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MacBook Neo : des réparations moins coûteuses que pour le MacBook Air

Stéphane Moussie

lundi 09 mars à 18:05

Mac

Il n’y a pas que le prix du MacBook Neo qui est plus doux : le coût des réparations l’est aussi. Le remplacement de la batterie par Apple est facturé 169 €, contre 199 € pour un MacBook Air 13" M5 — un tarif qui a d’ailleurs augmenté de 14 € par rapport au MacBook Air M4.

MacBook Neo. Image Apple.

Apple ne communique pas sur le prix des autres réparations hors garantie sur son site, celles-ci faisant l’objet d’un devis personnalisé. On s’attend toutefois à des interventions globalement moins coûteuses que sur les autres MacBook.

On en a un indice en regardant les tarifs liés à AppleCare+. L’assurance pour le nouveau MacBook d’entrée de gamme coûte 149 € pour trois ans ou 54,99 € par an avec le forfait annuel. En comparaison, la même couverture pour le MacBook Air 13" est facturée 219 € pour trois ans ou 79,99 € par an.

AppleCare+ MacBook Neo MacBook Air 13"
Prix pour 3 ans 149 € 219 €
Prix du forfait annuel 54,99 € / an 79,99 € / an
Franchise écran 59 € 99 €
Franchise boîtier externe 59 € 99 €
Franchise autres dommages accidentels 179 € 259 €

AppleCare+ comprend notamment un nombre illimité de réparations en cas d’accidents, comme une chute ou un liquide renversé. Une franchise s’applique toutefois à la plupart des interventions. Pour un écran endommagé, elle s’élève à 59 € sur le MacBook Neo, contre 99 € sur un MacBook Air. Même tarif pour un dommage au niveau du boîtier externe. Pour les autres types de dégâts accidentels, la franchise passe à 179 € pour le MacBook Neo et à 259 € pour le MacBook Air.

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Tout savoir sur les contrats d’assurance AppleCare+

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iFetch, un petit utilitaire pratique si vous avez des soucis avec iCloud Drive

Pierre Dandumont

lundi 09 mars à 17:35

macOS

Si vous avez déjà dû désactiver iCloud Drive — si vous l'utilisez — ou eu un problème quelconque avec la synchronisation du stockage dans le cloud d'Apple, vous êtes au courant d'une chose. Quand tout va bien, les outils de macOS sont (à peu près) efficaces pour récupérer les données, mais en cas de problème c'est (très) compliqué. Entre les données qui ne sont pas synchronisées, celle qui changent de nom et celles déplacées, la récupération de données présentes sur iCloud Drive peut vite devenir un calvaire. C'est là qu'intervient iFetch, un outil open source en Python.

iCloud Drive.

Le petit programme permet de récupérer les données présentes sur iCloud Drive, pour les enregistrer dans un dossier qui n'est pas synchronisé, sur un disque dur externe, etc. Il est capable de travailler sur plusieurs fichiers à la fois, pour accélérer les transferts si vous avez une connexion rapide, et il est prévu pour reprendre les transferts en cas de soucis. Vous ne devriez pas avoir un problème qui est courant avec iCloud Drive, un fichier qui ne se télécharge pas1.

Il ne faut pas avoir peur du terminal.

Le programme est complet et puissant, mais il a tout de même un défaut évident : il n'est pas très engageant au premier abord. Il n'a pas d'interface graphique et l'installation nécessite de taper plusieurs lignes de commandes, détaillées sur la page du projet. Vous devrez installer Homebrew et quelques dépendances et il vaut mieux être à l'aise avec les lignes de commande.

La sécurité est bien de la partie

L'outil lui-même passe par les voies prévues par Apple, donc vous devrez évidemment vous connecter sur votre compte iCloud et valider un second facteur avec un appareil compatible (qui n'est pas nécessairement le Mac employé). L'auteur explique qu'il peut télécharger les fichiers par morceaux, reprendre les téléchargements en cas de soucis sans tout retélécharger et travailler avec plusieurs flux en parallèle (quatre par défaut). Il permet aussi d'obtenir des statistiques, de lister les éventuelles erreurs ou de ne récupérer qu'un dossier précis.

La liste des fonctions.

Ce n'est donc pas un outil forcément grand public, mais pour une personne qui maîtrise la ligne de commande et veut sauvegarder le contenu d'iCloud Drive, c'est un outil plus efficace et surtout plus souple que ce qu'Apple propose.


  1. Ce qui nécessite généralement un redémarrage.  ↩︎

Source :

via Korben

La souris verticale Logitech Lift en promotion dès 45 € au lieu de 80 €

Pierre Dandumont

lundi 09 mars à 14:55

Matériel

Si vous avez mal au poignet avec les souris classiques et que les trackpads ne vous plaisent pas, il y a une solution qui a pris l'ascendant ces dernières années : les souris verticales. La position de la main n'est pas la même qu'avec une souris plate standard, ce qui améliore la prise en main et réduit les douleurs chez certains. Bonne nouvelle, la Logitech Lift, vendue officiellement 80 €, est en promotion à 45 € dans sa variante Mac (blanche et sans récepteur Bolt).

La prise en main de la souris. Image Logitech.

C'est une souris alimentée par une pile, qui se connecte en Bluetooth et qui propose des boutons personnalisables. Amazon propose aussi une promotion sur la version noire, la variante rose et la sable (grisâtre, pour quelques centimes de plus). Les trois versions pour PC sont livrées avec le récepteur Bolt, pour les appareils sans Bluetooth (ou pour avoir une souris fonctionnelle au démarrage). Si vous voulez la blanche avec un récepteur Bolt, elle est à 47 €.

La version rose. Image Logitech.

Amazon ne propose des promotions que sur les Logitech Lift pour les droitiers mais il existe une version pour les gauchers, uniquement en noir.

Test de la souris ergonomique Lift de Logitech : une MX Vertical pour les petites et moyennes mains

Test de la souris ergonomique Lift de Logitech : une MX Vertical pour les petites et moyennes mains

50 ans d’Apple : Tim Cook se remémore son arrivée et la succession de Steve Jobs

Stéphane Moussie

lundi 09 mars à 12:47

Video

À l’approche du 50e anniversaire d’Apple, Tim Cook a accordé une interview à David Pogue dans laquelle il revient sur quelques aspects clés de l’entreprise et de sa carrière.

Le CEO rappelle d’abord que rejoindre Apple à la fin des années 1990 comme il l’a fait n’avait rien d’une évidence, l’entreprise étant au bord de la faillite. Il travaillait en plus chez Compaq, alors le plus grand vendeur d’ordinateurs au monde. « Mais j’ai vu chez Steve [Jobs] quelque chose que je n’avais jamais vu chez un CEO auparavant. Il avait une passion pour le produit tellement unique et rafraîchissante. […] Dès notre première rencontre, j’ai été conquis et j’ai voulu me lancer à corps perdu et le rejoindre, malgré la situation de l’entreprise », raconte-t-il.

Une quinzaine d’années plus tard, Steve Jobs, très affaibli par la maladie, lui demandera de prendre sa succession :

Il m'a convoqué chez lui. Il m'a dit qu'il voulait que je devienne CEO. J'ai un peu discuté avec lui et je lui ai demandé : « Es-tu sûr de ne plus vouloir être CEO ? » À l'époque, je pensais sincèrement qu'il vivrait encore longtemps. Il allait devenir président exécutif et moi CEO. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu.

Steve Jobs était très proche de Disney et savait bien que cette entreprise avait souffert de la disparition de son fondateur, une situation qu’il voulait éviter chez Apple. Il tenait à organiser une transition fluide à la tête de l’entreprise, chose qu’Apple n’avait jamais vraiment connue auparavant, les changements de direction se faisant jusque-là dans l’urgence.

Tim Cook s’est également exprimé sur un sujet moins souvent abordé dans ses interviews : la taille prise par l’entreprise. Depuis le succès phénoménal de l’iPhone, Apple a changé d’échelle et est devenue l’une des entreprises les plus importantes au monde. Qu’est-ce que cela implique ?

« En grandissant, on peut faire davantage. On peut s’étendre à de nouvelles catégories de produits », explique Tim Cook. Mais cette taille a aussi un revers : Apple est désormais beaucoup plus scrutée sur le plan réglementaire en raison de sa position dominante. « À nos débuts, il n’y avait pas de réglementation pour la technologie. Aujourd’hui, il y en a, et cela m’inquiète car cela peut freiner l’innovation. Pas entièrement, bien sûr : certaines réglementations sont positives, d’autres moins », déclare-t-il diplomatiquement, sans mentionner explicitement le DMA, qu’Apple combat depuis des années.

David Pogue va bientôt publier Apple: The First 50 Years, un livre consacré aux cinquante premières années de la Pomme. Si vous cherchez une lecture en français sur le même sujet, nous avons ce qu’il vous faut : notre livre L’aventure Apple — 50 ans de souvenirs retrace l’histoire de la marque et comprend des témoignages inédits d’une cinquantaine d’acteurs de l’écosystème Apple. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes et les livraisons débuteront en avril.

Sous Linux, le Magic Trackpad 2 va être mieux géré

Pierre Dandumont

lundi 09 mars à 12:20

Ailleurs

Phoronix pointe en effet un changement dans la prise en charge des Magic Trackpad 2 avec le prochain noyau Linux, la version 7.0. Jusqu'à maintenant, si vous utilisez un Magic Trackpad 2 en filaire — ce que la Magic Mouse ne permet pas —, le niveau de la batterie n'est pas correct. La correction va permettre de récupérer la bonne valeur pour le compteur, même si vous n'utilisez pas le trackpad externe en Bluetooth. C'est peut-être anecdotique… mais c'est aussi une démonstration du suivi avec un système open source. ce qui n'est pas nécessairement le cas chez Apple.

Le Magic Trackpad 2. Image Apple.

Nous en avons parlé récemment, Apple tend à oublier la compatibilité descendante pour ses accessoires de la gamme Magic. Si vous avez un ancien Mac (qui n'accepte pas macOS Sequoia), vous ne pouvez pas utiliser pleinement un Magic Trackpad 2 USB-C, par exemple. Apple réserve les accessoires USB-C aux Mac récents, même s'ils sont techniquement identiques (en dehors de la prise UCB-C) aux modèles Lightning. Mais sous GNU/Linux, les développeurs, eux, corrigent les bugs dans les pilotes. Donc même si vous avez un vieil ordinateur sous GNU/Linux, vous pourrez profiter pleinement d'un Magic Trackpad USB-C (ou d'une Magic Mouse ou un Magic Keyboard).

Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad

Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad

Source :