À en croire plusieurs titres d’articles récents, dont celui du Figaro, Anthropic comparerait dans un de ses billets le fonctionnement de Claude avec celui du cerveau, concernant une zone de travail où transiteraient une bonne partie des informations nécessaires à donner une réponse à la question posée, comme la mémoire de travail du raisonnement humain. Mais est-ce réellement le cas ? Avons-nous réellement face à nous une forme de conscience de la machine ?

Le concept de « Global Workspace Theory »
Selon les idées émises dans ce concept sur le fonctionnement du cerveau humain, le raisonnement ferait appel à une zone de travail, sorte de cache temporaire, où le cerveau placerait les éléments auxquels il a besoin d’accéder quand il réfléchit à certains concepts. Comme quand on vous demande de penser à un « ours blanc », ou quand on vous demande de résoudre une équation mathématique. Vous avez l’image ou le calcul en tête, mais vous ne le verbalisez pas forcément. C’est un espace de travail variable, où le cerveau dépose tous les éléments contenus dans divers endroits pour pouvoir y accéder et travailler dessus.
Anthropic a …













