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Stockage cloud à vie : pCloud offre 50 % pour la Saint-Valentin 2026 📍

Article sponsorisé

jeudi 05 février à 20:06

Services

Février est là et avec lui, la course aux cadeaux. Cette année, pCloud propose quelque chose de différent : un stockage cloud à vie pour protéger ce qui compte vraiment. Vos photos, vos vidéos, vos moments. Sans abonnement, pour toujours.

Offrir des fleurs, c'est joli. Offrir un dîner, c'est agréable. Mais offrir la certitude que vos souvenirs communs ne disparaîtront jamais dans un téléphone perdu ou un disque dur défaillant, ça change la donne. Du 5 au 17 février 2026, pCloud casse les prix sur ses plans à vie avec plus de 50 % de réduction. L'occasion de sécuriser des années de souvenirs pour le prix d'un abonnement annuel classique.

Pourquoi le stockage à vie change tout

Les services cloud traditionnels fonctionnent par abonnement mensuel ou annuel. Vous payez, vous payez encore, vous continuez de payer. Au bout de cinq ans, vous avez dépensé une petite fortune pour un service qui s'arrête dès que vous cessez de payer. pCloud inverse la logique : un seul paiement, accès à vie. Plus de 22 millions d'utilisateurs ont déjà fait ce choix.

La proposition tombe à pic pour la Saint-Valentin. L'offre pCloud propose trois formules : 1 To à 199 € au lieu de 435, 2 To à 279 € au lieu de 599, et 10 To à 799 € au lieu de 1890. La réduction grimpe jusqu'à 58 % sur le plan le plus généreux. Faites le calcul sur dix ans : vous économisez des centaines d'euros comparé aux abonnements classiques.

Un stockage suisse qui respecte vos données

pCloud opère depuis la Suisse, un pays réputé pour sa législation stricte sur la protection des données. Vos fichiers sont hébergés dans deux centres de données, l'un aux États-Unis, l'autre au Luxembourg. Vous choisissez l'emplacement, vous gardez le contrôle. Pas de revente de données, pas d'analyse publicitaire de vos contenus. Juste du stockage sécurisé qui fait ce qu'on lui demande.

La compatibilité multiplateforme facilite l'usage quotidien. MacOS, Windows, Linux, Android, iOS : tout fonctionne de manière fluide. pCloud Drive crée un disque virtuel sur votre ordinateur, comme si vous aviez branché un disque dur externe. Sauf que ce disque est accessible partout, synchronisé instantanément sur tous vos appareils. Vous modifiez un fichier sur votre Mac, il se met à jour sur votre téléphone. Simple, efficace.

pCloud Photos : revivre vos souvenirs autrement

La nouvelle fonctionnalité pCloud Photos transforme votre stockage en galerie intelligente. Toutes vos images s'organisent automatiquement par date, créant une chronologie visuelle de votre vie. Navigation intuitive par année, recherche instantanée, possibilité d'exclure certains dossiers professionnels pour ne garder que l'essentiel. Chaque photo devient accessible en quelques secondes via une interface pensée pour le plaisir des yeux.

L'éditeur photo intégré élimine le besoin de logiciels externes coûteux. Huit filtres en un clic (Retrofilm, Vibrant, Vintage, Duotone...), ajustements précis de luminosité, contraste, hautes lumières. Recadrage, rotation, retournement. Tout se fait directement dans pCloud, modifications visibles en temps réel. Plus besoin d'exporter, modifier ailleurs, réimporter. Ça se passe là, maintenant.

Une solution pensée pour durer

Les sauvegardes automatiques via pCloud Backup protègent vos fichiers importants sans intervention manuelle. Le téléchargement automatique depuis votre smartphone libère de l'espace tout en gardant vos photos au chaud. La fonctionnalité Souvenirs fait ressurgir des moments oubliés, comme ces services qui vous rappellent ce que vous faisiez il y a trois ans à la même date. Le scanner de documents intégré transforme votre téléphone en bureau mobile.

Les options de collaboration s'adaptent à tous les usages. Partage de liens publics ou privés, invitations sur dossiers pour travailler à plusieurs, demandes de fichiers pour récupérer des contenus auprès de non-utilisateurs. Que vous soyez freelance, en télétravail ou simplement organisé, pCloud s'ajuste à votre rythme.

Cette Saint-Valentin, l'offre pCloud à vie court jusqu'au 17 février.

Anthropic explique que l'IA amène des gains de temps anecdotiques et rend les développeurs moins bons

Pierre Dandumont

jeudi 05 février à 19:40

Intelligence artificielle

Anthropic vient de mettre en avant une étude qui montre un résultat qui n'est pourtant pas très flatteur pour les outils assistés par IA. L'étude menée par Judy Hanwen Shen et Alex Tamkin cible un cas bien précis : l'apprentissage d'une nouvelle bibliothèque pour le développement (dans le cas présent, en Python). Les développeurs devaient produire du code avec ou sans IA, et ensuite répondre à des questions sur la compréhension du code en question.

Les résultats ne sont pas totalement surprenants, mais révélateurs sur le domaine de l'apprentissage. Les développeurs qui ont utilisé l'IA ont certes produit le code plus rapidement, mais la différence était marginale : environ deux minutes de moins. Mais sur la compréhension du code, le résultat est par contre significativement visible : environ 17 % moins bon.

La répartition du temps. Image Anthropic.

L'étude se concentre sur 52 développeurs, essentiellement des profils « junior », c'est-à-dire globalement des débutants. Ils connaissaient le Python (le langage utilisé) mais pas la bibliothèque (Trio). La préparation (10 minutes) se faisait sans IA, le développement lui-même (environ 35 minutes) avec ou sans IA (selon le groupe), le quiz se faisait sans IA, tout comme le sondage en fin d'enquête.

Dans le questionnaire final, donc, les personnes ayant travaillé avec l'IA étaient donc moins bien notées que celles ayant travaillé sans IA. Sur le temps de développement, la différence moyenne est de deux minutes, sur des tâches qui prenaient un peu moins de 21 minutes à un peu plus de 25 minutes (avec l'aide de l'IA) ou un peu moins de 22 minutes à un peu plus de 27 minutes sans IA. L'étude complète est disponible sur Arxiv.

La compréhension dépend des choix par rapport à l'IA

Dans les utilisateurs de l'IA, les développeurs ont passé parfois un temps significatif (30 % de celui alloué) pour poser des questions à l'assistant. Certains ont utilisé l'IA pour rédiger totalement le code, d'autres ont posé des questions avant de le faire rédiger, et une partie a rédigé le code avant de le faire corriger par l'IA. Dans tous ces cas de figure, les résultats sur la compréhension du code sont logiquement mauvais (ils sont dans la moyenne basse des résultats au questionnaire). D'autres ont choisi de générer le code mais de demander des explications à l'assistant pour comprendre son fonctionnement. Enfin, certains ont posé des questions sur les tâches pour des explications, avant de concevoir le code. Il y avait plus d'erreurs, mais une meilleure compréhension du résultat (dans la moyenne haute des résultats, mais en dessous des développeurs qui n'ont pas employé l'IA).

Des résultats moins bons. Image Anthropic.

Bien évidemment, il ne faut pas généraliser : travailler avec l'IA ne rend pas nécessairement les développeurs moins bons, et les gains en productivité peuvent être significatifs (Anthropic parle de 80 % de gains, probablement dans des cas très précis). Qui plus est, l'échantillon reste assez faible, sur un cas assez précis. Mais l'étude montre tout de même une chose, qui semble assez évidente : la pratique améliore la compréhension du code pour les débutants. Une des suggestions d'Anthropic serait donc de ne pas déployer les outils assistés par IA pour tous les développeurs, et de laisser les profils débutants développer par eux-mêmes, pour qu'ils puissent améliorer leurs compétences.

Source :

Apple Plans et la régie de pubs Apple Ads échappent au DMA

Félix Cattafesta

jeudi 05 février à 17:04

AAPL

Tim Cook peut souffler. La Commission européenne vient d’annoncer que la régie de publicités Apple Ads et Plans n’étaient pas considérés comme des « contrôleurs d’accès ». Autrement dit, ils ne seront pas soumis aux obligations du Digital Markets Act (DMA).

Les deux services ont été passés au crible par la Commission, qui a estimé qu’ils ne répondaient pas aux critères du DMA. « La Commission a conclu qu'Apple ne pouvait être considérée comme un contrôleur d’accès en ce qui concerne Apple Ads et Apple Plans, car aucun de ces services de plateforme ne constitue une passerelle importante permettant aux utilisateurs professionnels d'atteindre les utilisateurs finaux », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Autrement dit, ils pourraient être soumis au DMA, mais ne sont pas assez importants. Plusieurs aspects ont fait pencher la balance dans le sens d’Apple, comme la faible utilisation de Plans dans l’UE et la portée très limitée d’Apple Ads sur le Vieux Continent. Cupertino avait prévenu que les deux services avaient dépassé le seul déterminant de 45 millions d’utilisateurs mensuels dans l’UE en novembre dernier.

Apple a évidemment salué la décision. « Ces services sont confrontés à une concurrence importante en Europe, et nous sommes heureux que la Commission ait reconnu qu'ils ne remplissaient pas les critères de désignation prévus par la loi sur les marchés numériques », a déclaré la Pomme dans un communiqué envoyé à Reuters.

Le dossier n’est pas complètement clos, et la Commission précise au passage qu’elle continuera de surveiller l’évolution du marché. Si l’usage ou le poids d’Apple Ads et de Plans venait à changer sensiblement, le dossier pourrait revenir sur la table. Apple reste déjà désignée « contrôleur d’accès » pour d’autres services clés comme iOS, l’App Store, Safari et iPadOS.

BenQ RD280UG : un nouvel écran au format 3:2 et 120 Hz taillé pour les développeurs

Stéphane Moussie

jeudi 05 février à 15:03

Matériel

Il n’y a pas que les gamers ou les graphistes qui ont droit à des écrans conçus spécifiquement pour eux. Lancée en 2024, la gamme RD de BenQ, qui est destinée en particulier aux développeurs, accueille un nouveau modèle. Qu’est-ce qui distingue un « moniteur de programmation » d’un écran plus classique ? Sa hauteur pour commencer.

BenQ RD280UG

Le BenQ RD280UG est un écran de 28 pouces au format 3:2, plus carré que les traditionnels 16:9 ou 16:10. Il affiche une définition de 3 840 × 2 560 pixels, soit 400 pixels de plus en hauteur qu’un écran 16:9. Un gain vertical appréciable pour afficher davantage de lignes de code. Enfin, est-ce toujours pertinent à l’heure où Claude peut générer intégralement une app dans Xcode ? On vous laisse juger.

La hauteur n’est pas la seule caractéristique pensée pour les développeurs. Le RD280UG utilise une dalle mate qui limite les reflets des néons ou des fenêtres, un point important lorsque l’éditeur de code est en mode sombre. BenQ propose d’ailleurs des profils d’affichage spécifiques, qui sont censés bien s’accorder avec les thèmes des environnements de développement.

La dalle LCD offre un contraste de 2 000:1 et une luminosité maximale de 400 nits. On est loin de l’éclat d’un moniteur OLED, mais ce n’est pas le but recherché. Elle couvre 95 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et bénéficie des certifications HDR400 et HDR10.

Le BenQ RD280UG dispose également d’une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, gage d’une grande fluidité lors du défilement de longues pages de code ou simplement de sites web. Toujours dans une optique de confort visuel, le moniteur intègre un éclairage arrière baptisé MoonHalo, qui diffuse une lumière douce sur le mur afin d’éviter de travailler dans l’obscurité totale. Cet éclairage est réglable sur dix niveaux d’intensité et sept températures de couleur.

Sur le plan de la connectique, le RD280UG propose un port HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un port USB-C capable de délivrer jusqu’à 90 W pour alimenter un ordinateur portable. Un hub USB est également de la partie, avec deux ports USB-A et deux ports USB-C à 10 Gb/s. On trouve aussi deux haut-parleurs de 3 W, dont il ne faut sans doute pas attendre des miracles, ainsi qu’une prise jack. L’ergonomie semble complète, avec des réglages en hauteur, en rotation, en inclinaison et un mode portrait, ainsi que la compatibilité VESA 100 × 100.

Le BenQ RD280UG est annoncé à 649 € et devrait être disponible prochainement. Attention, d’autres modèles aux noms très proches mais aux caractéristiques différentes existent dans la gamme. Les RD280UA et RD280U (599 €) ont notamment une fréquence de rafraîchissement limitée à 60 Hz.

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

Stéphane Moussie

jeudi 05 février à 11:52

macOS

Depuis son lancement, macOS Tahoe traîne quelques casseroles en matière d’expérience utilisateur. Sans même entrer dans le débat autour du look Liquid Glass, que l’on peut apprécier ou non, le système d’exploitation souffre de plusieurs maladresses ergonomiques. macOS 26.3, dont la version finale est imminente, vient finalement en corriger deux.

Redimensionnement des fenêtres depuis un coin

Depuis le passage à macOS Tahoe, certains utilisateurs se plaignent de difficultés pour redimensionner les fenêtres. Le problème est lié à l’interface Liquid Glass : les coins des applications sont plus arrondis qu’avant, or jusque-là Apple n’avait pas adapté la zone cliquable servant au redimensionnement depuis un coin. Celle-ci restait un petit carré situé en grande partie à l’extérieur de la fenêtre, ce qui entraînait des ratés : en allant un peu vite, on pensait attraper le coin, mais on cliquait en réalité à côté.

Sous macOS 26.0 à 26.2, la zone où il fallait cliquer pour redimensionner une fenêtre Liquid Glass.

Cette anomalie est corrigée dans macOS 26.3, comme Apple le précise dans les notes de version de la release candidate : « Les zones de redimensionnement des fenêtres suivent désormais le rayon des coins, au lieu d’utiliser des zones carrées. » D’après nos essais, la zone d’interaction épouse effectivement bien mieux les coins très arrondis des fenêtres Liquid Glass, ce qui rend la manipulation plus fiable.

La nouvelle zone d’interaction sur macOS 26.3. Vidéo MacGeneration.

Tout n’est pas encore parfait pour autant. Dans macOS Tahoe, il faut composer avec deux types de fenêtres : celles qui ont adopté Liquid Glass, avec des coins très arrondis (c’est le cas de toutes les apps d’Apple), et celles qui n’ont pas encore été mises à jour et conservent des angles plus classiques. C’est surtout un désagrément visuel, mais il participe à un certain manque de cohérence.

Redimensionnement des colonnes quand la barre horizontale est affichée

Le second correctif ergonomique concerne les colonnes du Finder, quand on a choisi d’afficher en continu les barres de défilement (Réglages Système > Apparence > Afficher les barres de défilement > Toujours). Sur macOS 26.0 à 26.2, lorsque la barre de défilement horizontale était visible, elle venait masquer les poignées situées en bas des colonnes, empêchant de modifier leur largeur.

Sous macOS 26.0 à 26.2, les poignées de redimensionnement étaient inaccessibles. Image MacGeneration.

Là encore, macOS 26.3 remet les choses dans l’ordre. Comme sur macOS Sequoia et les versions antérieures, la barre horizontale est désormais positionnée sous les poignées de redimensionnement, qui redeviennent accessibles. Une correction simple, mais bienvenue.

Sous macOS 26.3, elles redeviennent accessibles. Image MacGeneration.

macOS 26.3 est actuellement proposé en release candidate aux développeurs et aux participants du programme de bêta-test public. La version finale devrait être déployée pour tous dans les prochains jours.