Il n’y a pas qu’Amazon et Joybuy qui tirent les prix vers le bas. Ce week-end, la Fnac met en place une nouvelle offre spéciale pour ses adhérents : tous les 100 € d’achat, ceux-ci recevront 15 € de crédit sur leur compte fidélité. Elle débutera samedi à 9 heures et nécessitera d’entrer le code « JOURSFNAC » lors de la commande.
Cette offre sera cumulable avec les promotions en cours et valable pour tous les produits, y compris Apple, à trois exceptions près : les smartphones, les accessoires et les PS5. Pour ces trois catégories, la cagnotte sera de « seulement » 10 € tous les 100 € d’achat.
L’achat d’un MacBook Neo à 699 € permettra par exemple de recevoir 90 € sur sa cagnotte. Le nouvel iPhone 17e à 719 € rapportera, lui, 70 €. Cette opération demande donc d’avoir la carte Fnac+, qui coûte 14,99 € pour trois ans. Cette carte donne aussi droit à une livraison express gratuite illimitée Fnac et Darty.
Les euros cumulés sur le compte fidélité lors de ce week-end devront être dépensés dans les 30 jours à partir de la réception du produit pour ne pas être perdus. Toutes les conditions sont détaillées sur Dealabs — la Fnac semble se faire un malin plaisir à bien les planquer sur son site.
Maintenant que Mac OS X est mûr, que le PowerPC est de l’histoire ancienne, quel nouveau chapitre Apple va bien pouvoir ouvrir pour son système d’exploitation ? Un petit appareil commence à bien se faire connaître : l’iPhone, bientôt suivi par l’iPad. Et Apple ne va pas y aller à moitié durant tout un arc commençant avec Mac OS X 10.7, en 2011. Retour sur ce rapprochement entre le petit et le grand appareil.
Mac OS X 10.7, premier du rapprochement vers iOS. Capture MacGeneration.
Mac OS X 10.7 Lion : Mac OS X commence son rapprochement avec iOS
Après avoir fiabilisé Mac OS X, Apple s’attaque donc à le rapprocher de sa nouvelle marotte : l’iPhone. Pour ça, la firme de Cupertino va avancer sur plusieurs fronts à la fois, en amenant une gestion du multitouch avancée, mais aussi plusieurs idées directement empruntées à l’iPad sorti un an plus tôt, comme le carnet d’adresses ou le calendrier, typiquement dans l’époque du skeuomorphisme amené par Scott Forstall. L’idée va même jusqu’à importer l’écran d’accueil de l’iPad, sous la forme du Launchpad.
Si ce rapprochement a fait grincer des dents, comme le « défilement naturel » qui ne l’était pas forcément au départ, il n’a pas apporté que des simplifications malvenues : ce cousinage ramène aussi Versions et Auto Save, qui facilitent la sauvegarde et le retour sur une précédente itération d’un fichier. C’est aussi l’arrivée d’une fonction qui paraît totalement naturelle aujourd’hui : AirDrop. On l’oublie facilement, mais c’est 10.7 qui a amené au Mac cette facilité de transfert entre appareils Apple.
C’est aussi la dernière fois que le système est disponible à l’achat sous forme physique : si Mac OS X 10.6 fut le dernier sur DVD, Mac OS X 10.7 Lion à sa sortie en juillet 2011 fut (hormis la clé de restauration des premiers MacBook Air) proposé sous forme de clé USB. Ainsi, l’utilisateur avait le choix entre un téléchargement sur le Mac App Store pour 23,99 € ou une clé USB physique à 59 €. La disparition du format physique en amènera une autre : 10.7 est le dernier à s’appeler « Mac OS X », son successeur abandonnant le « Mac » pour résumer son nom à « 0S X ».
OS X 10.8 Mountain Lion : iCloud et synchronisation entre les appareils
Si 10.7 Lion amenait une partie de l’interface d’iOS sur Mac, 10.8 Mountain Lion synchronise carrément le Mac avec l’iPhone. En effet, c’est avec ce système que l’intégration avec iCloud devient de plus en plus poussée, permettant une unification des données de Notes, Rappels, Safari, mais aussi les contacts et les calendriers entre tous les appareils. Le calendrier y perd d’ailleurs son petit nom de « iCal » qu’il avait préservé jusque-là, et toutes les apps intégrées au système paraissent de plus en plus calquées sur celles présentes sur l’iPhone et l’iPad.
10.8 marque l’arrivée de Notes et Rappels, ainsi que la barre de recherche unifiée sur Safari. Capture MacGeneration.
10.8 améliore encore la prise en charge des applications en plein écran apparues avec 10.7 et Safari y gagne une barre unique pour les URL et les recherches. Messages remplace définitivement iChat et permet la synchronisation complète avec l’iPhone de l’utilisateur, chose que l’on prend pour acquise maintenant !
En interne, c’est l’apparition de Gatekeeper, qui permet de restreindre l’exécution des applications aux seules versions téléchargées sur le Mac App Store ou au minimum signées par Apple, et les mises à jour système passent cette fois uniquement par le Mac App Store.
Après le dernier système sur support physique avec 10.7 Lion, OS X 10.8 Mountain Lion est le dernier à être payant : à sa sortie le 25 juillet 2012, uniquement sur le Mac App Store, il est vendu 21,99 €. Depuis, toutes les mises à jour sont gratuites.
OS X 10.9 Mavericks : une interface allégée
OS X 10.9 Mavericks, le 22 octobre 2013, est le premier système sorti après le départ de Scott Forstall, et ça se sent : on allège les lourdeurs du skeuomorphisme. Non pas que tout soit modifié radicalement, le Finder restant par exemple tel qu’on l’a connu dans les précédentes versions, mais les applications les plus inspirées d’objets physiques se voient radicalement épurées. Fini le cuir, les feuilles déchirées et les rouleaux : place aux interfaces simples.
Adieu cuir et feuilles déchirées. OS X 10.9 fait table rase. Capture MacGeneration.
Pour le Finder, même si visuellement il évolue peu, c’est le retour des tags, permettant de mettre en valeur certains fichiers, et l’apparition des onglets, permettant la navigation dans une fenêtre unique plutôt que de multiplier les éléments.
À côté, c’est la première apparition d’iCloud Keychain, permettant de synchroniser les mots de passe entre les appareils, et un Safari revu pour intégrer cette nouvelle fonction bien pratique. 10.9 apporte aussi Plans et iBooks, provenant directement de son cousin iOS. Sous le capot, c’est aussi un gros travail d’optimisation permettant au nouveau système d’être proposé sur les mêmes machines que 10.8, sans laisser de Mac sur le bord de la route.
OS X 10.10 Yosemite : la mise au placard des derniers bouts de skeuomorphisme
Si 10.9 commençait déjà à éliminer certains éléments trop voyants du skeuomorphisme cher à Scott Forstall, que dire de 10.10 ? Jony Ive a pris tous les éléments rappelant cet univers et les a dirigé tout droit vers la corbeille ! Le Dock est aplati, la barre de menus est aplatie, les icônes sont aplaties… même la pomme au démarrage et l’interface de connexion vous accueillent par des éléments entièrement plats !
Jony Ive a pris le pouvoir, et ça se sent. Capture MacGeneration.
Les interfaces sont totalement revues et ce n’est pas la seule nouveauté au programme. iCloud Drive vient entièrement remplacer l’ancienne version, se synchronisant comme un disque réseau, et les SMS peuvent maintenant être envoyés et reçus sur le Mac, qui peut aussi se connecter au partage de connexion de l’iPhone d’un seul clic.
C’est aussi l’apparition de Handoff, qui permet de reprendre une activité commencée sur iPad ou iPhone sur son Mac d’un seul clic sur l’icône correspondant dans le Dock.
Même la fenêtre de connexion est aplatie. Capture MacGeneration.
Au final, OS X 10.10 sera surtout une grande remise à plat de l’interface, permettant d’unifier un peu plus le design sous l’hégémonie de Jony Ive.
OS X 10.11 El Capitan : le Snow Leopard de Yosemite
Après avoir radicalement transformé l’interface d’OS X dans 10.10, l’équipe s’attelle surtout à retoucher les éléments qui coincent. Ainsi, à sa sortie le 30 septembre 2015, El Capitan semble permettre au système de souffler un peu, pour consolider ses bases.
OS X 10.11 El Capitan apporte peu de changements en apparence. Capture MacGeneration.
En interne, le système apporte quelques améliorations bienvenues : Spotlight comprend maintenant les recherches en langage naturel (vous pouvez par exemple lui demander « les mails de mars » pour rechercher un mois précis dans votre correspondance) et Safari gagne les onglets épinglés. Dans Mail, c’est l’apparition des gestes d’iOS, en faisant un glissement pour révéler les commandes comme archiver ou supprimer un message.
Les fondations ont elles aussi droit à une sacrée rénovation, avec l’apparition de Metal qui remplace en partie OpenGL, modernisant le moteur graphique des Mac pour les jeux plus récents et les apps professionnelles. Dans l’ensemble, le système est plus rapide sur la même machine par rapport à son prédécesseur, et pour ne rien gâcher, il en profite pour renforcer sa sécurité avec l’arrivée du SIP (System Integrity Protection) qui verrouille l’accès aux parties les plus sensibles, même contre l’utilisateur « root ».
Comme souvent chez Apple, cette respiration permet de repartir de plus belle avec le prochain arc, qui abandonne encore un bout de son nom d’origine : après Mac OS X 10.7 Lion qui était le dernier à voir apparaître « Mac » dans son nom, c’est maintenant « OS X » qui fait ses adieux, pour laisser place à « macOS », Apple rendant ainsi ses gammes cohérentes avec iOS, iPadOS, watchOS, tvOS et donc macOS. Mais ça, ce sera pour le chapitre suivant !
Cette série d’articles est rendue possible et accessible à tous grâce au succès de notre campagne de financement participatif. Si vous n’avez pas encore commandé notre livre consacré au 50e anniversaire d’Apple ou acheté votre billet pour la journée spéciale à Lyon le 18 avril, il n’est pas trop tard pour le faire.
On a tous des vidéos qui dorment quelque part : vieux films de famille numérisés à la va-vite, clips récupérés depuis une messagerie, enregistrements DVD à la résolution d'un autre âge...
Côté photos, même combat. Clichés scannés, bibliothèques vieillissantes, images téléchargées qui ont perdu toute netteté au fil des compressions. Et même les photos récentes prises à l'iPhone finissent par souffrir dès qu'on les recadre, qu'on les retouche ou qu'on les partage en ligne. Quant aux vidéos tournées en basse lumière, elles cumulent souvent bruit numérique et tremblements.
Plutôt que de jongler entre trois ou quatre logiciels, VideoProc Converter AI propose de tout regrouper dans une seule application. Corriger une vidéo de voyage tremblotante, redonner vie à une photo de famille fanée, upscaler des clichés iPhone pour un affichage Retina : le logiciel couvre l'essentiel des besoins courants en traitement multimédia sur Mac.
Offre limitée : licence à vie, sans abonnement
VideoProc Converter AI s'achète une seule fois. Pas d'abonnement, pas de renouvellement annuel. La licence inclut les mises à jour futures, et une promotion temporaire permet d'en profiter à tarif réduit, avec en prime des outils bonus (suppression d'arrière-plan par IA, entre autres utilitaires).
Redonner de l'éclat à vos vidéos et images dégradées
VideoProc Converter AI est une solution multimédia tout-en-un dotée d'un moteur d'amélioration par intelligence artificielle. Ses modèles IA permettent d'augmenter la résolution, de réduire le bruit, de corriger le flou, de stabiliser les plans, d'interpoler des images intermédiaires et de rehausser la qualité visuelle d'ensemble.
Le logiciel intègre aussi des outils de conversion de formats, de montage léger, de capture d'écran et d'autres fonctions pratiques, ce qui en fait une boîte à outils assez complète pour le traitement vidéo et photo au quotidien.
L'application tourne en local sur macOS et tire parti de l'accélération matérielle, y compris sur les puces Apple Silicon (M1, M2, M3). Sur les Mac récents, le traitement reste rapide sans trop solliciter la machine. Et puisque tout se fait hors ligne, aucun fichier n'a besoin de transiter par le cloud, un point appréciable quand on manipule des vidéos personnelles ou des photos de famille.
Des outils avancés pour améliorer la qualité vidéo sans prise de tête
VideoProc Converter AI s'attaque à une large variété de problèmes vidéo, avec des fonctions pensées pour améliorer aussi bien l'image que le son, le tout de façon relativement simple.
Gagner en netteté et monter en 4K grâce à la Super Résolution
La Super Résolution de VideoProc cible les défauts les plus fréquents : faible résolution, flou, bruit, artefacts de compression. Lors de nos essais, la fonction a retrouvé des détails perdus, atténué le bruit, affiné les contours flous et corrigé les artefacts avec une efficacité remarquable. L'upscaling en 2x, 3x ou 4x produit des résultats sensiblement plus nets et plus détaillés, tout en conservant un rendu naturel. Particulièrement utile pour les vieilles vidéos, les extraits recadrés ou les contenus générés par IA.
Quelques cas d'usage :
Upscaler des enregistrements basse résolution ou des clips en ligne vers la 4K
Améliorer la netteté de vidéos générées par IA ou de contenus animés
Réduire le bruit dans les séquences tournées en basse lumière ou avec un ISO élevé
Corriger les artefacts JPEG sur des vidéos compressées ou filmées avec du matériel ancien
Restaurer les détails de vieux films de famille pour un affichage sur écran 4K moderne
Test 1. Correction du flou avec Gen Detail v3. L'algorithme repère les zones manquant de précision et restitue les textures avec finesse : ailes de papillon, étamines de fleurs, chaque détail retrouve sa lisibilité, sans halo artificiel.
Test 2. Réduction du bruit avec Real Smooth v3. Sur ce plan nocturne en ville, le bruit numérique est nettoyé efficacement tout en préservant un aspect naturel, sans zones « plastifiées » ni surtraitement.
Test 3. Upscaling de 720p vers la 4K. L'image gagne en résolution, mais aussi en richesse de détails : textures des vêtements, mèches de cheveux, traits du visage, tout est rehaussé de manière crédible.
Stabiliser les plans tremblants grâce à l'IA
Même une vidéo bien cadrée peut être gâchée par des tremblements. La stabilisation IA de VideoProc analyse les points de repère dans chaque image et lisse la trajectoire de la caméra. En un clic, les vidéos de voyage tournées à la main, les clips de gameplay ou les séquences filmées à la caméra d'action retrouvent une fluidité proche d'un plan sur trépied.
Quelques cas d'usage :
Stabiliser des vidéos de voyage prises à main levée pour rendre les paysages et l'action plus agréables à regarder
Lisser les enregistrements de gameplay en vue subjective pour un rendu plus confortable
Fluidifier les clips de caméra d'action sans recadrage ni perte de contenu utile
Fluidifier les vidéos saccadées par interpolation d'images
L'interpolation IA génère des images intermédiaires entre les frames existantes, permettant de passer de 30 ou 60 FPS à 120, 240, voire 480 FPS. Le résultat : un mouvement fluide et cinématographique, idéal pour le gameplay, le sport, la danse ou les contenus animés.
Quelques cas d'usage :
Rendre les vidéos de jeu et d'action plus fluides en boostant le framerate
Créer des ralentis cinématographiques à partir de séquences sportives, de danse ou de caméra d'action
Lisser les livestreams à faible FPS, les vidéos mobiles ou les archives pour un mouvement plus naturel
Enrichir les contenus animés ou générés par IA d'un mouvement réaliste et souple
Ajustements rapides : couleur et exposition
Un éclairage médiocre, des couleurs délavées, une exposition mal calibrée : autant de défauts qui aplatissent l'image. VideoProc Converter AI propose des outils de retouche rapide pour ajuster luminosité, contraste, balance des couleurs et autres paramètres visuels, sans avoir besoin d'un logiciel supplémentaire.
Nettoyage audio
Le bruit de fond (vent, souffle, grésillement) peut sérieusement dégrader une vidéo. La fonction Audio AI atténue les bruits indésirables et rend les voix plus intelligibles. Particulièrement utile pour les vlogs, les enregistrements informels, les interviews ou les prises de son dans des environnements bruyants.
Rendre vos images floues plus nettes et plus précises grâce à l'IA
Le module Image AI de VideoProc Converter AI s'appuie sur la technologie Super Résolution pour upscaler les images jusqu'à 400 %, atteignant des résolutions allant jusqu'au 10K, tout en préservant et en affinant naturellement les détails d'origine. Cet upscaler d'images par IA corrige également les imperfections visuelles courantes : bruit, grain, flou, artefacts JPEG.
Parmi les fonctions complémentaires : la restauration faciale par IA pour les vieilles photos, et la colorisation par IA pour redonner des teintes réalistes aux images en noir et blanc ou aux clichés décolorés.
Quelques cas d'usage :
Upscaler des images de petite taille ou de l'art généré par IA en fonds d'écran haute résolution bien définis
Préparer des visuels basse résolution pour l'impression grand format sans perte de netteté
Rehausser des images fortement recadrées pour en tirer des détails exploitables sur les réseaux sociaux ou dans un portfolio
Restaurer des traits du visage flous ou abîmés, affiner les textures de peau sur des portraits anciens ou de faible qualité
Ajouter des couleurs naturelles et fidèles à de vieilles photos de famille en noir et blanc
Des outils multimédia pratiques pour le quotidien
Au-delà des fonctions IA, VideoProc Converter AI embarque toute une gamme d'outils pour les tâches multimédia courantes. On peut convertir des vidéos dans différents formats, numériser des DVD, effectuer du montage rapide, enregistrer l'écran, la webcam ou des flux en direct, le tout depuis une seule interface. L'accélération GPU complète permet d'exécuter ces tâches plus vite et plus souplement, sans avoir à basculer entre plusieurs programmes.
Quelques scénarios d'utilisation :
Exporter des vidéos optimisées pour YouTube, TikTok ou Instagram
Créer des compilations de moments forts à partir de clips de gameplay, de vidéos sportives, etc.
Enregistrer en 4K des sessions de jeu, des tutoriels ou des réunions en ligne directement depuis l'écran
1. Concrètement, à quoi sert VideoProc Converter AI ?
VideoProc Converter AI est un outil multimédia tout-en-un qui permet d'améliorer, de convertir, de monter et de traiter vidéos et images efficacement. Il propose des fonctions IA avancées (upscaling, débruitage, correction du flou, stabilisation, interpolation d'images) et prend en charge la conversion vidéo accélérée par GPU, la compression, l'enregistrement d'écran et bien d'autres choses. Une solution complète pour les créateurs, les gamers et tous ceux qui veulent tirer le meilleur de leurs contenus visuels sans y passer des heures.
2. Est-ce que VideoProc Converter AI vaut le coup ?
Après plusieurs tests sur des clips de gameplay, des captures d'écran et des images générées par IA, les résultats se sont révélés systématiquement plus nets et plus précis. L'upscaling et la stabilisation par IA ont donné de meilleurs résultats qu'espéré.
Les outils de capture d'écran, de montage et de conversion de formats se prennent en main facilement. Pour un usage occasionnel, pour le gaming ou la création de contenu, VideoProc Converter AI est un choix solide et abordable quand on veut améliorer ses médias rapidement, sans se perdre dans des réglages compliqués.
Mise à jour le 27 mars à midi : si le code RAKUTEN40 n’est plus disponible, Rakuten propose toujours une bonne remise sur le MacBook Neo vendu par Darty. La plateforme offre aujourd’hui 70 € sur la cagnotte pour l’achat du modèle 256 Go , et 80 € pour la version 512 Go avec Touch ID. De quoi s’acheter quelques accessoires comme un bloc de charge ou un hub USB-C.
Article original : Le MacBook Neo connaît un franc succès depuis son lancement, alors les promotions sont rares. En voici une intéressante sur Rakuten, même si le Mac est vendu par Darty, un gage de confiance. Le Neo haut de gamme, avec 512 Go de stockage et le capteur d’empreintes Touch ID, est vendu à 759 € au lieu de 799 à condition de saisir le code RAKUTEN40 au moment de passer la commande. L’offre est valable uniquement sur le modèle Indigo, les autres couleurs ne sont pas éligibles. C’est du bleu sombre, pas le coloris le plus fun, mais un choix solide.
Image MacGeneration.
Faut-il encore présenter le MacBook Neo ? L’ordinateur portable le moins cher d’Apple est un succès indéniable, avec une qualité de fabrication bien supérieure à ce que son petit prix laissait espérer et des performances bien suffisantes pour la majorité des besoins. En Mac principal pour un débutant ou en Mac secondaire pour un utilisateur avancé, c’est vraiment la machine parfaite pour les petits budgets et c’est encore plus vrai avec des promotions comme celle-ci.
Outre la réduction de 40 €, vous aurez droit à une cagnotte de près de 72 €, à utiliser sur une future commande Rakuten. Pour en bénéficier, il faut adhérer au « ClubR », une opération gratuite et sans engagement. Si vous cherchez un MacBook Neo, c’est vraiment la bonne affaire du moment, d’autant que les stocks semblent bien vides un petit peu partout.
Le même code promo RAKUTEN40 peut fonctionner sur d’autres produits qu’Apple vient de lancer et vous aurez également une cagnotte plus ou moins importante selon la valeur de la commande. Le MacBook Air M5 peut ainsi être acheté à partir de 1 159 € au lieu de 1 199 avec environ 108 € de cagnotte pour le 13 pouces. Le 15 pouces sera affiché à 1 459 € au lieu de 1 499 avec 135 € de cagnotte. Si vous avez de gros besoins, le MacBook Pro avec les nouvelles puces M5 est aussi au programme : 14 pouces à 2 459 € au lieu de 2 499 (cagnotte de 225 €) et 16 pouces à 2 959 € au lieu de 2 999 (seulement 120 € pour la cagnotte, par contre). Tous ces Mac sont vendus par des enseignes en France, Darty ou Boulanger selon les cas.
Si vous acceptez des vendeurs étrangers, alors il y a aussi une bonne affaire sur l’iPad Air M4 qui vient de sortir. On peut l’acheter à 540 € au lieu de 669 avec le même code RAKUTEN40 et encore 29 € de cagnotte. C’est une grosse réduction, même s’il s’agit d’un vendeur tiers, ce qui peut compliquer la garantie au-delà de la première année légale. Notre test de la tablette arrive, mais on peut déjà souligner que c’est un excellent appareil, surtout à ce prix.
La position d'Arm dans le monde des processeurs est un peu particulière : depuis ses débuts, la société a choisi de ne pas produire ses processeurs. Pendant plus de 35 ans, la société s'est contentée de développer des processeurs presque sur le papier, avant de licencier ses composants à d'autres sociétés (Apple, Samsung, Google, Amazon, Qualcomm, etc.), qui s'occupaient de la production et de la vente (avec parfois d'autres intermédiaires, comme les fondeurs). L'AGI, un système sur puce pensé pour Meta, est donc une petite révolution : il a été produit par Arm directement.
Les rumeurs courraient depuis plus de trois ans, Meta avait été considéré comme le client d'Arm il y un environ un an et le système sur puce a donc (enfin) été annoncé.
Un système sur puce pour l'IA
C'est un système sur puce assez classique pour le monde des serveurs, dans la pratique. Il intègre jusqu'à 136 cœurs Arm Neoverse V3, capables de fonctionner à 3,7 GHz et équipés de 2 Mo de cache (par cœur). Il est basé sur deux chiplets gravés en 3 nm par TSMC, et propose un bus mémoire assez large (douze canaux en DDR5, soit 768 bits) avec de la DDR5-8800, pour une bande passante totale de 845 Go/s. La consommation d'une puce est de 300 W, ce qui est correct compte tenu du nombre de cœurs.
L'AGI. Image Arm.
Dans un sens, c'est une puce qui aurait pu être conçue et utilisée par Google, Amazon ou même Nvidia, mais Arm, ici, supprime un intermédiaire. La société a d'ailleurs annoncé des partenariats avec des fabricants de serveurs pour des armoires clés en main. Le modèle de référence permet l'installation de 8 160 cœurs dans une armoire classique (36 kW) avec trente serveurs 1U équipés chacun de deux puces. Supermicro a même des versions refroidies avec du liquide qui contiennent 336 puces (45 696 cœurs)… pour une consommation de 200 000 W.
Image Arm.
La société précise bien évidemment que l'annonce de ses propres processeurs ne change rien au développement des cœurs Neoverse et à la possibilité d'obtenir une licence, même si l'AGI est clairement en concurrence directe avec les systèmes sur puce de certains de ses clients, comme les Graviton d'Amazon.