Jobs : le logiciel est l'avenir des mobiles

Florian Innocente |
"Jusqu'à présent les téléphones se différenciaient sur des caractéristiques comme les antennes, des choses comme ça. Plus on va avancer, plus les téléphones du futur se distingueront par le logiciel" a indiqué Steve Jobs au Wall Street Journal.

Et de voir dans l'App Store un moteur pour la vente des iPhone et des iPod touch. Dans cette interview il a dressé un second bilan d'étape pour cette boutique depuis son ouverture le 11 juillet.

Durant son premier week-end cette boutique avait distribué 10 millions d'applications gratuites et payantes. Un mois plus tard, on en est à 60 millions. Avec 30% récupérés sur les logiciels payants, Apple a déjà vu tomber dans ses caisses pas moins de 30 millions de dollars (19,9 millions d'euros).

Si le rythme ne faiblit pas le patron d'Apple envisage un chiffre d'affaires de 360 millions de dollars pour cette nouvelle activité, et d'aller jusqu'à évoquer le milliard de dollars à terme "Je n'ai jamais rien vu de tel pour les logiciels dans ma carrière" observe Jobs.

D'autres chiffres sont venus donner la mesure des affaires réalisées sur cette boutique (voire aussi l'article À la conquête de l'App Store sur la naissance d'un nouveau marché autour de l'iPhone).

Sega a vendu en 20 jours 300 000 exemplaires à 9,99$ (7,99€) de son jeu Super Monkey Ball. "C'est un business substantiel" affirme Simon Jeffery le patron de Sega US qui crédibilise l'iPhone comme une plateforme de jeu viable."

Epocrates qui développe des contenus pour les médecins a vu son encyclopédie gratuite Epocrates Rx téléchargée par 125 000 personnes, dont 25 000 médecins depuis deux mois. A titre de comparaison, l'éditeur compte 500 000 utilisateurs sur les autres plateformes mobiles.

Steve Jobs a précisé que les 10 premiers éditeurs de logiciels payants avaient encaissé l'équivalent de 9 millions de dollars (5,9 millions d'euros) sur un total de 21 millions de dollars (13,9 millions d'euros).

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avatar PA5CAL | 
Le choix ne doit pas se limiter à "j'achète l'iPhone ou bien je ne l'achète pas" et "j'achète tel logiciel ou bien je ne l'achète pas", mais permettre "j'achète l'iPhone ou son concurrent qui présente des caractéristiques équivalentes" (pas encore très possible) et "j'achète tel logiciel chez untel ou bien tel autre logiciel chez son concurrent". Moralité, il faudra que des applications puissent être installées sur l'iPhone autrement qu'en passant pas l'AppStore.
avatar gloup gloup | 
@ PA5CAL : pour les sociétés, justement, Apple fournit des kits pour pouvoir installer des applications maisons. Il y a le même genre de système pour les profs si je me souviens bien.
avatar Anonyme (non vérifié) | 
@gloup gloup : En effet, les entreprises et le marché éducation peut développer son App Store maison. @plusieurs d'entre vous : visiblement, vous n'avez pas compris ce qu'est l'abus de position dominante. Je vais essayer de vous retrouver une très bonne synthèse que j'ai lu là-dessus, et vous comprendrez qu'Apple n'est pas en position dominante, que Sony n'est pas en position dominante, etc, etc, etc. "Les appareils et les logiciels doivent pouvoir être achetés séparément, et conformément aux lois sur la libre concurrence. " Et bien regarde, ils le sont. Quand tu achètes l'iPhone, aucun logiciel autre que ceux lui permettant de fonctionner n'est installé. Même Remote, pourtant application maison, n'est pas disponible dedans. Tu achètes les appications séparemment. Et encore une fois, Apple ne verrouille pas le marché de la téléphonie mobile, hors la notion de concurrence et de position dominante se faire à l'intérieur d'un marché, pas au sein d'une marque. Quand tu achètes une Renault, tu va leur demander de te mettre des portières de Citroen ? Je vous retrouve cet article, promis...
avatar béber1 | 
Position dominante ou de monopole équivaudrait à ce qu'il y ait 50 à 75% d'iPhone ou produits de téléphonie ou de réseaux Apple dans TOUS les revendeurs téléphoniques du Monde. Or que voit-on aujourd'hui? Qu'à l'intérieur de l'écosystème iPhone, il y ait un monopole ou plutôt une maîtrise voulue par Apple de l'ecosystème iPhone c'est évident. Que cela ait des qualités ou défaut, que ce soit contestable, intolérable quelle que soit la part de marché... est un autre débat. Le grand Public a de nos jours le choix dans les diverses solutions proposés par l'ensemble des smartphones sur le marché. "L'hermétisme" autour de l'iPhone peut tout autant jouer un rôle repoussoir et favoriser les autres alternatives sur le marché, et en faire un argument de vente pour un futur iPhone-killer de Nokia. De quoi se plaint le peuple? les grincheux surtout. D'un iPhone qu'ils aimeraient avoir au fond... et qui soit proche de leurs souhaits? ouvert, libre, pas cher, adaptable, ajustable, demontable, kitable, décorable... ...ideal quoi, nan?
avatar Mac1978__old | 
@ShowMeHowToLive Pourquoi je critique le modèle de distribution d'Apple lié à l'iPhone, alors que M$, Sony et d'autres font la même chose avec d'autres produits. Eh bien justement parce je critique aussi Sony, M$ et les autres pour leurs abus de positions dominantes. Maintenant, je ne suis pas naïf. N'importe quelle entreprise essaie de se mettre en situation de monopole parce que les marges sont plus élevées. C'est le jeu économique et c'est la principal raison d'être des marques. Mais dans ce jeu, c'est le rôle du consommateur de lutter pour sa liberté de choix. Et si demain, Darty, Google ou Ferrari, convaincus du succès de l'iPhone, décidaient d'offrir un AppStore sur le web en ne prenant que 20% aux développeurs, j'aimerais qu'ils puissent le faire et que je puisse comparer la qualité du service, le prix et finalement choisir de payer plus cher pour un service que je juge meilleur et non que Apple ou d'autres convaincus de MacGe jugent pour moi comme étant le seul qui soit bon.
avatar Mac1978__old | 
@anthony.n Tiré de "LES ENTENTES ILLICITES ET L’ABUS DE POSITION DOMINANTE DANS LE NOUVEAU DROIT SUISSE DE LA CONCURRENCE" de Pierre TERCIER* et Silvio VENTURI** *Professeur à l’Université de Fribourg, Président de la Commission fédérale de la concurrence. ** Chargé de cours à l’Université de Fribourg, Avocat au Barreau de Genève, Docteur en droit, LL.M. Selon l’article 4 al. 2 LCart, une ou plusieurs entreprises détiennent une position dominante si celle-ci leur permet, en matière d’offre ou de demande, «de se comporter de manière essentiellement indépendante par rapport aux autres participants au marché» ; par « participants », il faut entendre aussi bien les concurrents que les fournisseurs ou acheteurs. [b]Cette définition, à contenu économique plus que juridique, correspond à celle dégagée par la Cour de Justice des Communautés (57). [\b] La position dominante résulte généralement de la conjonction de plusieurs facteurs. La part de marché est le facteur le plus significatif, mais d’autres paramètres sont à prendre en considération (58), notamment la structure de l’entreprise concernée (par exemple ses réseaux de distribution, son avance technologique), son degré d’indépendance par rapport à ses partenaires, son comportement sur le marché, l’absence de concurrence potentielle (en raison des moyens financiers ou techniques considérables que devraient engager des concurrents ou des nouveaux producteurs), la possibilité de trouver des produits de substitution et, de manière plus générale, la structure du marché. La position dominante n’a de sens que par rapport à un marché donné. Il faut donc d’abord définir le marché déterminant, puis rechercher si l’entreprise dont il s’agit détient une position dominante sur ce marché...
avatar Mac1978__old | 
@anthony.n (suite et fin, c'est promis) ... L’article 7 al. 1er LCart prévoit que sont illicites les pratiques des entreprises qui «abusent de leur position [dominante] et entravent ainsi l’accès d’autres entreprises à la concurrence ou son exercice, ou désavantagent les partenaires commerciaux ». Le texte vise toutes pratiques d’entrave (par exemple barrières érigées à l’entrée ou à la sortie du marché ou à l’exercice même de la concurrence sur le marché ; pratique visant à éliminer un concurrent ou à augmenter ses coûts)." Fin de citation. Apple a donc une position dominante en ce qui concerne le réseau de distribution des applications pour iPhone. Jusque là rien que de très normal, et rien d'inacceptable et encore moins d'illégal. Mais lorsque Apple fixe comme seul canal de distribution des applications pour iPhone l'AppStore et décide qu'elle peut en interdire l'accès à qui bon lui semble et oblige le développeur à payer une participation de 30% du prix du logiciel, prix sans rapport avec le coût supporté par elle (sinon il serait le même pour tous), alors elle abuse de ladite position, même si certains développeurs ou consommateurs sont prêts à l'accepter. Qu'elle ne soit pas la seule à le faire, etc, etc, ne doit pas empêcher le consommateur à se battre pour sa liberté de choix au sein du marché de l'iPhone et pas seulement en renonçant à ce génial appareil sous prétexte que c'est iPhone + abus ou rien du tout.
avatar gloup gloup | 
@Mac1978 : C'est un peu n'importe quoi non? Si Apple a créé l'AppStore c'est d'abord pour les utilisateurs, pour éviter qu'ils ne se retrouvent avec des virus, des spywares, ou des programmes qui mettent à genoux la batterie de l'appareil en une heure… C'était d'ailleurs la grande préoccupation de Steve : la sécurité. Tu crois que les gens achèteraient encore de tels appareils si en moins de deux ils se font voler leurs carnet d'adresse? Et puis au niveau facilité d'utilisation, que ce soit via iTunes ou l'engin en lui-même on ne fait pas plus facile pour installer ou déinstaller des apps. Maintenant il se trouve que c'est un business rentable, tant mieux pour Apple.
avatar Mac1978__old | 
@ gloup gloup C'est juste la loi. Qu'Apple offre un bon service à travers l'AppStore, que sa taxe de 30% soit raisonnable au vu de ce que font d'autres services pour d'autres produits, que des consommateurs décident de payer ce service pour être rassurés, qu'Apple gagne de l'argent avec son travail, etc. Tout ça c'est OK. Ce qui n'est pas OK est qu'une firme privée impose comme UNIQUE canal de distribution, un canal qu'elle maîtrise entièrement, dont elle fixe le prix en dehors de toute concurrence (grâce à l'unicité précitée) et que ni le vendeur (= le développeur) ni l'acheteur n'ait d'autres choix. Et ce qui me navre, c'est que des consommateurs aveuglés, non seulement acceptent à titre personnel (c'est leur choix), mais appuyent ce genre de démarche pour la seule raison que S. Jobs a dit que ce serait bon pour eux. Cette capacité de renoncer à sa propre liberté est quelque chose qui me surprendra toujours. Et si c'était Nicolas (ou Ségolène) qui disait que l'AppStore c'est bien parce que cela protège le gentil consommateur contre les méchants hackers? N'y aurait-il pas 49%/51% des gens qui hurleraient à l'arnaque ?
avatar Anonyme (non vérifié) | 
"La position dominante n’a de sens que par rapport à un marché donné. Il faut donc d’abord définir le marché déterminant, puis rechercher si l’entreprise dont il s’agit détient une position dominante sur ce marché... " Merci de confirmer ce que j'ai répété maintes et maintes fois. Ceci est valable pour la loi suisse, comme pour les autres lois. Même si ta démarche d'aller chercher la loi suisse, et non la loi européenne ou américaine est un peu contestable. "Mais lorsque Apple fixe comme seul canal de distribution des applications pour iPhone l'AppStore et décide qu'elle peut en interdire l'accès à qui bon lui semble et oblige le développeur à payer une participation de 30% du prix du logiciel, prix sans rapport avec le coût supporté par elle (sinon il serait le même pour tous), alors elle abuse de ladite position, même si certains développeurs ou consommateurs sont prêts à l'accepter." Qui es-tu pour dire que les 30% ne sont pas en rapport avec le coût supporté par Apple? Tu es ingénieur à Cupertino? Tu es le comptable d'Apple? Quand je vois le prix que je paye chaque mois pour mon serveur dédié, je peux imaginer ce que coûte à Apple son infrastructure, dont une partie est externalisée. Et comme la plupart des applications sont peu chères (moins de 10USD), ce qui lui revient est certes conséquent, et doit certes couvrir les dépenses, mais quand même. "Mais lorsque Apple fixe comme seul canal de distribution des applications pour iPhone l'AppStore" C'est faux. Apple fournit des moyens à ton entreprise ou à un organisme de développer son propre App Store. Et si tu veux faire ta propre application, tu peux faire de même. C'est tout. Alors tu reste certes à avoir des limites, notamment en termes de nombre d'utilisateurs, mais tu peux le faire. Et de toute manière, ton raisonnement ne tient pas : blâmes-tu Sony parce qu'il ne permet pas à Nintendo de mettre l'OS de la PS3 dans la Wii? Non. Pourtant, Sony fixe comme seul canal de distribution du PS3 OS le fait
avatar Anonyme (non vérifié) | 
d'acheter une PS3. Même débat pour OS X, ou tous les logiciels internes des téléphones. Légalement, ce que tu dis est une ineptie, je l'ai vérifié hier soir avec un ancien juge. On ne peut blâmer Renault de ne fournir que des moteurs Renault avec ses voitures. Et ne pas permettre aux autres fabricants de piocher librement dans sa banque d'organes. Ceci fait partie du libre droit d'écosystème. Je ne renonce pas à ma propre liberté pour démontrer cela : je n'ai pas d'iPhone, même si je développe pour cette plate-forme à mes heures perdues. C'est juste que légalement, ce que raconte est juste n'importe quoi. Tu extrapole des inepties de la loi, en l'interprêtant de manière biaisée. Si tu le souhaites, je t'invite à me contacter (anthony-arobase-macstyle-point-fr), et je te donnerai tous les éléments légaux que tu souhaites, sélectionné par un de mes parents qui était juge.
avatar gloup gloup | 
@Mac1978 : le prix des logiciels est fixé par les développeurs, donc, encore une fois, où est le problème? C'est à eux de donner le bon prix pour avoir suffisamment d'argent qui entre dans la caisse. Et je le répète, si tu développes une application, qu'elle a du succès, bonne chance pour trouver un hébergeur qui va
avatar gloup gloup | 
@Mac1978 : je crois que tu détournes l'objectif de la loi en extrapolant. Le prix est des logiciels est fixé par les développeurs eux-mêmes et donc on peut les supposer assez intelligents en donnant un juste prix au logiciel, histoire de ne pas avoir de problèmes financiers. Et je le répète, si tu développes une application qui a du succès, sans le service proposé par Apple, tu aurais intérêt à trouver un bon hébergeur pour encaisser la bande passante générée par le trafic. Pour ce qui est de ma liberté, je te remercie de t'inquiéter mais elle n'est pas en danger : quand j'achète des applications (ou de la musique) sur l'ITS, personne ne m'oblige à le faire et je choisis vraiment ce que je veux télécharger. D'autant plus qu'au niveau des applications, il y en a pas mal qui sont gratuites. Je n'ai pas très bien compris ce que venaient faire Nicolas et Ségolène dans l'histoire, tu peux expliquer? En plus je ne suis même pas Français... ;-)
avatar Mac1978__old | 
@ anthony.n Je sais que les extraits de l'article sont longs, mais avant de contester, ce serait sympa de tout lire. Je copie/colle ce qui est plus haut : "Cette définition, à contenu économique plus que juridique, correspond à celle dégagée par la Cour de Justice des Communautés (57)." L'avantage de venir d'un petit pays est que l'on ne regarde pas que son propre nombril... 30% de 1$ = 0.3$ ; 30% de 799$ = 239$ ; pourtant le service vendu par Apple en contrepartie est exactement le même. Il n'y a pas besoin d'être le comptable de Cupertino pour comprendre que la taxe de 30% prise sur chaque vente n'est pas en rapport avec le coût supporté. Mais apparemment, bac+7 en économie et droit, ça aide un peu quand même, bien qu'il me semble qu'un peu de bon sens et d'esprit critique suffisent. La licence qui permet à une entreprise de créer ses propres applications pour iPhone et de les distribuer limite le cadre de la distribution à ses propres collaborateurs pour un usage interne. Il n'y a donc pas de possibilité de créer de la concurrence à Apple. Ton exemple Renault montre que tu n'as pas compris la problématique. Bien sûr que seul Apple fait et vend des produits Apple, comme Renault des voitures Renault, etc. Ce qui est en jeu ici, c'est que celui qui veut vendre des produits basés sur la technologie iPhone OS ne peut le faire que via Apple, à un prix fixé par Apple sans concurrence, il ne s'agit donc pas de la banque d'organes, etc... Alors que les artisans qui font des pièces de tuning pour Renault vendent où ils veulent. Oui, je regrette - parce que mon blâme ils s'en foutent - que Sony ou d'autres abusent de leur position dominante. Et je pense qu'il est primordial que les consommateurs luttent pour que la concurrence existe. Que lirait-on ici si Microsoft avait imposé le même modèle économique autour de Windows Mobile ? Et pourtant Windows Mobile est loin d'avoir le monopole des téléphones portables. Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir
avatar Mac1978__old | 
@ gloup gloup Bien sûr que le développeur fixe le prix de son logiciel. Encore heureux ! Mais le prix de distribution dudit logiciel, soit 30% du prix lui est imposée, et donc aussi imposée en partie au consommateur (la partie des 30% prise en charge par le consommateur dépend de l'élasticité de la demande). Quand tu achètes de la musique sur l'iTMS, tu fais un vrai choix parce que tu peux l'acheter également ailleurs, sous d'autres formes voire à d'autres prix. Quand tu achètes - ou décides de vendre si tu es développeur - sur l'AppStore, tu ne fais pas un vrai choix, parce que soit tu te procures ou vends par cet unique canal, soit tu n'achètes/vends pas le produit du tout. Le clin d'oeil à Nicolas/Ségolène est dû au fait que l'argument sur lequel se base Apple est de dire qu'elle sait ce qui est bon pour nous en nous imposant ce modèle unique (raisons techniques, meilleure sécurité, etc) et certains dans ce post l'acceptent les yeux fermés parce que c'est S. Jobs qui le dit. Quid si c'était Nicolas/Ségolène qui le disait ? (PS : Je ne suis pas plus français que toi apparemment, mais la majorité des francophones comprennent à qui l'on se réfère en parlant de Nicolas, Ségolène, Carla et les autres). Auraient-ils "gobés" la pilule sans réagir. J'aurais pu citer W.H. Gates qui ont si souvent affirmé savoir ce qui était bon pour le consommateur.
avatar béber1 | 
Marc, t'as raison sur le fond sur la défense de la liberté du choix de l'utilisateur. Mais si l'App store captif a des défauts de "monopole" il peut avoir aussi des qualités sur le controle de sécurité (que d'autres propositions plus ouvertes ne pourraient pas garantir efficacement -à prouver bien évidemment) et l'offre de service du store pour les developpeurs. Cependant quand je parlais pour cette solution de "repoussoir", ce n'est pas en l'air. Le modèle iPhone est fermé, soit, mais ne monopolise pas le marché. Comme le Mac. Conséquence : Nokia ou autre Sony-Erikson, LG, HTC, etc... ont toutes latitudes pour offrir des alternatives tous aussi attrayantes -voire meilleures- et OUVERTES, et c'est le public et les consomateurs qui feront le choix le plus pertinents selon leurs exigences. Si l'iPhone est contesté dans son modèle, s'il est critiqué et boudé dans ses ventes à l'avenir, Apple revisera son modèle de manière mécanique (ou s'enfermera ou devra justifier san politique par de serieuses garanties de service, etc...), bien plus que par des coups de législations à géométries variables selon les pays... Wait&See
avatar BeePotato | 
@ lukasmars: "Sauf que sous Linux ,pour qu'un soft figure dans le gestionnaire de paquets, il doit etre sous licence GPL, gratuit et open source alors que pour Apple, il doit etre DRMisé et trés souvent payant. C'est un autre monde effectivement ..." Donc, si je te suis bien, sous Linux le type de licence est imposé au développeur, alors que chez Apple le développeur est libre de proposer un logiciel payant, gratuit ou encore open-source. Un autre monde, en effet... ;-)
avatar gloup gloup | 
[quote="marc"]Bien sûr que le développeur fixe le prix de son logiciel. Encore heureux ! Mais le prix de distribution dudit logiciel, soit 30% du prix lui est imposée, et donc aussi imposée en partie au consommateur (la partie des 30% prise en charge par le consommateur dépend de l'élasticité de la demande).[/quote] Oui, c'est vrai, on a un prix unique car c'est directement du fabricant au consommateur (Apple ne servant que de vitrine). Je crois que c'est pareil pour les autres sociétés faisant des logiciels pour GSM : elles ont leurs magasins propres avec leurs propres prix et ces programmes ne sont pas disponibles ailleurs (si je ne me trompe pas). Pas possible de trouver une autre vitrine avec des promotions : sur l'AppStore c'est le fabricant lui-même qui fait ses promos et cela s'est déjà fait, des baisses de prix ont été constatées.
avatar Mac1978__old | 
@ gloup gloup Pour moi, le prix n'est justement pas unique. Il serait unique s'il était de 1$ ou 10$ ou..., mais voilà : "30% de 1$ = 0.3$ ; 30% de 799$ = 239$ ; pourtant le service vendu par Apple en contrepartie est exactement le même. Il n'y a pas besoin d'être le comptable de Cupertino pour comprendre que la taxe de 30% prise sur chaque vente n'est pas en rapport avec le coût supporté." Pourquoi Apple peut-elle toucher davantage si le développeur vend plus cher (peut-être parce que son travail est plus important pour un soft à 10$ que pour soft à 1$) alors que pour Apple le coût est absolument identique. Jusqu'à maintenant, à ma connaissance, seuls les États avaient le droit de prélever une taxe en % du prix payé. Et cette possibilité, Apple se l'est donnée par son abus de position. Quand tu as un téléphone sous Palm OS ou Windows Mobile, il existe plusieurs façon d'acheter des applications, y compris sur le site du développeur dans certains cas. Tu peux donc faire un vrai choix, y compris de payer plus pour un meilleur service. Et si demain Apple vendait les softs pour MacOS X selon le même modèle. Seulement via iTunes, seulement ceux qu'elle accepte, en prenant 30% et sans possibilité pour d'autres moyens de distribution ? Et que nos Macs ne fonctionnent plus sans bidouillage si on contourne le système et que l'on veut installer soi-même des applications non homologuées ? Les raisons avancées pourraient être exactement les mêmes (sécurité, pas de virus, simplicité, etc). Accepterais-tu l'argument avancé plus haut selon lequel si ça ne te plaît pas, tu n'as qu'à acheter un PC ?
avatar gloup gloup | 
Je voulais dire unique parce que il n'y a pas d'autres vitrines qui vend le programme. Pour le reste je ne suis toujours pas d'accord avec toi, ce n'est pas une taxe, c'est une commission sur la vente des applications. Il ne faut pas oublier qu'Apple doit gérer l'ITS, la bande passante, l'hébergement de ces applications, en plus de celles qui sont gratuites. Tout cela doit coûter énormément d'argent et je trouve normal qu'Apple y prenne un pourcentage. Si quelqu'un, une firme, fait payer une application 700€ c'est normal qu'elle participe un peu plus à la vie de l'ITS... D'autant plus qu'on peut imaginer qu'un tel logiciel est sûrement plus sophistiqué, donc bouffe plus d'espace sur le serveur, bouffe plus de bande passante, etc. D'ailleurs, je le répète, les développeurs sont TRÈS CONTENTS de ce système, il n'y a bien que toi pour y voir du mal. Et pour ce qui est du système de pourcentage, ça existe déjà dans le monde artistique, surtout aux USA. On ne peut pas comparer la vente de logiciels traditionnels avec les logiciels ITS. Désolé. On commence à tourner en rond, j'arrête là la discussion. Ciao. ;-)
avatar Doriano | 
me semble en effet que c'est réellement sur les softs disponibles sur un mobile qui va faire la différence sur le long terme.
avatar ricardo44 | 
Vont se faire encore un max de pognon sur notre dos... La nouvelle vache à lait est née! Bon, OK, j'me tire.
avatar gfiastre | 
Bonjour, Petite erreur: ce n'est pas "deux mois plus tard", mais un mois plus tard. Il y a confusion parce que jobs parle de 1m$ par jour. Mais le chiffre de 60m de téléchargement vient de ce qu'il ya eu 30m d'applications gratuites téléchargées. Bonne journée, Guillaume
avatar hirtrey | 
Et les gens acceptent cela. Etre obligé de passer par AppStore pour installer des logiciels. Idem pour les devel, reverser 30% à Apple sans rien dire. Mais que fait la justice dans tous ca ?
avatar Anonyme (non vérifié) | 
@hirtrey : Sur certaines plate-formes, les développeurs touchent encore moins que 70%. Donc dans un sens, l'App Store n'est pas si mauvais. Si je n'avais qu'une chose à dire contre l'App Store (où je compte bientôt faire mon entrée), c'est que le processus de soumission et de mise à jour est un peu long. Mais c'est tout.
avatar Anonyme (non vérifié) | 
Hirtrey : Ne serais tu pas un utilisateur de PC ? Au ton de ton commentaire tu me sembles frustré! Achètes un Mac et tu verras la vie pourra te sourire à nouveau !
avatar gloup gloup | 
@hirtrey : je suppose que c'est de l'humour mais je vais quand même relever ta remarque. D'après les premières interview de dévs (sur ce même site), 30% c'est un tarif tout ce qu'il y a de plus honnête, surtout que Apple s'occupe de tout : hébergement, mise-à-jour, tests, facturation, bref le service complet. Je ne vois pas où est le problème...
avatar hirtrey | 
@ptimac: et non un vrai utilisateur de mac et depuis tres longtemps mais je sais rester critique et je ne dis pas amen a apple @anthony.n: Quelle plate forme ?
avatar Anonyme (non vérifié) | 
@hirtrey : Je sais que certains sites concentrant des téléchargements pour Symbian prélèvent entre 40 et 70 (!)% Et les marketplaces des fabricants prélèvent souvent plus de 40%.
avatar hirtrey | 
@anthony.n : Et toi tu acceptes de donner 30% a Apple comme ca. Bcp de petit dev se servent de leur site pour diffuser leur création et aussi comme tu le dis "LES mar...." donc ils ont le choix et l'utilisateur a aussi le choix.
avatar Anonyme (non vérifié) | 
Je préfère donner 30% à Apple et qu'elle s'occupe de tout que de donner 70% à une société opaque qui fout de la pub partout sur son site. Et on paye aussi le fait qu'être dans iTunes te donne une visibilité qu'un bout de Google Code ou de SourceForge ne pourra jamais te donner (et j'en sais quelque chose du côté des podcasts). Donc l'un dans l'autre, on s'y retrouve. Encore une fois, mon seul souci est celui de la fluidité de l'App Store (notamment en cas de pépin sur une app). Mais le reste du deal me convient. Et l'utilisateur aussi s'y retrouve (pour être utilisateur de Symbian, je peux te dire que c'est un foutu bordel pour télécharger des apps -- là, au moins, les choses sont claires). Je peux comprendre qu'il ne te convienne pas, mais pas la peine de ruer dans les brancards ainsi. Ah, et, je compte proposer des apps gratuites, donc je ne donnerai rien à Apple. Et Apple ne me demandera rien, alors que développer un site et une architecture serveur pour abriter mon app m'aurait coûté bien plus cher. Hum, toujours pas convaincu? Bon...
avatar gloup gloup | 
[quote="hirtrey"]Et toi tu acceptes de donner 30% a Apple comme ca. Bcp de petit dev se servent de leur site pour diffuser leur création et aussi comme tu le dis "LES mar...." donc ils ont le choix et l'utilisateur a aussi le choix.[/quote] Ceux qui font des programmes gratuits ne reversent rien à Apple, ils payent juste leur cotisation d'entrée. Et les petits devs sont sûrement très content que Apple s'occupent de l'hébergement car si l'application a du succès elle peut vite faire exploser la bande passante.
avatar gloup gloup | 
(suite)Ils n'ont qu'à assurer la promotion sur leur site et mettre un lien sur l'AppStore. C'est tout.
avatar Anonyme (non vérifié) | 
Et pour ceux qui font des applications payantes, Apple prend en charge aussi les frais bancaires dans ces 30%. Donc au final, ces 30% englobent : hébergement, téléchargement, service de notification push, publicité de ta pub sur le Store et frais bancaires. Et si tu fais une app grauite, et ben Apple t'offre tout ça. Hum... Le deal est quand même relativement intelligent de leur part, et plutôt juste je trouve.
avatar Jeremlille | 
@ ricardo44 : Apple n'est pas une asso à but non lucratif. S'ils ont la possibilité de gagner de l'argent, je ne vois pas pourquoi ils s'en priveraient. Et personne ne t'oblige à acheter quoique ce soit sur l'App Store. Par contre ça peut te permettre de télécharger très (trop?) facilement plein de logiciels sans avoir à fouiller dans les moindres recoins du net. C'est y pas une bonne nouvelle ça ? ;-)
avatar hirtrey | 
@anthony.n: Pour les 30% oui si cela convient au dev mais d'un autre coté tu es obligé de passer par chez eux. Leur systeme te convient mais pour les entreprises qui ont deja tous cela .... Et pour l'utilisateur surement pas. Etre obligé de se fournir chez Apple....
avatar Dr_cube | 
Il me semble que Steve Jobs avait dit que l'AppStore ne serait pas rentable pour Apple, mais que les 30% et les 99$ seraient utilisés pour les frais de marketing et de maintenance de l'AppStore. (A confirmer par des gens attentifs).
avatar Mac1978__old | 
Le service est bon, globalement l'iPhone est super, certains trouvent, avec des arguments valables, que payer 30% à Apple pour le service offert est acceptable. Il faut respecter tout cela. Ce qui est INACCEPTABLE, c'est qu'il s'agit d'un abus de position monopolistique que ni le consommateur, ni le développeur ne peut contourner légalement. Celui qui, pour des raisons tout aussi respectables, ne veut pas payer la taxe Apple, n'a pas d'autre choix que d'entrer dans l'illégalité, ou tout au moins dans le flou juridique le plus complet. Cette limitation des possibilités de choix du consommateur risque d'ailleurs bien de ne pas tenir longtemps légalement. Le problème c'est que les plus spoliés dans la méthode sont les développeurs et que je vois mal un petit développeur qui a besoin des outils Apple et de son support attaquer la Pomme en justice. Il sera intéressant de voir, si la MBU développe une sorte de mini Office pour iPhone, si Apple pourra imposer son monopole de vente à M$... On peut d'ailleurs se demander si ce modèle exclusif ne va pas freiner les grands éditeurs de logiciels (Adobe entre autres) qui ont toute la logistique pour vendre eux-mêmes en ligne dans leurs développement pour iPhone/iPod Touch.
avatar Krynn | 
Pour la PS3, le coût du kit de développement est de 5000Euros: http://www.theinquirer.fr/2007/11/19/le_sdk_de_la_ps3_brade_de_moitie.html (chiffres un peu ancien, mais sûrement encore d'actualité) D'après cette article SONY touche 10$/jeux pour PS2 (en plus du SDK). Et il ne font rien de rien et il touche 20%. http://www.gamekult.com/finances/articles/A0000053290/ Je ne suis pas dev, mais je trouve le deal encore correcte. Je me souvient des installations sur mon Palm. C'était un vrai enfer: - trouver l'application - downloder - deziper ou autre format etrange de compression - mettre le PRN dans un soft - synchroniser - tester (et ca plante 2x sur 5)
avatar Liyad | 
Rien à dire, SJ est très très doué. L'avantage de l'AppStore, c'est que on peut télécharger gratuitement pas mal d'application ou, pour ceux qui le souhaite, en acheter. C'est internet directement dans la machine. En effet, sa pousse à consommer et c'est bien le but mais surtout, sa permet d'avoir plein de programme dans un téléphone portable ou un baladeur MP3 et c'est bien là que se situe la révolution parce qu'à la base, c'est deux plate-forme ne sont pas conçu pour un tel usage.
avatar Anonyme (non vérifié) | 
@Mac1978 : Encore une fois, quelqu'un se prend les pieds dans le tapis du monopole. Apple n'est pas en position de monopole. Apple ne contrôle pas le marché des téléphones portables. Tu ne veux pas télécharger des applications iPhone sur l'App Store? Ne le fais pas, n'achète pas d'iPhone, vas voir ailleurs. Apple peut donc choisir de délivrer des applications pour son produit de manière centralisée et fermée, mais rien ne t'y oblige. Si Apple contrôlait 99% du marché de la téléphonie mobile, ce serait cette fois-ci un abus de position dominante. Quand Microsoft fournit IE et WMC avec Windows, préinstallé sur 95% des machines vendues dans le monde, c'est un abus de position dominante. Et seulement dans ce cas là. L'utilisateur n'est pas limité : il a le choix de prendre ou non l'iPhone, de télécharger ou non des applications.
avatar Cactaceae | 
@Mac1978 : je crois que tu es en plein délire. Abus de position monopolistique ! Wow rien que ça ? Où as-tu vu que l'iphone OS est en position de monopole ? Qu'est-ce qui empêche Apple de faire un store exclusif pour SON téléphone (comme Sony avec SA PS3 ou SA PSP) ? iPhone OS équipe uniquement les iphones et n'a pas vocation à être licencié (comme Mac OS X). Les règles du jeu sont claires, tu joues le jeu ou pas, rien ne t'y force. RIEN. Par contre le jour où je serais obligé d'avoir un téléphone sous iphone OS car c'est le seul disponible, là oui il y aura monopole. On en est à des années lumières !
avatar JulienRkt | 
Pour tous les détracteurs de l'AppStore, je pense que votre point de vue est respectable, mais il faut nuancer vos propos de fanas de nouvelles technologies au courant de tout ce qui va et vient sur la toile. Mettez-vous à la place de l'utilisateur "lambda", le type, pour qui l'informatique et la téléphonie mobile sont juste un moyen de rester en contact avec leur famille ou leurs amis, voire un outil de travail, mais guère plus... Ce type se retrouve un jour avec un iPhone dans les mains (chanceux :p). Je trouve fabuleux que pour lui, le téléphone mette à sa disposition, simplement, toute la troupe de logiciels disponibles ! Plus besoin de chercher à grands coups de Google ou de sites spécialisés, plus de prises de tête à l'installation, fini les versions de logiciels dépassées !! Tout est là, en un seul lieu, et un simple tapotement du doigt lui permet d'obtenir un client d'IM, un jeu ou un logiciel de MAO... Voilà la "vraie" raison d'être de l'AppStore. Apple a sorti un téléphone "smart" et "easy to use", et ils vont jusqu'au bout de leur démarche, n'en déplaise à certains geeks grognons. :D
avatar hok | 
Pour l'App Store les logiciels libres sont encore dans une positio hasardeuse, c'est pour ca que l'équipe d'Adium ne s'y lance pas.
avatar Mac1978__old | 
@anthony.n & FabriceG :-)) Alors pourquoi la législation anti-trust belge ou autre empêche de lier la vente exclusive d'un appareil téléphonique à un abonnement chez tel ou tel opérateur. Finalement, il n'y a qu'à pas acheter cet appareil-là. Et pourquoi un fabricant automobile ne peut pas imposer un seul concessionnaire exclusif ? Finalement, on pourrait acheter une autre marque. Et donc bien sûr qu'il y a un abus de position dominante. Parce qu'il ne faut pas considérer l'intégralité du marché du téléphone portable, mais le fait que sur le marché de l'iPhone, tout développeur qui veut vendre un logiciel développé pour et tout acheteur dudit logiciel, se fait imposer le modèle de distribution (au demeurant plein de qualités, mais là n'est pas la question) par le fabricant et qu'il n'y a pas de choix alternatif. Si je veux un plug-in photoshop, je ne suis pas placé devant l'alternative : acheter via Adobe et payer un sur-coût ou devoir travailler sur un autre logiciel. Et si je suis développeur dudit plug-in, je n'ai pas l'obligation de faire approuver mon produit par Adobe, de ne le vendre que par son site web et lui rétrocéder 30%. Et dans le tuning automobile, est-ce qu'une marque peut imposer d'être le seul distributeur de pièces préparées et prendre 30% à l'artisan ? Pourtant, aucun fabricant ne contrôle 90% du marché automobile. Etc... etc... on peut multiplier les exemples. Même si j'apprécie grandement les produits Apple depuis 1978 et mon Apple II, j'essaie de garder un minimum d'indépendance d'esprit.
avatar lukasmars | 
" Et personne ne t'oblige à acheter quoique ce soit sur l'App Store. Par contre ça peut te permettre de télécharger très (trop?) facilement plein de logiciels sans avoir à fouiller dans les moindres recoins du net. C'est y pas une bonne nouvelle ça ? ;-)" Ouais bon c'est pas une nouveauté quand même. le principe est directement copié sur les gestionnaires de paquets de Linux ou tous les softs sont centralisés sur des serveurs securisés. Sauf que sous Linux ,pour qu'un soft figure dans le gestionnaire de paquets, il doit etre sous licence GPL, gratuit et open source alors que pour Apple, il doit etre DRMisé et trés souvent payant. C'est un autre monde effectivement ...
avatar PA5CAL | 
@anthony.n : "Tu ne veux pas télécharger des applications iPhone sur l'App Store? Ne le fais pas, n'achète pas d'iPhone, vas voir ailleurs. Apple peut donc choisir de délivrer des applications pour son produit de manière centralisée et fermée...". Non ! L'iPhone présente des caractéristiques uniques qui supposent qu'on ne peut s'adresser à un concurrent pour les obtenir. La vente de logiciels uniquement par Apple via l'AppStore constituerait bel et bien une situation de monopole. Si ma société souhaite équiper ses employés d'une application particulière, et notamment non publique, il n'est pas question qu'elle soit obligée de la mettre sur l'AppStore pour pouvoir la faire installer sur les iPhones. Les appareils et les logiciels doivent pouvoir être achetés séparément, et conformément aux lois sur la libre concurrence. Et qu'on ne me réponde pas que les Européens n'ont qu'à ne pas acheter d'iPhones !

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