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Western Digital et Seagate déjà complets sur les disques durs pour 2026 : la RAMPocalypse déborde jusqu’aux HDD 🆕

Félix Cattafesta

mardi 17 février à 23:34

Matériel

Mise à jour du 17 février : Le patron de Seagate, William Mosley, a indiqué que sa société était dans le même cas que Western Digital. Le carnet de commandes pour 2026 est rempli et les clients qui veulent des disques durs devront attendre 2027. Selon Heise, les ventes de Seagate se font majoritairement dans le domaine des centres de données ces dernières années, avec actuellement environ 87 % des ventes sur ce marché. Seagate, par ailleurs, n'aurait pas pour le moment prévu d'augmenter sa production.

Notons aussi que le troisième larron dans le domaine des disques durs, Toshiba, communique très peu sur ses résultats. La société japonaise, nettement plus petite que Seagate et Western Digital, n'a pas encore réagi sur les pénuries en cours.

Version originale : Si la RAMPocalypse touche surtout la RAM et les SSD, les disques durs traditionnels ne vont pas y échapper. Irving Tan, CEO de Western Digital, a déclaré que la société avait déjà vendu quasiment tous ses disques durs pour 2026. Il a également confirmé que certains accords à long terme étaient déjà en place pour les deux prochaines années. Autrement dit, il va falloir serrer les dents si vous envisagez de mettre à jour votre NAS.

La Synology DiskStation DS925+ avec un tiroir ouvert. Image MacGeneration.

« Comme nous l'avons souligné, nous sommes pratiquement complets pour l'année 2026. Nous avons des commandes fixées avec nos sept principaux clients », a déclaré le dirigeant lors de la dernière présentation de ses résultats trimestriels. « Et nous avons également conclu des accords à long terme avec deux d'entre eux pour l'année 2027 et avec l'un d'entre eux pour 2028 ».

Si les SSD sont largement majoritaires sur le marché, les disques durs restent demandés pour le stockage à long terme où tout ce qui touche aux NAS. Les tarifs ont déjà commencé à augmenter : le site allemand ComputerBase a noté une hausse moyenne de 46 % entre septembre 2025 et janvier 2026.

Pendant la conférence, le Vice-Président en charge des relations avec les investisseurs a déclaré que 89 % des revenus de l’entreprise venaient de son business Cloud, là où le marché consommateur ne rapportait que 5 %. Autrement dit, il est bien plus rentable de se concentrer sur les entreprises plutôt que sur le secteur grand public.

La forte demande d’équipements pour les serveurs IA a des effets sur toute l’industrie, avec des pénuries de composants entraînant des hausses de prix pour les particuliers comme pour les grosses entreprises. Valve a dû repousser la sortie de sa Steam Machine et un analyste estime que Sony pourrait prolonger le cycle de vie de la PS5, la PS6 se faisant attendre. Asus a annoncé augmenter le prix de certaines machines, tout comme la fondation Raspberry Pi. Apple n’est pas épargnée : elle est touchée directement par une pénurie de tissu de verre, et se serait engagée à payer deux fois le prix d’une partie de son stockage flash.

La Switch 2, la PlayStation 6 et le Steam Deck touchés par la RAMpocalypse

Pierre Dandumont

mardi 17 février à 21:26

Matériel

Les hausses de prix sur la mémoire vive et la mémoire flash ne touchent pas uniquement les personnes qui se montent un PC ou les fabricants de PC portables. Dans le monde des jeux vidéo, les consoles nécessitent de grandes quantités de mémoire vive et de mémoire flash, et trois constructeurs majeurs souffrent déjà, selon des rumeurs insistantes.

La Nintendo Switch 2 pourrait voir son prix augmenter

La Switch 2, vendue officiellement 470 € (elle se trouve facilement à 420 €) intègre 12 Go de RAM et 256 Go de stockage, contre 4 Go et 32 ou 64 Go pour la précédente. Avec la hausse du prix de la RAM, Nintendo pourrait donc, selon les rumeurs, faire monter le prix de la console. C'est un mouvement qui n'est pas inédit ces dernières années : alors que les fabricants de consoles avaient tendance à diminuer le prix avec le temps dans les années 90 et 2000, les consoles font le chemin inverse dans les années 2020. Les rumeurs 'n’indiquent pas le prix visé, mais un passage à 500 € en Europe semble possible.

La Switch 2. Image Nintendo.

Une PlayStation 6 repoussée

Dans les plans habituels de Sony, les consoles avaient une durée de vie de l'ordre de six ans à sept ans environ avant la sortie d'une nouvelle version. Mais avec la PlayStation 5, le Covid et la hausse de la RAM — la console intègre au moins 16 Go de RAM — font douter Sony. Les rumeurs indiquent que la prochaine génération (peut-être proposée sous le nom PlayStation 6) devrait être retardée, avec une sortie prévue en 2028 ou en 2029. Même si la PlayStation 5 a reçu une version améliorée en 2024, l'écart entre les deux générations risque donc d'être particulièrement long. Pour rappel, la console a été lancée à 500 € (avec un lecteur optique) mais elle est vendue actuellement 550 €.

La PlayStation 5. Image Sony.

Chez Microsoft, avec ses Xbox, c'est encore pire : la Xbox Series X a été lancée en 2020 pour 500 € mais elle est passée à 600 € actuellement. Si des rumeurs indiquent que Microsoft et AMD vont encore travailler ensemble pour une nouvelle version de la console, il n'y a pas de dates précises évoquées. De plus, alors que Sony a lancé une PlayStation 5 Pro, Microsoft n'a pas annoncé ni lancé de Xbox Series améliorée, contrairement à la génération précédente.

Des ruptures sur le Steam Deck

Valve n'est pas un aussi gros acteur que Sony, Nintendo et Microsoft dans les consoles, mais les différentes versions du Steam Deck, qui intègrent 16 Go de RAM et 256 Go à 1 To de stockage ont des problèmes de disponibilité. La page dédiée sur le site de Valve l'indique bien : le modèle LCD de 256 Go (qui n'est plus produit) est en rupture, tout comme le modèle OLED de 512 Go. Et ce n'est pas parce que la console a du succès, un message de Valve est très explicite.

Remarque : il se peut que le modèle OLED de Steam Deck soit parfois en rupture de stock dans certaines régions à cause des pénuries de composants de mémoire et de stockage.

Le Steam Deck. Image Valve.

Dans la pratique, le marché des consoles est particulièrement vulnérable avec des hausses de prix, étant donné que les consoles modernes intègrent de grandes quantités de RAM et de stockage et que la possibilité d'étendre le stockage nécessite de passer par des composants assez onéreux (microSD Express chez Nintendo, SSD M.2 chez Sony, extension mémoire propriétaire chez Microsoft). Les consoles sont historiquement vendues avec une marge faible (ou nulle), et les fabricants tendent à gagner de l'argent avec les bénéfices tirés de la vente des jeux. Un cercle vertueux qui a un défaut : les consoles doivent être vendues en masse pour que les joueurs achètent assez de jeux. Et une hausse de prix a évidemment un impact direct sur les ventes.

Source :

USB-C compliqué : les adaptateurs USB-A vers USB-C ne sont pas tous réversibles et c'est un problème

Pierre Dandumont

mardi 17 février à 20:30

Matériel

L'USB-C est devenu la norme dans de nombreux appareils, que ce soit pour la recharge, pour la connexion des accessoires ou pour la connexion d'un moniteur. Mais si le connecteur USB-C lui-même est réversible, ce n'est pas le cas de tous les accessoires liés à la prise. Ou, plus exactement, ce n'est pas nécessairement le cas. Nous allons nous intéresser à un cas précis ici : celui des adaptateurs USB-A mâle vers USB-C femelle. Ils sont pratiques pour connecter un périphérique USB-C (comme un SSD externe) sur un appareil qui n'a que de l'USB-A1, mais ils ont généralement un défaut : ils ne sont pas réversibles.

Trois adaptateurs qui ont un comportement différent. Image MacGeneration.

La prise USB-A elle-même n'est évidemment pas réversible : vous allez donc devoir le brancher trois fois avant qu'il s'insère dans la prise de votre ordinateur. La première fois, ça ne fonctionnera pas, vous allez retourner l'adaptateur sans succès, avant de finalement revenir à la position initiale et insérer l'adaptateur. C'est évidemment une exagération, mais l'orientation des prises USB-A n'est pas standardisée et il n'est pas évident de trouver le bon sens lors de l'insertion, surtout quand la prise est derrière un ordinateur de bureau.

Les prises USB-C. Image MacGeneration.

Maintenant, parlons de la prise USB-C femelle. Dans la majorité des adaptateurs que nous avons eu en main, c'est assez simple : la prise n'est pas réversible. Si vous insérez un câble USB-C mâle, vous avez donc littéralement une chance sur deux de ralentir vos périphériques. C'est un problème assez vicieux, car la liaison elle-même fonctionne quel que soit le sens d'insertion, ce qui nécessite une petite explication.

Dans un câble USB-C (comme dans un câble USB-A), l'USB 2.0 (480 Mb/s) et l'USB 3.0 (5 Gb/s ou plus) sont séparés. Il y a donc des broches pour l'USB 2.0 et d'autres pour l'USB 3.0. L'implémentation de l'USB 2.0 est simple : les broches de données sont doublées dans la prise et donc le sens de l'insertion importe peu. Dans un adaptateur avec une prise USB-A mâle, vous aurez dans tous les cas une liaison USB 2.0.

Le schéma de câblage d’une prise USB-C. Image Chindi.ap (CC BY-SA 4.0).

Pour la version plus rapide de la norme (USB 3.0 à 5 Gb/s, USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s), c'est différent : les broches ne sont pas doublées et le récepteur (la prise USB-C femelle) doit détecter le sens d'insertion pour adapter le brochage. Dans la majorité des adaptateurs USB-A vers USB-C dont nous disposons, cette détection est absente. Si vous insérez la prise dans le bon sens (et il n'est généralement pas possible de le vérifier visuellement), vous aurez une connexion USB 3.02. Si vous insérez la prise dans le mauvais sens, vous n'aurez que de l'USB 2.0.

Expérience Apple spéciale du 4 mars : quel produit espérez-vous voir dévoilé ?

Stéphane Moussie

mardi 17 février à 18:46

Sondage

Depuis hier, on sait que se tiendra le mercredi 4 mars le premier événement spécial Apple de l’année. Enfin, « événement »… La Pomme parle officiellement d’une « expérience Apple spéciale ». Un changement de vocabulaire qui laisse planer le doute sur le format retenu. Faut-il s’attendre à des changements sur la forme ? À voir.

Image Apple/MacGeneration

En tout cas, les annonces potentielles sont nombreuses. D’après les rumeurs accumulées ces derniers mois, Apple a dans ses cartons une ribambelle de nouveaux produits susceptibles d’arriver dans les prochaines semaines. De quoi alimenter une conférence bien remplie, même si l’on imagine mal Tim Cook tout dévoiler d’un coup.

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Côté smartphone, un an seulement après son lancement, l’iPhone 16e pourrait déjà céder la place à l’iPhone 17e. Ce serait une grosse accélération de rythme par rapport aux iPhone SE, traditionnellement espacés de plusieurs années. Du côté des iPad, un modèle d’entrée de gamme compatible avec Apple Intelligence serait en approche, tout comme un iPad Air équipé d’une puce M4. Mais ce n’est pas trop le genre de produits à avoir besoin d’une exposition lors d’une conférence.

Les annonces les plus marquantes pourraient venir des Mac. On évoque l’arrivée d’un tout nouveau MacBook plus abordable que le MacBook Air, ainsi que de puissants MacBook Pro dotés de puces M5 Pro et M5 Max. Les amateurs de machines de bureau pourraient aussi être servis, avec la perspective d’un Mac Studio M5 et d’un nouveau Studio Display.

On n’oublie pas non plus l’Apple TV plus musclée et le HomePod mini 2 qu’on croyait prévu pour fin 2025. Et puis il y a ce fameux HomePad, cet écran connecté pour la maison, qui attendrait son heure, ou plutôt son Siri mis à niveau.

À noter que la conférence se tiendra à un horaire inhabituel : 15 h en France métropolitaine.

Alors, quel produit susceptible d’être annoncé attendez-vous le plus ?

Un boîtier Thunderbolt 5 en promo à 170 €, pour profiter d’un SSD externe à 6 Go/s

Stéphane Moussie

mardi 17 février à 17:53

Matériel

Avec les MacBook Pro M4 Pro, le Mac mini M4 Pro et les Mac Studio M3 et M4, Apple a inauguré la prise en charge du Thunderbolt 5, une norme qui promet des débits allant jusqu’à 80 Gb/s. Dans ce domaine, un boîtier externe doté d'un emplacement M.2 pour un SSD est actuellement en promotion à 169 € au lieu de 199 €. À ce tarif, il s’agit de l’une des offres les plus intéressantes du moment pour ce type de produit.

Le boîtier repose sur le contrôleur Intel JHL9480. Le fabricant annonce des performances pouvant atteindre 6,3 Go/s en écriture séquentielle et 5,9 Go/s en lecture. Ces valeurs restent en deçà des 80 Gb/s théoriques du Thunderbolt 5, ce qui est normal : une partie de la bande passante est réservée aux flux vidéo. En pratique, seuls 64 Gb/s sont disponibles pour les données, auxquels s’ajoutent les pertes liées à l’encapsulation du protocole. Cela n’en reste pas moins la solution externe compacte la plus rapide sur le marché. Le boîtier est rétrocompatible avec le Thunderbolt 4, l’USB4 et les normes antérieures, avec des débits plafonnés selon chacune d’entre elles.

Dépourvu de ventilateur, il fonctionne de manière totalement silencieuse. La dissipation thermique repose sur une plaque de cuivre et un châssis strié censé favoriser l’évacuation de la chaleur. Une grande LED, qui n’a pas l’air très discrète, est présente sur le devant. Un câble Thunderbolt 5 est fourni, tout comme un tournevis et les vis nécessaires à l’installation du SSD.

Pour tirer pleinement parti de ce boîtier, il faudra évidemment y installer un SSD M.2 suffisamment performant. On peut par exemple citer le WD_BLACK SN850X, qui coûte en ce moment 171 € en version 1 To ou 304 € en 2 To, des prix qui ont explosé ces derniers mois.

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