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Promo : le SSD externe Crucial X9 Pro, testé et approuvé par nos soins, à 99 € en version 1 To

Stéphane Moussie

mardi 27 janvier à 11:41

Matériel

Le SSD externe Crucial X9 Pro fait actuellement l’objet de réductions sur Amazon. Ce ne sont pas les baisses de prix les plus marquantes jamais observées, mais en ces temps de RAMpocalypse, les tarifs sont intéressants. La version 1 To est ainsi vendue 99,99 €, soit 10 % de moins que son prix plancher récent. La version 4 To est quant à elle en promo à 299 €, soit une réduction de 15 %. On a donc déjà vu ces SSD moins chers par le passé, mais alors que la crise de la mémoire flash est loin d’être résolue, ces promotions conservent un certain attrait, d'autant que la marque Crucial est vouée à disparaître.

Crucial X9 Pro. Image Crucial.

Le Crucial X9 Pro est un SSD externe très compact (65 x 50 x 10 mm pour 37 grammes) qui emploie de la mémoire de type TLC (trois bits par cellule). Son boîtier combine du plastique sur la partie supérieure et du silicone antidérapant sur le dessous. Il résiste aux éclaboussures et à la poussière (protection IP55). Il intègre un port USB-C (le câble livré mesure 17 cm) et une LED blanche indiquant l’alimentation du SSD, logée dans l’orifice permettant de l’attacher à un trousseau de clés. Il utilise le protocole USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s, qui permet un débit maximal de l'ordre de 1 Go/s.

D’après notre test, le Crucial X9 Pro frôle effectivement les limites de cette norme, avec des débits d’environ 950 Mo/s en lecture et autour de 900 Mo/s en écriture sur un Mac Intel. Sur un Mac M1, les performances sont légèrement inférieures, aux alentours de 800 Mo/s, une différence liée au contrôleur USB d’Apple plutôt qu’au SSD lui-même.

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

La consommation en charge tourne autour de 2 W, ce qui est très raisonnable et n’a qu’un impact limité sur l’autonomie d’un Mac. Côté température, le boîtier atteint environ 43 °C après 30 minutes d’utilisation soutenue, une valeur dans la moyenne. La dissipation thermique est efficace et le SSD reste manipulable sans inconfort, même après de gros volumes de données transférés.

Testé dans sa version 2 To (195 €), nous n'avons jamais atteint les limites du cache pSLC et le Crucial X9 Pro a donc des performances assez constantes dans le temps, un très bon point.

Portage d’Asahi Linux sur M3 : un démarrage encore très limité

Nicolas Furno

mardi 27 janvier à 11:17

Mac

Le développement d’Asahi Linux a repris récemment et ses développeurs actuels annoncent sur Reddit le début de la prise en charge des Mac avec une puce M3. On est toutefois encore bien loin d’une gestion complète de ces modèles : le développeur qui a publié l’image parle d’un « stade très précoce » et ajoute que « seuls le SSD interne, l’écran, le clavier et le trackpad fonctionnent », tout en soulignant que le travail continue pour les autres composants. Les plus optimistes pourront toutefois y voir une bonne nouvelle, le signe que ce projet de distribution GNU/Linux pour les Mac Apple Silicon n’est pas abandonné.

Fedora Asahi Remix, la distribution officielle du projet, sur un Mac M3. Image /r/AsahiLinux.

On pouvait en effet en douter ces derniers temps, suite au départ de plusieurs piliers du projet, à commencer par Hector Martin lui-même. C’est lui qui avait lancé l’idée en 2021 de modifier le noyau de Linux pour pouvoir installer le système d’exploitation libre sur les Mac Apple Silicon. Ce qui était jusque-là très simple grâce à l’utilisation des processeurs x86 devient d’un coup très complexe, puisque le matériel est maintenant entièrement propriétaire et nécessite un gros travail de rétro-ingénierie.

Hector Martin abandonne le développement d

Hector Martin abandonne le développement d'Asahi Linux

C’est pour cette raison d’ailleurs que la prise en charge se fait génération par génération, puce par puce et même ordinateur par ordinateur. L’équipe a d’abord concentré ses efforts sur la M1, avant de travailler sur les variantes M1 Pro et M1 Max. Même alors, il faut corriger des bugs spécifiques à des machines, si bien que le développement avance très lentement. Les Mac M1 et M2 sont majoritairement compatibles désormais, à l’exception du Mac Pro, mais tout le travail reste encore à mener sur les M3, les M4 et maintenant même les M5.

Pour ne rien arranger, le travail ne semble pas plus simple au fil des années. Il faut dire qu’Apple ne se contente pas de mettre à jour ses puces a minima, l’entreprise les fait évoluer de manière parfois importante. Si c’est imperceptible pour les utilisateurs, cela implique de gros travaux de développement pour la petite équipe d’Asahi.

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N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué

La partie graphique a bien évolué avec le passage aux M3 et c’est justement un point qui bloque actuellement. La développeuse principale des pilotes graphiques a quitté l’équipe il y a quelques mois et la remplacer n’est manifestement pas simple. Sur Reddit, le développeur indique d’ailleurs que le GPU n’est pas du tout géré actuellement sur les Mac M3, si bien qu’il n’y a aucun rendu graphique matériel et probablement des performances médiocres. Il faudra trouver comment écrire les pilotes nécessaires, ce qui ne sera pas une mince affaire comme on peut s’en douter.

Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet

Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet

En dépit de ces nombreuses difficultés, le travail avance et la bonne nouvelle, malgré tout, c’est que les puces M4 et M5 sont dérivées des M3 et devraient être relativement plus faciles à prendre en charge. De la même manière, les M1 et M2 étaient assez proches, ce qui a simplifié la gestion de la deuxième génération. De ce fait, le travail sur les Mac M4 avance en parallèle de celui destiné aux modèles M3 et peut-être que la prise en charge finalisée sera proposée en même temps.

Reste à espérer pour le projet Asahi qu’Apple ne bouscule pas de nouveau tout avec les puces M6, qui pourraient arriver dès la fin de l’année.

Source :

Souveraineté numérique : l’État français dit « adieu » à Teams et Zoom d’ici 2027

Christophe Laporte

mardi 27 janvier à 09:15

Ailleurs

Dans sa quête de souveraineté, la France passe à la vitesse supérieure. Par la voix de son ministre de la Fonction publique, David Amiel, le gouvernement a acté la généralisation d’ici 2027 de « Visio », une solution 100 % tricolore destinée à la fonction publique d'État pour les visio-conférences.

À compter de cette échéance, les mastodontes américains comme Microsoft Teams et Zoom n’auront plus droit de cité dans les couloirs de l'administration. L'objectif est clair : reprendre la main sur les outils de travail quotidien et s'affranchir des dépendances extérieures.

Une solution déjà testée par plus de 40 000 agents

Cette solution open-source ne sort pas de nulle part. Elle est déjà éprouvée par 40 000 agents, notamment au sein de l'Assurance Maladie et du ministère des Armées. Côté infrastructure, les données sont hébergées dans l’Hexagone par Outscale (filiale de Dassault), arborant le label SecNumCloud délivré par l'ANSSI.

C’est le sésame indispensable qui garantit un niveau de sécurité adapté aux échanges sensibles de l'administration. Pour Paris, il n'est plus question de laisser des données stratégiques transiter par des serveurs soumis aux lois extraterritoriales étrangères.

L'intelligence artificielle s'invite aussi dans l'équation, mais elle se décline ici en version locale. Pour la transcription et la séparation des locuteurs, l'État s'appuie sur la start-up française Pyannote.

D'ici l'été 2026, le laboratoire Kyutai (connu pour son modèle Moshi) viendra compléter l'offre avec le sous-titrage en temps réel. Ces collaborations prouvent que l'écosystème français dispose désormais de toutes les briques technologiques nécessaires pour bâtir une solution maison complète et compétitive.

L’Etat va faire des économies

Techniquement, « Visio » joue la carte de la simplicité : l'outil s'utilise directement depuis un navigateur web, sans installation lourde. Il permet d'enregistrer les réunions et d'accueillir jusqu'à 150 participants simultanément.

Au-delà de la souveraineté, l'argument est aussi comptable. Le gouvernement avance une économie de 10 euros par agent, le déploiement de cette solution coûtant nettement moins cher que les licences pesantes des solutions américaines. Et pour les utilisateurs, ce changement pourrait être salutaire : on ne regrettera ni la lourdeur légendaire de Teams, ni l'ergonomie parfois discutable de l'interface de Zoom.

De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne

Christophe Laporte

mardi 27 janvier à 07:40

Mac

L’iPhone Air va-t-il connaître un destin similaire au MacBook Air ? À savoir : une première génération imparfaite (dans le cas du MacBook Air original, c’est une litote), suivie d'une deuxième itération qui met tout le monde d’accord.

Image : Apple

La douche froide chinoise

Pour l'instant, le compte n’y est pas. Si Apple espérait que la finesse de l'iPhone Air ferait oublier ses compromis, les chiffres en provenance de Chine — un marché pourtant friand de produits ultra-fins — sont cruels. Selon des sources chinoises, Apple n’aurait écoulé que 200 000 unités* de l’iPhone Air, contre 17 millions pour le reste de la gamme iPhone 17.

Un rapport de force qui ressemble à un accident industriel. Malgré des promotions agressives sur Tmall et JD.com (allant jusqu'à 400 $ de réduction cumulée), le public boude. Autre statistique inquiétante : l’appareil subit la pire décote de l'histoire récente de la marque, perdant 47,7 % de sa valeur en seulement dix semaines. Le message des utilisateurs est clair : la finesse ne justifie pas de sacrifier la photographie, surtout à 999 $.

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public 🆕

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public 🆕

Une toute nouvelle architecture interne

C’est ici que le salut pourrait venir de la miniaturisation. Chaque millimètre cube est une denrée précieuse sur un châssis "Air". Si l’on en croit les indiscrétions d’Instant Digital, Apple aurait commandé un composant Face ID "ultra-fin". L'objectif est limpide : gagner assez de place pour loger un second objectif (ultra-grand-angle) aux côtés du capteur principal.

Ce nouveau design serait la réponse directe d'Apple aux critiques. Ajouter un second capteur impose toutefois une refonte radicale de l'agencement interne. En novembre dernier, le leaker Digital Chat Station affirmait déjà qu’Apple bousculait toute l'architecture interne pour maintenir cette finesse extrême tout en musclant la fiche technique.

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L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle

L'effet domino : de l’iPhone Fold au Mac

Cette avancée technique pourrait servir de laboratoire pour le reste du catalogue :

  • L'iPhone Fold : Attendu plus tard cette année, il doit initialement se contenter de Touch ID sur le bouton latéral par manque de place. Un système TrueDepth miniaturisé permettrait d'y inviter Face ID sans épaissir l'appareil dans une deuxième version.
  • Le Mac, enfin ? C’est la perspective la plus enthousiasmante. Maintenant que le verrou technique de l'épaisseur saute, ce qui rentre dans un iPhone Air peut enfin se glisser dans la bordure d'un MacBook.

Cela ouvrirait la porte à l'arrivée de Face ID sur le MacBook Air, le MacBook Pro et l’iMac qui utilise également des dalles très fines. Une fois le matériel prêt, il ne restera plus à Apple qu’à adapter macOS pour offrir une authentification aussi fluide que sur les autres terminaux. Mais une chose est certaine : la route est encore longue avant de voir un Mac nous reconnaître d'un simple regard.

Tim Cook à la Maison-Blanche pour l’avant-première du film « Melania »

Christophe Laporte

mardi 27 janvier à 07:05

Video

Le ballet diplomatique continue pour Tim Cook. Le CEO d’Apple a profité du week-end pour rendre visite au président Donald Trump à la Maison-Blanche. Le motif de ce déplacement ? L’avant-première de « Melania », un documentaire consacré à la Première Dame.

D'après The Hollywood Reporter, Tim Cook n'était pas le seul représentant de la Silicon Valley à avoir fait le voyage. Le dîner VIP et la projection ont réuni un casting de haute volée : Andy Jassy (Amazon), Jeff BezosEric Yuan (Zoom) ou encore Lisa Su (AMD). Le décorum, lui, ne manquait pas de panache. Les projections présidentielles ont habituellement lieu dans l'aile Est, mais celle-ci ayant été démolie pour laisser place à une salle de bal de plus de 8300 m², un cinéma éphémère a été spécialement érigé pour l'occasion. Les convives sont repartis avec des tickets encadrés, des exemplaires des mémoires de Melania Trump et du pop-corn servi dans des boîtes commémoratives par des serveurs gantés.

Regardez bien en arrière plan… - image : i.am.link

Le film, qui suit Melania Trump de la campagne présidentielle de 2025 jusqu'à l'investiture, sortira en salles le 30 janvier. C’est Amazon qui a mis la main à la poche, déboursant pas moins de 40 millions de dollars pour financer le projet. À la réalisation, on retrouve Brett Ratner, qui n'avait plus rien tourné depuis 2014. Le réalisateur, qui aurait passé plusieurs mois en immersion à Mar-a-Lago pour les besoins du film, tente ici un retour après avoir été écarté par Warner Bros. en 2017 suite à de multiples accusations d'agressions sexuelles.