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Le Mac Studio n’est plus disponible en 512 Go de RAM

Greg Onizuka

jeudi 05 mars à 22:15

Matériel

Sur plusieurs des nouvelles machines présentées par Apple, un élément était surprenant : Cupertino ne semblait pas touché par la RAMpocalypse autant qu’on aurait pu le penser. En effet, la marque à la pomme a pour plusieurs gammes décidé d’augmenter le stockage, et n’a pas diminué l’offre en mémoire vive.

Le MacBook Pro M5 passe à 1 To de stockage par défaut et 1 899 €, une évolution avantageuse

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Plus aussi puissant qu’avant. Image Apple.

Cependant, la marque en a profité pour discrètement modifier les options disponibles sur le Mac Studio. En effet, exit la possibilité de le configurer avec 512 Go de RAM !

Les modifications pour le petit Pimousse d’Apple ne s’arrêtent pas là, et touchent toute l’offre de mémoire vive, Apple en ayant profité pour rajouter 500 € à l’option 256 Go du M3 Ultra, passant ainsi à 2 500 € pour monter de 96 Go à 256 Go.

Test des Mac Studio de 2025 : une drôle de gamme

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La machine, même si peu utilisée par le grand public, reste un outil de choix pour tous les développeurs travaillant sur l’intelligence artificielle, et les LLM ayant besoin d’une quantité conséquente de mémoire pour tourner en local, la demande reste forte sur les versions les plus haut de gamme. Reste à voir comment Apple s’accommodera de cet état de fait pour la prochaine génération, qui devrait être présentée ce printemps si les rumeurs voient juste.

Anthropic officiellement sur liste noire du Pentagone... mais toujours utilisée

Greg Onizuka

jeudi 05 mars à 21:50

Intelligence artificielle

Cette fois, c’est officiel : le Department of War dirigé par Pete Hegseth a signifié à Anthropic son placement sur la liste des « supply chain risk », autrement dit les entreprises à ne pas utiliser, comme le rapporte Bloomberg.

Même si Pete Hegseth veut aller au plus vite, ce n’est pas encore pour demain. Image créée par IA.

C’est par une déclaration officielle au journal que le DoW a confirmé la mise en place de la décision :

Le DoW a officiellement informé la direction d’Anthropic que l’entreprise et ses produits étaient maintenant considérés comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement, avec effet immédiat.

Si l’acronyme paraît étrange en français, c’est que la Défense américaine considère comme chaîne d’approvisionnement tout ce qui l’alimente, que ce soit en fournitures bien physiques comme des missiles, mais aussi sous forme de données, comme les satellites, les programmes... et donc les intelligences artificielles.

Anthropic, réticent à ouvrir les vannes au Pentagone, sommée de sortir des administrations US 🆕x2

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Cependant, au-delà de la formule, la déclaration en elle-même est peu réaliste : à effet immédiat ? Réellement ? Pas vraiment. Les systèmes dépendant de Claude sont ancrés de manière tellement profonde dans la chaîne de commandement de l’armée américaine que l’en extirper ne se passera pas en quelques jours, et encore moins en pleine guerre contre l’Iran.

L’intégration avec Palantir

De manière concrète, Claude est intégrée dans de nombreux logiciels de commandement, y compris en nom propre. Les agents du Pentagone ont ainsi appris à utiliser « Claude Gov », une version de l’IA d’Anthropic spécifiquement développée pour les utilisateurs ayant accès aux dossiers traitant de la sécurité nationale. En plus de l’adaptation « standard » à l’administration US, cette version est durcie pour pouvoir accéder de manière sécurisée à des documents classifiés, mieux comprendre les enjeux de la défense et de la surveillance, assimiler le langage militaire, et interpréter plus efficacement des données provenant d’entités comme la NSA.

Mais surtout, le gros morceau pour le Pentagone se joue dans l’intégration avec un outil de Palantir : le Maven Smart System, comme rapporté par le Washington Post. Cet outil extrêmement pointu sert d’agrégateur de données complexes, afin d’en tirer le maximum d’informations possibles et de les ordonner en éléments exploitables pour la prise de décision.

Concrètement, Palantir utilise le moteur de Claude pour générer des cibles pour l’armée US à partir de plusieurs flux (satellites, drones, capteurs divers), en tire les coordonnées et autres métadonnées pour les trier, et les afficher sur une carte utilisable directement par le commandement. Le système ne s’arrête pas là, en allant jusqu’à prioriser les cibles selon leur importance, la menace qu’elles représentent et l’opportunité de faire un « hit » garanti, et gère ensuite le suivi de l’opération, allant jusqu’au choix des munitions utilisées, le volume nécessaire, la trajectoire la plus efficace jusqu’à la cible et une fois la frappe effectuée, l’évaluation de l’efficacité de l’attaque.

Le « mythique » réseau Echelon fait partie des données traitées par Maven. Image Wikipedia/Matt Crypto, domaine public.

Pour y parvenir, Maven a accès à toutes les données sensibles récupérées par les agences de renseignement américaines, et est utilisé par des milliers de militaires US, du simple opérateur jusqu’aux États-Majors. L’IA encadre toute la mission, de la préparation à l’exécution, jusqu’au « service après-vente », en gérant l’historique des cibles atteintes ou en attente de vecteurs.

Une bascule difficile tant que le conflit Iran/Israël/US se poursuit

Même si Palantir est l’intégrateur final, la volonté affichée d’une action « immédiate » contre Anthropic est quasiment impossible à appliquer pour le Department of War. Claude est tellement imbriqué dans Maven que l’arrêter du jour au lendemain reviendrait à rendre sourds, aveugles et muets pratiquement tous les étages de la machine militaire américaine, en plein conflit ouvert avec un pays étranger.  OpenAI s’est certes directement proposée pour remplacer Anthropic, mais faire la bascule prendra des mois : étant donné le côté très sensible à la fois des informations fournies et de la vérification nécessaire des réponses produites, il est impossible d’accélérer le processus indéfiniment.

Concrètement, il est même probable que le Pentagone évite toute mise en production d’un Maven ayant basculé sur ChatGPT avant la fin du conflit en cours : les risques pour les soldats américains et alliés seraient bien trop grands.

Un bon coup de froid pour les finances d’Anthropic

Reste que cette annonce, et sa mise en application, jette un bon coup de froid sur les finances d’Anthropic, qui même si elle n’est pas cotée en bourse est suivie comme le lait sur le feu par les analystes. L’entreprise est toujours efficace du côté commerce grand public, mais la perte du financement de l’armée américaine est un gros coup à la fois sur les comptes, mais aussi pour l’image. Si à l’international la décision est appréciée par une bonne partie de ses utilisateurs, certaines entreprises américaines pourraient se détacher d’Anthropic pour ne pas nuire à leurs discussions avec le gouvernement US. Certains analystes vont même jusqu’à parler de « corporate murder » si la mise au ban d’Anthropic allait plus loin, en la classant par exemple au même niveau que Huawei.

Surveillance, armes autonomes : OpenAI signe avec le Pentagone et promet des garde-fous

Surveillance, armes autonomes : OpenAI signe avec le Pentagone et promet des garde-fous

Du côté d’OpenAI, si dans un premier temps les investisseurs ont salué la signature du contrat avec le Pentagone, d’autres mettent en garde : si l’utilisation des modèles de ChatGPT devait amener à une mauvaise publicité suite à des erreurs ou la création d’entités jugées trop clivantes, l’image de l’entreprise pourrait en pâtir dans les mois et années à venir. De la même manière, une alliance officielle avec le DoW va très certainement refroidir d’autres partenaires institutionnels à l’international, qui risquent de rayer OpenAI de leur liste d’IA « potentiellement utilisables » pour des domaines sensibles.

Quoi qu’il en soit, l’intelligence artificielle est désormais profondément imbriquée dans les décisions militaires, et les entreprises du secteur vont devoir choisir leur camp : rester droit dans ses bottes sur les lignes rouges à ne pas franchir, quitte à se fermer des portes comme Anthropic, ou accepter les contrats les plus sensibles au risque de dynamiter son image grand public, comme OpenAI commence à en prendre le chemin. 

Le mythique ordinateur LEGO espace passe à la taille réelle avec un Mac mini

Pierre Dandumont

jeudi 05 mars à 19:35

Image

Vous vous souvenez de votre enfance devant les LEGO de la gamme Espace ? Les casques cassés, les pièces perdues, le monorail1 ? Paul, qui est visiblement nostalgique, a une pièce LEGO préférée. C'est la 3039p23, alias « Slope 45 2 x 2 with Computer Screen and Right Side Buttons Pattern » ou radar (ou quel que soit le nom que vous donniez à cette pièce). Apparue en 1979, elle est présente dans 25 sets LEGO (en blanc) et dans 75 au total (dans différentes couleurs). Et Paul a décidé de faire une version grandeur nature avec un Mac mini.

La fameuse pièce. Image LEGO.

Il a conçu et imprimé les pièces nécessaires avec une imprimante 3D, intégré un écran de 7 pouces basique et prévu un emplacement pour un Mac mini M4. Le coût total est de l'ordre de 75 € sans le Mac mini (impression, vis, etc.) et le résultat est plutôt sympathique. Il a même intégré des tenons compatibles sur le haut de son centre de commande et les pièces sont capables de tourner pour contrôler le volume sonore du Mac.

Les composants.
Le Mac.
Une petite comparaison.
En action.
En mouvement.

  1. Monorail 🎵  ↩︎

Télécharger vidéos YouTube et audio Facebook sur Mac : 4K Video Downloader Plus passe à la vitesse supérieure 📍

Article sponsorisé

jeudi 05 mars à 19:10

Services

L'application de bureau qui s'est fait un nom en aspirant les vidéos YouTube vient d'élargir son champ d'action. Au programme : extraction audio depuis les Reels et vidéos Facebook, gestion intégrale des playlists, et une version 26.0 affinée pour macOS. On fait le tour.

Récupérer une vidéo depuis YouTube ou isoler la bande son d'un live Facebook, sur le papier, ça devrait être simple. Dans les faits, c'est une tout autre histoire.

Les plateformes ne proposent rien de tel nativement, et les convertisseurs en ligne qui pullulent sur le web oscillent entre publicités agressives, réencodage approximatif et fonctionnement aléatoire.

4K Video Downloader Plus, édité par la société allemande InterPromo, propose depuis plusieurs années une alternative de bureau, sobre et fonctionnelle. Le logiciel vient de s'enrichir d'une capacité inédite : l'extraction audio depuis Facebook, Reels compris.

Comment télécharger des vidéos et playlists YouTube avec 4K Video Downloader Plus

Le principe n'a pas changé depuis les premières versions, et c'est tant mieux. On copie l'URL d'une vidéo YouTube, on la colle dans l'interface de l'application, on sélectionne la résolution souhaitée (jusqu'en 4K, voire 8K si la source le permet), et le fichier se télécharge dans le dossier de son choix.

Le mode intelligent, apparu avec le passage à la mouture « Plus », permet de figer ses préférences de format, de qualité et de destination une bonne fois pour toutes : les téléchargements suivants s'exécutent alors sans aucune intervention supplémentaire. Le guide pas à pas proposé par l'éditeur détaille la marche à suivre en quelques étapes.

Là où le logiciel se distingue vraiment, c'est dans le téléchargement de playlists entières. Quiconque a déjà voulu sauvegarder un cours en ligne découpé en vingt-cinq épisodes ou une compilation musicale de trois heures sait que l'exercice, vidéo par vidéo, relève de la corvée.

4K Video Downloader Plus ingère la playlist complète en une seule opération, respecte l'ordre des pistes, et offre la possibilité de ne cocher que certains éléments si l'on veut trier. L'accès aux playlists privées est également prévu, à condition de s'authentifier via le navigateur intégré à l'application.

Extraire l'audio d'une vidéo ou d'un Reel Facebook : la nouveauté de février 2026

Facebook regorge de contenus dont on n'a besoin que du son. Interviews, tables rondes en live, sets de DJ, cours de langue partagés dans des groupes privés, ou encore ces Reels où c'est la voix off qui fait tout l'intérêt. Le problème, c'est que la plateforme de Meta ne propose strictement aucune option d'export audio. On peut partager une publication, l'enregistrer, parfois récupérer la vidéo entière, mais jamais la piste sonore seule.

C'est précisément ce que permet désormais 4K Video Downloader Plus. La fonctionnalité, documentée sur le blog de l'éditeur, suit la même logique que pour YouTube : on copie l'URL de la vidéo ou du Reel, on la colle dans l'application, on opte pour un format audio, et le tour est joué. Pas de convertisseur tiers, pas de site intermédiaire gavé de trackers, pas de perte de qualité liée à un réencodage sauvage.

Pour ceux qui accumulent des heures de podcasts informels diffusés en live, de conférences ou de morceaux captés sur Facebook, la fonction transforme un usage autrefois laborieux en une manipulation de quelques secondes.

Une application de bureau à contre-courant des outils en ligne

À l'heure où la plupart des solutions de téléchargement misent sur le tout-navigateur, 4K Video Downloader Plus fait le choix du logiciel natif. L'intérêt est double : on évite les limitations imposées par les web apps (taille de fichier, files d'attente, résolution plafonnée) et on s'affranchit de l'écosystème publicitaire qui finance la quasi-totalité des convertisseurs gratuits en ligne. Le navigateur intégré à l'application permet de chercher et de lancer ses téléchargements sans quitter l'interface, y compris pour des contenus qui nécessitent une authentification.

Compatibilité, tarifs et version gratuite

La version 26.0, déployée en janvier 2026, a apporté un toilettage de l'interface et un meilleur support de Linux (Ubuntu 24, thème sombre). Sur macOS 12 et versions ultérieures, l'application tourne nativement sur Apple Silicon, reste légère et ne réclame aucune dépendance particulière. Windows 11 est également pris en charge.

Côté tarification, la version gratuite autorise jusqu'à dix téléchargements quotidiens et dix fichiers par playlist, ce qui couvrira sans mal les besoins occasionnels. Pour aller plus loin, une licence personnelle à vie déverrouille l'ensemble des fonctionnalités sans abonnement récurrent. Un essai gratuit de sept jours donne accès à toutes les options premium avant de sortir la carte bleue.

👉 4K Video Downloader Plus est disponible en téléchargement gratuit sur 4kdownload.com

Studio Display XDR : les dessous techniques de l’écran professionnel d’Apple

Nicolas Furno

jeudi 05 mars à 18:24

Matériel

Apple a publié un long document technique sur le Studio Display XDR, son tout nouvel écran très haut de gamme pensé pour les professionnels. D’ailleurs, ce livre blanc a été écrit avec l’objectif de convaincre les entreprises de dépenser quelques milliers d’euros pour ce moniteur et Apple y vante les mérites de l’image produite par la dalle mini-LED de 27 pouces intégrée. On découvre au passage quelques petits détails qui n’avaient pas été communiqués jusque-là, en particulier sur le fonctionnement de l’affichage.

Sur cette capture de la vidéo publiée par Brian Tong, le XDR est à droite, mais l’éclairage de la pièce et la caméra empêchent de bien voir la différence avec le Studio Display classique à gauche.

Le Studio Display XDR est le successeur du Pro Display XDR qu’il remplace au catalogue pommé, même s’il est plus petit (27 pouces vs 32) et associé à une définition moindre (5K contre 6K). Pour autant, Apple a repris la même technologie avec des mini-LED qui offrent une excellente luminosité tout en s’approchant du contraste des dalles OLED. Le document entre dans les détails et met bien en avant les progrès effectués depuis 2019 : alors que son prédécesseur se contentait de 576 zones de local dimming, le nouveau n’en compte pas moins de 2 304, toutes …