installés ne seront plus utilisables par les utilisateurs. Évidemment, Google argumente son choix en jouant la carte de la sécurité. Il est en effet plus sûr d’installer des extensions vérifiées et validées par la compagnie, mais ce système permet aussi de contrôler plus facilement les extensions autorisées. Seuls les développeurs et les entreprises pourront continuer à installer leurs propres extensions.

Le blocage des extensions non autorisées est d’ores et déjà actif sur la bêta et il le sera pour tous les utilisateurs quand la version 33 sera finalisée. Pour l’heure, seule la version Windows est concernée, mais on imagine que le logiciel sous OS X suivra rapidement. Reste à voir ce qui restera réellement après le grand nettoyage de Google. La version stable de Chrome 33 devrait sortir à la fin du mois de février ou au début du mois de mars.

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Google Now (presque) disponible sur Mac

| 04/02/2014 | 07:40 |  

Google a activé Google Now dans les versions bêta de son navigateur, y compris sur Mac. À condition de suivre le canal bêta de Chrome, on peut désormais afficher les alertes et informations pratiques envoyées par ce service du géant de la recherche. Pour les recevoir, il faut en fait encore quelques conditions : choisir l’anglais comme langue principale sur son compte Google, mais aussi utiliser le service sur un appareil iOS ou Android. Les autres langues seront prises en charge ultérieurement.

Même avec ces conditions réunies, vous n’obtiendrez pas forcément de résultat : dans notre cas, nous n’avons jamais vu les cartes de météo ou d’itinéraire pourtant présentes dans l’application iPhone de Google. Comme souvent avec les nouveautés de l’entreprise, il faudra attendre quelques jours ou semaines pour que tous les utilisateurs y aient finalement accès. À noter que la fonction pourra être complètement désactivée, si on le souhaite.

Google Now dans Chrome sur Windows (image Google)

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