Les festivités autour des 50 ans d’Apple prendront fin le 18 avril. C’est à cette date que se tiendra la première Journée MacGeneration de l’histoire. L’événement aura lieu à Lyon, dans les locaux de l’école Émile Cohl.
Idéalement, nous aurions voulu que la date de l’événement coïncide davantage avec l’anniversaire d’Apple, mais avec le week-end de Pâques, tout cela nous semblait trop compliqué.
De 10 heures à 18 heures, l’amphithéatre de l'école Émile Cohl verra défiler des passionnés et des acteurs historiques de l'écosystème Apple. Nous avons hâte de vous faire découvrir ce programme dense :
11h00 : L'effet "Waouh" au quotidien. Jean-Baptiste Leheup, l’auteur de notre ouvrage L’aventure Apple : 50 ans de souvenirs, ouvrira le bal. Il reviendra sur ces innovations accueillies par des cris de surprise, mais auxquelles on finit par s’habituer au point de le plus les voir dans notre quotidien.
12h00 : Du code et des idées. Clément Sauvage, développeur bien connu, nous expliquera comment le développement mobile a évolué en 15 ans. Du lancement pionnier de l’App Store aux défis vertigineux posés aujourd'hui par l’intelligence artificielle, il nous détaillera comment le métier a muté en profondeur.
14h00 : De l’Apple I au "vibe-coding". Après la pause, place à une démonstration qui s'annonce mémorable avec Bruno Rives. Ce témoin privilégié, qui sort prochainement un livre sur Steve Jobs (qu'il a fréquenté durant ses années Apple entre 1981 et 1986), nous fera voyager dans le temps. Un grand écart technologique entre les circuits de l'Apple I et les méthodes de développement de demain.
15h00 : La face B du succès. Emmanuel Mathias, ancien d’Apple France (1999-2009), nous contera l’histoire de la firme à travers ses (nombreux) échecs. Car pour arriver au sommet, Apple a aussi dû apprendre de ses plus beaux ratés.
16h00 : Le design comme religion. Peut-on parler d'Apple sans évoquer les courbes d'un iMac ou la finesse d'un iPhone ? Évidemment que non. Guillaume Gète, que l’on ne présente plus, analysera 50 ans de choix esthétiques et ergonomiques qui ont fini par dicter leur loi à toute l'industrie.
17h00 : Le grand final avec l'équipe. Pour clore cette journée, nous vous donnons rendez-vous pour une heure d'échanges sans filtre. Toute la rédaction de MacGeneration sera sur scène pour répondre à vos questions, des plus techniques aux plus insolites.
Le programme des conférences est susceptible d’évoluer encore un peu. Il est possible qu’il y ait encore une petite surprise, mais tant que nous ne sommes pas en mesure de la confirmer…
Un espace musée accessible et exceptionnel
Ce n'est pas tout. Dès votre arrivée dans le hall d’entrée, vous pourrez retrouver nombre de produits Apple avec de nombreuses pièces de choix : des Apple II, des stations NeXT, ainsi qu'une impressionnante collection de Mac. Et bien d’autres surprises encore.
Peut-être un invité surprise de dernière minute - Aventure Apple
Nous avons conçu cet espace en plusieurs zones :
Une partie musée : ici, pas de vitrines froides. Vous pourrez approcher et surtout expérimenter ces machines qui ont fait l'histoire.
Une partie ludique : un espace dédié où vous pourrez affronter d’autres utilisateurs à des jeux bien connus qui ont fait les beaux jours de nos machines.
Un espace qu’on appellerait volontiers "Genius Bar" (mais on va trouver un autre nom) : un lieu qui ressemblera éventuellement à un Genius Bar accueillera de nombreuses démonstrations tout au long de la journée.
Infos pratiques et réservations
Qui dit journée exceptionnelle dit maître de cérémonie exceptionnel. Raoul Miclo, que certains d’entre vous connaissent bien dans nos commentaires, sera chargé d’animer cette fin de journée. Et avant de se quitter, on reprendra une bonne vieille habitude des Apple Expo : la fameuse photo de groupe !
Bref, nous mettons tout en œuvre pour que cette journée soit inoubliable. Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre billet sur Ulule. C'est aussi là que vous pouvez précommander notre livre et les différents goodies pour les retirer directement sur place.
Enfin, un grand merci à nos partenaires, Sihoo et BenQ, qui permettent de rendre cet événement possible. Pour plus de détails, nous avons mis en place un site spécial pour l’occasion, que l’on mettra fréquemment à jour.
Dernière chose : à la demande de certains d’entre vous, nous avons ouvert un sujet sur les forums pour celles et ceux qui souhaitent faire du covoiturage. On compte sur vous !
Là où cela devient intéressant, c’est que le bonus s'active même sur des appareils très anciens. En simulant la reprise d’une Apple Watch Series 5 fonctionnelle (estimée à 10 €), le MacBook Air M5 tombe ainsi à 989 €.
Attention toutefois : la remise s’affiche en toute fin de parcours dans le panier. Par ailleurs, cette offre implique généralement un retrait en magasin pour valider physiquement la reprise de votre ancien matériel.
L'opération est valable sur l’ensemble de la gamme jusqu’au 6 avril: les modèles 15 pouces sont également éligibles. Pour ceux qui ne souhaitent pas s'embêter avec une reprise, rappelons qu'Amazon propose de son côté une remise immédiate de 100 € sur le modèle standard, le plaçant à 1 099 €.
Un bonus de 250 € sur les MacBook Pro M5
Les MacBook Pro M5 sont aussi concernés, avec un bonus qui grimpe cette fois à 250 €. Précisons que l’ensemble de la gamme est éligible, du 14 au 16 pouces, puces M5, M5 Pro ou M5 Max confondues. Pour des machines encore en tout début de cycle, c'est une offre particulièrement séduisante.
Le 1er avril arrive à grands pas, et avec lui le cinquantième anniversaire d’Apple jour pour jour. Si Apple a bien soufflé ses bougies aux quatre coins du globe comme Tim Cook l’avait annoncé, il est logique qu’elle finisse par l’endroit qui reste son cœur battant : l’Apple Park, avec les employés qui le composent.
Paul McCartney devrait être la tête d’affiche de ce concert privé. Image Wikipedia/Raph_PH, CC BY 2.0.
Un contributeur de MacRumorsa remarqué que l’Apple Park Visitor Center fermait ce 31 mars à une heure plutôt inhabituelle, à 15h. Cette fermeture exceptionnelle correspond avec l’idée d’une grosse célébration sur place, dédiée aux employés et uniquement aux employés : il arrive en effet qu’Apple utilise les terres de son siège principal pour des célébrations spéciales (c’était entre autres le cas pour commémorer Steve Jobs peu après son décès), celles-ci sont réservées uniquement aux employés de l’entreprise, à de très rares exceptions près triées sur le volet.
Apple’s 50th anniversary celebrations will conclude this week with a finale at its Cupertino campus for employees. Staffers are pumped after being told who the headliner is. Let me just say he’s still going strong, was part of the British Invasion and Jobs would’ve been ecstatic.
Et si Apple n’a pas communiqué sur cet événement qui s’annonce privé, Mark Gurman a laissé entendre que le showman du soir pourrait être une des légendes de la musique britannique, en la personne de rien moins que Paul McCartney : « Laissez-moi simplement dire qu’il est toujours en pleine forme, qu’il a fait partie de la British Invasion, et que Steve Jobs aurait été aux anges. ». À 83 ans, l’artiste a récemment annoncé la sortie d’un nouvel album, qui sera son 18e, et sortira à peine d’une série de deux concerts à Los Angeles, ce qui lui permettra facilement de faire un saut à Cupertino pour une date privée réservée à Apple et ses employés.
Il sera facile de remarquer aussi une petite touche d’ironie : pendant des années, Apple s’est battue avec Apple Corp., la maison de disques des Beatles, qui a dans un premier temps poursuivi la petite start-up informatique pour l’utilisation du nom Apple, puis en a remis une couche quand celle-ci a voulu sortir l’iPod. Pour les 50 ans de la marque, c’est donc l’un des deux survivants du mythique groupe anglais qui devrait venir jouer sur le sol d’Apple Inc. à Cupertino.
C’est la dernière étape de notre fil, mais pas des moindres. Après la naissance fragile de Mac OS X, son arrivée à maturité, le passage à Intel, le rapprochement visuel et logiciel avec iOS, voici venir le boss final : le passage d’Intel à rien moins qu’Apple Silicon, la même base que les iPhone et iPad !
macOS 11 Big Sur, premier macOS sur Apple Silicon. Capture MacGeneration.
macOS 11 Big Sur : coller à iOS, pour mieux passer à Apple Silicon
Avec macOS 11 Big Sur, Apple met la touche finale au chemin emprunté depuis Mac OS X 10.7 Lion, en finissant de ramener macOS vers iOS et iPadOS. Les icônes reprennent le format carré à bords arrondis du Spring Board de l’iPhone, les notifications sont calquées sur celles d’iOS, et le Control Center fait son apparition, rassemblant toutes les commandes comme le Wi-Fi, le Bluetooth, la luminosité de l’écran, le son, etc. dans une seule fenêtre, encore une fois comme son pendant iOS.
Le Control Center fait son apparition avec macOS 11. Capture MacGeneration.
Les apps ont le droit elles aussi à des petites retouches : Messages récupère les animations de l’iPhone, et Safari a droit à un ravalement de façade complet, avec des performances en hausse, une page d’accueil entièrement personnalisable, et des rapports de confidentialité et de suivi, permettant de voir à quel point les sites nous suivent à la trace.
Mais c’est surtout dans la soute des machines que tout se passe. Big Sur, c’est en effet le premier macOS compatible Apple Silicon, ce qui implique non seulement que tout le système doit être adapté aux processeurs ARM, mais c’est aussi l’arrivée de Rosetta 2 et Universal 2, qui permettent à l’utilisateur d’avoir ses applications d’origine Intel de manière quasi transparente sur ARM. Un tour de force, qui montre la puissance de ces petits SoC qu’on cantonnait jusqu’à présent aux smartphones, sans soupçonner leurs capacités !
macOS 12 Monterey : le premier OS Apple Silicon vraiment complet
Cette version est surtout l’occasion pour Apple de fiabiliser complètement macOS sur Apple Silicon : les performances sont là, l’autonomie aussi. Après avoir créé le système, c’est donc le moment de l’optimiser complètement. Du côté Intel, c’est le début de la « voie de garage », dont la plateforme ne sortira plus désormais.
macOS 12 Monterey est une évolution mineure graphiquement parlant. Capture MacGeneration.
Niveau améliorations, Apple continue de compléter la synergie entre tous ses appareils : c’est entre autres l’apparition d’Universal Control, qui permet de contrôler n’importe quel Mac ou iPad avec le même duo clavier/souris (ou trackpad) que le Mac principal, à partir du moment où ils sont côte à côte et sur le même compte iCloud. Le KVM sans se prendre la tête !
macOS se rapproche aussi d’iOS avec l’arrivée des Raccourcis, mais aussi du mode Concentration qui se retrouve synchronisé entre tous les appareils, y compris l’Apple Watch, et Apple complète le Trousseau partagé entre appareils avec l’ajout d’un générateur de codes 2FA.
Les widgets bien calés au chaud sur le côté droit de l’écran. Capture MacGeneration.
En interne, à part les améliorations de performances, c’est aussi et surtout le moment de profiter de tous les petits détails de sécurité de la nouvelle plateforme : Apple Silicon cloisonne tout, contrôle tout, et permet une sécurité bien plus fine et implacable que l’ancien x86, et Apple ne s’en prive pas !
macOS 13 Ventura : la tentative Stage Manager
Avec macOS 13 Ventura, Apple tente une nouvelle approche de la gestion des fenêtres : Stage Manager. L’idée est de regrouper celles-ci par usage, en entassant les autres en « piles » le long du côté de l’écran. Pour changer de pile, il suffit alors de cliquer sur l’une d’elles, qui viendra remplacer la série de fenêtres ouvertes. Si l’idée était intéressante sur le papier, elle s’est surtout avérée mal exécutée, au point qu’à peine 12 % des utilisateurs disent s’en servir, la plupart trouvant l’interface trop confuse.
macOS 13 rajoute quelques nouvelles idées, pas toutes appréciées. Capture MacGeneration.
Apple rajoute aussi quelques apps qui n’étaient pas encore portées d’iPadOS vers macOS, mais ce sont vraiment les toutes dernières manquantes : macOS 13 récupère ainsi les apps Horloge et Météo, qui sont des portages directs des versions vues sur iPad. Un plus gros ajout est cependant à noter, avec l’apparition de Freeform, le tableau blanc d’Apple.
Le renforcement de la synergie entre les appareils continue de plus belle, avec l’apparition de « Appareil photo Continuité », qui permet d’utiliser la caméra intégrée à l’iPhone pour les appels FaceTime, l’iPhone servant alors littéralement de webcam pour le Mac.
C’est aussi l’apparition du très controversé panneau Réglages Système, qui tend à rapprocher macOS de l’iPad, encore une fois, mais rend les réglages très éparpillés et peu logiques. Apple tentera au fil des prochaines itérations d’améliorer les choses, mais beaucoup regrettent encore l’ancienne présentation.
Enfin, Safari gagne l’apparition des Passkeys, qui annoncent petit à petit la disparition des mots de passes pour une identification biométrique bien mieux renforcée et plus en accord avec l’internet moderne. Apple en profite aussi pour revoir la gestion des onglets, qui sont maintenant organisés en groupes.
macOS 14 Sonoma : la mise à niveau vers les apps iOS 17
Plutôt que de changer encore radicalement les choses, Apple prend le parti avec macOS 14 de mettre macOS au niveau d’iOS 17. Ainsi, la plupart des apps déjà intégrées au système comme Mail, TV, Musique ou encore Météo hérite des nouveautés d’iOS 17 : recherche améliorée, réactions avec un emoji, cartes météos plus détaillées,… même le minuteur a droit à sa mise à jour, passant (enfin !) aux minuteurs multiples !
Capture MacGeneration.
Comme son cousin mobile, macOS pense aussi de plus en plus à la protection des mineurs : c’est l’apparition des « Avertissements de Contenu Sensible », qui vient mettre en garde l’utilisateur avant de dévoiler une photo ou une image pouvant représenter des contenus peu recommandables. Les widgets, de leur côté, prennent leur indépendance depuis le bord de l’écran vers le bureau complet, leur permettant de retrouver le fonctionnement complet de Konfabulator, qui s’est définitivement fait piller au fil des ans.
Les widgets prennent leur liberté sur le bureau. Capture MacGeneration.
Au fond de la cale, l’amélioration principale est un nouveau « Mode Jeu », qui priorise l’utilisation du SoC pour les jeux vidéo, délaissant les autres tâches pour maximiser les performances du Mac durant un jeu vidéo. L’optimisation va jusqu’à diminuer la latence du bluetooth pour les manettes et les AirPods !
macOS 15 Sequoia : l’arrivée d’Apple Intelligence et des divergences UE/reste du monde
macOS 15 représente une étape marquante pour Apple, qui introduit pour la première fois dans son système le principe d’Apple Intelligence, même si ce n’est pas aussi profond qu’elle l’aurait voulu à l’origine. Ainsi apparaissent Image Playground, Genmoji ou encore les outils d’écriture, qui permettent aux Mac compatibles de profiter de l’intelligence artificielle générative d’Apple, ou en tout cas de ses balbutiements.
Pour la première fois, il est simple d’organiser ses fenêtres. Image Apple.
C’est aussi l’arrivée du conflit ouvert entre Apple et l’Union européenne, qui amènera la marque à ne pas intégrer certaines nouvelles fonctions dans son système pour les citoyens de l’UE. Ainsi, Apple Intelligence est arrivée en retard, quand iPhone Mirroring, permettant dans le reste du monde de pouvoir manipuler l’interface et les apps de son iPhone directement depuis le Mac, n’a carrément jamais vu le jour.
Apple prend aussi un peu exemple, pour une fois, sur les cousins de Microsoft : il est enfin facile dans le système d’organiser les fenêtres pour qu’elles remplissent l’écran, en collant les bords et coins de celles-ci sans avoir à tâtonner pendant un temps infini !
iPhone Mirroring, cette app que l’UE n’aura probablement jamais. Image Apple.
Au niveau des petits détails, l’app « Mots de passe » fait son apparition. C’est la conclusion de tous les changements orchestrés dans les versions précédentes (ajout de l’authentification 2FA, gestion entre tous les appareils sur le compte iCloud, ajout des passkeys) pour avoir une app de gestion de mots de passe directement intégrée dans l’OS.
Enfin, Sequoia est pour la première fois optimisé pour les nouvelles puces M2 et M3 : après 3 ans d’existence, le M1 commence déjà à être dépassé par ses descendants, tant les évolutions de l’équipe Srouji sont rapides.
macOS 26 Tahoe : 25 ans après, l’unification est complète
Et nous arrivons enfin à macOS 26 Tahoe, dernière itération en date du système, après 25 ans d’évolution. Déjà, on peut se demander où sont passés macOS 16, 17, 18, etc. ? Sautés : Apple a décidé d’unifier le nom de ses systèmes, et désormais iOS, macOS, iPadOS, tvOS et les autres prendront le chiffre de l’année à venir. Mais LA grande nouveauté de cette version, vous la connaissez tous, c’est bien entendu le passage au langage visuel unifié entre toutes les machines, avec Liquid Glass. Qu’on l’aime ou pas, ce nouveau langage semble de toute façon amené à rester, même si Apple y met quelques petites nuances ça et là au fil des mises à jour.
macOS 26 marque l’arrivée de Liquid Glass. Capture MacGeneration.
macOS 26 est aussi une version destinée à la stabilité, pour accompagner les derniers Mac Intel encore compatibles. Pour eux, c’est en effet la fin de la route, et la prochaine version du système ne sera compatible qu’avec Apple Silicon.
Mais macOS 26 c’est aussi l’app Téléphone, qui offre enfin un accès complet à toutes les fonctions d’appel d’un iPhone sans avoir à y toucher (une petite consolation de ne pas avoir iPhone Mirroring en UE ?), Metal 4 pour les joueurs, Journal pour écrire ses mémoires quotidiennes, ou encore les améliorations d’Apple Intelligence, même si le gros morceau promet d’arriver (peut-être ?) avec macOS 27.
Le compte à rebours est lancé. Mercredi prochain, le 1er avril, Apple soufflera sa cinquantième bougie. Un demi-siècle d’innovation, de coups d’éclat et, parfois, de sérieux doutes. Ce jour marquera également la fin de notre campagne de financement participatif pour notre livre consacré à cet anniversaire exceptionnel.
Si vous n’avez pas encore réservé votre exemplaire, c’est le moment ou jamais. Au-delà de l’ouvrage, vous pouvez encore craquer pour nos contreparties exclusives : l’abonnement au Club iGen, nos nouveaux goodies (le pin’s collector et le mug), ou même votre billet pour notre Journée MacGeneration qui se tiendra le 18 avril à Lyon. Venez, ce sera bien !
Le cap des 120 000 € en ligne de mire
En attendant le grand jour, nous avons une première raison de nous réjouir : le cap des 2 000 livres vendus a été franchi ! Avec un compteur qui affiche désormais plus de 110 000 €, le prochain palier fixé à 120 000 € n'a jamais été aussi proche.
Pour toute l’équipe, c’est une immense fierté. Nous sommes extrêmement fiers de ce livre, qui représente plusieurs mois d’investissement, mais nous le sommes plus encore à l'idée qu'il soit lu et partagé par une aussi large communauté de passionnés. C'est, au fond, la plus belle des récompenses pour cette aventure.
Si nous atteignons ce sommet des 120 000 €, nous offrirons un accès complet au Club iGen pendant 24 heures à tout le monde. Le seul prérequis ? Posséder un compte MacGeneration. Une occasion idéale pour découvrir nos contenus exclusifs.
NeXT : l’union de deux « perdants »
Dans notre précédente actualité, nous vous mettions au défi de deviner la date à laquelle nous ouvrirons grand les portes du Club iGen, sachant qu’il s’agit d’une date en lien avec l’histoire d’Apple. Vous avez été nombreux à jouer le jeu, avec des propositions très intéressantes.
Mais c’est Targorn qui a raflé la mise et qui remporte, par la même occasion, un exemplaire dédicacé de notre livre. La date retenue est le 20 décembre 1996. C’est ce jour-là qu’Apple annonça son intention de racheter NeXT.
Avec le recul, cette décision semble être le coup de génie absolu. Pourtant, sur le moment, l'ambiance était tout autre. On se souvient encore de la réaction cinglante de Steve Hayden, alors ingénieur système chez NeXT au Canada : « Quoi ? Cette société de losers nous rachète ? C’est la seule boîte qui coule encore plus vite que nous ! » Comme quoi, en informatique comme ailleurs, il faut toujours se méfier des jolies formules.