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Le dock Ugreen Thunderbolt 5 destiné au Mac mini M4 à - 20 % pour son lancement

Stéphane Moussie

lundi 27 avril à 15:45

Matériel

À peine sorti, déjà en promo : ainsi va la vie des produits des marques chinoises. Pensé pour le Mac mini M4, le Maxidok Thunderbolt 5 d’Ugreen est vendu sur Amazon 287,99 € au lieu de 359 € jusqu’au 10 mai.

Ugreen Maxidok Thunderbolt 5 pour Mac mini M4

Cette station d’accueil est conçue pour se glisser sous le petit ordinateur de bureau d’Apple. Il existe d’autres accessoires du même genre, mais celui-ci est un des premiers à prendre en charge le Thunderbolt 5, qui permet des débits jusqu’à 80 Gbit/s. Seul le Mac mini M4 Pro peut profiter de toute la vitesse du Thunderbolt 5, car la version M4 standard reste cantonnée au Thunderbolt 4.

Le dock comprend deux ports Thunderbolt 5 (un troisième sert à connecter l’ordinateur), un DisplayPort, trois ports USB-A ainsi que des lecteurs de cartes SD et microSD (jusqu’à 312 Mb/s). Son alimentation passe par un port USB-C Power Delivery de 65 W. L’accessoire peut également accueillir un SSD NVMe M.2 jusqu’à 8 To, avec des débits pouvant grimper jusqu’à 7 Go/s.

Nous sommes justement en train de tester ce produit. Avant la publication de notre essai complet dans les prochains jours, on peut déjà relever qu’il s’agit d’une solution pratique pour enrichir la connectique et étendre le stockage d’un Mac mini récent. Mais il faut aussi savoir que son ventilateur se montre plus audible que celui du Mac mini lui-même.

Thunderbolt 5 : Mac compatibles, débits, usages… ce qu’il faut savoir

Thunderbolt 5 : Mac compatibles, débits, usages… ce qu’il faut savoir

Google va enfin corriger ses icônes trop similaires… en tout cas sous Android

Nicolas Furno

lundi 27 avril à 15:44

Image

Google devrait enfin abandonner ses icônes impossibles à distinguer. Cela fait quelques années maintenant que le géant de la recherche uniformise de plus en plus les symboles associés à ses apps et services, au point de les rendre indiscernables d’un coup d’œil. Les dessins sont tous sur fond blanc et quand le même dégradé est repris, il ne reste que la forme pour les distinguer. En prenant le temps, on différencie évidemment Google Home ou Google Maps de l’app Google tout court. Mais d’un coup d’œil et dans un coin de l’écran, ces trois apps deviennent presque indissociables.

Vite, où est Google Home ? Image iGeneration.

Face à cette uniformisation peut-être trop poussée, Google travaillerait sur une iconographie plus distincte, d’après 9to5Google qui a pu mettre la main sur les nouvelles images. Comme on peut le constater, les nouvelles icônes sont très différentes des précédentes et surtout abandonnent le fond blanc, ce qui met bien plus en avant les différences entre chaque app. C’est notable notamment pour les trois de la suite bureautique de Google : si Docs garde son document bleu à la verticale pour représenter une page, Sheets et Slide passent toutes deux en paysage, ce qui reflète mieux un tableur et une présentation respectivement.

Un changement bienvenu, même s’il devrait se limiter à Android, hélas. En effet, les règles sont différentes sur iOS et macOS, où Apple impose systématiquement le rectangle aux bords arrondis. Google a peut-être prévu de nouvelles icônes, mais celles-ci ne seront pas compatibles avec l’esthétique poussée par la Pomme.

Les nouvelles icônes préparées par Google pour Android. Image 9to5Google.

Même avec un fond blanc comme aujourd’hui, ces nouvelles images devraient tout de même être plus faciles à dissocier grâce à leurs couleurs plus franches. D’après nos confrères, les dégradés restent bien présents pour signaler que ces apps sont infusées par Gemini, l’IA maison. En tout cas, on ne peut plus se tromper entre un Gmail bien coloré et un Google Tasks bien bleu, par exemple.

Notons pour finir sur une note moins rassurante que cet effet de dégradé est déjà présent sur Maps, Home et l’app de base de Google, les trois utilisées en guise d’exemple au début de cet article. Espérons que ce n’est pas la version finale et que Google compte leur offrir un petit peu plus de personnalité…

Pourquoi s’arrêter aux LED RGB ? Ce fabricant imagine une souris avec un… écran !

Nicolas Furno

lundi 27 avril à 13:00

Matériel

Ajouter des LED RGB à une souris est désormais d’une triste banalité, alors il fallait bien trouver autre chose. Fort de ce constat, Turtle Beach a imaginé la Command Series MC7, une souris équipée d’un écran ! L’accessoire intègre ainsi une dalle tactile de 2,25 pouces sur le côté gauche, au-dessus du repose-pouce. Sur la MX Master de Logitech, c’est ici que l’on trouve la molette horizontale, alors que ce produit affiche carrément des boutons et même des données sur l’ordinateur associé. On n’arrête plus le progrès.

La souris Command Series MC7 dans toute sa splendeur. Image Turtle Beach.

La personnalisation est mise en avant par le fabricant pour justifier l’existence de cet affichage tactile, sans surprise. Dans l’esprit de la Touch Bar d’Apple, ou alors du Stream Deck pour rester plus proche des joueurs, la dalle peut afficher des commandes adaptées à chaque utilisateur. De quoi (dés)activer le microphone ou le son d’un tapotement, changer la définition du capteur optique embarqué ou afficher la fréquence du CPU.

Turtle Beach a prévu une app qui permet de personnaliser l’affichage en fonction du contexte, de quoi le rendre plus utile. Dans un jeu, on pourra présenter sur l’interface des informations comme l’arme sélectionnée ou encore les munitions restantes dans un jeu de tir. Pour ceux qui diffusent en direct leurs parties, la souris peut alors devenir un contrôleur OBS. Pour les sessions à plusieurs, le petit écran peut afficher des contrôles destinés à gérer le microphone et la communication avec ses partenaires de jeu.

L’idée est intéressante… en théorie, avant de se demander si un écran placé entre le pouce et l’index sera lisible et surtout, s’il sera facile d’accès. Dès que l’on commence à creuser, cela ressemble à un gadget vite inutile et qui n’est pas sans compromis sur la taille de la souris ou encore son autonomie. La preuve, Turtle Beach fournit deux batteries de 1 000 mAh avec sa Command Series MC7 et même si on peut saluer le choix d’une alimentation amovible, c’est rare de nos jours, difficile d’ignorer l’autonomie réduite. Le fabricant promet dix heures de jeu sur une charge et fournit une station pour remplir un module tout en utilisant l’autre.

Personnalisation de l’écran, ici en fonction du jeu. Image Turtle Beach.

Si la souris vous intéresse malgré tout, comptez 160 € pour la précommande et des livraisons promises courant juillet. Malheureusement, macOS ne semble pas être pris en charge, il faudra utiliser l’accessoire avec Windows 10 ou 11.

Source :

Asahi Linux progresse lentement vers la prise en charge des puces M3

Nicolas Furno

lundi 27 avril à 12:13

Mac

Asahi Linux, le projet destiné à installer Linux sur les Mac Apple Silicon, poursuit son travail sur la puce M3. Lancé en début d’année, le chantier se poursuit doucement d’après le dernier rapport d’étape publié le 26 avril 2026 par l’un de ses développeurs. Si les Mac M3 ne sont pas encore prêts à être pris en charge, plusieurs éléments importants ont été ajoutés à la distribution et on en est au stade de l’alpha. Une bonne nouvelle, même si elle illustre bien les difficultés pour l’initiative à suivre le rythme d’Apple.

Le logo d’Asahi Linux sur la puce M3 Max. Image Asahi/Apple/MacGeneration.

Apple ne documente absolument pas ses puces, ce qui oblige les créateurs d’Asahi Linux à créer tous les pilotes à partir d’un long et difficile processus de rétro-ingénierie. Pire, ce travail doit être effectué à chaque nouvelle génération ou presque, puisque l’entreprise peut modifier ses puces en profondeur, là encore sans aucune information. En particulier, la famille des M3 repose sur de gros changements internes, notamment du côté de la partie graphique. C’est la première version qui adoptait le ray-tracing, pour ne donner qu’un exemple.

Portage d’Asahi Linux sur M3 : un démarrage encore très limité

Portage d’Asahi Linux sur M3 : un démarrage encore très limité

Développer de nouveaux pilotes graphiques n’est qu’une partie de l’équation. Dans ce rapport d’étape, James Calligeros liste les ajouts spécifiques aux appareils M3 : « prise en charge du PCIe, des claviers et trackpads de MacBook, du contrôleur de redémarrage et de l’horloge temps réel (RTC) basés sur le SMC, ainsi que le contrôleur NVMe ». Autant de briques essentielles au bon fonctionnement d’un ordinateur qui ont nécessité des ajustements par rapport aux modèles M1 et M2. C’est loin d’être fini, mais l’équipe juge désormais que « la prise en charge de Linux sur M3 [est] à un niveau globalement comparable à celui de la première version alpha d’Asahi Linux pour les M1 ».

Une alpha qui nécessitera encore du travail pour aboutir à une version proposée sur le site officiel d’Asahi Linux. On peut voir dans la documentation tout ce qu’il reste à faire pour gérer ces Mac sortis à partir de l’automne 2023. Alors que l’on en est à la famille des M5 et que l’on parle d’une sortie prochaine des premiers modèles M6, cela illustre bien la difficulté du projet. D’autant que la puce M4 a introduit d’autres changements significatifs, si bien qu’il faudra vraisemblablement faire preuve de patience pour elle aussi.

N

N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué

À ce rythme, Asahi Linux va difficilement tenir la distance sans un coup de main d’Apple. Si cela semble improbable pour le moment, on peut toujours espérer que le constructeur changera d’avis lors de l’abandon des premiers Mac Apple Silicon. Cela finira bien par arriver et contrairement aux modèles Intel, il n’y a alors pas vraiment d’alternative si macOS n’est plus mis à jour sur ces machines.

Ejectify 2 facilite davantage l’éjection des supports de stockage externes

Stéphane Moussie

lundi 27 avril à 10:11

Logiciels

Démarré comme un petit projet destiné à corriger une irritation personnelle, Ejectify revendique désormais plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs. Ce succès a encouragé son développeur, Niels Mouthaan, à publier une mise à jour majeure.

Ejectify 2 remplit toujours la même mission : éjecter automatiquement les supports de stockage externes de macOS lorsque le Mac se met en veille, puis les remonter à son réveil. De quoi éviter les incessantes notifications « Erreur d’éjection du disque » et dans certains cas limiter les risques de corruption de données, notamment avec exFAT, le système de fichiers de Microsoft réputé plus fragile.

Ejectify 2. Image MacGeneration.

Selon le développeur, cette version 2 monte et démonte les volumes de manière plus fiable grâce à un utilitaire optionnel disposant de privilèges administrateur et prend en charge de nouveaux types de volumes. La mise à jour ajoute également un raccourci clavier (⌃⌘U, non personnalisable) permettant d’éjecter instantanément les volumes connectés. Enfin, l’application a été traduite dans plus de 30 langues — le français était déjà de la partie.

Ejectify 2 nécessite au minimum macOS 14 Sonoma. Deux options sont proposées pour installer l’application : l’acheter toute prête à 6,99 € sur le site officiel (promo de lancement à 4,99 € jusqu'à fin avril en suivant ce lien) ou bien la compiler soi-même à partir du code source disponible sur GitHub.