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Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Christophe Laporte

dimanche 01 février à 07:25

Mac

Apple vient de changer profondément la manière dont on achète un Mac sur l’Apple Store. Le processus est désormais calqué sur celui de l’iPhone ou de l’iPad. Fini les configurations standard bien identifiées : Apple veut que vous composiez la machine dont vous avez besoin, tout en espérant « secrètement » que vous multiplierez les options pour faire grimper la note finale.

Mais quelle machine se cache sur la droite ?

Un configurateur à la carte

C’est sans doute sur la page consacrée au MacBook Pro que le parcours d’achat est le plus long. Le parcours commence par le choix de la diagonale (14 ou 16 pouces), de la finition (argent ou noir sidéral) et du type de dalle (standard ou nano-texturée), avant d'entrer dans le vif du sujet : le choix du processeur entre les puces M5, M4 Pro ou M4 Max.

On passe ensuite au volet des caractéristiques techniques. Par défaut, Apple présélectionne les valeurs de base à savoir 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage pour le MacBook Pro M5.

Pour personnaliser ces paramètres, il faut désormais cliquer sur un bouton « Modifier » afin de faire apparaître le menu des options. Un exercice parfois casse-tête, certains paliers de mémoire ou de stockage imposant parfois de basculer sur une puce plus puissante, alourdissant mécaniquement la facture.

Une fois la configuration figée, Apple tente une dernière offensive logicielle en proposant la préinstallation de Final Cut Pro ou de Logic Pro. C’est à ce moment-là que la prise d’un contrat Apple Care est conseillée.

Quid d’Apple Creator Studio ?

Le parcours se termine classiquement par la case Apple Trade In pour la reprise d'un ancien appareil, et l'indispensable AppleCare+ pour assurer un investissement qui, à ce stade du configurateur, a souvent pris un sérieux embonpoint. Une fois validée, Apple continue de proposer la traditionnelle page des accessoires.

Puisque l’on parle de MacBook Pro, on a noté de gros délais (3 à 5 semaines) si l’on cherche à faire l’acquisition d’un MacBook Pro M4 Max. Les MacBook Pro M5 Pro et Max sont toujours plus proches…

Source :

merci Marc-Antoine

Apple perd encore quatre ingénieurs IA, et un responsable de Siri

Greg Onizuka

samedi 31 janvier à 20:30

Intelligence artificielle

Si Apple semble avoir trouvé sa voie concernant l’intelligence artificielle, par un mariage de raison avec Google, ce n’est pas pour autant que les choses sont totalement réglées et stabilisées : dans les quelques semaines qui viennent de s’écouler, Cupertino a encore perdu 4 ingénieurs travaillant sur l’IA, et même un des responsables de Siri selon Mark Gurman.

Un équilibre se forme, mais les choses sont encore bien agitées du côté de Siri. Image MacGeneration.

Les quatre ingénieurs travaillant sur l’IA sont Yinfei Yang, Haoxuan You, Bailin Wang et Zirui Wang. Si le premier est parti pour fonder sa propre entreprise, les deux suivants ont rejoint (vous l’aurez deviné tant ça devient récurrent)... Meta. You s’est dirigé vers la branche Superintelligence de l’entreprise de Zuckerberg, tandis que Bailin Wang a rejoint Meta recommandations.

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Parmi ces quatre ingénieurs, le cas le plus ironique reste cependant celui de Zirui Wang. En effet, celui-ci a quitté le groupe IA d’Apple pour rejoindre... Google DeepMind. Si ce switch entre les deux entreprises peut paraître tout aussi intéressant pour Apple que pour Google, en mettant un ingénieur de ses équipes chez son partenaire, cela peut tout autant signifier un désintérêt flagrant pour les projets restants chez la pomme. Il serait tentant de pencher pour la seconde option, tant les départs ont été nombreux en quelques mois à l’Apple Park, et bien souvent pour rejoindre les équipes de ses concurrents.

L’autre départ vient de l’équipe dirigeante de Siri : Stuart Bowers a ainsi quitté Apple pour rejoindre, lui aussi, Google DeepMind. C’était l’un des responsables les plus capés de l’équipe en charge de l’assistant vocal d’Apple, et il venait d’obtenir en fin d’année un rôle plus étendu, récupérant la direction du projet chargé de mettre au point la façon dont Siri répond à l’utilisateur.

Tous ces départs sont bien gênants pour Apple, qui tente de rassurer sur le domaine de l’intelligence artificielle depuis quelques mois. Cependant, la pression exercée sur l’équipe de développement des Apple Foundation Models, et le manque de vision provoqué par les changements fréquents à la tête des équipes n’aident sûrement pas à résister aux offres de la concurrence, qui paraît bien mieux s’en tirer.

Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

Les deux prochaines itérations de Siri, celle d’iOS 26.4 tout comme le chatbot complet d’iOS 27, seront des étapes importantes pour regagner la confiance des utilisateurs dans le domaine de l’IA. Et si Google s’en mêle maintenant avec Gemini, les idées et technologies de Mountain View ne devraient être utilisées qu’en tant que fondation, permettant d’avancer plus rapidement sur les modèles maison plutôt que de partir de zéro. Tim Cook l’a encore rappelé durant la dernière conférence des actionnaires :

[Google Gemini amène] la base la plus efficace. [...] Nous pensons que cette collaboration nous permettra de débloquer de nombreuses expériences et d’innover de manière essentielle. 

Quoi qu’il en soit, les modèles destinés à tourner sur l’appareil client resteront à 100 % maison. Et il y a fort à parier qu’Apple ne reste pas indéfiniment liée à un partenaire pour les modèles tournant sur le cloud, tant la concurrence est féroce dans le domaine. Cupertino verrait plus le partenariat avec Google comme une façon de prendre de l’élan, plutôt qu’une association sur la distance.

iWork 15.1 : quelques précautions à prendre pour vos documents protégés

Christophe Laporte

samedi 31 janvier à 19:30

Logiciels

Le passage aux nouvelles versions de Pages, Keynote et Numbers ne doit pas se faire à la légère. Apple a publié une note technique pour accompagner la migration vers la version 15.1 de sa suite bureautique, et certains points, comme la gestion des mots de passe, demandent une petite manipulation de votre part.

Image : Apple

Mots de passe : un détour par la version 14.5

C’est le point le plus important de cette mise à jour. Pour que les mots de passe enregistrés de vos documents protégés soient transférés automatiquement vers la version 15.1, il y a une étape intermédiaire à ne pas sauter. La Pomme précise qu'il est nécessaire d'ouvrir la version 14.5 de chaque application (Pages, Numbers ou Keynote) au moins une fois. Cette opération peut être effectuée juste avant ou juste après l'installation de la version 15.1, mais elle reste indispensable pour assurer la continuité de l'accès à vos fichiers verrouillés.

En ce qui concerne vos habitudes de travail, la transition est plus fluide. Si vous utilisez iCloud avec la suite iWork, vos modèles personnalisés ainsi que vos formes enregistrées migrent sans intervention manuelle. Ils seront automatiquement disponibles dès l'ouverture de Keynote, Pages ou Numbers en version 15.1.

La drôle de gestion des mises à jour d

La drôle de gestion des mises à jour d'iWork : entre doublon et obligation de (re)téléchargement

Publipostage et Notes : un peu de maintenance à prévoir

En revanche, tout n'est pas automatisé. Si vous utilisez la fonction de publipostage dans Pages, il va falloir être vigilant : les liens vers des feuilles de calcul créés avec Pages 14.4 (ou une version antérieure) ne survivront pas au passage à la version 15.1. Il vous faudra donc rétablir manuellement le lien vers votre source de données une fois le document ouvert dans la nouvelle mouture.

Enfin, Apple apporte une précision concernant l'intégration de son application de prise de notes. Pour pouvoir ouvrir des notes directement au sein de Pages 15.1, il faudra impérativement que votre Mac soit passé sous macOS 26 Tahoe.

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

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TP-Link M8550 : un routeur 5G Wi-Fi 6E à un prix presque raisonnable

Christophe Laporte

samedi 31 janvier à 18:15

Matériel

Il fut une époque où s’équiper d’un routeur 5G demandait un investissement conséquent. À l’image des produits Wi-Fi 7, les tarifs commencent toutefois à se normaliser. TP-Link illustre cette tendance avec le lancement du M8550, un routeur 5G nomade actuellement proposé à 329,99 € pour son introduction sur le marché (soit une réduction de 70 €).

De la 5G et du Wi-Fi 6E tri-bande

Sur le plan technique, le M8550 exploite les réseaux cellulaires avec des débits théoriques pouvant atteindre 3,4 Gbps en téléchargement. Mais c’est surtout sur la partie réseau local que l’appareil se distingue en adoptant le Wi-Fi 6E.

Cette norme permet de profiter d'une bande de fréquences supplémentaire pour limiter la congestion. Dans le détail, ce modèle tri-bande peut atteindre des débits de 2 880 Mbit/s sur les bandes de 5 GHz et 6 GHz, tandis que la bande de 2,4 GHz assure un flux allant jusqu’à 688 Mbit/s. Cette configuration permet de garantir une connexion stable, même lorsque plusieurs appareils sont sollicités simultanément pour de la visioconférence ou du streaming.

Le routeur accepte toutes les cartes SIM (et nano SIM) du marché. Une fois configuré, il est capable de gérer jusqu’à 32 appareils connectés, ce qui le rend apte à couvrir les besoins d'une petite équipe en déplacement ou d'un foyer en zone blanche.

Plutôt que de dépendre exclusivement d'une interface web ou d'une application mobile, TP-Link a doté son boîtier d'un écran tactile intégré. Cet affichage permet de consulter rapidement l'état du réseau, la consommation de données ou de modifier les réglages principaux sans manipulation complexe.

Autonomie et connectivité filaire

Côté mobilité, le fabricant annonce une autonomie de 14 heures grâce à une batterie intégrée, un chiffre honorable pour une journée de travail complète. Le format reste compact pour se glisser facilement dans un sac.

Enfin, le M8550 ne se limite pas au sans-fil. Il intègre un port Gigabit WAN/LAN pour connecter un ordinateur, une console ou un commutateur de manière filaire. On notera également la prise en charge native des VPN, un ajout indispensable pour les télétravailleurs devant accéder de manière sécurisée aux serveurs de leur entreprise.

Soldes high-tech 2026 : faut-il vraiment acheter son Mac ou un iPhone sans protection ? 📍

Article sponsorisé

samedi 31 janvier à 11:57

Services

Les soldes d'hiver sont lancées et les promotions sur les produits Apple affluent. Si vous comptez craquer pour un nouveau Mac ou iPhone, pensez à sécuriser vos transactions en ligne. Voici pourquoi un VPN devient indispensable.

Janvier, c'est le moment où tout le monde guette les bonnes affaires. Le MacBook Air à moins 900 euros, l'iPhone 15 Pro à prix cassé... On compare, on hésite, on finit par cliquer. Les enseignes en ligne savent y faire : remises alléchantes, compteurs qui défilent, stocks limités. Sauf qu'au milieu de cette agitation, un détail échappe souvent : vos informations circulent à découvert.

Que vous fassiez vos achats depuis le café du coin, la gare ou votre canapé, vos données transitent par des tuyaux pas toujours fiables. Les pirates informatiques adorent les périodes de soldes. C'est leur moment préféré pour intercepter des coordonnées bancaires ou récupérer des identifiants. Une commande qui paraissait simple peut virer au désastre administratif si quelqu'un met la main sur vos infos.

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Pourquoi vos achats en ligne nécessitent une vigilance accrue

Le phishing explose littéralement pendant les soldes. Des sites clonés reproduisent à l'identique les vraies boutiques Apple ou les revendeurs officiels. Un lien qui ressemble à s'y méprendre à celui de la Fnac, et hop, votre compte est compromis. Les attaques par interception deviennent plus sophistiquées chaque année, profitant des failles béantes du Wi-Fi public.

Un VPN résout ce problème en chiffrant tout ce qui sort de votre machine. CyberGhost VPN s'adapte particulièrement bien à l'écosystème Mac. Compatible depuis macOS High Sierra (10.13), il fonctionne sur tous les modèles récents : MacBook Pro, Air, iMac, Mac mini. Pas de configuration compliquée, ça roule direct.

Une protection exhaustive pour toutes vos activités numériques

Un bon VPN ne se limite pas à protéger vos achats. Il ouvre aussi des portes insoupçonnées. Vous voulez accéder au catalogue Netflix américain ou japonais ? C'est géré. Les téléchargements accélèrent grâce à des serveurs optimisés dispersés aux quatre coins du globe. Même le gaming sur Mac y gagne : latence réduite, protection contre les attaques DDoS quand vous jouez en ligne.

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