Quelle surprise ! Les géants de la Silicon Valley n’ont jamais autant ouvert les vannes du lobbying pour faire infuser leurs idées auprès de l’administration américaine. L’année dernière, un cap symbolique a été franchi : pour la première fois, les dépenses des ténors de la tech et de l’IA ont dépassé la barre des 100 millions de dollars, s'établissant précisément à 109 millions.
L’art de la séduction à la sauce Trump
La recette du succès dans le Washington de Donald Trump n'a plus rien de secret pour les patrons de la Valley : dépenser des sommes records, multiplier les visites à la Maison-Blanche et ne jamais rater une occasion de flatter l'occupant du Bureau ovale.
Si ce « mode d'emploi » est désormais partagé par les milieux d'affaires du monde entier, peu d'industries l'ont assimilé aussi vite que celle des technologies. Il faut dire que l'enjeu est de taille : avec une intelligence artificielle devenue le moteur de la croissance US, les entreprises ont plus que jamais besoin de l'aval de Washington.
Donald Trump : la méthode Tim Cook étudiée par les autres CEO de la tech
Un virage stratégique « America First »
En 2025, les départements de « relations gouvernementales » de Nvidia, OpenAI ou encore Meta n'ont pas seulement gonflé leurs budgets, ils ont opéré une mue idéologique. Objectif : s'aligner sur la ligne présidentielle en recrutant des lobbyistes compatibles avec l'ère Trump.















