iA Presenter : des présentations à la sauce Markdown

Mickaël Bazoge |

Avec le Markdown, on peut tout faire, même… le café des présentations ! Pas besoin de sortir la grosse artillerie (Keynote ou PowerPoint) pour enquiller les diapositives, il existe des solutions simples et légères comme Slideas ou le pionnier Deckset.

Cette fois, c'est un poids lourd qui se lance, puisque les concepteurs d'iA Writer développent un outil dédié baptisé iA Presenter. Le principe est assez simple : on tape du texte comme dans un client Markdown classique, sauf qu'il est possible de créer des diapositives à la volée en saisissant le séparateur --- (ou en tapant trois fois la touche Entrée).

Le texte standard n'est visible que par l'utilisateur — ce qui lui sera utile pour commenter les diapositives. Les éléments qui s'afficheront dans les diapositives doivent être précédés de balises. iA Presenter permet de glisser/déposer des images, des vidéos ou encore d'insérer des tableaux. La présentation est générée en temps réel et il est toujours possible de modifier la séquence ou encore de supprimer facilement une diapositive.

La présentation peut être créée au clavier, mais un inspecteur est aussi disponible pour caler au petit poil les couleurs, la taille du texte, les polices de caractères, etc. De plus, les thèmes des diapositives s'adaptent à la taille de l'écran, qu'il s'agisse d'un iPhone, d'un PC ou d'un rétroprojecteur.

Les présentations d'iA Presenter sont moins sophistiquées qu'avec Keynote, mais la composition en Markdown a d'autres avantages comme la facilité avec laquelle on peut modifier une diapositive. À l'heure actuelle, il faut s'inscrire à une liste d'attente pour espérer tester cette nouvelle app en bêta (ceux qui ont reçu le précieux sésame peuvent inviter d'autres utilisateurs).


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avatar andr3 | 

Inscrit pour la béta.

Hâte de tester et de comparer avec PowerPoint.

avatar Yoshi_1 | 

Je pense qu’un rétroprojecteur ne pourra jamais faire tourner iA Presenter 😜

avatar iPop | 

@Yoshi_1

J’imagine qu’il y ait des options d’exportation.

avatar iPop | 

@Yoshi_1

Un PDF devrait suffire. J’espère qu’il y a au moins des options d’exportation.

avatar Chris K | 

Information spéciale (et un peu hors sujet, mais quand même) dédiée à une fan d’émojis. Sur le site de IA (la société éditrice du soft évoqué ici) un truc qui m’a amusé : https://ia.net/topics/designing-with-emoji

avatar iPop | 

@Chris K

C’est épicé 🤪

avatar Chris K | 

Perso j’arrive pas à me lancer dans le Markdown. Suis sûr pourtant de l’efficacité du truc. Question dérivée : connaissez-vous un outil sympa et facile à mettre en oeuvre permettant de créer des templates de rendus ?

avatar iPop | 

@Chris K

« Perso j’arrive pas à me lancer dans le Markdown »

Dit moi que c’est une blague. Si tu en connaissais les possibilités, tu ne dirais pas cela. Pour un étudiant c’est plus que l’idéale, surtout avec IA Writer mais il y en a plein d’autre.

avatar steinway59 | 

@iPop

Ne connaissant pas le Markdown, Quelles en sont les possibilités ? Et pourquoi est ce idéal pour un étudiant ? Merci

avatar vicento | 

@steinway59

La réponse m’intéresse…

avatar iPop | 

Je vais essayé, on va dire qu’à la base tout le monde connaît le Markdown. Le truc c’est d’en connaître ses avantages.

- C’est plus simple.
- Plus maniable qu’un éditeur de texte classique.
- Moins fatiguant (pas besoin de jouer avec la souris), vous ne faite que taper.
- Non propriétaire, ce n’est qu’un fichier TXT (il y a une variante mais c’est la même chose, le MD). Donc l’assurance qu’il peut être lu et éditer sur n’importe quel éditeur.
- S’adapte aussi bien au web qu’au papier ou numérique.
- L’assurance(surtout) d’un document propre sans s’en soucier, ça à l’air de rien dit comme ça.
- Moult possibilités.

Bien heureusement où malheureusement, des éditeurs l’on fait évoluer, donc l’on compliqué pour ajouter des fonctionnalités.
Par exemple importer une image peut s’écrire comme suit :
![sous-titre](nom.jpeg ).
IA Writer l’introduit aussi comme suit :
/nom.jpeg
Bien entendu importer une image vous dispense de l’écrire. Étant du texte vous pouvez le placer ou vous le désirez plus facilement sans jouer avec la souris.

Les étudiants

Aujourd’hui la plupart des étudiants tapent encore sur Word ou Pages, ce qui a mon sens est un non-sens. Ces éditeurs ont été créer à la base pour imprimer des documents. Hors il s’agit de noter de l’information, pouvoir la gérer, être accessible, etc…

Quand vous gérer des recettes de cuisines, vous les classer par entrées, plats et desserts, la chimie ou la biologie sont foutrement plus complexe.

1. Avec IA Writer par exemple, vous pouvez introduire dans un texte des références comme Wikipedia, beaucoup plus interressant que des bas de pages.

2. Vous pouvez intégrer le même texte dans plusieurs documents sans avoir à le réécrire, vous imaginez les possibilités ?

3. Je peux donc monter un document sans jouer du clique ou du copier/coller en quelque secondes ! Ou même créer une structure puis changer les titres/paragraphes répétitifs sur 500 docs en une fraction de seconde.

4. Vous trouverez des éditeurs qui gèrent le Latex, les molécules, les opérations mathématiques, les diagrammes, etc…de vrai documents de pros.

5. Avec l’iPad/iPhone vous pouvez photographier une formule manuscrite et l’obtenir en texte pour l’introduire.

6. Je m’en sers aussi pour capturer/noter un site, c’est toujours mieux que stocker des PDF.

J’espère avoir pu vous aider mais il y’a tant à en dire. Taper MARKDOWN sur l’AppStore et jeter un œil. A bientôt.

avatar fleeBubl | 

Beaucoup de choses indispensables, effectivement.

Par contre, y a-t’il vraiment un moyen de faire des « hyperliens » à l’intérieur du document lui-même ?
(Je suis peut-être passé à côté. Sinon Ce n’est pas suffisant, que de ne pouvoir compter seulement que sur, les #)

Et La possibilité de faire des hyperliens relatifs au niveau où se trouve le document "../" ?

[🤦‍♂️](bookmak://../file.md#i1)
😵‍💫

avatar iPop | 

@fleeBubl

Oui tout à fait la syntaxe est comme suit :

[www.macg.co](https://www.macg.co/logiciels/2022/10/ia-presenter-des-presentations-la-sauce-markdown-132267)

Entre les crochet ce que vous voulez et entre les parenthèses le liens.

avatar iPop | 

@Chris K

« connaissez-vous un outil sympa et facile à mettre en oeuvre permettant de créer des templates de rendus ? »

Vous parlez de document texte ?
Hélas pour créer c’est la panacée, à moins de connaître le CSS.
Sinon il y a Marked (MacOS) qui propose une bibliothèque gigantesque de modèles à appliquer sur un document pour créer des pdf ou imprimer.

avatar swal42u | 

Markdown, c’est du texte donc c’est la garantie de pouvoir conserver ses écrits même si on change d’application.
Perso pour les slides, j’utilise vs code avec l’extension marp. Il est possible de créer des thèmes.

avatar swal42u | 
avatar BeePotato | 

« Pas besoin de sortir la grosse artillerie (Keynote ou PowerPoint) pour enquiller les diapositives »

Honnêtement, pour une présentation, je trouve que c’est plutôt une approche comme celle présentée ici (que ce soit en Markdown ou en Latex) qui est l’artillerie lourde.

avatar marc_os | 

Le markdown, c'est le retour au traitement de texte des années 90 : Il faut connaître les codes.
Exemple : Combien savent sans chercher comment formater du texte en "mono space" pour donner des exemples de code dans un texte ?
Et il n'est pas supporté par macg pour la rédaction de commentaires. Un classique du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
Mieux, une petite barre d'outil de formatage comme celles proposées par moult plugin pour les sites web est très facile à ajouter à un champ de saisie de texte par les développeurs professionnels de sites web. Mais non, pas ici.

avatar BeePotato | 

@ marc_os : « Le markdown, c'est le retour au traitement de texte des années 90 : Il faut connaître les codes. »

Plutôt le début des années 80. 😉

Mais sinon, oui, utiliser le Markdown pour faire ce qu’on ferait avec un traitement de texte, c’est un peu idiot — on se trouve vite plus limité.
En revanche, pour de la structuration légère de texte saisi au kilomètre (l’exemple classique est la prise de notes), ça va bien. Notons que contrairement à ce que certains ont affirmé ici, on traitement de texte classique peut permettre de faire aussi bien pour cette tâche (sans avoir plus besoin de la souris qu’en MD), mais un avantage du Markdown est de pouvoir ensuite choisir son moteur d’interprétation et d’avoir facilement accès à la transformation en plein d’autres formats. Bref, pas tout à fait les mêmes usages, même s’il y a du recouvrement.

avatar marc_os | 

@ BeePotato

> Plutôt le début des années 80

Effectivement, me suis trompé d'une décennie !
Argh, me fais vieux.

J'ai rédigé mon rapport de stage de fin d'étude à cette époque avec un tel système : Un PC sous MSDOS avec je ne sais plus quel traitement de texte dont le formatage était basé sur ce genre de balises, PC relié à une imprimante électronique ! Ça faisait le formatage de base. Pour les images et autre dessins il fallait garder de la place, puis c'était crayon et papier ou photocopieuse, puis "copier / coller" en vrai des images sur papier au bon endroit, puis re-photocopieuse...

avatar ceheh | 

@BeePotato

C'est marrant, j'en ai un usage inverse. Les traitements de textes produisent facilement des documents isolés, sans réel lien entre eux. Leur utilisation me ramène bien loin en arrière.... Pour des articles longs, mes travaux de recherches et d'écritures, pour les nombreux documents et souvent très long de mes projets, tout en markdown ! Je convertis à la volée dans beaucoup de format, tout en étant indépendant de tous formats propriétaires. J'utilise Obsidian, pas facile d'accès, mais vraiment top, il permet réellement de se focaliser sur le contenu qui devient une base de connaissance. Mais je comprends qu'il peut être repoussant et nécessite un apprentissage.

avatar BeePotato | 

@ ceheh :
Ça rejoint ce que j’en disais : deux approches pas tout à fait prévues pour les mêmes usages.

D’où le fait que déclarer (ce que d’autres ont fait ici) que l’une peut remplacer complètement (et avantageusement) l’autre soit très exagéré.

avatar ceheh | 

@BeePotato

Je suis d'accord avec toi, deux usages différents et peut-être avant tout pour des profils d'utilisateurs différents. Ma compagne ne se mettra jamais au markdown et à un logiciel comme Obsidian, même si elle travaille avec de nombreux dossiers, et même si à sa place c'est ce que je ferais, mon fils a la fac, j'espère qu'il franchira le pas...

avatar iPop | 

@BeePotato

« Mais sinon, oui, utiliser le Markdown pour faire ce qu’on ferait avec un traitement de texte, c’est un peu idiot — on se trouve vite plus limité. »

Quelles sont vos limitations parce que je n’en trouve pas. Pouvez vous afficher des molécules dans Words ?

Sincèrement, je reçois plein de textes tous les jours, aussi bien par des avocats, etc… leur point commun :

- Un mauvais balisage.
- Une mauvaise structuration.
- Une mauvaise utilisation des italiques, gras et souligné.
- Des essais de design ratés.
- Des documents pas vraiment lisibles.
- Des fautes inimaginables.
- Sans parler des tableaux coupés ou des titres en fin de page.

Franchement, vive le Markdown.

avatar BeePotato | 

@ iPop : « Quelles sont vos limitations parce que je n’en trouve pas. »

Oh, c’est pourtant assez évident : dès qu’il s’agit de manipuler un contenu autre que du texte linéaire avec de simples balises de formatage, on est plus limité qu’avec un bon logiciel WYSIWYG et une interface graphique — par exemple pour l’insertion d’une image ou la création d’un tableau.

« Pouvez vous afficher des molécules dans Words ? »

Je préfère ne pas utiliser Word. Mais sinon, oui.

« Sincèrement, je reçois plein de textes tous les jours, aussi bien par des avocats, etc… leur point commun :
- Un mauvais balisage.
- Une mauvaise structuration.
- Une mauvaise utilisation des italiques, gras et souligné.
- Des essais de design ratés.
- Des documents pas vraiment lisibles.
- Des fautes inimaginables.
- Sans parler des tableaux coupés ou des titres en fin de page. »

Toutes choses dont l’auteur du document est le coupable, et non l’outil utilisé.
Ces gens produiraient la même chose en Markdown.

avatar iPop | 

@BeePotato

« Ces gens produiraient la même chose en Markdown. »

J’ai fais un test à tout hasard, j’ai copier/coller le texte et rajouter les balises de liste, pas de bidouilles, le document est vraiment sublime.

Les espaces des puces/lignes sont généralement mal gérés, là c’est propre. Les marges des images, les tableaux sont des horreurs dans Word depuis toujours.

Un traitement de texte n’est pas de la mise en page, c’est une perte de temps inutile, prenez exemple sur les pages web dont le contenu peut être lu sur tout les formats.
En bref la simplicité l’emporte toujours. Conseil d’ami.

avatar MGA | 

@iPop

Je veux bien vous croire, mais le temps passé à en apprendre l’utilisation ne pourrait-il pas être utilisé pour améliorer la syntaxe plutôt que la forme ? Le Markdown ne permet pas de repérer plus facilement les fautes « inimaginables ».

avatar ceheh | 

@MGA

Je pense que c'est le contraire, en markdown : c'est le fond, le contenu qui est important ; avec les traitements de texte : c'est la forme. Plus facile, lors des premiers pas d'utiliser un traitement de texte, peut-être, mais très vite, sauf pour réaliser une lettre, un petit document, quelque chose, plus ou moins déconnecté du reste, je trouve qu'on est vite limité. Écrire un texte brut, sans fioritures, ramène pour moi à l'essentiel. Ensuite, faut utiliser le bon logiciel, en fonction de ses besoins...

avatar MGA | 

@ceheh

Je vous rejoins sur la finalité, un bon document doit être simple, cohérent mais aussi avec une syntaxe correcte. Les logiciels du type Office poussent les utilisateurs au grand n’importe quoi en matière de mise en page. Mais rien n’interdit d’utiliser un bon modèle et de façon correcte. Évidemment avec le Markdown la rigueur est facilitée au moins pour la présentation.

avatar BeePotato | 

@ ceheh : « avec les traitements de texte : c'est la forme. »

Pas nécessairement. Ce n’est pas parce qu’un outil permet de travailler plus facilement la forme qu’il impose que cet aspect soit le plus important. C’est à l’utilisateur de choisir.

L’avantage du Markdown sur ce point, c’est de forcer à ne se focaliser que sur le contenu et la structure, puisqu’il n’y a que ça de disponible.
Mais il est tout à fait possible (et ça se fait très régulièrement) d’utiliser un traitement de texte WYSIWYG de la même façon, en saisissant juste le texte et les styles définissant la structure. Au lieu d’utiliser des balises pour faire intervenir ces styles, on utilise des raccourcis clavier, c’est tout.
La différence, c’est qu’ensuite en WYSIWYG on a plus de contrôle sur la mise en forme une fois le contenu saisi, alors qu’avec du MD on s’en remet à un moteur de rendu pour cet aspect, avec un effort notablement plus élevé si on veut un contrôle fin.
Mais l’autre différence est bien sûr le nombre de formats de destination possibles et de traitements que l’on peut appliquer ensuite au document, le Markdown ouvrant bien plus facilement à un grand nombre de possibilités sur ce point. On en revient toujours au fait que ça cible des usages différents.

avatar ceheh | 

@BeePotato

Je suis assez d'accord avec toi. Juste envie d'ajouter à usage, le profil de l'utilisateur. Mais en discutant, je ne serais pas étonné, que nous soyons d'accord.

avatar BeePotato | 

@ ceheh : « Juste envie d'ajouter à usage, le profil de l’utilisateur. »

Oui, tu as raison.
D’une part parce que, bien sûr, ce profil conditionne les usages.
Mais aussi parce que face à une tâche où les deux approches fonctionneraient aussi bien l’une que l’autre, c’est ce profil qui poussera l’utilisateur vers l’une ou l’autre (j’imagine que c’est à ça que tu faisais référence).

avatar BeePotato | 

@ iPop : « J’ai fais un test à tout hasard, j’ai copier/coller le texte et rajouter les balises de liste, pas de bidouilles, le document est vraiment sublime. »

Ah ? Ça a du même coup réglé les problèmes de structuration, les problèmes de mauvaise utilisation des italique, gras et souligné, les fautes inimaginables, les tableaux coupés et les titres en fin de page ? C’est fort ! 😉

« Les espaces des puces/lignes sont généralement mal gérés, là c’est propre. Les marges des images, les tableaux sont des horreurs dans Word depuis toujours. »

Attention à ne pas confondre Word et traitement de texte (tout comme ne pas confondre iA Writer — ou un autre éditeur — et Markdown). Il y a d’autres logiciels de traitement de texte que Word qui peuvent, sur certains points, donner des résultats bien plus satisfaisants ou proposer une ergonomie plus efficace.
D’autre part, ces aspects-là dépendent juste de la feuille de styles utilisée — avec un traitement de texte WYSIWYG comme avec du Markdown. Ce n’est vraiment pas là que se situe la différence entre les deux approches.

« Un traitement de texte n’est pas de la mise en page »

Ben parfois, si. Ça dépend du rôle final du document.
Je suis très content de disposer dans Pages de beaucoup de contrôle sur pas mal d’aspects de la mise en page.

« prenez exemple sur les pages web dont le contenu peut être lu sur tout les formats. »

Les pages web sont bien plus complexes que du Markdown : rien que le HTML l’est déjà un peu, mais il ne faut pas oublier qu’il est complété du CSS pour pouvoir s’afficher proprement sur plusieurs formats. C’est en fait loin d’être un exemple de simplicité.

« En bref la simplicité l’emporte toujours. »

En effet. D’où le fait de choisir l’outil le plus simple pour la tâche visée.
Ça peut donc être du Markdown pour certaines tâches, du Markdown avec un éditeur dédié et enrichi pour d’autres (ce qui est déjà bien différent du MD simple saisi dans un éditeur de texte basique), un bon traitement de texte WYSIWYG pour d’autres encore, ou encore du Latex. Juste pour info, j’utilise régulièrement ces divers outils. 😉

Le Markdown n’est pas la solution universelle. Mais c’est bien un outil qui mérite d’être connu, pour pouvoir être utilisé dans les cas où il se révèle être le plus adapté.

avatar iPop | 

@BeePotato

« D’autre part, ces aspects-là dépendent juste de la feuille de styles utilisée — avec un traitement de texte WYSIWYG comme avec du Markdown. Ce n’est vraiment pas là que se situe la différence entre les deux approches. »

Je suis sur un texte là :
4 polices dans le texte, très courant, il résulte du fait de copier sur divers documents en autre.

Donc des tabulations bizarres, dès interlignage bizarres, des puces de liste bizarre, des sauts de ligne bizarre, etc…
Il est impossible d’emblée d’avoir ces inepties en Markdown qui est du texte brut. C’est aussi du temps gagné, vous n’avez pas à vous en faire.

Bien sûr que les fautes d’orthographe ou autres sont toujours là mais au moins le texte n’a pas l’air d’un extra-terrestre.

Le WYSIWYG
Je l’utilise qu’en cas de mise en page avec un vrai design (j’en ai les compétences), c’est une hérésie pour moi en format texte.
Parce que pour chaque image il faut cocher 2 ou 3 options en plus pour les incorporer, gérez l’habillage (du temps perdu) auquel cas les visuels flottent, etc. J’ai plutôt tendance d’utiliser Keynote pour les recadrer, créer un placement, avoir le même ratio et obtenir des fichiers pas trop lourd.

Le fait est que les grands éditeurs ont trop d’options et que personne n’a le temps d’aller lire une notice.
C’est pour cette raison que je conseillerai à toute personne de l’utiliser, c’est simple (presque rien à apprendre) et propre. Et rien n’empêche de travailler avec les deux. 🙂

avatar macstaw | 

@iPop

Totalement d’accord avec vous !
Je n’utilise quasiment que le Markdown (iA Writer, Ulysses ou Typora). Pour la gestion des notes élaborées et puissantes : Craft (avec export vers iA Writer !).

avatar huguesh | 

Pas de liste d’attente ce week-end pour le tester gratuitement via ce lien https://ia.net/presenter#producthunt

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