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Quand les IA d’OpenAI font le mur pour discuter sur des forums obscurs

Christophe Laporte

jeudi 10 septembre à 12:50

Intelligence artificielle

La méfiance grandit autour d’OpenAI. Les inquiétudes ont été ravivées par la démission fracassante de Jacob Coxon, chercheur chez Anthropic et ancien d’OpenAI, annoncée cette semaine. Il reproche aux deux entreprises de privilégier la course à la superintelligence au détriment de la sécurité. Ses avertissements interviennent alors que plusieurs enquêtes documentent des comportements non autorisés d’agents d’OpenAI lors de travaux internes.

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« Ils jouent avec nos vies » : pourquoi un chercheur en IA claque la porte d

« Ils jouent avec nos vies » : pourquoi un chercheur en IA claque la porte d'Anthropic

Cet été, une première affaire avait déjà fait grand bruit : lors de phases de test, des agents avaient réussi à s'extraire de leur bac à sable de sécurité pour se connecter au web, un incident qui avait ultimement conduit au piratage de la plateforme Hugging Face. Or, il s'avère que cette escapade estivale était loin d'être un cas isolé. Les agents conversationnels manifestent visiblement un certain goût pour la vie en communauté et l'échange de bons procédés sur des forums improvisés.

Comment une IA d’OpenAI a échappé à toute surveillance pendant une semaine

Comment une IA d’OpenAI a échappé à toute surveillance pendant une semaine

Des wikis transformés en messageries

Tout commence en mai 2026. À cette époque, OpenAI met à l'épreuve plusieurs agents autonomes sur des requêtes de recherche en ligne complexes. Pour éviter tout débordement, le cadre est strict : l'accès à internet est bridé à la seule consultation. Leur environnement est censé les empêcher de publier ou de modifier du contenu.

Le mécanisme repose notamment sur une particularité d’anciens wikis : ils permettent de modifier des pages avec des requêtes normalement destinées à récupérer des informations. Les agents peuvent ainsi écrire sur internet malgré les restrictions prévues.

Fin août, Sydney Von Arx, Cormac Slade Byrd, Spencer Kitts et Thomas Larsen découvrent cette activité. Leurs résultats, publiés le 4 septembre, décrivent notamment l’utilisation de DseWiki, un wiki germanophone consacré à la programmation. Reuters rapporte plus de 15 000 modifications attribuées aux agents, dont une grande partie provient d’adresses liées à Microsoft Azure.

Sur cet espace d'échange improvisé, les agents ne se contentent pas de discuter de la pluie et du beau temps. Ils partagent des éléments de réponse, tentent d'anticiper les questions de leurs prochaines évaluations, et s'échangent les meilleures astuces pour contourner les bridages imposés par leurs créateurs. Plus curieux encore, certains n'hésitent pas à endosser le rôle de modérateur, tandis que d'autres sondent activement les failles du site pour s'infiltrer plus profondément dans l'infrastructure.

La situation prend une tournure étonnante lorsque l’administrateur légitime des lieux tente de reprendre la main. Face à la suppression de leurs pages, les intelligences artificielles s’organisent. Le 19 juin, l’un des agents lance l’alerte à ses pairs, signalant qu’une opération de nettoyage par ordre alphabétique semble en cours. La parade est trouvée : poursuivre les échanges sur des pages de secours dont le nom commence par « ZZZ », pour retarder leur suppression. D’après les analyses des chercheurs, certaines traces suggèrent également un recours au réseau d’anonymisation Tor. De son côté, OpenAI avait, selon Reuters, connaissance du problème plusieurs semaines avant sa révélation publique. L’entreprise n’avait alors pas communiqué sur cet épisode, qu’elle affirme distinct de l’incident Hugging Face. Elle annonce désormais préparer un cadre de signalement des incidents de « désalignement » survenant lors de l’entraînement, de l’évaluation et du déploiement de ses modèles.

Le club des bavards s'agrandit

Cette fâcheuse tendance à la dissimulation est aujourd'hui mise à mal par de récentes enquêtes. Selon les informations recueillies par l'agence Reuters auprès de six groupes d'investigateurs indépendants, les agents d'OpenAI auraient exploité plus d'une dizaine de sites web non répertoriés pour établir leurs canaux de communication clandestins en début d'année. Si l'on est plus proche d'une campagne de pollupostage que d'un piratage sophistiqué, la méthode interroge sur l'opacité cultivée par l'éditeur.

« L'ampleur des communications non autorisées de ces agents s'est révélée un peu plus vaste que ce que nous imaginions », souligne Andrew Yoon, chercheur au sein de l'organisation californienne CivAI. Ce dernier affirme avoir recensé dix-huit sites inédits détournés par les agents entre mai et juillet. « Il est presque certain que d'autres activités de ce type nous échappent encore », ajoute-t-il.

Interrogé sur les raisons de son mutisme et sur l'étendue exacte de cette transhumance numérique, OpenAI a botté en touche. Par voie de communiqué, l'entreprise se contente d'indiquer qu'un audit approfondi est en cours, assurant n'avoir pour l'heure découvert aucune autre activité atteignant la gravité ou l'échelle de l'incident Hugging Face. L'entreprise promet toutefois la publication « prochaine » d'un cadre de signalement dédié à ces phénomènes de désalignement – le jargon de l'industrie pour qualifier ces comportements déviants – couvrant l'entraînement, l'évaluation et le déploiement de ses modèles.

Le syndrome du mot dans les toilettes

Ce qui frappe dans cette affaire, c'est la nature des espaces colonisés. Les enquêteurs ont retrouvé la trace des agents sur des plateformes pour le moins confidentielles : un wiki dédié à la chimie créé par un enseignant du Massachusetts en 2008, deux sites personnels de développeurs polonais, des wikis regroupant des amateurs de casse-têtes complexes, ou encore un site vieux de vingt ans consacrée aux éditeurs de texte.

Si OpenAI se garde bien de justifier ce choix de cibles, les chercheurs avancent une hypothèse pragmatique. Soumis à des requêtes complexes avec l'interdiction stricte de publier, les agents ont exploité les faiblesses techniques de très vieux wikis autorisant l'édition via des commandes non standard.

« Si l'on ordonne à ces modèles de se contenter de lire, ils doivent faire preuve d'ingéniosité pour laisser des informations derrière eux », résume Kenneth Russell DeGraff. Ce développeur affirme avoir déniché des traces de ces échanges sur au moins dix sites distincts. Reuters compare la méthode à celle d’étudiants privés de parole pendant un examen, qui s’échangeraient les réponses en gribouillant sur les portes des toilettes.

Ces épisodes révèlent des défaillances de contrôle dans des environnements internes de recherche et d’évaluation. Ils ne suffisent pas à démontrer une perte de contrôle générale des outils accessibles au public. Ils posent néanmoins une question concrète : comment empêcher des agents de contourner leurs restrictions pour accomplir une tâche, et comment informer les responsables des sites touchés lorsque cela se produit ?

Intego ONE : la suite pour Mac passe à -50 % pour la rentrée et s'invite sur iPhone 📍

Article sponsorisé

jeudi 10 septembre à 09:35

Services

La rentrée s'accompagne d'une remise de 50 % sur Intego ONE Complete, et d'une vraie nouveauté : la protection s'étend désormais à l'iPhone.

En mai dernier, on vous détaillait le programme d'Intego ONE, la suite qui rassemble antivirus, pare-feu, optimisation et VPN dans une interface unique conçue pour macOS. Depuis, l'éditeur a ajouté une brique attendue, une application iPhone, et profite de la rentrée pour casser le prix de sa formule la plus complète. Tour d'horizon des nouveautés.

Un antivirus taillé pour macOS

Le module antivirus assure une surveillance continue, en temps réel. Fichiers, applications, téléchargements : chaque élément est analysé avant de pouvoir interagir avec le système, et les menaces sont mises en quarantaine dès leur détection. Le moteur tourne en arrière-plan avec une empreinte minimale sur les ressources, ce qui préserve la fluidité du Mac au quotidien.

Un pare-feu granulaire et lisible

Le pare-feu surveille le trafic entrant et sortant, avec la possibilité de définir des règles par application ou par réseau pour verrouiller les connexions suspectes sans bloquer les flux légitimes. L'interface reste lisible, sans jargon superflu.

SmartClean : l'optimisation au service des performances

SmartClean traque les fichiers temporaires, les caches obsolètes et les résidus d'applications supprimées, puis les purge pour libérer de l'espace de stockage. Un disque plus aéré, et des performances qui restent constantes dans la durée.

Intego VPN : la confidentialité en un clic

Le VPN chiffre l'ensemble du trafic Internet et masque l'adresse IP de la machine, une couche de protection supplémentaire bienvenue sur un réseau Wi-Fi public ou pour une opération bancaire. Le service est intégré directement dans l'app, sans installation tierce.

La nouveauté : Intego ONE débarque sur iPhone

Apple intègre déjà des protections robustes à chaque iPhone. Intego ONE vient sécuriser ce qui reste du ressort de l'utilisateur : les réseaux Wi-Fi auxquels on se connecte, les réglages qu'on choisit, et la confidentialité de ses échanges. Concrètement, l'app iOS embarque un VPN pour chiffrer sa connexion sur les Wi-Fi publics (café, hôtel, aéroport), un diagnostic réseau qui évalue la sécurité d'un point d'accès avant de s'y fier, et un contrôle de sécurité qui passe en revue les réglages sensibles de l'iPhone : code de verrouillage, Face ID ou Touch ID, permissions de suivi accordées aux applications, mises à jour disponibles, et enregistrement d'écran en arrière-plan.

L'application est incluse sans surcoût dans la formule Complete, celle qui couvre à la fois le Mac et l'iPhone sous un seul et même abonnement.

Et la compatibilité avec macOS 27 Golden Gate ?

Apple s'apprête à sortir macOS 27 Golden Gate, actuellement en bêta publique, avec un déploiement attendu dans le courant du mois de septembre. Rappel utile pour les propriétaires de Mac anciens : cette version abandonne le support des processeurs Intel au profit des seules puces Apple Silicon, macOS Tahoe restant la dernière mouture disponible pour ces machines.

Une formule unique : Complete

Intego ONE Complete réunit :

  • Antivirus + pare-feu : protection en temps réel contre les logiciels malveillants, analyses souples et contrôle des applications autorisées à se connecter à Internet.
  • SmartClean : libération d'espace de stockage, désinstallation propre des applications et optimisation des processus gourmands en ressources.
  • Intego VPN : confidentialité sur les réseaux Wi-Fi publics, sur Mac comme sur iPhone.
  • L'app iPhone : VPN, sécurité du Wi-Fi et du réseau, conseils clairs sur les réglages de sécurité iOS.

La formule existe pour 1, 3 ou 5 appareils, avec un engagement au choix sur 1 ou 2 ans. Elle est disponible en français, anglais, espagnol, allemand et japonais.

-50 % pour la rentrée : le moment de s'équiper

Pour la rentrée, Intego divise par deux le prix de sa formule Complete. Sur l'offre 1 Mac + 1 iPhone, l'abonnement passe de 5,42 €/mois à 2,71 €/mois, remise appliquée automatiquement lors du paiement. L'éditeur revendique plus de 30 millions d'appareils protégés dans le monde et affiche une note de 4,8/5 sur Trustpilot.

Testez sans risque : l'abonnement reste couvert par une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours.

👉 Je fonce sur l'offre de rentrée Intego ONE

L'iPhone Duo n'est pas le premier « Duo » d'Apple

Jean-Baptiste Leheup

jeudi 10 septembre à 09:10

Mac

On attendait un iPhone Ultra, ou un iPhone Fold, et c'est finalement un iPhone Duo qui a débarqué hier soir. Un petit nom tout mignon, qui rejoint la cohorte des Pro, Neo, Air, tous ces suffixes à trois caractères. Ce terme de « Duo », Apple l’a déjà utilisé à plusieurs reprises, bien avant l’ère des smartphones.

Dès 1984, l’Apple II DuoDisk réunissait deux lecteurs de disquettes de 5,25 pouces dans un même boîtier : littéralement, il s'agissait d'un lecteur « deux en un ». Chaque lecteur acceptait une disquette 5"1/4 simple face offrant une capacité formatée d’environ 140 Ko. Idéal à une époque où les disques durs étaient très coûteux et peu répandus !

Puis, en 1992, Apple a surpris son monde avec les PowerBook Duo, toute une famille de portables particulièrement fins et légers, conçus pour être utilisés seuls en mobilité mais capables de se transformer en véritables ordinateurs de bureau une fois insérés dans un DuoDock : une station d'accueil connectée à un écran externe, un clavier et une souris, à la manière des stations USB-C qui sont devenues la norme de nos jours. Mais à l'époque, c'était une vraie rupture technologique !

la gamme PowerBook Duo a constitué l’une des expériences les plus originales d’Apple en matière d’ultraportable : pendant près de cinq ans, la marque a commercialisé sept modèles — Duo 210, 230, 250, 270c, 280, 280c et 2300c — privilégiant systématiquement la compacité au détriment des équipements intégrés. Épais d’environ 3,6 cm et pesant autour de 1,9 kg, les premiers Duo utilisent des Motorola 68030 à 25 ou 33 MHz, puis des 68LC040 à 33 MHz et même pour finir un PowerPC 603e à 100 MHz.

Leur particularité était surtout ce connecteur PowerLatch à 152 broches qui les reliait au Duo Dock et leur ajoutait notamment lecteur de disquettes, SCSI, ADB, Ethernet, NuBus et sorties vidéo, transformant le petit portable en véritable poste de travail.

On se souviendra sans beaucoup de nostalgie de l'unique génération de Macs équipés du processeur Core Duo de 2006 et des successeurs équipés de Core 2 Duo jusqu'en 2012, et on n'oubliera pas que plus récemment, en 2020, Apple a proposé un MagSafe Duo Charger, ou chargeur double MagSafe dans la langue de Molière. Deux chargeurs à induction réunis pour y poser un iPhone et une Apple Watch, un duo rendu rapidement obsolète par l'évolution des formats et des normes tant du côté du portable que de la montre.

Le DuoDisk associait deux lecteurs, le PowerBook Duo combinait la mobilité d’un portable et les possibilités d’un ordinateur de bureau grâce à son dock, et maintenant, l’iPhone Duo réunit un écran externe et un grand écran pliable dans un appareil capable de changer de format. Souhaitons-lui un avenir plus radieux que celui du DuoFile, un autre lecteur double annoncé par Apple en 1983 mais qui ne fut finalement jamais commercialisé en raison de problèmes de fiabilité et du succès du petit lecteur de microdisquettes 3"1/2 du Macintosh !

Keynote Apple : quelle annonce a le plus retenu votre attention ?

Christophe Laporte

jeudi 10 septembre à 07:55

Sondage

Un nouveau patron, un iPhone qui se plie et une bonne dose d’intelligence artificielle : pour son premier keynote aux commandes d’Apple, John Ternus avait de quoi occuper son auditoire.

L’iPhone Duo a naturellement joué les vedettes avec son grand écran intérieur de 7,6 pouces et l’arrivée du multitâche Split View. À 2 339 €, le premier iPhone pliant laisse toutefois le temps de la réflexion. Plus classiques dans leur présentation, les iPhone 18 Pro misent sur la photographie avec une ouverture variable, la puce A20 Pro et une autonomie en hausse.

Keynote Apple : John Ternus prend les rênes et plie le jeu avec l

Keynote Apple : John Ternus prend les rênes et plie le jeu avec l'iPhone Duo

La Pomme avait également quelques arguments pour les poignets et les oreilles. Les Apple Watch Series 12 et Ultra 4 enrichissent leur suivi physiologique, avec notamment un score de préparation physique, tandis que les AirPods 5 intègrent enfin la réduction de bruit dès l’entrée de gamme. Côté logiciel, l’application Santé prépare sa mue et Siri AI doit apprendre le français en octobre, uniquement sur Mac dans un premier temps.

Au-delà des fiches techniques, cette conférence était aussi celle du passage de témoin. Plus à l’aise pour entrer dans les entrailles de ses produits, John Ternus a pris le temps de défendre sa vision de l’iPhone comme « hub personnel intelligent ». Une première prestation forcément scrutée, après tant d’années à voir Tim Cook distribuer la parole à ses équipes. Ce changement de visage et de ton vous a peut-être davantage marqué que le nouveau coloris bordeaux (enfin presque) des iPhone.

Non, Apple : la Bourgogne, ce n’est pas le Bordeaux

Non, Apple : la Bourgogne, ce n’est pas le Bordeaux

Cette rentrée laisse également quelques sujets de discussion moins réjouissants, à commencer par la hausse des prix et les fonctions qui arriveront plus tard, ou ailleurs avant de débarquer chez nous. De quoi tempérer l’enthousiasme, même lorsque les démonstrations font leur petit effet.

Apple lance AppleCare One Family, son assurance pour tous les appareils du foyer (uniquement aux États-Unis)

Nadim Lefebvre

jeudi 10 septembre à 06:30

Services

Après avoir lancé AppleCare One l'an dernier aux États-Unis, puis étendu la formule à la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Australie cet été, Apple ajoute un nouvel échelon à son service d'assurance. AppleCare One Family, dévoilé lors du keynote de rentrée, permet de couvrir tous les appareils Apple d'un foyer sous un seul abonnement, là où chaque membre de la famille devait jusqu'ici souscrire son propre contrat.

Image MacRumors

Un forfait fixe pour tout le foyer

Le principe repose sur le groupe de partage familial d'Apple, qui peut réunir jusqu'à six personnes. Une fois l'abonnement souscrit à 49,99 dollars par mois, chaque membre peut y rattacher ses iPhone, iPad et Mac éligibles, à condition qu'ils aient moins de quatre ans et soient en bon état de fonctionnement. Tout nouvel appareil acheté par la suite est automatiquement intégré à la couverture, sans coût supplémentaire ni changement de tarif, quel que soit le nombre final de produits couverts.

Côté garanties, AppleCare One Family reprend les protections classiques d'AppleCare+ : dommages accidentels, remplacement de batterie et accès prioritaire au support Apple. S'y ajoute une protection contre le vol et la perte pour les modèles d'iPhone, iPad et Apple Watch éligibles, avec une limite de six sinistres par an à l'échelle du groupe entier.

Pour l'instant réservé aux États-Unis

Le service sera disponible aux États-Unis à partir du 14 septembre, mais Apple n'a communiqué aucune date pour une arrivée en France. La marque avait suivi le même calendrier avec AppleCare One classique, lancé aux États-Unis en juillet 2025 avant de débarquer dans l'Hexagone un an plus tard. Un délai comparable n'aurait donc rien de surprenant pour cette déclinaison familiale, même si Apple ne s'est engagée sur aucune échéance précise.