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Creator Studio : Apple propose à certains indécis de rallonger la période d’essai

Greg Onizuka

jeudi 02 avril à 21:15

Logiciels

Apple a envie de vous voir passer sur l’abonnement Creator Studio, quitte à vous offrir de petits bonus : certains utilisateurs ayant arrêté l’abonnement avant la fin de l’offre d’essai gratuit d’un mois ont reçu une nouvelle proposition.

L’offre d’essai prolongé reçue. Capture MacGeneration.

Une fois la période d’essai terminée, certains utilisateurs ont ainsi reçu une proposition consistant à prolonger l’aventure gratuitement pendant 3 mois, histoire d’être sûrs et certains de leur décision.

Apple rappelle dans son mail de promotion les avantages de Creator Studio, appuyant sur la présence de tous les logiciels professionnels de la marque (Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro), ainsi que les améliorations apportées par Apple Intelligence dans les autres logiciels tels que Numbers, Pages ou Keynote.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

Est-ce à dire que le nombre de clients ayant décidé de souscrire à l’abonnement payant est moins élevé que prévu par Cupertino ? Aucune remontée n’a été faite à ce jour, et Apple est coutumière de ce type d’offres prolongées pour le lancement de ses nouveaux services : les rallonges se sont ainsi multipliées à l’époque du lancement d’Apple Music ou d’Apple TV, et la marque propose encore très fréquemment des promotions couplées à l’achat d’une nouvelle machine.

Si 12,99 € par mois (ou 129 € par an) peut paraître assez élevé pour quelqu’un qui n’utilisera pas toutes les fonctions proposées, la suite créative d’Apple a l’avantage de pouvoir être partagée dans le cercle familial de l’abonnement iCloud principal... de quoi diluer un peu le tarif mensuel.

Un nouveau chargeur 140 W se généralise chez Apple, incompatible avec les anciens embouts pour prise murale

Greg Onizuka

jeudi 02 avril à 20:15

Mac

Décidément, les adaptateurs secteurs font parler en ce moment. Après avoir appris que les nouveaux ordinateurs portables de la pomme seraient fournis sans chargeur en Union européenne, voilà qu’une nouvelle surprise a été découverte par Chargerlab : Apple a discrètement changé la forme du connecteur entre la prise murale et le chargeur lui-même.

L’ancienne forme à gauche, la nouvelle à droite. Image u/Electronic-Half-2823.

Le changement est discret et peut même échapper au plus grand nombre, mais il a un impact important malgré tout : avec cette nouvelle forme, plus symétrique que la précédente, les anciens adaptateurs muraux ne fonctionnent plus.

Apple ne fournit plus de chargeur avec les MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max

Apple ne fournit plus de chargeur avec les MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max

Ainsi, exit le kit international qu’Apple a vendu pendant des années (il n’est plus commercialisé depuis septembre 2025), mais aussi adieu la compatibilité avec le câble-rallonge qui était fourni avec de nombreux anciens adaptateurs secteur (et même avec les MacBook et MacBook Pro pendant de longues années) et que nombre d’entre nous utilisons au quotidien. La forme de la prise ne permet plus de brancher ces différents embouts.

La référence à surveiller sur l’emballage : A3607, c’est la nouvelle version. Image Chargerlab.

Le reste des spécifications ne change pas, et ce nouveau modèle sera capable d’alimenter les mêmes appareils que le précédent, autrement dit toute la gamme Apple permettant la charge en USB-C. La seule différence visible hormis ce nouveau format de prise est le numéro de modèle : l’original était A2452, le nouveau prend la référence A3607.

Si Chargerlab a été le premier à faire état de ce changement, en récupérant un adaptateur secteur en achat séparé en Asie le 19 mars, le fait que 9to5Mac ait trouvé cette nouvelle référence fournie avec un tout nouveau MacBook Pro 16 pouces M5 montre que ce n’est pas une spécificité locale, mais un nouveau modèle amené à se généraliser.

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

Si vous souhaitez acheter un chargeur 140 W Apple, mais ne pouvez vous faire à l’idée de vous séparer de vos câbles et embouts préférés (et parfois achetés au prix fort), il n’y a qu’une seule solution : vérifier l’emballage avant achat, celui-ci devant porter l’inscription A2452 correspondant à l’ancienne génération. La nouvelle A3607 rendra inutiles tous vos accessoires pour prise murale.

macOS 26.4 règle enfin les problèmes de redimensionnement des fenêtres de Tahoe

Félix Cattafesta

jeudi 02 avril à 15:55

macOS

L’arrivée du Liquid Glass n’a pas fait que des heureux. Les critiques ont fusé sur cette nouvelle interface, qui a apporté des problèmes de lisibilité et d’ergonomie. De nombreux utilisateurs ont également signalé des difficultés à redimensionner les fenêtres. Si l’on pensait le problème résolu avec macOS 26.3, cela n’a finalement pas été le cas. La récente mise à jour 26.4 a définitivement corrigé le tir.

Vidéo AppleCH2

macOS Tahoe a arrondi les bords des fenêtres, ce qui a amené de nombreux utilisateurs à avoir du mal à les redimensionner. Apple a en effet ajusté la zone cliquable sur son système, avec une bonne partie située en dehors de la fenêtre. Un changement déroutant quand on avait l’habitude d’effectuer la manœuvre depuis l’intérieur de celle-ci.

Apple avait promis que le problème serait résolu avec macOS 26.3… avant de rétropédaler et de laisser le bug dans la version publique. Le couac figurait même sur la liste des bugs connus, ce qui avait de quoi surprendre étant donné qu’il avait disparu dans les bêtas.

Finalement, macOS 26.3 n’a pas vraiment réglé les problèmes d’ergonomie de Tahoe

Finalement, macOS 26.3 n’a pas vraiment réglé les problèmes d’ergonomie de Tahoe

Il aura finalement fallu attendre la sortie publique de macOS 26.4 pour que le problème disparaisse. Apple confirme le changement dans ses notes de mise à jour, où elle explique avoir corrigé un bug faisant que « le pointeur de redimensionnement de la fenêtre ne suit pas la forme des coins de la fenêtre ». Le site japonais AppleCH2 a confirmé que le souci était résolu grâce à une application maison, notant que la différence n'est que d'environ 5 pixels.

Apple a également corrigé un autre bug plus discret pour ceux ayant activé les barres de défilement. Dans le Finder, la barre de défilement verticale pouvait cacher les poignées de redimensionnement des colonnes, les rendant inaccessibles. Il n’est plus présent sur la première bêta de macOS 26.5.

Le nouveau Dell XPS bat des records d’autonomie, mais les MacBook dominent toujours en performances par watt

Stéphane Moussie

jeudi 02 avril à 15:54

Mac

Depuis le passage à l’architecture Apple Silicon, les MacBook Air et MacBook Pro jouissent d’une autonomie impressionnante, qui a longtemps relégué les PC au second plan. Mais la donne est peut-être en train de changer : le nouveau Dell XPS équipé de la puce Intel Panther Lake fait encore mieux dans certaines situations.

Dell XPS 14 2026. Image Notebookcheck.

Le site Notebookcheck a mesuré près de 27 heures d’autonomie pour un Dell XPS 16" doté d’un écran Full HD+ en navigation web sans fil, un record, Mac compris. Le test a été réalisé avec une luminosité réglée à 150 nits (un niveau faible à modéré) et la VRR activée, une technologie qui ajuste automatiquement la fréquence de rafraîchissement de l’écran.

Cette endurance est d’autant plus notable que la machine n’embarque qu’une batterie de 70 Wh, inférieure à celle de nombreux concurrents. Cette autonomie s’explique par une consommation qui peut être très faible : sans activité particulière (idle), luminosité au minimum, le XPS ne consomme que 1,3 W, un chiffre remarquable pour un portable de 16 pouces.

Dell arrête de copier Apple et ressuscite la marque XPS

Dell arrête de copier Apple et ressuscite la marque XPS

Hardware Canucks s’est penchée de son côté sur son petit frère, le Dell XPS 14. Avec la VRR activée, le youtubeur a relevé jusqu’à 43 heures d’autonomie en navigation web sur Chrome. À titre de comparaison, le MacBook Air M5 de 15" testé dans les mêmes conditions a tenu environ 14 h 30. En lecture de vidéos 4K sur YouTube, même constat : plus de 20 heures pour le XPS 14, contre 14 heures pour le Mac.

Si Dell reprend la main sur l’autonomie, Apple conserve toutefois l’avantage en matière de performances par watt, un critère clé pour les usages intensifs. En jeu, par exemple, le MacBook Air M5 tient un peu plus de 4 heures, contre 2 h 38 pour le XPS 14. Le Mac se montre beaucoup plus rapide dans toutes les applications testées, comme Blender (6 min au lieu 10 min 33 pour exécuter la même tâche) ou Lightroom (44 secondes au lieu de 1 min 44).

Les performances graphiques sont aussi nettement supérieures, un atout significatif dans des logiciels comme DaVinci Resolve (export réalisé en 9 min 46 contre 23 min). Sans même ouvrir une application pointue, une différence fondamentale apparait : le MacBook Air gère de manière fluide l’affichage de nombreux onglets dans Chrome, ce qui n’est pas le cas du PC.

Enfin, le positionnement tarifaire nuance la comparaison. Le Dell XPS 14 testé, équipé d’un processeur Intel Ultra 7 355, débute à 1 999 € (avec 16 Go de RAM et 512 Go de stockage), soit davantage qu’un MacBook Air M5 équivalent, proposé à 1 499 €. Le PC se situe en fait dans la zone tarifaire du MacBook Pro M5, qui a une autonomie sensiblement supérieure à celle du MacBook Air. Autrement dit, si la concurrence fait des progrès en matière d’autonomie, elle a encore du chemin à parcourir pour rivaliser véritablement avec les Mac.

Dell arrête de copier Apple et ressuscite la marque XPS

Dell arrête de copier Apple et ressuscite la marque XPS

Cloudflare s’attaque à WordPress en lançant son propre CMS

Stéphane Moussie

jeudi 02 avril à 13:20

Logiciels

Cloudflare entend occuper une place encore plus importante sur le web. Déjà essentielle pour de nombreux services en tant que grand réseau de diffusion de contenu (CDN), l’entreprise veut maintenant concurrencer l’outil de création de sites le plus populaire au monde (CMS), WordPress.

Interface d’administration d’EmDash. Image Cloudflare.

Avec EmDash, Cloudflare ambitionne de « reconstruire le projet open source WordPress à partir de zéro ». L’entreprise justifie cette initiative par l’architecture de WordPress jugée vieillissante et par les nombreuses vulnérabilités qui l’entourent. La société a peut-être aussi vu une fenêtre d’opportunité face à la gestion radicale du CMS par son cocréateur Matt Mullenweg ces dernières années.

Comment Matt Mullenweg saborde WordPress

Comment Matt Mullenweg saborde WordPress

Présenté comme le « successeur spirituel » de WordPress, EmDash est pensé pour être compatible avec les fonctionnalités du CMS qui propulse 40 % des sites web dans le monde, sans pour autant réutiliser son code. Le nouveau projet est open source et il est proposé sous une licence plus permissive, la licence MIT.

Techniquement, EmDash est entièrement écrit en TypeScript, une variante de JavaScript, là où WordPress s’appuie sur PHP. Le nouveau CMS est serverless, c’est-à-dire conçu pour tourner sur un CDN… comme celui de Cloudflare. On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Il peut néanmoins s’installer « à l’ancienne » sur un serveur, comme WordPress.

Le géant discret du web entend aussi faire la différence sur la sécurité, un point très sensible de WordPress. D’après une étude, 96 % des failles de sécurité de WordPress viennent des plug-ins installés par les développeurs web. Or, une faille dans un plug-in peut compromettre un site entier. Pour remédier à ce problème, EmDash exécute chaque plug-in dans un environnement isolé, baptisé Dynamic Worker, avec des accès strictement limités aux ressources nécessaires.

Architectures de WordPress et EmDash. Graphique Cloudflare.

Mais la quantité phénoménale de plug-ins est aussi ce qui fait la force de WordPress, et en adoptant une toute nouvelle architecture, EmDash semble s’en couper totalement. Cloudflare devra donc réussir à fédérer une communauté pour recréer un environnement riche, qui permette aussi bien de faire un petit blog qu’un site professionnel avancé.

Côté interface, le nouveau CMS s’appuie sur Astro, un framework de plus en plus populaire. Cloudflare promet une création de thèmes familière et des thèmes qui ne menacent pas la sécurité eux non plus. Enfin, EmDash est pensé pour s’intégrer facilement aux outils d’IA générative. La plateforme comprend des skills, un serveur MCP ainsi qu’une interface en ligne de commande.

Une première version preview (0.1.0) est d’ores et déjà disponible. Elle peut être déployée sur un compte Cloudflare ou sur n’importe quel serveur Node.js. L’interface d’administration peut également être testée via le site EmDash Playground. Il est possible de migrer un site WordPress existant via un export WXR ou l’extension EmDash Exporter.