Lion : vers une unification de Mac OS X et iOS ?

Arnaud de la Grandière |

Avec Mac OS X Lion, Apple rapporte au Mac divers éléments d'interface mis au point pour iOS. Si cet effort de cohérence a du sens à plus d'un égard, ne serait-ce que commercialement, ces choix soulèvent toutefois quelques questions, et permettent quelques hypothèses.

En dépit de l'insistance d'Apple à souligner l'importance du Mac pour elle, celui-ci ne représente plus que la portion congrue de ses revenus. Les perspectives d'avenir, la considérable importance stratégique, et la marge de progression d'iOS, sont sans commune mesure avec ce qu'Apple peut espérer de ses ordinateurs. Les investisseurs ne s'y trompent d'ailleurs pas : ça n'est que depuis l'arrivée de l'iPhone que l'action d'Apple a littéralement explosé pour arriver en deuxième position mondiale des valeurs boursières.

Steve Jobs l'a dit lui-même : l'ordinateur est un camion, dont l'utilité est indéniable pour certains, mais le commun des mortels tirera meilleur parti de la petite citadine incarnée par iOS. Tout au plus, Apple peut-elle chercher à tirer profit de ces nouvelles avancées pour en faire profiter le Mac, et c'est résolument ce qu'elle s'emploie à faire comme elle l'a démontré.

Petit détail, si les noms de félins servaient autrefois de noms de code pour les versions bêta de Mac OS X, ils ont tant plu à Steve Jobs qu'ils ont été rendus publics et exploités commercialement à partir de Mac OS X 10.2 "Jaguar" (sauf au Royaume uni pour cause de marque déposée par un certain constructeur automobile. Mac OS X 10.0 était "Cheetah", guépard en Anglais, et 10.1 "Puma").

Mais la bêta de Lion fut connue en interne sous le nom de Barolo, du nom d'un vin italien. Avant Mac OS X, Apple employait des références musicales comme nom de code (lire Il y a 10 ans, la naissance agitée de Mac OS X).

Précisément, à aucun moment les membres d'Apple présents sur scène n'ont prononcé le numéro de version de Mac OS X Lion. Son nom commercial semble donc se résumer au nom du félin, une première dans l'histoire du système d'exploitation.

Si Apple conserve cette habitude pour les futurs successeurs de Lion, il faudra se rappeler de leur ordre de sortie pour savoir qui précède ou succède, à l'inverse de ce que permet un numéro de version.

Lion, héritier d'iOS

Avec Mac OS X Lion, Apple apporte nombre de nouveautés bien visibles cette fois, après un Snow Leopard consacré à l'optimisation des rouages internes. Et l'inspiration vient clairement d'iOS, comme Steve Jobs ne s'en est pas caché. Toutefois il y a parfois de quoi s'interroger sur la pertinence de ces choix.

On l'a vu lors de la démo du futur Mac App Store, les barres de défilement revêtent la même apparence et le même comportement que sur iOS : une sobre barre grise en surimpression du contenu de la fenêtre, sans espace dédié pour accéder à une portion donnée de la page par un clic direct, ni flèches à ses extrémités, jusqu'à l'inertie (déjà introduite dans Mac OS X avec la Magic Mouse et le Magic Trackpad) et le rebondissement élastique en bout de page.

macaapstoreacsenceurs
L'ascenceur quasi invisible dans Lion


Cette apparence se justifiait pleinement sur iOS dans la mesure où elle n'a qu'une fonction purement informative, permettant d'indiquer à quelle portion de la page la vue se trouve sans gaspiller de surface sur le petit écran de l'iPhone, sachant que le défilement se fait exclusivement par glissement du doigt en plein milieu de la page. De même pour le rebondissement et l'inertie, qui donnent des réactions physiques à une stimulation physique.

Ces choix, pleinement justifiés sur iOS, peuvent passer pour totalement arbitraires dans un paradigme utilisant un périphérique de pointage comme la souris ou le trackpad, le tout sur le confort d'un grand écran : Apple n'a fait ici qu'un choix de pure cohérence gratuite, qui limite les moyens d'interaction dont on disposait jusqu'ici. Cette nouvelle présentation ne permet plus le défilement ligne par ligne que les flèches proposaient, ni le défilement par page ou à un point précis que les barres de défilement permettaient en un clic.

Certes, ces concepts introduits en 1984 avec le tout premier Mac ont perdu de leur utilité avec l'arrivée des molettes de défilement, puis le "geste" à deux doigts sur les périphériques de pointage tactiles d'Apple, qui s'assimile au mode de défilement sur les appareils iOS. D'autre part, comme sur iOS, la barre de défilement disparaît après quelques secondes d'immobilité. Alors qu'actuellement il suffit d'un coup d'œil sur un côté d'une fenêtre pour savoir à quelle portion d'un document on se trouve, il faudra dorénavant provoquer son défilement pour le savoir…

Un autre élément, cosmétique et plus subtil cette fois, rapproche le Mac d'iOS : avec iLife '11, Apple a changé les icônes des boutons qui perdent leurs couleurs comme sur les onglets dans iOS, comme le remarque August Mueller. Une transition entamée déjà avec iTunes 10 (lire iTunes 10 : plus cohérent qu'il n'y paraît).

Shape%20Of:%20Icons%20in%20iMove%20and%20iPhoto%2011


Un Launchpad qui laisse perplexe

Le "Springboard" d'iOS revient sous le nom de "Launchpad" sur Mac OS X, en tout point identiques : même système pour la création de dossiers, même présentation page par page, avec des "puces" au bas de l'écran pour indiquer la page. Cette présentation soulève déjà quelques critiques sur iOS, puisqu'il faut répéter le geste lent et fastidieux d'effeuillage page par page pour passer de la première application à la dernière (ce que l'apport des dossiers a tendu à amoindrir), elle fait encore moins de sens sur un ordinateur.

La présentation par page a l'avantage de garder la position des icônes fixes sur une grille, un point appréciable sur une interface tactile d'autant qu'il reproduit le geste intuitif appris avec les livres, mais totalement superflu avec un périphérique de pointage. Pire encore, il n'est pas rare d'avoir plusieurs centaines d'applications sur un Mac, et à en juger par les captures d'écran présentées par Apple, le Launchpad présentera une quarantaine d'icônes par page. Ce qui implique une bascule répétitive, et donc plusieurs actions, pour passer de la première application à la dernière, ce qu'un simple défilement aurait pu remplacer avantageusement. L'accès linéaire et récursif est un véritable handicap : imagine-t-on devoir feuilleter une à une chaque page d'un livre pour pouvoir en consulter la dernière ?

En somme, le Launchpad inclut un bouton dans le dock qui se contentera d'ouvrir le dossier Applications, présenté sous une forme moins souple d'accès (en dépit des belles icônes de 512 pixels de côté, la plupart des utilisateurs finit par présenter le dossier applications sous forme de liste, ça n'est pas un hasard. Même si la hauteur des écrans permet parfois d'afficher moins de quarante applications d'un coup, le défilement rend l'accès rapide et facile).

Avec le Launchpad, Apple uniformise l'expérience utilisateur entre iOS et Mac OS X : un lieu centralisé où retrouver toutes ses applications. Les nombreux utilisateurs d'iPhone seront donc en terrain de connaissance, Apple leur rend donc Mac OS X plus familier et plus facile d'accès : ils savent déjà s'en servir. Mais le passage du tactile au curseur virtuel rend cet abord maladroit.

Mac OS X fait place nette aux "apps"

Un autre point vient renforcer les similitudes : la promotion des applications plein écran. Certes, nul développeur n'a eu besoin de Mac OS X Lion jusqu'ici pour proposer des applications plein écran, à commencer par la plupart des jeux. Mais ce qui va changer avec Lion, c'est la gestion de ce plein écran : à l'image d'iOS, un geste permettra de passer d'une application plein écran au Launchpad, alors que jusqu'ici le plein écran était quelque peu anarchique sur Mac OS X. S'il est possible, depuis Panther, de passer d'une application en plein écran à une autre avec l'application switcher (soit en tapant commande-tabulation sur le clavier, soit par un geste multitouch), certaines applications désactivent cette possibilité. Avec Lion, le système d'exploitation reprend les commandes.

Mais cette mise en avant du plein écran, pour peu que la mayonnaise prenne auprès des développeurs de tierce partie, renforce encore les similitudes avec iOS, où chaque application prend tout le devant de la scène. Apple a d'ores et déjà commencé à montrer l'exemple avec iLife '11.

Exit donc les multiples fenêtres par application (Apple finirait-elle par donner raison à Windows?), et même la barre de menu. Si cette dernière était superflue et maladroite sur un appareil de poche, il ne sera pas toujours du meilleur effet d'en faire l'économie sur un ordinateur. D'autant que la barre de menu, unique et fixée en haut de l'écran, était un point fort de Mac OS par rapport à Windows : d'un simple glissement de souris vers le haut, sans même "viser" verticalement, le curseur se retrouve sur le centre d'opérations de l'application, chaque menu, et chaque élément de menu, décrivant les tâches qu'ils accomplissent, et servant de guide au mode opératoire de l'application.

En lieu et place, à la manière d'iOS, et comme le démontre iPhoto '11, la présentation d'une application plein écran devra basculer entre différents modes de représentation symbolisant les tâches auxquelles se consacrer. Si Apple peut se permettre les gros efforts nécessaires permettant de rendre compte visuellement des opérations possibles dans l'interface, tous les développeurs ne pourront pas en faire autant ni avec le même brio : n'oublions pas qu'à l'inverse des applications conçues pour iOS, les applications pour Mac OS X ont un passé à assumer.

D'autre part, si ce mode visuel se prête assez bien au côté physique d'une interface tactile (en reproduisant l'interaction de l'homme avec son environnement matériel), les tâches plus complexes qu'on est susceptible de réaliser sur un ordinateur, qui plus est par le biais d'un périphérique de pointage, s'y plient de manière beaucoup moins évidente. Enfin, selon que les applications supporteront ou non le mode plein écran, le bouton vert des fenêtres servira soit à la maximiser, soit à basculer en mode plein écran, sans que rien ne permette de préjuger du résultat ni de choisir entre les deux, ce qui sera à n'en pas douter source de bien des frustrations. Espérons que d'ici à la sortie de Lion, Apple ajoute un bouton séparé pour cette fonction.

On peut malgré tout accorder un avantage notable à ce type de présentation, découvert en utilisant l'iPad : les applications en plein écran permettent de se concentrer sur la tâche en cours sans que rien ne vienne distraire l'utilisateur. Rien, ou presque, puisque les notifications sur iOS doivent en passer par des dialogues d'alerte push pour prévenir d'un événement quelconque, qui pour le coup sont plus perturbantes qu'une simple puce sur une icône du Dock ou une surimpression via Growl.

Mission Control, fourre-tout du Mac

lion_bridge20101020


Mais cette nouvelle gestion du plein écran n'est pas sans conséquences pour les principes déjà établis dans Mac OS X : Exposé gérait la multiplicité des fenêtres, Spaces la multiplicité des écrans, ce mode d'une fenêtre unique par écran arrive à la croisée des chemins, entraînant une révision de ces deux modes de navigation.

Apple a choisi de les intégrer dans un seul outil, nommé Mission Control. Si le regroupement des fenêtres par application est assez bienvenu (l'affichage de toutes les fenêtres dans Exposé se faisait pêle mèle), là non plus le procédé n'est pas exempt de reproches. On note que Mission Control utilise deux types de représentation : en haut et en miniature, Dashboard, le "bureau" (en fait la sortie de Mission Control pour afficher toutes les fenêtres, mises à part les applications en plein écran), suivies d'une vignette par application en mode plein écran. En dessous, en plus grand, les autres applications, dont les fenêtres, regroupées en piles, sont soulignées par leurs icônes.

Premier souci notable, à l'image du "Flip 3D" introduit dans Windows Vista en réponse à Exposé mais qui ne montre jamais qu'une seule fenêtre en intégralité à la fois, l'empilement des fenêtres obscurcit leur contenu et ne permet plus de navigation directe, le mouvement se découpe en deux parties : identifier l'application qui recèle la fenêtre désirée, puis "éclater" les fenêtres empilées pour sélectionner celle qu'on veut mettre au premier plan.

De même, Mission Control ne semble plus proposer un moyen de disperser toutes les fenêtres pour révéler le bureau. Dans sa démonstration, Apple n'a utilisé au plus que cinq applications (hors celles en plein écran) dans Mission Control, dont seule une affichait plus d'une fenêtre, à savoir trois. Reste à voir dans quelle mesure l'outil restera lisible et accessible avec une multiplicité d'applications et de fenêtres pour chacune d'entre elles.

Multitouch obligatoire… et hasardeux

Apple s'appuie lourdement sur la Magic Mouse et le Magic Trackpad pour l'interaction avec Mac OS X Lion : défilement à l'horizontale d'un doigt pour passer d'une page à l'autre du Launchpad,

Mais la Magic Mouse, si elle fait figure de compromis, n'est pas sans inconvénient : il faut tenir ses côtés avec deux doigts, et réaliser les gestes avec les trois restants sur sa surface, une gymnastique parfois délicate (surtout à l'horizontale), et souvent mal interprétée par le Mac : on l'a vu lors de sa démonstration de Mac OS X Lion, à l'occasion de gros plans sur ses mains Craig Federighi a eu quelques déconvenues avec sa souris, qu'il a même fini par tenir à deux mains pour faire bonne mesure…

D'autre part, le simple fait de relâcher la souris (par exemple pour taper sur le clavier) peut provoquer une erreur d'interprétation lorsqu'on la reprend en main, les doigts effleurant trop souvent la surface et provoquant un défilement involontaire, ou même lorsqu'on relâche un simple clic. Là encore cet effet pervers a été démontré lorsque Craig Federighi a déplacé une icône dans le Launchpad ou encore après la création d'un dossier.



Dans un OS qui fait plus lourdement appel aux gestes multitouch, de tels soucis pourront s'avérer plus qu'irritants au quotidien. On peut toutefois imputer ces soucis à deux éléments : le stress patent de Craig Federighi dont les doigts sont agités d'une tremblote manifeste, et le fait que Mac OS X Lion soit loin d'être arrivé à maturité, puisqu'on l'attend au mieux pour l'été prochain. Apple a encore le temps de corriger le tir si les soucis sont plus imputables au logiciel qu'à autre chose. Quant à ceux qui auront préféré investir dans une souris à molette d'une autre marque, ils en seront pour leur frais, et devront se résoudre à utiliser les raccourcis clavier pour accéder à ces fonctions.

Plus de gestion des applications ni des fichiers

Si Apple n'a que sommairement évoqué la sauvegarde automatique de fichiers et la capacité des applications à restaurer leur état automatiquement comme sur iOS, on en a pourtant vu un effet discret dans Lion : les puces lumineuses, soulignant dans le Dock le fait qu'une application est actuellement ouverte, ont totalement disparu durant la démonstration. Ainsi Mac OS X hérite-t-il d'un élément du multitâche d'iOS : on ne quitte plus les logiciels, qui se mettent en sommeil et libèrent automatiquement la mémoire en fonction des besoins de l'utilisateur, et se réactivent immédiatement tel qu'on les a laissées une fois invoquées à nouveau.

Cet élément rendra la transition plus aisée pour les utilisateurs de Windows, habitués à fermer une fenêtre pour quitter les applications sans se rendre compte que la même opération n'a pas les mêmes effets sur Mac. Il n'y aura plus à s'inquiéter de ce qu'il advient d'une application une fois qu'on arrête de s'en servir : le système s'en accommodera sans broncher. Reste à voir comment Apple compte déterminer les tâches qui doivent continuer coûte que coûte (téléchargements, traitement de données, messagerie…)

D'autres concepts évoqués lors de la keynote vont dans ce sens : la sauvegarde automatique, cumulée avec le Launchpad où tout fichier est absent, tend à effacer la gestion de fichiers sur Mac comme c'est déjà le cas avec iOS. Sur les appareils mobiles, les applications présentent les fichiers sous forme d'un catalogue de vignettes, tout au plus faut-il en passer par iTunes (et par l'ordinateur…) pour retrouver les fichiers à l'ancienne sur le disque de l'iPhone. Si une telle présentation reste accessible pour quelques centaines de fichiers au mieux, que dire des milliers de fichiers qu'on peut être à même d'utiliser sur un ordinateur ? Certes, iTunes, iPhoto et iMovie partagent les mêmes modes de présentation sur Mac OS X, mais au-delà, sur des documents dont les meta-tags ne peuvent se renseigner automatiquement, la navigation pourrait devenir plus hasardeuse.

Mac OS X et iOS : trajectoire de collision

On peut envisager qu'à terme, une fois que suffisamment d'applications tierces géreront ces nouvelles API, Apple proposera deux modes de fonctionnement de son système. Un mode basique façon iOS, sans multifenétrage, sans gestion de fichiers, avec le Launchpad pour remplacer le Finder, et un mode "avancé" qui conservera le paradigme actuel. Ainsi les utilisateurs habitués à iOS seraient en terrain de connaissance dans le mode basique sur Mac, très similaire à iOS. De quoi leur rendre le Mac plus séduisant, et le vivier des quelques 150 millions d'utilisateurs d'iOS pourra venir grossir les rangs du parc installé de près de 50 millions de Mac.

Précisément, durant toute la présentation, Apple a bien commodément omis de montrer la moindre fenêtre du Finder, même les icônes des disques ont disparu pour ne laisser place qu'au fond d'écran. Selon toute vraisemblance, Apple nous réserve encore quelques surprises d'ici à la publication de Mac OS X Lion.

Le Mac App Store va également dans ce sens, permettant de simplifier grandement la recherche, l'achat et l'installation d'une application en un minimum d'étapes comme sur iOS. Apple pourrait espérer glaner de nombreux nouveaux utilisateurs par ce biais : l'iPad a séduit les laissés pour compte de l'informatique, et pourrait devenir leur sésame sur Mac. Mais il ne faudrait pas qu'en séduisant le grand public, Apple se détourne des professionnels qui, de tout temps, ont formé le socle de ses inconditionnels.

Apple a d'ailleurs poussé la convergence plus loin en apportant à son MacBook Air une qualité largement appréciée de l'iPad : il est immédiatement opérationnel à la sortie de veille. Elle a d'ailleurs annoncé que c'était la voie qu'elle suivrait pour toute sa gamme de portables à l'avenir, et même que ses concurrents lui emboîteront probablement le pas.

Un A4 dans les futurs Mac?

Et en regardant plus loin, on peut se prendre à imaginer la convergence non seulement entre iOS et Mac OS X, mais même entre les iDevices et les Mac. Jean-Louis Gassée, ancien responsable de la R&D d'Apple à la fin des années 80, et fondateur de Be, se prend à imaginer sur son blog un tel avenir, et les motivations derrière cette union : les systèmes d'exploitation vieillissent très mal, parce qu'ils doivent toujours porter le poids de leur héritage à cause de la sacro-sainte compatibilité ascendante : les anciennes applications doivent continuer à fonctionner coûte que coûte.

Apple elle-même en a ressenti les effets lors de la genèse de Mac OS X (lire Il y a 10 ans, la naissance agitée de Mac OS X). Impossible donc de faire table rase du passé, les OS croulant sous le poids d'anciennes technologies qui rendent impossible toute refonte profonde. La maintenance et l'optimisation du code n'en sont que plus difficiles.

Jusqu'à ce qu'arrive l'iPhone, qui a effectivement pu s'affranchir de la couche de rétro-compatibilité de Mac OS X. Gassée imagine une future mouture de Mac OS X qui fonctionnerait sur un processeur A4, ou l'un de ses successeurs. Certes, les puces d'Intel sont bien plus puissantes, mais il suffit de regarder la réactivité de l'iPad pour s'en convaincre : les ordinateurs gaspillent immodérément ces incommensurables ressources, précisément à cause de l'héritage, tant matériel que logiciel, de leurs prédécesseurs.

L'iPad n'a cependant pas encore de "gros" logiciel à l'image d'un Photoshop ou d'un AutoCAD, mais qui peut dire que ça n'arrivera jamais ? Gassée rappelle également qu'Apple est devenue une championne de la simplification du portage des applications, passant par trois transitions de processeurs et une de système d'exploitation. D'autre part, le duo LLVM et Clang offre une couche d'abstraction matérielle qui pourrait tomber à point nommé (lire Apple tire le jus des processeurs). Le tout en maintenant tel quel le haut de gamme comme le Mac Pro pour continuer à répondre aux gros besoins de certains professionnels. Incidemment, TechCrunch en vient aux mêmes conclusions. L'avenir nous dira de quoi il en retourne.

Toujours est-il que de tous les marchés sur lesquels Apple est présente, que ce soit la téléphonie, comme l'informatique mobile, ou l'informatique de bureau, elle est la seule à être à même d'harmoniser tous ses produits aussi bien sur le matériel que le logiciel, dans toutes ses gammes. Ni Google, ni Microsoft, ni Nokia, ni Dell, ni Research In Motion, ni HP, ou toute autre d'ailleurs, ne peuvent en dire autant.

Reste à mesurer l'intérêt et la pertinence de tels choix. Pour l'heure, la proposition d'Apple est loin d'éviter des écueils notables, mais il lui reste encore quelques mois pour peaufiner sa copie. Avec Mac OS X Lion, par souci de cohérence sur toute sa gamme de produits, Apple a forcé dans ses ordinateurs des concepts particulièrement bien pensés pour les écrans multitouch, mais qui deviennent hors sujet avec la souris. A moins que la firme de Cupertino ne nous réserve quelques surprises du côté matériel pour justifier de cette intégration, ces choix peuvent paraître hasardeux, qui plus est sur les machines d'ores et déjà sur le marché qui n'utiliseront pas moins Lion.

avatar Arnaud de la Grandière | 
@ Pseudo174: Pour ce que tu dis sur la concentration en premier des applications les plus utilisées, rien n'empêche de le faire avec un défilement continu aussi. D'autre part, même en cliquant sur un point pour arriver directement sur une page (ce que ne fait pas actuellement iOS, je le rappelle), ça ne se fera pas sans mal, avec des applications qui jouent à cache cache sur fond de "merde, c'était sur quelle page déjà ?" (un reproche qu'on peut déjà faire au springboard d'ailleurs). S'il est une chose qu'Apple a remarquablement fait jusqu'ici avec ses interfaces, c'est de tout faire pour éviter le moindre sentiment de frustration pour l'utilisateur : on sait ce qui va se passer avant de cliquer, et on fait des choix éclairés et assumés. Cette limpidité me paraît remise en question par la navigation page par page, la disparition des barres de défilement, et le bouton vert qui d'une application à l'autre agrandira la fenêtre ou passera l'application en plein écran sans qu'on ait aucun moyen de savoir préalablement ce qui se passera. Bref, tout ce qui vaut pour le défilement page par page vaut au moins à égalité pour le défilement continu, et hormis la cohérence avec iOS, je ne vois pas le moindre argument en faveur de ce mode de navigation .
avatar rva1mac | 
Quand je vois ce qui est passé à la trap sur Mac OS X depuis Leopard et particulièrement snow Leopard (Le choix du langage pour les applications par exemple), tout ça me laisse vraiment perplexe. J'espère au moins que le trackpad et la souris multi-touche vont s'améliorer d'ici là.
avatar xatigrou | 
Je ne crois pas un instant que Lion va obliger d'une quelconque façon à se servir d'un trackpad ou du multitouch. Il proposeront peut être mais c'est tout ; ça fait 30 ans que les ordis à interface graphique demandent une souris à 2 boutons (ou un seul parfois...) et ce n'est pas une révision mineure de Mac OS qui va changer ça. Non seulement on pourra toujours se servir d'une souris classique, mais je suis sûr que les mouvements multitouch seront aussi inconnus du commun des mortels que les raccourcis clavier, dont peu de monde connaît seulement la moitié des possibilités. Alors ils vont s'amuser à inventer des raccourcis à dessiner avec les doigts, mais ça ne passera pas le stade du gadget. Pour qu'on retienne des combinaisons de touches ou de mouvements, il faut qu'elles soient vraiment utiles et qu'on ait souvent à s'en servir. Sans quoi on les oublie, ou mieux, on ne prend même pas le temps de les apprendre tant elles nous laissent froides. Bien entendu ce n'est que mon avis.
avatar Jimmy_ | 
Cela fait 20 ans que l'on nous annonce la disparation du clavier, là on annonce que les jours de la souris sont comptés. Si ça se concrétise autant que pour le clavier, rendez-vous dans 20 ans avec un clavier et une souris. (La démo avec le gars qui tient la souris à deux mains pour réaliser les gestes complexes, ça fait quand même franchement rigoler pour vendre le concept).
avatar daito | 
[quote]Je peux faire défiler 600 applications en une seule impulsion sur un défilement continu. [/quote] Ahh oui et comme ça tu arrives à identifier l'application que tu cherches?? p.s : tu as 600 applications sur ton Mac?? [quote]Encore faut-il savoir par cœur sur quelle page se trouve quelle icône. [/quote] Non il faudrait se souvenir de la thématique de la page. Par exemple ma page 3 regroupe les jeux, la page 4 regroupe mes applications Vidéo. D'ailleurs Apple pourrait permettre plus de "personnalisation" de Launchpad.....genre permettre de donner un nom à une page qui s'afficherait..... [quote]Les pages permettent un regroupement thématique de quarante icônes. Les dossiers permettent de faire le même regroupement thématique, sans limite de taille.[/quote] On pourra aussi créer des dossiers dans le Launchpad. Donc une même page pourra contenir plus que quarante applications. Par exemple dans une page jeux créer un dossier Jeux Aventures, Jeux réflexion etc....
avatar Arnaud de la Grandière | 
[quote]Ahh oui et comme ça tu arrives à identifier l'application que tu cherches?? [/quote] Précisément, la navigation page par page se détourne de la "représentation dans l'espace" que permet le défilement continu : il est plus facile de se souvenir grosso-modo à quel endroit d'une liste se trouve une application plutôt que la page précise sur laquelle elle se trouve. J'en veux pour preuve que je passe mon temps à chercher les applications sur iOS. Je me sers de spotlight quand je me souviens du nom précis de l'application, mais parfois c'est son icône que j'aurais retenue, et je farfouille page après page, revenant même plusieurs fois dessus. [quote]p.s : tu as 600 applications sur ton Mac??[/quote] Non, j'en ai 426 en tout, (et 207 sur mon iPhone) mais précisément, qui peut le plus peut le moins. [quote]Non il faudrait se souvenir de la thématique de la page. Par exemple ma page 3 regroupe les jeux, la page 4 regroupe mes applications Vidéo. D'ailleurs Apple pourrait permettre plus de "personnalisation" de Launchpad.....genre permettre de donner un nom à une page qui s'afficherait.....[/quote] La thématique de la page telle que tu la conçois comme "rustine" pour retrouver ses petits rajoute encore au problème en fait, puisqu'elle implique que certaines pages n'auront pas strictement 40 applications (si j'ai 10 jeux je n'aurais que 10 icônes sur ma page de jeux, multipliant d'autant le nombre de pages, et donc d'opérations pour passer d'une page à l'autre). D'autre part, cela implique qu'on soit [b]nécessairement[/b] organisé, et non pas bordélique, tout ça pour se plier à un mode de navigation qui non seulement ne présente aucun avantage, mais en outre apporte bien des contraintes.
avatar Arnaud de la Grandière | 
[quote]On pourra aussi créer des dossiers dans le Launchpad. Donc une même page pourra contenir plus que quarante applications. Par exemple dans une page jeux créer un dossier Jeux Aventures, Jeux réflexion etc....[/quote] Plus de quarante applications, oui, mais pas plus de quarante icônes. D'autre part ce que tu présentes comme un avantage (l'organisation thématique par page) était d'ores et déjà possible avec les dossiers : la navigation par page n'y apporte strictement rien.
avatar Raggaman77 | 
Le bouton + qui permettrait de passer en mode plein écran ou de maximiser la fenêtre, selon les cas et qui pourrait déstabiliser les utilisateurs, personnellement, je ne vois pas le problème... Ca fait longtemps qu'Apple ne sait plus comment gérer ses boutons ! Un manque de rigueur qui m'a toujours ennuyer! Prenons l'exemple de la croix pour, soit fermer complètement une application (ex: iPhoto 09), soit, fermer une fenêtre (ex: iTunes, Mail, Safari, etc...) On est quand même habitués, non ? ;-)
avatar rom54 | 
Que de spéculations et de tirages de plan sur la cométe, pour une version de MacOS d'on on a eu qu'un entre-aperçu! Lors de la keynote il a ete fait mention de quelques fonctions et de directions futures de MacOS, point. Comme a son habitude Apple ne dévoile que quelques aspects de son futur, afin de creer du buzz tout en évitant aux photocopilleuses de tourner. Quand je lis les critiques sur le fait que MacOS fusionnerait avec iOS parce qu'il en embarque des elements d'interfaces et des fonctionnalités, cela me laisse pantois! Bien sur qu'Apple va intégrer des choses developpés pour iOS sur MacOS! Apple a popularisé l'interface graphique et l'a développée d'abord sur les machines de bureau, puis sur les machine portables. L'interface du Mac est devenue une référence, copiée de toutes part! iOS est devenu la référence de l'interface et des fonctionnalités pour le monde mobile (baladeurs>iPod,smartphone>iPhone,tablette>iPad). Et la aussi les photocopilleuses tournent a plein! Le fait que l'informatique portable (portables/tablette/smatphone) se developpe plus que les machines de bureau est une bonne raison de plus pour qu'Apple integre les fonctionnalites d'iOS dans MacOS! Mais sans pour autant fusionner les deux! Jobs l'a dit, le multitouch sur un l'ecran vertical d'un ordinateur de bureau c'est inadapté, et ca va le rester un bout de temps. Le couple clavier/souris(ou trackpad) va persister longtemps encore, dans MacOS, comme dans les autres OS! Depuis 30 ans Apple est la reference en terme d'interface graphique, et vu l'energie que dépense la concurence pour copier Apple au lieu de developper ses propres approches ca va continuer pour un bout de temps. Et il faut se rappeler aussi que le projet de fond d'Apple c'est de réaliser le Knowledge Navigator !
avatar daito | 
[quote]Précisément, la navigation page par page se détourne de la "représentation dans l'espace" que permet le défilement continu : il est plus facile de se souvenir grosso-modo à quel endroit d'une liste se trouve une application plutôt que la page précise sur la.....[/quote] Non non ce n'était pas mon point. Tu dis faire défiler 600 applications en UNE SEULE impulsion. Je me demandais alors comme tu identifies ton application. [quote]La thématique de la page telle que tu la conçois comme "rustine" pour retrouver ses petits rajoute encore au problème en fait, puisqu'elle implique que certaines pages n'auront pas strictement 40 applications (si j'ai 10 jeux je n'aurais que 10 icônes sur ma page de jeux, multipliant d'autant le nombre de pages, et donc d'opérations pour passer d'une page à l'autre). D'autre part, cela implique qu'on soit nécessairement organisé, et non pas bordélique, tout ça pour se plier à un mode de navigation qui non seulement ne présente aucun avantage, mais en outre apporte bien des contraintes.[/quote] Je n'ai pas compris l'argumentation. Si tu as seulement 10 jeux pas la peine effectivement d'encombrer une page mais fait juste un dossier!! Je pense vraiment que ce Launchpad permettra d'accéder rapidement aux applications comme on le fait sur iOS. Encore une fois attends donc de tester avant d'avoir un avis aussi tranché. [b]Par ailleurs on doit se plier à rien du tout. Si tu n'es pas content de Launchpad, tu peux toujours utiliser les moyens habituels pour accéder aux applications. [/b]
avatar daito | 
[quote]Prenons l'exemple de la croix pour, soit fermer complètement une application (ex: iPhoto 09), soit, fermer une fenêtre (ex: iTunes, Mail, Safari, etc...) On est quand même habitués, non ? ;-)[/quote] Au contraire c'est tout à fait rigoureux, défini et pensé par Apple. La croix se comporte différemment dans DEUX cas bien précis. - quand une application ne peut avoir qu'UNE seule fenêtre dans son interface utilisateur (iPhoto, iMovie, Préférence, etc...) le bouton rouge ferme la fenêtre ET l'application. C'est logique puisque aucun "espace de travail" est alors associé ou ne peut être associé à l'application. - Quand une application gère plusieurs fenêtres dans son interface (toutes les autres Safari, Pages etc...) alors le bouton rouge ne ferme QUE la fenêtre. C'est logique puisque plusieurs "espaces de travail" sont (encore) associés à l'application.
avatar xatigrou | 
Non rom54, faut sortir de sa bulle, les Amiga étaient par exemple largement mieux conçus que les macs de l'époque sur le plan de l'interface. Pour le reste je ne suis pas d'accord avec grand chose de ce que vous dites mais après tout chacun son point de vue, mais ça je ne pouvais pas laisser passer. N'importe quel ancien utilisateur d'Amiga dans les années 90 (et il y en a pas mal sur ce forum) vous dira que passer au mac a été une régression importante en termes d'agrément, sans parler de la mécanique archaïque de mac OS jusqu'au 10 (pas de multitâche). Mais Apple était bien géré ce qui était loin d'être le cas en face, ça les a sauvé, et on peut grâce à ça avoir un système alternatif à Windows encore aujourd'hui.
avatar Arnaud de la Grandière | 
[quote]Non non ce n'était pas mon point. Tu dis faire défiler 600 applications en UNE SEULE impulsion. Je me demandais alors comme tu identifies ton application. [/quote] Dommage que tu ne répondes pas au mien pour autant. Quant à identifier mon application, je m'en expliquais déjà : sachant que le défilement continu permet une représentation spatiale, il est plus facile de se souvenir à peu près à quel endroit de la liste se trouve une application donnée (qu'on se souvienne de son nom ou de son icône) que d'une page précise. Ainsi, si on se rappelle que l'application est en bout de liste, une vive impulsion pour défiler directement jusqu'au bout nous amènera dans ses parages. [quote]Je n'ai pas compris l'argumentation. Si tu as seulement 10 jeux pas la peine effectivement d'encombrer une page mais fait juste un dossier!![/quote] à partir de combien d'applications la navigation par page devient-elle justifiée pour toi ? [quote]Je pense vraiment que ce Launchpad permettra d'accéder rapidement aux applications comme on le fait sur iOS.[/quote] Je peux faire les mêmes reproches au dashboard d'iOS, à ceci près que la navigation par page a un petit peu plus de justification sur une interface tactile qui reproduit une approche physique, et donc le fait de feuilleter un livre, ce qu'on ne peut pas dire d'une interface qui passe par un périphérique de pointage. [quote] Encore une fois attends donc de tester avant d'avoir un avis aussi tranché. [/quote] Je note que jusqu'ici tu ne m'as pas donné une seule raison de préférer la navigation par page au défilement continu. Elle n'offre pas plus la possibilité d'un regroupement thématique que les dossiers ne le permettaient jusqu'à maintenant. Tout au plus tes contre-arguments tentent-ils de démontrer que ça n'est pas si grave, mais pas en quoi c'est mieux.
avatar Arnaud de la Grandière | 
[quote]Par ailleurs on doit se plier à rien du tout. Si tu n'es pas content de Launchpad, tu peux toujours utiliser les moyens habituels pour accéder aux applications[/quote] Certes, mais si Apple ajoute ce nouveau mode d'utilisation pour qu'on ne s'en serve pas au final, à quoi bon? Encore une fois je ne suis pas en train de dire que le Launchpad n'a pas d'intérêt, par contre je ne trouve aucune justification à son mode de navigation, et il aurait grandement bénéficié d'un défilement continu qui se justifie bien plus.
avatar iNabil | 
@ Nonoche : vous arriverez jamais à vous mettre d’accord, c’est une question de gout je préfère moi aussi une navigation par pages que je trouve organisée, ordonnée plutôt qu’une vue par défilement, dont l’aspect me paraît plus "brouillon" et moins ordonnée et je ne suis pas un collectionneur d’apps, donc je me souvient très bien de toutes les icônes et le nom de mes logiciels, de la même manière que je me souvient des pages qui ne sont pour le coup pas nombreuses (même sur mon ipod j’essaie de limiter au max le superflu) c’est une question de gout tout simplement, tu ne peut pas dire que l’un vaut mieux que l’autre
avatar Arnaud de la Grandière | 
@ iNabil: Si, je peux, regarde : le défilement continu vaut mieux que la navigation par pages. Et ça n'est pas une question de goût, j'ai donné des arguments qui vont au delà. Après, tu peux estimer que faire plusieurs gestes et naviguer à l'aveuglette correspondent à tes critères, mais en termes d'interfaces, la viole les canons qu'Apple a elle-même contribué à bâtir, pour les raisons évoquées précédemment.
avatar daito | 
[quote]Dommage que tu ne répondes pas au mien pour autant. Quant à identifier mon application, je m'en expliquais déjà : sachant que le défilement continu permet une représentation spatiale, il est plus facile de se souvenir à peu près à quel endroit de la liste se trouve une application donnée (qu'on se souvienne de son nom ou de son icône) que d'une page précise. Ainsi, si on se rappelle que l'application est en bout de liste, une vive impulsion pour défiler directement jusqu'au bout nous amènera dans ses parages. [/quote] Non mais tu fais exprès de ne pas comprendre. Tu disais que tu pouvais défiler 600 applications en UNE Seule impulsion. C'est très bien mais à ce moment comment tu fais pour identifier une app particulière en défilant d'un coup 600 applications. [quote]à partir de combien d'applications la navigation par page devient-elle justifiée pour toi ?[/quote] Disons 40......j'ai bien?? [quote]Je peux faire les mêmes reproches au dashboard d'iOS, à ceci près que la navigation par page a un petit peu plus de justification sur une interface tactile qui reproduit une approche physique, et donc le fait de feuilleter un livre, ce qu'on ne peut pas dire d'une interface qui passe par un périphérique de pointage.[/quote] Non mais je crois que là il y a une incompréhension profonde du concept. L'idée est justement de retranscrire l'interface utilisateur avec iOS (que tu appelles "feuilleter un livre" avec un périphérique de pointage qui EST CAPABLE DE MANIPULER LES ÉLÉMENTS DE L'INTERFACE AVEC LE MULTITOUCH Essaye d'oublier le périphérique de pointage introduit il y a 30 ans. Apple introduit maintenant une nouvelle capacité des dispositifs de pointage à savoir utiliser le multitouch pour manipuler des éléments d'interface sur un ordinateur.
avatar daito | 
[quote]Je note que jusqu'ici tu ne m'as pas donné une seule raison de préférer la navigation par page au défilement continu. Elle n'offre pas plus la possibilité d'un regroupement thématique que les dossiers ne le permettaient jusqu'à maintenant. Tout au plus tes contre-arguments tentent-ils de démontrer que ça n'est pas si grave, mais pas en quoi c'est mieux [/quote] SI tu prenais le temps de lire avec attention tu aurais vu que j'ai donné des éléments. Par contre je te le conçois, j'attends D'ESSAYER CET OS AVANT DE DONNER UN AVIS DEFINITIF. [quote]Certes, mais si Apple ajoute ce nouveau mode d'utilisation pour qu'on ne s'en serve pas au final, à quoi bon? Encore une fois je ne suis pas en train de dire que le Launchpad n'a pas d'intérêt, par contre je ne trouve aucune justification à son mode de navigation, et il aurait grandement bénéficié d'un défilement continu qui se justifie bien plus.[/quote] Non mais tu n'es pas croyable. Comment tu sais qu'on ne se sert pas de ce mode?? Mac OS X Lion est sorti,.....ahh je ne savais pas. On verra à l'avenir mais je te parie que Launchpad sera (comme Time Machine, Quicklook, etc...) une des fonctions les plus utilisées. [quote]Si, je peux, regarde : le défilement continu vaut mieux que la navigation par pages. Et ça n'est pas une question de goût, j'ai donné des arguments qui vont au delà. Après, tu peux estimer que faire plusieurs gestes et naviguer à l'aveuglette correspondent à tes critères, mais en termes d'interfaces, la viole les canons qu'Apple a elle-même contribué à bâtir, pour les raisons évoquées précédemment.[/quote] Des mauvais arguments absolument pas pertinents surtout que tu n'as pas essayé cette fonction. C'est sûr qu'avec un défilement continu tu ne navigues pas à l'aveuglette surtout quand on défile 600 applications d'une seule impulsion. Par ailleurs je t'informe qu'Apple a introduit de nouveaux canons d'interface.....c'est ce point fondamental que tu n'arrives pas à comprendre.
avatar Arnaud de la Grandière | 
[quote]Non mais tu fais exprès de ne pas comprendre. Tu disais que tu pouvais défiler 600 applications en UNE Seule impulsion. C'est très bien mais à ce moment comment tu fais pour identifier une app particulière en défilant d'un coup 600 applications. [/quote] Tu m'auras mal compris : je peux faire défiler *jusqu'à* 600 applications en une seule impulsion, suivant la vitesse que je lui donne. On peut aussi faire défiler de 3 applications en une seule impulsion, hein… [quote]Disons 40......j'ai bien??[/quote] Je pense qu'il y a une incompréhension : es-tu en train de dire qu'un regroupement en dessous de 40 applications ne justifie pas l'utilisation d'une page? Donc ça ne vaut le coup qu'à coup de collections de 40 applications? C'est encore plus contraignant! [quote]Non mais je crois que là il y a une incompréhension profonde du concept. L'idée est justement de retranscrire l'interface utilisateur avec iOS (que tu appelles "feuilleter un livre" avec un périphérique de pointage qui EST CAPABLE DE MANIPULER LES ÉLÉMENTS DE L'INTERFACE AVEC LE MULTITOUCH[/quote] Même en majuscule ça ne rend pas ta démonstration plus limpide. La souris et le trackpad ont beau être multitouch, ils n'en sont pas moins des interfaces déportées par rapport à un écran multitouch, sur lequel le doigt intervient directement. La corrélation physique ne se fait pas. Sachant qu'elle est à peine justifiée pour un écran tactile, que dire pour un périphérique de pointage. [quote]SI tu prenais le temps de lire avec attention tu aurais vu que j'ai donné des éléments. Par contre je te le conçois, j'attends D'ESSAYER CET OS AVANT DE DONNER UN AVIS DEFINITIF. [/quote] Où as-tu vu qu'il s'agissait là d'un avis définitif? Je dis qu'en l'espèce, ce que j'ai vu là, pour ce que j'en ai vu, fonctionne mal. J'espère bien qu'Apple corrigera le tir d'ici à la sortie de Lion. Et ça n'est pas parce que la version finale n'est pas disponible qu'on ne peut émettre d'opinion sur la démonstration d'Apple en l'état.
avatar Arnaud de la Grandière | 
[quote]Non mais tu n'es pas croyable. Comment tu sais qu'on ne se sert pas de ce mode?? Mac OS X Lion est sorti,.....ahh je ne savais pas. On verra à l'avenir mais je te parie que Launchpad sera (comme Time Machine, Quicklook, etc...) une des fonctions les plus utilisées. [/quote] Ah, voilà un argument. On peut en effet envisager qu'Apple propose un défilement continu à activer dans des préférences, et qu'elle n'ait pas jugé utile d'en faire part. Je pourrais présenter différents arguments qui me font penser le contraire, mais là n'est pas mon propos : de ce qu'Apple a montré (et encore une fois, je ne dis rien de plus), le défilement par page me paraît contre-productif et contre-intuitif. [quote]Des mauvais arguments absolument pas pertinents surtout que tu n'as pas essayé cette fonction. [/quote] J'ai au moins essayé cette fonction sur iOS… [quote]C'est sûr qu'avec un défilement continu tu ne navigues pas à l'aveuglette surtout quand on défile 600 applications d'une seule impulsion. [/quote] Je sens comme une pointe de sarcasme. Pourtant, je peux arriver à naviguer dans mon dossier Applications en une seule impulsion, et arriver au quart, à la moitié, aux trois quarts, ou à la fin, indifféremment. Je ne comprends pas pourquoi tu en doutes, il te suffit d'essayer pour t'en convaincre. [quote]Par ailleurs je t'informe qu'Apple a introduit de nouveaux canons d'interface.....c'est ce point fondamental que tu n'arrives pas à comprendre. [/quote] Je crois que c'est toi qui ne comprends pas : si Apple a présenté de nouveaux éléments d'interface, et de nouveaux modes d'interaction, elle a toujours collé à des principes fondamentaux jusqu'à aujourd'hui, qui se retrouvent jusque dans des détails très subtils : sens de lecture pour l'importance des boutons dans un dialogue, refus obstiné du clic droit, etc. Et certains éléments de Lion, tels qu'Apple les a présenté, sont en contradiction avec ces principes.
avatar Newton Pippin | 
Ils peuvent faire ce qu'ils veulent du moment que ce n'est pas imposé et débrayable. Quand on prend du plaisir avec un Vespa PX, on n'a pas forcement envie d'avoir un embrayage/boite automatique.
avatar Elcos | 
question alacon, si Apple utilise un CPU A4 dans les Mac, comment on va faire pour les jeux? il faudra les reprogrammés? mais rien ne dit que ce sera fait, donc les jeux achetés ne seront plus compatible....
avatar lord danone | 
Si il y a bien une seule chose que Apple fait bien c'est ses interfaces. Jamais je n'ai vu de regression ergonomique assez marquante pour que je m'en souvienne aujourd'hui, ce ne sont pas des suppositions theoriques non identifiees qui vont m'inquieter.
avatar dezmob | 
@ Manic : Mais personne ne t'oblige a passer a Lion. :/
avatar xatigrou | 
T'inquiètes Elcos, malgré quelques rumeurs moyennement inspirées, Apple n'est pas près d'abandonner l'architecture Intel pour ses macs...
avatar rva1mac | 
@lord danone "Si il y a bien une seule chose que Apple fait bien c'est ses interfaces. Jamais je n'ai vu de regression ergonomique assez marquante pour que je m'en souvienne aujourd'hui," Il y a pourtant pas mal d'exemples. Pour moi, la suppression du choix du langage par application est une régression. La perte de certaines fonctionnalités ou de compatibilité est une régression, la perte du classement des résultats d'une recherche est une régression, les icons qui perdent leurs couleurs est une régression, etc, etc..
avatar Nicosun | 
Sur le Lauch-pad pourquoi personne n'imagine l'inverse ? C'est à dire l'apparition de celui ci sur l'iPad fixé dans le dock et donc l'apparition sur l'iPad d'un desktop avec des apps plein écran sur la droite et le dashbord sur l'accueil et la recherche sur la gauche. Cela pourrait être un évolution logique pour iOS 5 aussi. Il faudrait qu'Apple dévoile aussi la gestion des dossiers sur Lion, pour voir si elle est intégrable à iOS.
avatar lennoyl | 
dezmob: personne ne l'oblige...ou presque. Quand on voit les derniers iphone/ipod qui sont déjà incompatibles avec Tiger, on voit bien qu'Apple force quand même beaucoup la main... Perso, ce rapprochement vers l'iphone/ipod/ipad est tout ce que je craignais pour l'avenir du mac. Enfin bon, quand Apple ne me laissera plus le choix, je retournerai sur PC... tant pis...
avatar rom54 | 
@xatigrou L'Amiga avait effectivement une dynamique innovatrice qui lui aurait permis d'être un vrai concurrent d'Apple sur la durée. L'idée des ecrans virtuels dynamique était géniale, tout comme le multitache préemptif etait trés en avance sur ce type de machine. Par contre il est faux de dire qu'au niveau de l'interface c'etait mieux que le Mac. Amiga n'etait de loin pas aussi aboutit et n'avait pas la même cohérence que le Mac. Il empruntait aussi des concepts Unix sans en avoir la puissance. Il n'y a qu'a lire le volume consacré à la programmation de l'interface graphique dans la librairie Inside Mac de l'époque (HIG) pour comprendre pourquoi. Apres on peut aussi débattre sur la souris à deux boutons, mais c'est un vieux debat... Et question sortir de la bulle, oui, j'ai eu deux Amiga, des Atari, un Archimedes et meme un vieux TO7 pour le fun, et travaillé sur du Solaris et AIX entre autre... Be aussi etait une entreprise vraiment innovante autant sur l'architecture que sur l'interface graphique, à même de concurrencer Apple. La BeBox était vraiment intéressante et son architecture orienté-objet trés en avance. Mais si Apple a survécu, est devenu une référence a suivre dans l'industrie informatique (et au-dela), ce n'est certainement pas grace a une bonne gestion pérenne. Commodore avait une meilleure gestion (c'est ironique) comparé aux zouaveries et l'inconsistance de Sculley puis Spindler. Amelio d'ailleurs fait un etat des lieux si catastrophique a sa prise de fonction (et oui il etait au CA avant), au point qu'il démantèle Apple pour la restructurer en ramenant Jobs et NeXT, après avoir hésité avec Gassé et son Be! Si Apple à sa position actuelle, ce n'est pas plus grâce aux fans (atari et amiga en avaient d'aussi militants), c'est grace à son objectif fondamental: populariser les outils informatiques, les rendre productifs, fonctionnels et d'un emploi intuitif, avec en modèle de fond le Knowledge Navigator ( et non c'est pas une idée de Sculley)..
avatar rom54 | 
@ Elcos Pas d'inquiétude a avoir concernant le processeur. Apple a démontre qu'elle sait changer d'architecture quand c'est opportun et qu'elle sait le faire en accompagnant la transition. Mine de rien le Mac et iBidules ont vu passer les Motorola 68k, les PowerPC, les Intel x86, de l'ARM, etc. On sait aussi que MacOS a toujours ete développé sur plusieurs architectures en interne... Aujourd'hui Apple met des A4 dans ses iPhone/iPad, peut etre que sera développé un jour un successeur de l'A4 pour la ligne Mac, ca serait une bonne nouvelle qui mettrait un peu de concurrence dans le desert qu'est devenu le monde des architectures processeurs. Mais on en est pas encore la et meme si Apple veut faire des Mac equipés en AMD ou en Cell ou autre (?) les apps (correctement codées) tourneront de toute manières, ou seront mises a jours en conséquence. Mais je suis pleinement d'accord avec xatigrou sur ce point, je vois pas pourquoi Apple abandonnerai Intel actuellement, preuve en est du choix du processeur des nouveaux MacBook Air...
avatar xatigrou | 
Au temps pour moi rom54, vous êtes beaucoup plus cultivé dans la chose que ce que votre premier commentaire m'avait laissé penser.
avatar macoupc | 
Ouais ça fait pas envie franchement, si on ne peut plus faire ce qu'on veut... Toucher à exposé franchement, sa simplicité qui fait sa force, écarter les fenêtres c'est génial, pas besoin de chercher plus compliqué ! En espérant que ce ne sont que des pistes et que ce n'est pas du tout définitif. On sent macgé septique et je le suis tout autant. Ce n'est pas la peur d'évoluer mais la peur de perdre une souplesse d'utilisation que je bénis aujourd'hui sur un mac, le jour où l'on ne pourra plus que consommer sur un mac comme sur un iPad et plus créer, ce ne sera plus un mac.
avatar macoupc | 
Est-ce qu'Apple lit tous les commentaires et réactions sur les forums mac ? Il y a quand même de quoi s'inspirer, non ?
avatar debione | 
Comme à chaque évolution, il y a toujours les rétrogrades... L'article me rappelle quand même les râleurs rétrogrades qui regrettait les lignes de commande par rapport à l'interface graphique... On fait bien plus de chose et bien plus précises avec des lignes de codes... c'est vrai, mais pour 0,000001% de la population... La mêm chose est encore vraie concernant les interfaces et les ordinateurs d'aujourd'hui... Combien de personnes savent exactemtn quoi faire et qu'est-ce qui ne va pas sur leurs ordinateurs? Ou comment vraiment le configurer? 5%? 10% de la population mondiale? ( et assurément même pas, ça doit plus tourner sous les 1%) A quand une informatique vraiment au service de l'humain, à quand une informatique d'utilisateur pur et pas d'expert en informatique? A quand une informatique qui nous permette de nous concentrer uniquement sur notre travail, et pas perdre 50% de notre temps à comprendre comment ça marche???
avatar Anonyme (non vérifié) | 
Il n'y a jamais eu de hasard dans les choix fait par Apple. Un seul OS pour des terminaux différents c'est juste plus simple à utiliser.
avatar daito | 
[quote]Tu m'auras mal compris : je peux faire défiler *jusqu'à* 600 applications en une seule impulsion, suivant la vitesse que je lui donne. On peut aussi faire défiler de 3 applications en une seule impulsion, hein…[/quote] On y est.....Donc il faut alors scroller normalement pour trouver son app et pas comme tu disais faire une impulsion pour passer 600 applications. et Donc maintenant peux tu donc m'expliquer à ce moment quel est l'énorme avantage de scroller avec la souris niveau après niveau par rapport à un défilement par page ordonnée? [quote]e pense qu'il y a une incompréhension : es-tu en train de dire qu'un regroupement en dessous de 40 applications ne justifie pas l'utilisation d'une page? Donc ça ne vaut le coup qu'à coup de collections de 40 applications? C'est encore plus contraignant![/quote] Non j'ai dit 40 au hasard car la question au départ n'avait pas trop de sens. Cela dépendra de l'utilisateur, du nombre d'application installée, des goûts e chacun. Mais globalement dans une même page dite thématique on a justement cette souplesse de crée des dossiers pour en faire classement supplémentaire etc... [quote]Même en majuscule ça ne rend pas ta démonstration plus limpide. La souris et le trackpad ont beau être multitouch, ils n'en sont pas moins des interfaces déportées par rapport à un écran multitouch, sur lequel le doigt intervient directement. La corrélation physique ne se fait pas. Sachant qu'elle est à peine justifiée pour un écran tactile, que dire pour un périphérique de pointage.[/quote] Bien justement cela rend très bien et même si on a pas une interaction directe entre le doigt et l'écran, l'interaction reste intuitive et naturelle. Par exemple passer d'une page à une autre dans le Launchpad en glissant les doigts horizontalement sur la souris ou le trackpad semple super intuitif comme pour passer à une page suivante/page précédente dans Safari avec la même gesture.
avatar daito | 
[quote]Où as-tu vu qu'il s'agissait là d'un avis définitif? Je dis qu'en l'espèce, ce que j'ai vu là, pour ce que j'en ai vu, fonctionne mal. J'espère bien qu'Apple corrigera le tir d'ici à la sortie de Lion. Et ça n'est pas parce que la version finale n'est pas disponible qu'on ne peut émettre d'opinion sur la démonstration d'Apple en l'état. [/quote] Je ne pense pas qu'Apple va modifier l'implémentation telle que présentée au Special Event. Dans tous les cas, tu cette implémentation de te plait tu n'es pas obligé d'utiliser cette nouvelle fonction. Par ailleurs NON on ne peut pas donner un opinion aussi tranché comme présenté dans ce mauvais article sans AU MINIMUM avoir testé en condition réelle cet OS. Dans le cas contraire c'est juste de l'article pas rigoureux uniquement rédigé pour combler des espaces vides dans l'actualité. [quote]Ah, voilà un argument. On peut en effet envisager qu'Apple propose un défilement continu à activer dans des préférences, et qu'elle n'ait pas jugé utile d'en faire part. Je pourrais présenter différents arguments qui me font penser le contraire, mais là n'est pas mon propos : de ce qu'Apple a montré (et encore une fois, je ne dis rien de plus), le défilement par page me paraît contre-productif et contre-intuitif.[/quote] Sûrement pas contre-intuitif (cf plus haut) et bon....le fait que tu l'écrives sans jamais avoir donné le moindre argument pertinent ne signifie pas que c'est réalité...au contraire. [quote]J'ai au moins essayé cette fonction sur iOS…[/quote] Mais on parle ici de Mac OS X. Encore une fois, le fait que tu n'aimes pas cette interface ne signifie pas qu'elle est mauvaise.
avatar daito | 
[quote]Je sens comme une pointe de sarcasme. Pourtant, je peux arriver à naviguer dans mon dossier Applications en une seule impulsion, et arriver au quart, à la moitié, aux trois quarts, ou à la fin, indifféremment. Je ne comprends pas pourquoi tu en doutes, il te suffit d'essayer pour t'en convaincre. [/quote] Oui j'en doute pas. Mais es-tu capable d'identifier l'application que tu veux utiliser en défilant 600 applications d'une seule impulsion. C'est ça mon point. [quote]Je crois que c'est toi qui ne comprends pas : si Apple a présenté de nouveaux éléments d'interface, et de nouveaux modes d'interaction, elle a toujours collé à des principes fondamentaux jusqu'à aujourd'hui, qui se retrouvent jusque dans des détails très subtils : sens de lecture pour l'importance des boutons dans un dialogue, refus obstiné du clic droit, etc. Et certains éléments de Lion, tels qu'Apple les a présenté, sont en contradiction avec ces principes.[/quote] Euhh le clique droit existe. Apple suit ses codes d'interface. En quoi c'est antagoniste avec les nouveautés de Mac OS Lion???
avatar chenzo57 | 
franchement daito c'est celui qui argumente le mieux j'ai lu le débat Nonoche tu devrais revoir ton article... pour moi la phrase qui conclue le mieux le débat c'est celle là : daito " Dans le cas contraire c'est juste de l'article pas rigoureux uniquement rédigé pour combler des espaces vides dans l'actualité. " En une phrase il a résumé tout le journalisme bravo daïto !!!
avatar chenzo57 | 
@Nonoche juste une question, utilises tu de tes 400 applications ? perso je ne vois pas comment tu fais, de toute façon quand t'a autant d'application dont l'utilité pour moi reste à prouver la meilleur façon de les retrouver c'est quand même d'utiliser spotlight !!! et je remercie daito de t'avoir demander si tu avais 600 applications, parce que je ne sais pas si tu aurais signaler qu'en vérité tu n'en possèdes que 400 et des poussières ? franchement j'aimerais que tu réponde à ma question, même mes profs qui sont scientifiques n'utilisent pas autant d'applications non sérieux il faudrait que tu nous explique...
avatar Anonyme (non vérifié) | 
Apple voudrait-il nous imposer l'ordinateur unique? iPhone, iPad, iMac, MacBook tous au diapason de Mac OS Lion. Quelle tristesse!!! Car tout le monde le sait, c'est de la différence que l'on s'enrichit. Enfin, bref, puisqu'il en sera ainsi... Mais comme il y a encore quelques mois de gestation (technique ou marketing?), j'ose exprimer un double souhait: si seulement Mac OS Lion pouvait apporter une version plus évoluée (oserais-fe dire plus pro!) de [b]Carnet d'Adresses et iCal[b], qui sont tellement à la ramasse et [b]complètement dépassés[b] pour un usage actuel, sauf peut être pour les retraités qui ont juste à noter leur réunion scrapbooking du jeudi après midi. Mais pour les autres, vu que la retraite reste une profonde illusion, ça serait bien qu'Apple nous apporte de quoi travailler de manière plus confortable et efficace (encore) longtemps......
avatar #[OmeR]_'666' | 
Personnellement ça fait maintenant quelques années que j'ai quitté le bateau d'Apple, avec l'arrivée des mac intel en fait. Je suis encore l'actu Apple car je suis intéressé par l'informatique en général, mais aujourd'hui je tourne sous Arch Linux, sur un x86 tout ce qu'il y a de plus banal. Alors que j'étais émerveillé par OS X jusqu'à Tiger (10.4), déjà avec l'OS 10.5, je sentais non pas le manque de nouveautés tangibles, mais un manque d'ambition, un OS plus sage, moins coloré, moins impressionnant par ses nouveautés et par ses choix. Cependant j'ai bien l'impression que c'est un système plus destiné aux professionnels qu'on m'avait présenté alors : plus sobre, système de backup automatisé, interface unifiée, etc. Et en fait je pense justement que ce système 10.7 sera dans la même idées, plus destiné aux pros. En effet, rien que dans des domaines comme l'infographie ou le montage vidéo, les pros sont déjà très intéressés par le tactile dernière génération. D'autre part, Apple propose une solution unifiée téléphonie/PDA/ordinateur, pour pas mal de pros c'est un gain de temps considérable (compatibilité absolue du matériel, moins de temps d'apprentissage, mêmes habitudes d'utilisation). Pour ça aucun problème. Moi par contre je me sens laissé pour compte, en tant qu'utilisateur "simple", juste passionné d'informatique. Je me revois encore avec mon G4 733 Graphite (celui avec le premier Superdrive), en train de jubiler en découvrant l'interface Aqua de Mac OS X 10.0 qui s'animait, réagissait, avec ses couleurs criardes et ses effets graphiques. Aujourd'hui, tout est gris. Moi ça m'amuse beaucoup moins mais je suis sûr que les pros sont satisfaits ;-)

Pages

CONNEXION UTILISATEUR