Pourquoi les produits Apple sont-ils si chers ?

Mickaël Bazoge |

Au printemps, Apple a augmenté le prix de ses produits en Europe, reflétant ainsi l’évolution à la baisse de l’euro face au dollar. Une pratique somme toute assez normale pour une multinationale américaine, mais à cette occasion il s’est opéré une bascule assez nette parmi les commentateurs de la chose Apple : pour beaucoup, les prix du constructeur sont devenus bien trop élevés.

L’Apple Store de Hangzhou.

Et cette perception ne s’est pas arrangée : à chaque lancement de nouveaux produits, les réactions de rejet liées aux prix pratiqués par Apple sont nombreuses et parfois véhémentes. Et cela concerne aussi bien le matériel que les accessoires (récemment encore, le dock pour Apple Watch a eu droit à une belle bordée de lazzis concernant son prix).

Cette sensibilité aux tarifs d’Apple n’est d’ailleurs pas l’apanage des consommateurs européens : aux États-Unis, on entend de plus en plus râler à ce propos, dans des termes tout aussi énergiques. Cette aigreur envers la politique tarifaire du constructeur s’appuie sur des éléments objectifs (Apple tient mordicus à sa marge grasse, par exemple), mais aussi sur des causes plus subjectives qui tiennent au glissement du positionnement de l’entreprise.

Apple évite la crise, pas ses clients

Il y a des raisons « logiques » qui expliquent cette mauvaise perception des tarifs pratiqués par Apple. La crise financière de 2008 suivie par celle de la monnaie unique, ont frappé tout autant les esprits que les portefeuilles. La situation économique en Europe n’a commencé à se redresser que récemment, et pour ce qui concerne la France, le paysage n’est guère reluisant.

L’argent que l’on gagne et celui que l’on possède ont pris plus d’importance : pas question de le dépenser n’importe comment. Les consommateurs sont à la recherche frénétique des bonnes affaires, encore plus qu’avant. Et les acteurs de certains marchés n’hésitent pas à en jouer : on l’a encore vu ces dernières semaines avec les promotions de Free Mobile et SFR, chacun rivalisant de rabais tous plus alléchants les uns que les autres.

Du côté d’Apple, il n’est pas question de faire des promotions, à l’exception du refurb, mais ce ne sont pas des appareils neufs à proprement parler. Apple a même mis fin au Black Friday l’an dernier, et le constructeur n’est pas prêt de revenir sur cette décision comme il l’a démontré en novembre — à la place, on a eu droit à la mise en ligne du guide d’achat de Noël.

Autre élément conjoncturel qu’Apple n’a pas manqué de prendre en compte : la baisse de l’euro par rapport au dollar. La monnaie unique a littéralement dévissé face à la devise américaine : début 2014, il fallait 1,4 $ pour 1 € ; deux ans plus tard, on est plus près que jamais de la parité entre les deux monnaies.

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Les prix d’Apple reflètent cette variation, d’autant plus visiblement que l’euro a rapidement baissé face au dollar. En mars tout d’abord : les MacBook ont vu leurs tarifs grimper de 100 à 300 €, certains accessoires ont flambé, même la facture du vénérable écran Thunderbolt s’est alourdie de 150 €

Le coup a été rude pour les portefeuilles, mais ce n’était pas terminé. Une deuxième salve est arrivée en mai, qui a concerné les Mac (jusqu’à 600 € d’augmentation pour les Mac Pro !), les options en BTO et de nombreux accessoires.

Comme à son habitude, Apple n’a pas fait dans la dentelle, même s’il faut reconnaitre que si on prend en compte la TVA dans les prix (les prix américains sont présentés hors taxe, ce que l’on omet parfois), les tarifs en euros sont assez proches de ceux en dollars. Et la « taxe Apple » que les Européens ainsi que le reste du monde (hors États-Unis) paient sur les produits du constructeur peut, si l’on est de bonne composition, être interprétée comme la couverture du risque de change…

Toutefois, ces hausses brutales ont renforcé l’impression qu’Apple se « gavait » sur le dos de ces cochons de payeurs européens. C’est d’autant plus vrai que le pouvoir d’achat des consommateurs du vieux continent n’a guère évolué. Il est néanmoins indéniable qu’il coûte beaucoup plus cher de s’équiper en produits Apple aujourd’hui qu’hier.

Une concurrence plus affûtée et moins chère

À ces problèmes sur lesquels Apple a finalement peu de prises (le destin de la monnaie unique ne se décide pas à Cupertino, et la crise n’est pas née au 1, Infinite Loop), s’ajoute une variable sur laquelle la Pomme a plus son mot à dire : le rapport à la concurrence. Il est de plus en plus difficile de justifier l’achat d’un smartphone dont le premier prix — 749 € — sera source de frustrations pour tous ceux qui voudront en utiliser toutes les capacités. 16 Go pour un mobile capable de filmer en 4K, c’est ridicule.

En forçant ainsi la main des utilisateurs à choisir un modèle moins chiche en stockage — les 48 Go supplémentaires sont facturés 110 € de plus —, Apple améliore certes sa marge, mais elle détériore une image patiemment bâtie au fil des ans et des innovations, selon laquelle elle serait aux petits soins pour ses clients. Mais comment l’être quand on bride autant le stockage ?

L’iPhone 6 face au Galaxy S6 Edge.

Apple conserve heureusement quelques arguments pouvant justifier la différence : iOS, l’écosystème applicatif ainsi que celui des accessoires, les services… Le constructeur sait aussi mieux que personne comment faire monter la sauce et maintenir le momentum autour de ses produits. Ça ne rate pas : l’iPhone continue de se vendre par palettes entières.

Mais le fossé qui séparait autrefois iOS d’Android se réduit. L’enregistrement 4K n’est depuis longtemps plus une nouveauté chez Samsung ou LG. Les Live Photos ont été étrennées par HTC dès… 2013. Les appareils photo de certains smartphones chinois sont capables de faire au moins aussi bien que l’iPhone.

Si la concurrence a toujours un train de retard sur des innovations comme 3D Touch ou le processeur A9, toujours aussi véloce, il faut reconnaître que plusieurs smartphones se montrent tout à fait capables en termes de performances, de possibilités, voire d’expérience utilisateur. Les Moto X de Motorola coûtent deux ou trois fois moins chers que l’iPhone, sans sacrifier les performances, la batterie, le stockage, tout en offrant une proposition singulière en personnalisation et design. On « reste » chez Apple pour l’attachement qu’on voue à la marque ou parce qu’on est fidèle à l’écosystème.

Le Nexus 6P de Huawei et Google : un écran plus grand dans un encombrement similaire à celui de l’iPhone 6s Plus — Cliquer pour agrandir

Mais Apple a tendance à fâcher ses fidèles les plus zélés en continuant de gratter trois francs six sous sur le stockage ou la capacité de la batterie, au profit d’une finesse qui n’est pas forcément tout en haut dans la pile des demandes récurrentes des utilisateurs d’iPhone.

Les consommateurs qui ne sont pas spécialement attachés à la marque trouveront des smartphones Android de qualité et performants à des prix plus proches de ce que leurs finances leur permettent en ces temps difficiles. Ils seront malheureusement assez mal aiguillés par ce genre d’article provenant pourtant d’une source respectable, qui présente des smartphones « haut de gamme » à 300 €, dont certains sont incapables de se connecter à un réseau 4G.

L’ensemble du marché tire inexorablement le haut de gamme vers le bas — si on ose dire—, ne laissant plus qu’Apple trôner au sommet. Tout cela renforce une image élitiste… qui n’est d’ailleurs pas sans déplaire au constructeur.

L’élite sied à Apple

Avec une marge qui tourne bon an mal an autour de 40 %, Apple fait deux fois mieux que les principaux leaders mondiaux du secteur du luxe : la marge de LVMH s’affiche à 20 % environ, Kering (ex PPR) est à 16 %. Choisir de comparer les performances financières d’Apple à ces deux géants du luxe n’est pas innocent, Apple multipliant les emprunts aux codes de ce marché. Quitte à s’aliéner des consommateurs qui n’ont pas forcément les moyens de leurs envies.

Angela Ahrendts lors de l’inauguration de l’Apple Store East Side — Cliquer pour agrandir

L’arrivée à la tête de l’Apple Store (le réseau physique et en ligne) d’Angela Ahrendts, transfuge de la marque de prestige Burberry’s, a contribué à transformer les boutiques du constructeur en temples du luxe — un luxe discret certes, mais qui vend des produits premium voire, pour certains d’entre eux, carrément inabordables.

L’Apple Store East Side de New York répond au nouveau cahier des charges de design de Jony Ive et d’Angela Ahrendts. Signe des temps : il est installé dans une banque.
Le nouvel Apple Store "flagship" de Bruxelles.

Des Apple Store de plus en plus luxueux, avec une image qui véhicule celle que veut bien se donner l’entreprise : haut de gamme donc, et aussi éloignée que possible des échoppes pousse-cartons. Cela a d’ailleurs toujours été, mais Ahrendts pousse carrément au prestige.

La Phantom va être vue

L’exemple de l’enceinte Phantom, dont Apple s’est assuré l’exclusivité de la distribution aux États-Unis, est symptomatique. Cette enceinte autonome et sans-fil développée et construite par le français Devialet est exceptionnelle par bien des aspects, mais aussi, et surtout par son prix : elle coûte en effet 2 000 $.

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Angela Ahrendts a découvert ce produit d’exception chez le patron de Salesforce, Marc Benioff. Après avoir rencontré Quentin Sannié, fondateur et directeur général de Devialet, elle est tombée sous le charme du produit. La Phantom sera donc présentée dans les Apple Store les plus prestigieux, ce qui ne manquera pas de contribuer à l’image grand luxe du réseau de boutiques… et par ricochet, sur celle d’Apple.

Angela Ahrendts est responsable non seulement des Apple Store physiques, mais aussi de la vitrine en ligne. Début juin, Apple a fusionné les pages de son site classique avec celui de la boutique. Cette nouvelle présentation flatte l’œil avec ses grands visuels et des espaces qui permettent de respirer (lire : L’Apple Store en ligne ressemble à l'application iOS). On est bien loin des sites d’e-commerce traditionnels, et c’est tant mieux : Apple, ce n’est pas Dell ou Darty.

L’ancienne présentation… — Cliquer pour agrandir
… et la nouvelle — Cliquer pour agrandir

Cette présentation épurée partage des points communs avec les menus des grands restaurants, où il est vulgaire d’afficher le prix en regard des plats. Mais à un moment ou un autre, il faut bien bien payer et la douloureuse peut être salée…

Ne pas afficher tout de suite la couleur des prix, c’est le cas aussi dans les Apple Store physiques depuis le mois de septembre. Les cartons ont disparu des tables, tout comme les iPad « présentoirs » : pour connaître le prix et les caractéristiques des produits, il faut se renseigner en utilisant la nouvelle application Prix (lire : Apple Store : l'application Prix en vidéo).

La pratique qui consiste à ne pas montrer les prix des produits, c’est une constante que l’on retrouve aussi dans les bijouteries et les magasins de fringues les plus luxueux. Ce n’est pas un hasard : Angela Ahrendts était la directrice de Burberry’s, après tout.

Chez Apple, comme dans les enseignes de prestige, parler d’argent, c’est presque vulgaire, on vend d’abord du rêve avant des produits. Cela valorise certainement le consommateur qui a l’impression d’être un privilégié, mais après dissipation de la poudre de perlimpinpin, il découvrira sous les paillettes un trou dans son compte en banque.

Une avalanche de produits

2015 n’a pas été de tout repos pour Apple, qui a multiplié les lancements de produits. En plus des traditionnels rafraîchissements des familles de Mac, nous avons eu l’Apple Watch au printemps, le MacBook Retina en mai, de nouveaux iPhone en septembre, l’Apple TV et l’iMac 21 pouces 4K en octobre, et l’iPad Pro en novembre.

À l’exception notable de l’Apple TV, toutes ces nouveautés sont proposées à des prix assez salés : 399 € minimum pour la montre connectée, 1 449 € pour le MacBook, 749 € pour l’iPhone, 919 € la grande tablette, 1 699 € le tout-en-un 4K. Tous ces produits font, à des degrés divers, la preuve que l’innovation n’a pas disparu chez Apple ; mieux encore : qu’elle conserve sa place centrale dans la dynamique du constructeur.

Pierre-Alexis Dumas, le directeur artistique d’Hermès, avec Jony Ive.

L’écran 3D Touch des iPhone 6s/6s Plus a exigé des « années » de développement. La batterie étagée du MacBook, les capteurs de l’Apple Pencil qui communiquent avec l’écran de l’iPad Pro, le gamut P3 des iMac Retina… Tout cela nécessite du temps, beaucoup d’argent, et un gros effort marketing pour expliquer et rendre ces technologies indispensables.

L’innovation, c’est de l’investissement à long terme qui va demander du temps à être rentabilisé. Et Apple n’étant pas une entreprise caritative, elle repasse évidemment la facture à ses clients. Quoi de plus normal… Le hic, c’est que cet effet d’accumulation de nouveautés contribue à l’impression de cherté.

Rendu d’artiste — Cliquer pour agrandir

2016 devrait être à cet égard un peu plus sage sur le front des nouveaux produits. Nous devrions avoir surtout des rafraîchissements de gamme : Apple Watch 2, iPad Air 3, Apple TV 5e génération, MacBook plus puissants… Du matériel plus performant, mais dont les prix resteront sans doute dans la lignée de leurs prédécesseurs, voire un peu moins chers pour certains (on pense au MacBook).

En dehors de l’iPhone 7, la grosse nouveauté finalement, ce pourrait bien être cet iPhone 6c de 4 pouces dont la particularité pourrait être son prix… plus doux (lire : Apple annoncerait l'Apple Watch 2 et peut-être l'iPhone "6c" en mars). De quoi renverser la vapeur et donner d’Apple une image un peu plus « budget friendly » ?

Un problème haut de gamme sur l’entrée de gamme

L’entrée de gamme, ce n’est pas trop le truc d’Apple. Le constructeur a toujours attaqué un marché par le haut, en déclinant ensuite les innovations sur les produits intermédiaires puis sur les plus abordables. Cela a un peu évolué cette année.

Mac : une entrée de gamme insuffisante

Le constructeur a bien tenté cette année de « lisser » ses nouveautés Mac : l’iMac 21 pouces 4K débute ainsi à 1 699 €, un prix « plancher » si on ose dire, qui peut éventuellement se justifier par ce superbe écran.

Mais la configuration vendue à ce prix est loin d’être un cadeau. Pire, elle ressemble à une mauvaise blague, tant le stockage est cacochyme et ralentit toutes les opérations (un disque dur à plateaux 5 400 tour/minute : il n’y a plus qu’Apple pour proposer un tel composant à ce niveau de prix). Indigne d’une entreprise qui dit placer l’expérience utilisateur avant tout le reste…

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de s’offrir un disque Fusion Drive 1 To pour la « modique » somme de 120 €… Sauf que là aussi, Apple ajoute l’insulte au ridicule en rognant sur l’espace dévolu à la partie SSD : il n’est plus que de 24 Go au lieu des 128 Go habituels. Il faudra dépenser 360 € pour un Fusion Drive de 2 To comprenant la dotation normale de SSD…

Ces économies bout-de-ficelle ne sont pas très sérieuses et elles renforcent une image de Picsou de l’informatique pas particulièrement glorieuse. Ce qui est encore plus vrai avec des machines dans lesquelles il est impossible de remplacer ou d’améliorer quoi que ce soit.

iOS plus ouvert aux petits budgets

Le raisonnement est un peu différent concernant iOS. Apple a fait des efforts cette année pour abaisser le coût d’entrée dans l’écosystème iOS, avec trois produits différents. L’iPod touch, avec son processeur A8 et un appareil photo de 8 mégapixels, est un produit qui ne manque pas d’intérêt : il est en effet capable de faire fonctionner sans aucun problème les applications et les jeux les plus gourmands, à partir de 239 € (lire : Test de l’iPod touch 2015).

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L’iPad mini 4, avec son design affiné, un processeur A8 et toujours ce superbe écran de 7,9 pouces est également une très bonne affaire à 399 € (lire : Test de l'iPad mini 4). On ne pourra ici que regretter les 16 Go de base du baladeur et de la tablette, qui commencent à être franchement justes alors que des jeux 3D un peu costauds dépassent souvent le giga. La fonction d’App Slicing, qui permet de télécharger le contenu au fur et à mesure de ses besoins est loin d’avoir produit tous ses effets.

Hélas, Apple ne fait pas la promotion de ces deux produits qui présentent pourtant un très bon rapport qualité/prix (mais qui ne collent pas avec l’image de luxe que tente de construire l’entreprise). Cette absence de communication est en phase avec le peu d’attention marketing qu’a consacrée le constructeur à ces appareils. L’iPad mini 4 a eu droit à 15 secondes de présentation lors du keynote de septembre et l’iPod touch s’est contenté d’un communiqué de presse. Bon courage d’ailleurs pour trouver le chemin vers la page du baladeur depuis la page d’accueil du site d’Apple (astuce : un tout petit lien est présent en bas à gauche de chaque page).

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Enfin, il y a le cas de l’Apple TV qui a inauguré cette année une nouvelle interface, une boutique d’applications et une télécommande à tout faire, aussi bien à jouer qu’à commander vocalement son contenu. À 179 €, difficile de ne pas être séduit par ce produit encore très jeune et dont le développement n’est, à bien des égards, pas tout à fait terminé.

Apple sur son nuage

Découvrir aujourd’hui qu’Apple pratique des prix élevés, c’est comme s’inquiéter que l’eau mouille ou que le feu brûle. Les produits du constructeur n’ont jamais été bon marché, mais ces tarifs peuvent généralement s’expliquer par une innovation technologique, un gain en productivité, un design original, ou un concept de rupture. Et si l’on est patient, toutes ces nouveautés excitantes finissent un jour ou l’autre par être intégrées au sein des gammes plus abordables.

La mesquinerie induite par la protection à tout crin des niveaux de marge, le lancement de plusieurs nouveaux produits à des prix d’introduction élevés, la conjonction de la crise économique et de la baisse de l’euro face au dollar, tout cela éloigne évidemment Apple des petits budgets. Sans oublier la nouvelle orientation « luxe » impulsée par la direction du groupe, Angela Ahrendts et Jony Ive en tête, dont l’Apple Watch Edition est sans doute le symbole le plus caricatural.

Marc Newson, Jony Ive et une amie, la bloggueuse fashion Audrey Tritto.

Apple se coupe-t-elle des utilisateurs aux budgets serrés, ou ceux qui ne veulent pas s’endetter sur trois générations pour acheter un nouveau Mac ? Si c’était le cas, le constructeur aurait complètement abandonné des produits comme l’iPod touch ou l’iPad mini. L’Apple TV est un peu à part : il défriche un marché prometteur, mais que personne n’a réellement réussi à moissonner pour le moment.

Il n’empêche : l’iMac, l’iPhone, le MacBook, l’Apple Watch, l’iPad Pro (et ses accessoires indispensables ou presque), tous ces produits sont indéniablement chers pour des prestations qui donnent parfois l’impression de faire du surplace, ou au contraire d’être surdimensionnées par rapport aux besoins réels des utilisateurs.

Image de une : montage MacGeneration, image de fond Nick Ares (CC BY-SA 2.0)


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#prix
avatar Doctomac | 

Ah non non, je pense que c'est toi qui est au bord de la dépression car visiblement cet article a réveillé une rancoeur en toi peut-être celle de ne pas avoir les moyens d'acheter du Apple ou je ne sais quoi mais clairement tu as un soucis.

Tu peux critiquer Apple comme tu veux (ça ne va changer grand chose à la situation de la compagnie) mais au moins fais-le avec intelligence et argumentation.

avatar feefee | 

@TmrFromNO :

"T'es au bord du suicide tellement je t'énerve à critiquer ton Apple chérie là non?"

Ça va le melon ?:-)
T'as pas l'impression de donner un peu trop d'importance à ton discours plat ?
Si tu énerves ici c'est par ton manque de reflexion , pas plus que ca , redescend un peu :-)

avatar Kappy | 

@TmrFromNO

"Apple s'enrichit mais n'a jamais été autant critiquée pour la qualité en chute libre de ses produits et de sa politique tarifaire démesurée (surtout au vu de la qualité)."

Ah bon? Il me semble qu'ils ont quand même vendu quelques produits ces dernières années? Il reste donc quelques fidèles qui ne les critiquent pas.

"SAV à chier la mort"

Ah bon? Pourtant Apple est constamment en tête des sondages de satisfaction. Les sondeurs doivent interroger les mauvaises personnes.

"Personne ne dit qu'Apple est une mauvaise société, mais elle est encore extrêmement jeune et n'a pas vécu grand chose encore."

Ah bon? Elle a quand même connu quelques péripéties et produit l'un ou l'autre truc pas mal. Certains disent même qu'elle a révolutionné l'un ou l'autre domaine. C'est quand même un bon début pour une société extrêmement jeune. Il reste de l'espoir.

avatar TmrFromNO | 

La réparation des macs dépend surtout du lieu où on l'apporte, en réalité.
Des centres de réparation agrée Apple, y'en a beaucoup, pas que des APR ou Apple Store mais aussi des sociétés comme Maintronic, Cordons Electronics, etc et tous n'ont pas la même expérience et le même sérieux niveau réparation.

Y'a des mecs dans les petits centres agrées de petites villes qui ont du toucher à 1 Macbook pro dans leur vie quand d'autres changent 10 dalles par semaine.

Pour ça, un centre SAV uniforme comme celui d'Acer France à Anger est une meilleure solution. faut envoyer, mais tout est uniformisé.

avatar Kappy | 

On peut passer par le SAV d'Apple même s'il n'y a pas d'Apple Store à proximité. Ils récupèrent ta machine par UPS pour réparation ou remplacement si nécessaire. Ou alors ils se chargent de te trouver un réparateur agréé sur place et assurent le suivi.

En revanche, là où je suis d'accord avec toi, c'est que le service auprès de centres de réparation agréés laisse parfois à désirer. C'est pour ça que je passe systématiquement par Apple.

avatar TmrFromNO | 

C'est faux. Apple ne fait pas d'enlèvements et d'intervention à domicile si tu es à moins de 80km d'un centre agrée.

avatar Kappy | 

J'ai un centre de réparation agréé à 13 km de chez moi ce qui n'a nullement empêché Apple de me remplacer un iPhone défectueux en 24h par UPS. Un iPhone que je n'avais d'ailleurs même pas acheté directement chez eux.
Idem pour la réparation d'un Mac au bureau et pour lequel ils ont envoyé un réparateur agréé pour réparation sur place en 48h et dont ils ont assuré le suivi.

avatar TmrFromNO | 

Les iPhones c'est géré par UPS (comme les écouteurs et casques Beats) et les imacs c'est intervention sur site en AppleCare.

Mais va demander un enlèvement à domicile à Apple pour ton Macbook Pro si t'es à 20KM d'un APR...
Ca sera refusé. Tu te déplaces.

avatar Kappy | 

@TmrFromNO
Tout ce que je peux dire, c'est que moi je suis passé par Apple. Et qu'Apple m'a remplacé l'iPhone en 24 h par UPS. De ce fait, je ne peux être que satisfait. La manière dont ils gèrent les remplacements est le cadet de mes soucis.

L'iMac était bien sous Apple Care. Là encore je suis passé par Apple et à aucun moment on ne m'a demandé de me déplacer. Ils ont assuré le suivi de la réparation sur place en 48h.

Du coup, en me basant sur mon expérience je ne peux que louer le service après-vente d'Apple. Et en consultant les sondages, je ne suis pas le seul.

avatar patrick86 | 

" mais n'a jamais été autant critiquée pour la qualité en chute libre"

Cette chute libre de la qualité est une vue de l'esprit.

Aucune mesure de taux de pannes ne confirme ce fantasme.

Qu'il y est aujourd'hui plus de produits Apple défectueux n'a strictement rien de surprenant, étant donné qu'il n'y a jamais eu autant en circulation. Eh oui, si vous avez un taux de panne de 1% sur un produit, mais que votre production passe de 1000 à 100 000 exemplaires, tout en maintenant 1% de défaut, forcément qu'il va y avoir 100 fois plus de produits défectueux sur le marché.

C'est la base du plus basique de l'industrie, mais ça suffit à faire jaser les trolls et fantasmer les aigris.

--

"La Magic Mouse 2 et son mode "tortue morte" pour la recharger. Quel abruti chez Apple a pu avoir une idée à la con pareille?"

Aigreur. Cette souris est trollée par les gens qui ne réfléchissent pas 2 secondes à l'usage d'une souris.

Apple est loin d'être la première à sortir une souris sans-fil qui ne peut être utilisée pendant sa recharge, mais parce que c'est Apple, c'est tout d'un coup du n'importe quoi.

Vous utilisez votre souris H24 7j/7 ? Vous ne faites jamais de pauses et ne dormez jamais ?

--

"Tout pour le design, rien pour le pratique."

Encore une fois : opposition stérile du design et du 'pratique'.

La Magic Mouse 2 serait insensée s'il fallait la recharger chaque jour, mais ça n'est pas le cas. Elle offre une autonomie de plusieurs semaines et sa recharge complète dure 2 heures. Si vous y réfléchissez un peu, vous devriez vous rendre compte qu'il n'est pas très compliqué de cumuler 2 heures de pauses (café, déjeuné, etc.) en 2 ou 3 semaines.

Enfin, OS X prévient largement à l'avance quand la batterie d'un périphérique de saisi ou pointage Apple sans fil approche d'une faible capacité. Vous n'êtes pas pris de court.

--

En dehors des considérations esthétistes, ce débat sur la Magic Mouse 2 ressort du troll.

avatar feefee | 

@patrick86

"Qu'il y est aujourd'hui plus de produits Apple défectueux n'a strictement rien de surprenant, étant donné qu'il n'y a jamais eu autant en circulation. Eh oui, si vous avez un taux de panne de 1% sur un produit, mais que votre production passe de 1000 à 100 000 exemplaires, tout en maintenant 1% de défaut, forcément qu'il va y avoir 100 fois plus de produits défectueux sur le marché."

Oui voilà , on est beaucoup à l’expliquer, à le répéter, mais c'est mécanique, ça ne rentre pas dans les esprits étriqués , va savoir pourquoi ? :)

C'est comme à une epoque avec les FAI, ou des amis me vantaient La DartyBOX par rapport à Free par exemple, avec critique forums à l'appui.

Ben normal mon gars !! Y a 10 fois (ou surement plus je sais plus) moins d'abonnés chez Darty que chez Free , encore heureux qu'il y ait moins de cas à problèmes !! :-)

Quant à la souris je pousserais le bouchon encore plus loin , ca va hurler dans les chaumières :-)

Au moins quand la souris est en charge on ne peut l'utiliser ...
Car dans le cas contraire je vois bien l'utilisateur la laisser branchée constamment , la transformant en souris filaire ....
Apres pour les rares cas ou elle est vraiment déchargée à fond et où on a a besoin sur le champ , une petite charge de 2 mn suffit à regeler le problème ....

Mais c'est ma décérébration irréversible qui me pousse à avoir de telles idées ....

avatar feefee | 

@TmrFromNO

"Apple s'enrichit mais n'a jamais été autant critiquée p"

Ou ca ou ca ??
la ? ha non
la alors ?
Non plus ..

Un pourcentage à nous donner ?
50 % ?
non
60 %
pas mieux
90 % ???

Un panel d'utilisateurs ??
Les lecteurs de MacG ?
noonnn quand même pas ..
Toi ?
Ha effectivement c'est possible ..

pas possible ? et tous ces genss qui achètent ?
Haaaa mais voui j'oubliais ! ce sont des décérébrés !! Hypnotisés au jus de pomme !
Voilà l'explication
Simple ! Limpide ! Évidente !

Merci de ton éclairage :-)))
Enfin pense à changer la batterie de ta lampe , car là j'y vois que dalle ....

avatar feefee | 

@TmrFromNO

"Apple est toute jeune comparée à d'autres entreprises"

LESQUELLES ???

Justin Bridoux ??
Panzani ??

avatar TmrFromNO | 

Leica a quasiment 200 ans.

avatar feefee | 

@TmrFromNO

"Leica a quasiment 200 ans."

Comparer 2 entreprises qui n'ont pas le même genre de produit c'est osé quand même non ?

avatar TmrFromNO | 

Apple est jeune, c'est tout.
Comme leur pays, les Etats Unis d'Amérique, comparé à nous.

avatar patrick86 | 

@TmrFromNO :
"Apple est jeune, c'est tout.
Comme leur pays, les Etats Unis d'Amérique, comparé à nous."

Et tout cela n'est rien comparé à l'âge de l'Humanité ou de la planète Terre, donc quel est votre point ?
Une entreprise doit avoir 200 ans pour être significative de quelque chose ?

Apple est jeune oui, et c'est tout. Il n'y a rien de plus à en conclure.

avatar jazz678 | 

@patrick86 :
On ne peut même pas conclure que Apple est jeune. On peut juste conclure que Apple a 40ans.
C'est tout

(Ps : ce n'est pas une startup non plus. Faut pas exagérer)

avatar TmrFromNO | 

On verra si dans 150 ans Apple est toujours là. Pour le moment, ils n'ont rien prouvé.

avatar feefee | 

@TmrFromNO

"On verra si dans 150 ans Apple est toujours là. Pour le moment, ils n'ont rien prouvé."

Bien sur que si mais pour ça faut connaitre son histoire.

Ils ont prouvé qu l'ordinateur personnel était une bonne idée pour le grand public, quand IBM ne voyait la dedans qu'un bide.
Ils ont prouvés aussi que l'interface graphique était l'avenir avec la souris (attention je ne parle pas d’invention juste de mise à disposition, ca évitera que tu changes de sujet) pendant que MS ne voyait que son DOS ....

Ensuite dans 150 ans tu prouveras que dalle , du vent , et de la poussière

avatar feefee | 

@TmrFromNO

"Apple est jeune, c'est tout."

HA ben voilà ! c'est tout ! c'est bien résumé ..

Donc c'est pareil que "c'est rien"

Donc aucune conclusion à tirer .

C'est nul.

avatar jazz678 | 

@TmrFromNO :
...et pourtant les USA sont la 1ère puissance mondiale
Incroyable non?

avatar jazz678 | 

@TmrFromNO :
"Apple n'a pas de réputation extraordinaire pour la qualité de ses produits"
La mauvaise foi chez toi n'a l'air d'avoir aucune limite...

avatar TmrFromNO | 

Tu es conscient de la quantité de casseroles que se traine Apple? ....

ipads airs 2 qui vibrent au point d'en devenir intenables, composants inégaux en qualité dans les macs (dalles et SSD) à 1500 euros et plus, écrans des imacs qui jaunissent, iphones rayés en sortie d'usine ou ne captant pas le reseau et obligé d'utiliser une coque, iphones qui plient, revêtement retina qui se barre en couille, plasturgie qui craquelle sur le polycarbonate des MB blancs, SAV à chier la mort, conditions de travail de merde pour les ouvriers, etc ...

Après ça, reviens me parler de l'image de luxe irréprochable d'Apple. Reviens, allez, reviens.

avatar Doctomac | 

Quelle misère intellectuelle. Si on enlève les mythes comme l'iphone qui se plie ou les hors sujets comme les conditions de travail, il ne reste que des problèmes ponctuels qui ont touché quelques machines sur des millions produites et vendues.

Une société peut être la plus fiable possible, elle ne sera jamais à l'abri de défauts. Ce qui traduit le caractère fiable des produits d'une marque, c'est la fiabilité générale à travers son histoire et l'ensembles des produits qu'elle a vendus.

Des grands noms du luxe de l'automobile ont connu des déconvenues sérieuses (ou casseroles) dans leur histoire mais elles restent des compagnies qui produisent des voitures reconnues comme fiables.

avatar TmrFromNO | 

Le jour où Apple aura la même réputation niveau fiabilité et robustesse que Leica ou Miele, tu reviendras parler.

Leica qui a réparé gratuitement le R4 de 1982 de ma mère en mois de 15 jours, et renvoyé avec un gentil mot personnalisé remerciant de prendre soin et faire encore vivre l'histoire de l'entreprise familiale.
Quand Apple refuse de remplacer gratuitement des cartes mères qui lâchent 1 ans et 2 mois après l'achat.

On en parle de la qualité d'Apple? Vraiment? tu veux en parler d'Apple et son service client? Tu veux comparer? :)

avatar Doctomac | 

Et bien calme toi, pète un coup, ça te fera le plus grand bien.

SAV, des faits :

https://www.macg.co/2013/04/support-technique-apple-toujours-en-tête-pour-consumer-reports-73156

Quand à Leica, quand on regarde des produits un peu plus complexe que des appareils photos comme des slicers de laboratoire, la qualité est déjà en berne et le SAV à chier.

Franchement, comparer Leica ou Miele (qui n'a pas une grande réputation en terme de fiabilité) c'est grandiose de mauvaise foi.

Oui on parle de la qualité Apple mais déjà va t'acheter un produit Apple pour déjà t'en rendre compte et en juger et surtout ça t'aidera à te relaxer un peu car p...tu es sacrèment frustré.

avatar TmrFromNO | 

Tiens, c'est cadeau

avatar Kappy | 

@TmrFromNO

Qu'est-ce que c'est moche Word même sur un Mac.

avatar Doctomac | 

Come on, on me l'a fait 100 fois ça dans les forums. Si tu veux je te ponds une capture d'écran avec un un Windows 11 qui n'existe pas encore qui tourne sur un pentium 4.

Par ailleurs, si tu pouvais arrêter d'insulter ceux qui ne sont pas d'accords avec toi, ça rendrait tes propos plus crédibles.

Encore une fois, je ne dis pas qu'il ne faille pas critiquer Apple. Je te dis juste que ta critique est stupide et pas pertinente.

Pa exemple, tu dis que les produits Apple ne sont pas fiables, pas de bonne qualité et blabla et blabla. Mais tu penses quoi de ton MacBook Pro ?

Vas-y raconte nous !

p.s : si tu as un Mac, d'où alors vient ton énorme frustration ? Tu n'as pas pu acheter le modèle 15 pouces ?

avatar TmrFromNO | 

C'est le seul appareil d'Apple que je juge n'avoir aucune concurrence, et donc le seul que j'achèterai. Son Magsafe et son trackpad n'ont aucun équivalent sur le marché, par exemple. Sans le magsafe, j'aurais déjà cassé 50 fois la connectique de charge de l'ordi quand mon taré de chat court partout et se prend les pieds dans le cable.

Et quand tu arrêteras ton fanboyisme sot et prendre les gens pour de la merde parce qu'on critique ton Apple chérie ...

Apple, pour tout te dire, je les emmerde. Cook peut crever demain que j'en aurais rien à cirer, idem pour Ive. Je pars dans dans le délire d'adoration de l'entreprise juste car j'ai un produit Apple. Quand ils font de la merde, donc souvent, je le dis. Celui qui chez eux a pondu sa Magic Mouse 2, faut espérer pour le bien de l'entreprise qu'il se soit fait virer

avatar Doctomac | 

Voilà il recommence. Prends ton souffle, ton prozac, ça va aller.

Donc voilà, ton MacBook Pro te satisfait pleinement, il est, j'imagine, d'une grande qualité, il tourne bien, etc., tu es content, le chat est content, tout va bien.

Donc tout ton discours sur la Magic Mouse 2 qu'Apple ne t'oblige pas t'acheter (tu peux prendre la souris que tu veux), l'adoration de l'un ou l'autre, n'a aucune sens. L'essentiel est que tu sois content du produit Apple que tu as acheté. Tu es peut être un peu schizo dans la mesure où visiblement tu es content de ton achat Apple et de l'autre tu dis que leurs produits sont pourris.

Bref....

avatar TmrFromNO | 

A quel moment ai-je déclaré être content de mon achat Apple?

avatar Doctomac | 

Ah tu n'es pas content de ton MacBook Pro ? Mis à part le MagSafe, la qualité de fabrication, l'écran, le trackpad, le clavier, les perf ? Non ?

avatar TmrFromNO | 

Je m'en contrefous de mon Macbook Pro. Ce n'est qu'un ordinateur, je n'ai pas à être content ou non d'en posséder un.

avatar Doctomac | 

Ce n'est pas la question. Je te demande si tu es objectivement satisfait de ton produit. Objectivement, ça veut dire, que penses tu de la qualité de fabrication, des perf, de l'écran, du trackpad, du clavier, etc.

En somme, tu disais qu'Apple en gros c'est merde sur merde mais dans ton cas et ton expérience perso avec cette unique achat Apple, est-ce le cas ?

C'est simple comme question !

avatar TmrFromNO | 

La qualité de fabrication est moyenne. Alu degueulase qui sonne creux, bords noirs de l'écran trop larges, trop de reflets, ports USB séparés qui condamnent les périphériques à double USB, lecteur de carte SD pourri car dépasse du chassis lorsque insérée, espacement entre les connectiques insuffisants, touches du clavier difficiles à retirer car mécanisme fragile, finition assez moyenne (micro espaces sur la trappe du dessous avec le chassis unibody), vis noires inesthétiques sur chasis gris, pieds pas assez hauts,la petite zone qui permet de glisser un doigt pour soulever l'écran a les bords trop pointus, le touchpad est 1mm plus bas que l'uppercase, etc ...

C'est mieux qu'un PC, mais ça reste approximatif vu le prix.

avatar Doctomac | 

En cette fin d'année, on tient là le champion du troll. Tous ces pseudo défauts, la plupart inventés pour répondre à ma question un peu embarrassante pour notre ami (c'est quoi la différence entre un Alu dégueulasse d'un Alu non dégueulasse ? ; c'est quoi un Alu qui sonne creux ?), que l'on peut voir avant l'achat du produit. Mais le mec est entrain de nous expliquer que malgré tout ça, il a acheté son Mac à un prix qu'il juge en plus excessif.

Le forum MacG, que du bonheur ! On y découvre plein de talents.

avatar feefee | 

@Doctomac

"c'est quoi la différence entre un Alu dégueulasse d'un Alu non dégueulasse ? "

La réponse est là ( à partir de la 3eme mn pour ceux qui découvrent):

https://youtu.be/QuGcoOJKXT8

On reconnaîtra notre ami :-)

avatar Doctomac | 

Ah oui là, je comprends mieux la différence :).

avatar Lawliet | 

Remarque, un Pentium 4 sur Win8-10 doit bien mieux tourner que l'équivalent sur Yosemite ou El Capitan.

Voilà, c'était juste en passant, je vous laisse à vos histoires. :D

avatar Doctomac | 

@Lawliet,

Mais bien sûr !

avatar feefee | 

@TmrFromNO

"Le jour où Apple aura la même réputation niveau fiabilité et robustesse que Leica ou Miele, tu reviendras parler."

Les technologies mises en oeuvre ne sont pas les mêmes .

Ta comparaison est ridicule, désolé ..

avatar Le docteur | 

Vous l'avez dit en fin d'article. Ce n'est pas qu'Apple pratique des prix élevés, le problème, c'est que l'entrée de gamme (qui a toujours correspondu au milieu de gamme voire au haut de gamme de beaucoup de PC) est maintenant piégée. Et elle l'est doublement, voire triplement.
Vous parlez des iPad en disant qu'ils sont (relativement) bon marchés (surtout les minis, seulement les minis, je dirais). Mais vous oubliez (j'ai lu vite, peut-être que non) que les iPad nécessitent un ordinateur. Le plus simple étant d'avoir un Mac. Donc il faut déjà une machine.
Or, cette logique s'étend maintenant aux portables. Quand on doit choisir une machine parce qu'on ne peut pas s'en payer deux, on choisit souvent (pas toujours) un portable. Or les MBPR sont devenus hors d'atteinte de beaucoup de gens si on veut un disque dur un peu conséquent, ce qui est important dans ce cas-là. La seule solution consiste à raquer 1700 euros pour un haut de gamme qu'on n'aurait pas pris avant ou d'acheter un deuxième ordinateur (Apple, what else ?) pour faire ce qu'on ne pourra plus faire avec un portable sous doté en SSD.
Je m'en fous, moi du proc de la mort et de la CG qui tue.
On aura donc deux machines là où l'on se contentait d'une et la solution mobile sera réservé à un usage mobile uniquement.
On a bien sûr la solution du Cloud, mais là encore on n'a pas forcément le débit qui permet de l'utiliser facilement (et on peut ne pas vouloir de cette solution, ou en tout cas ne pas tout placer dans le Cloud comme Apple tendrait à nous pousser à le faire).

Maintenant, peut-être qu'en devenant une marque pour jet-setteur, Apple a-t-elle la gentillesse de me rappeler qu'en me contentant d'un portable je faisais fausse route et que j'aurais sans doute dû m'acheter un portable ET un fixe pour le prix d'un portable Apple (voire un portable, un fixe et un téléphone). Je vis au-dessus de mes moyens en voulant ce qui se fait de mieux en OS, en particulier. Je commence à le comprendre.

avatar Doctomac | 

"Mais vous oubliez (j'ai lu vite, peut-être que non) que les iPad nécessitent un ordinateur. "

Encore un qui raconte n'importe quoi. On peut avoir seulement un iPad, ou un iPad avec un Mac ou un PC, tout est possible, il suffit simplement ed savoir de quoi on parle.

avatar Le docteur | 

Et tu fais tes sauvegardes par le Cloud (abonnement alors + très haut débit obligatoire) ?

avatar jazz678 | 

@TmrFromNO :
Décidément...où vois-tu que je parle de bénéfices?
Je te parle d'influence et de prestige
Mais bon...nous sommes dans un dialogue de sourds...

avatar Androshit | 

Plus que le niveau des prix, c'est le différentiel farfelu entre les gammes de produit qui m'interpelle : quand on voit qu'à configuration stockage identique, y a seulement 170€ d'écart entre l'iPhone le plus cher et l'iPad Pro (nettement mieux architecturé en plus) haut de gamme. Ou que, toujours à configuration identique, un iPod Touch est vendu la moitié du prix d'un iPhone...

avatar softjo | 

Il y a eu un autre augmentation de prix cachée. Pour avoir un ordinateur pour les mêmes besoins les modèles mi de gamme ne suffisent plus. Apple les a castré pour forcer le haut de gamme.

Conséquence: hausse de prix cachée de 50% pour les MacBook Pro

avatar themasck | 

l'affichage des prix a coté du produit vendu est obligatoire , apple vas être contraint de revenir cette nouveauté
https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23175

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