L’IA générative aura grandement fait progresser les technologies de transcription. Si l’on parle souvent du Whisper d’OpenAI, Mistral a présenté aujourd’hui une famille de modèles pensés pour cet usage. L’un d’entre eux est spécifiquement pensé pour la transcription en temps réel.
La famille se compose de deux modèles. Le premier est Voxtral Mini Transcribe V2, que l’on nous présente comme à la pointe et prenant en charge le découpage selon les intervenants, le biais contextuel ainsi qu’un horodatage au niveau des mots. Il fonctionne avec 13 langues, à savoir l'anglais, le chinois, l'hindi, l'espagnol, l'arabe, le français, le portugais, le russe, l'allemand, le japonais, le coréen, l'italien et le néerlandais. Plutôt pensé pour transcrire de gros lots de fichiers à la fois, il peut traiter des enregistrements jusqu’à 3 heures en une requête.
De son côté, Voxtral Realtime a été conçu spécialement pour la transcription en direct avec une latence configurable à moins de 200 ms, ce qui permet de s’en servir en temps réel. Selon Mistral, il surpasse GPT-4o mini Transcribe et Gemini 2.5 Flash. Prenant lui aussi en charge 13 langues, il est disponible en open-weights sous licence Apache 2.0 et peut être essayé dans Mistral Studio ou via le chatbot Le Chat.
Voxtral Realtime fait 4 milliards de paramètres et est donc suffisamment petit pour tourner sur un téléphone ou un ordinateur en local. Selon Mistral, ces deux nouveaux modèles sont à la fois moins coûteux à exploiter et moins sujets aux erreurs que les alternatives concurrentes.
Voxtral Mini Transcribe V2 est disponible via une API à 0,003 $ la minute, tandis que la variante temps réel est annoncée à 0,006 $ la minute. Cette dernière est intéressante : le dernier modèle du genre de Google a une latence d’environ 2 secondes. NVIDIA propose aussi Parakeet, un modèle ASR très performant en anglais sur GPU davantage pensé pour le traitement à grande échelle que pour la transcription multilingue.
Orange vient de procéder à une petite amélioration dans une de ses offres de fibre optique. Pour les nouveaux abonnés, la formule Livebox Fibre standard comprend désormais le décodeur TV 6 à la place du décodeur TV UHD. Lancé en 2024, le décodeur TV 6 est plus compact, plus économe en énergie, plus puissant et compatible Wi-Fi 6. Il permet aussi d’utiliser Alexa en mains-libres, sans toucher la télécommande, grâce à des micros intégrés.
Décodeur TV 6. Image Orange.
Le reste n’a pas changé. Cet abonnement comprend une connexion jusqu’à 2 Gb/s partagés en réception et 800 Mb/s en émission, la Livebox S (Wi-Fi 7 bi-bande), 200 chaînes de TV ainsi que les appels illimités vers les fixes de France et plus de 110 destinations. Il coûte 29,99 €/mois pendant un an, puis 42,99 €/mois. Un engagement de 12 mois est nécessaire et des frais de mise en service de 49 € sont facturés.
On trouve des offres triple play plus accessibles sur le marché, par exemple chez SFR RED où l’on peut se construire une formule à peu près équivalente pour 29,99 €/mois (le routeur est néanmoins limité au Wi-Fi 6) ou chez Free avec la Freebox Pop à 29,99 €/mois la première année, puis 39,99 €/mois.
Par ailleurs, Orange annonce avoir renouvelé son accord de distribution avec le groupe Warner Bros. Discovery. Concrètement, cela permet aux abonnés Orange TV d’accéder à trois nouvelles chaînes, à savoir Eurosport 1, Eurosport 2, et Discovery Channel, en complément de celles déjà présentes (Warner TV, Boomerang, service HBO Max…).
À cette occasion, à compter d’aujourd’hui et jusqu’au 8 avril 2026 inclus, Orange offre aux clients Orange TV
l’accès à la chaîne Eurosport 1 (sans le replay) sur leur décodeur TV et l’application Orange TV. Voilà qui tombe à pic pour suivre les Jeux olympiques d’hiver Milano Cortina, qui se tiendront du 6 au 22 février, puis les Jeux paralympiques du 6 au 25 mars.
Pour voir l’intégralité de l’événement, les chaînes Eurosport 1 et Eurosport 2 ainsi que les huit chaînes multiplex Eurosport 360 et leur replay associé, seront intégrées aux bouquets « Sports Max » et « Intense » d’Orange TV. La souscription à Eurosport peut bien sûr se faire en dehors d’Orange également.
Février est là et avec lui, la course aux cadeaux. Cette année, pCloud propose quelque chose de différent : un stockage cloud à vie pour protéger ce qui compte vraiment. Vos photos, vos vidéos, vos moments. Sans abonnement, pour toujours.
Offrir des fleurs, c'est joli. Offrir un dîner, c'est agréable. Mais offrir la certitude que vos souvenirs communs ne disparaîtront jamais dans un téléphone perdu ou un disque dur défaillant, ça change la donne. Du 5 au 17 février 2026, pCloud casse les prix sur ses plans à vie avec plus de 50 % de réduction. L'occasion de sécuriser des années de souvenirs pour le prix d'un abonnement annuel classique.
Pourquoi le stockage à vie change tout
Les services cloud traditionnels fonctionnent par abonnement mensuel ou annuel. Vous payez, vous payez encore, vous continuez de payer. Au bout de cinq ans, vous avez dépensé une petite fortune pour un service qui s'arrête dès que vous cessez de payer. pCloud inverse la logique : un seul paiement, accès à vie. Plus de 22 millions d'utilisateurs ont déjà fait ce choix.
La proposition tombe à pic pour la Saint-Valentin. L'offre pCloud propose trois formules : 1 To à 199 € au lieu de 435, 2 To à 279 € au lieu de 599, et 10 To à 799 € au lieu de 1890. La réduction grimpe jusqu'à 58 % sur le plan le plus généreux. Faites le calcul sur dix ans : vous économisez des centaines d'euros comparé aux abonnements classiques.
Un stockage suisse qui respecte vos données
pCloud opère depuis la Suisse, un pays réputé pour sa législation stricte sur la protection des données. Vos fichiers sont hébergés dans deux centres de données, l'un aux États-Unis, l'autre au Luxembourg. Vous choisissez l'emplacement, vous gardez le contrôle. Pas de revente de données, pas d'analyse publicitaire de vos contenus. Juste du stockage sécurisé qui fait ce qu'on lui demande.
La compatibilité multiplateforme facilite l'usage quotidien. MacOS, Windows, Linux, Android, iOS : tout fonctionne de manière fluide. pCloud Drive crée un disque virtuel sur votre ordinateur, comme si vous aviez branché un disque dur externe. Sauf que ce disque est accessible partout, synchronisé instantanément sur tous vos appareils. Vous modifiez un fichier sur votre Mac, il se met à jour sur votre téléphone. Simple, efficace.
pCloud Photos : revivre vos souvenirs autrement
La nouvelle fonctionnalité pCloud Photos transforme votre stockage en galerie intelligente. Toutes vos images s'organisent automatiquement par date, créant une chronologie visuelle de votre vie. Navigation intuitive par année, recherche instantanée, possibilité d'exclure certains dossiers professionnels pour ne garder que l'essentiel. Chaque photo devient accessible en quelques secondes via une interface pensée pour le plaisir des yeux.
L'éditeur photo intégré élimine le besoin de logiciels externes coûteux. Huit filtres en un clic (Retrofilm, Vibrant, Vintage, Duotone...), ajustements précis de luminosité, contraste, hautes lumières. Recadrage, rotation, retournement. Tout se fait directement dans pCloud, modifications visibles en temps réel. Plus besoin d'exporter, modifier ailleurs, réimporter. Ça se passe là, maintenant.
Une solution pensée pour durer
Les sauvegardes automatiques via pCloud Backup protègent vos fichiers importants sans intervention manuelle. Le téléchargement automatique depuis votre smartphone libère de l'espace tout en gardant vos photos au chaud. La fonctionnalité Souvenirs fait ressurgir des moments oubliés, comme ces services qui vous rappellent ce que vous faisiez il y a trois ans à la même date. Le scanner de documents intégré transforme votre téléphone en bureau mobile.
Les options de collaboration s'adaptent à tous les usages. Partage de liens publics ou privés, invitations sur dossiers pour travailler à plusieurs, demandes de fichiers pour récupérer des contenus auprès de non-utilisateurs. Que vous soyez freelance, en télétravail ou simplement organisé, pCloud s'ajuste à votre rythme.
Pas facile de lancer du nouveau matériel en 2026 : la forte demande en composants liée à l’IA fait exploser les prix de la RAM, et les constructeurs en font les frais. Valve a présenté en novembre dernier la Steam Machine, un PC Linux faisant office de console de salon. Le prix n’avait pas été dévoilé, l’entreprise ayant promis un lancement début 2026. Il faudra attendre encore un peu, car l’entreprise vient de repousser la sortie à la première moitié de 2026.
La future Steam Machine. Image Valve
Dans un billet de blog, Valve explique qu’elle pensait pouvoir annoncer son planning de lancement et ses tarifs dès le tout début d’année. Mais la « RAMPocalypse » est passée par là : la hausse et la disponibilité incertaine de composants clés obligent l’entreprise à revoir son calendrier de livraison et prix, en particulier pour la Steam Machine et le casque Steam Frame.
« Nous avons encore du travail à faire pour fixer des prix et des dates de lancement concrets que nous pourrons annoncer en toute confiance, en gardant à l'esprit la rapidité avec laquelle la situation peut évoluer dans ces deux domaines ». Pour le grand public, le prix de certaines barrettes de mémoire DDR5 a quasiment quadruplé en un an. Le stockage est également en forte hausse.
Pour rappel, la Steam Machine sera proposée en deux versions : 512 Go ou 2 To au choix, avec toujours 16 Go de RAM. Le mystère reste entier sur son prix, mais Valve avait annoncé que le tarif serait plus proche d’un PC d’entrée de gamme que d’une console. L’entreprise avait aussi fait comprendre qu’elle ne misait pas sur une stratégie similaire à celle du Steam Deck avec un appareil à bas prix avant de se refaire une santé sur la commission des jeux achetés sur sa boutique.
De son côté, le casque Steam Frame devrait coûter moins cher que le Valve Index, dont le kit tout compris dépassait les 1 000 €. Le nouveau Steam Controller sera affiché à un tarif compétitif par rapport aux autres manettes « avancées » sur le marché.
C’est le serpent de mer qui commence enfin à sortir la tête de l'eau. Depuis le lancement du Studio Display en 2022, on attendait de voir comment Apple ferait évoluer son moniteur "grand public" — si tant est que 1 749 € soit un prix abordable. Entre les rumeurs, alimentées par des fuites de builds internes d'iOS 26 et les couloirs de la régulation chinoise, il est possible de dresser un portrait de plus en plus précis du successeur. Toutefois, de nouvelles révélations de MacRumors viennent bousculer certaines « certitudes ».
Le dilemme de la fluidité : 90 Hz plutôt que 120 Hz ?
C'est la grosse interrogation que MacRumors vient de mettre sur la table. Alors qu'on espérait un passage au ProMotion (120 Hz) pour s'aligner sur les MacBook Pro et les iPad Pro, Cupertino pourrait jouer la carte du compromis avec une dalle à 90 Hz. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? La réponse tiendrait en un mot : la bande passante. Si le Thunderbolt 5 arrive et permet techniquement de gérer du 5K à 120 Hz sans broncher, Apple souhaiterait conserver une marge de manœuvre suffisante pour les périphériques chaînés, comme les disques durs ou les interfaces audio, sans saturer le bus. Le 90 Hz offrirait un gain de fluidité immédiat par rapport au 60 Hz actuel, tout en ménageant les ressources.
Outre cette fréquence de rafraîchissement inédite, le Studio Display 2 devrait corriger les principaux griefs adressés au premier modèle. Le passage probable au Mini-LED permettrait enfin d'offrir un contraste digne de ce nom et un support HDR qui ne soit pas que symbolique. Sous le capot, l'intégration d'une puce A19 ou A19 Pro viendrait booster les fonctions intelligentes comme Center Stage et le traitement audio spatial.
Si Apple opte réellement pour cette fréquence intermédiaire, ce serait une première pour la marque qui nous a habitués au binaire 60/120. Ce serait éventuellement une manière de différencier le Studio Display du futur Pro Display XDR, tout en offrant enfin cette sensation de plus grande fluidité lors du défilement des pages Web ou du montage vidéo. La prudence est toutefois de mise : certaines informations proviennent de builds datant de début 2025. Apple a entre temps eu le temps de faire évoluer sa copie. La réponse définitive devrait tomber d’ici la fin du semestre.