Affaire des stock-options : vers un happy end pour Steve Jobs ?

Christophe Laporte |
L'affaire des stock-options antidatées est en train de prendre une tournure favorable pour Apple. Le département américain de la justice aurait décidé d'en rester là, il ne compte ni attaquer Steve Jobs ni aucun autre dirigeant d'Apple en place lorsque ces pratiques avaient lieu. La firme de Cupertino n'est pas un cas isolé, plus de 200 sociétés sont dans le collimateur du département américain de la justice.

Pour Steve Jobs, l'horizon semble définitivement s'éclaircir. Des fonds de pension et des groupes d'actionnaires tentent d'obtenir réparation, mais leurs demandes n'ont que très peu de chance d'aboutir. La Securities and Exchange Commission (SEC) a quant à elle toujours en ligne de mire l'ex-directrice juridique d'Apple Nancy Heinen et Wendy Howell (lire : La SEC enquête). L'ancien directeur financier d'Apple, Fred Anderson, a trouvé pour sa part un accord à l'amiable avec le gendarme américain de la bourse. (lire : Stock-options : la SEC passe à l'action).
avatar oomu | 

sur la page principale, y a écrit "sock-option", je trouvais cela mignon, des options sur chaussettes.

avatar pommefred | 

@oomu
Bien vu ! :o) Mon cerveau avait corrigé sans rien remarquer...

avatar ccbmsq | 

Steve est bien dans ses baskets !

avatar Mac1978 | 

@ccbmsq
Plutôt dans ses chaussettes :-)

À part ça, il semblerait que seul le volet pénal soit en passe d'être clos. La partie civile reste ouverte, et aux USA, cela peut couter très très cher.

avatar ccbmsq | 

Non non... je maintiens les baskets : personnellement je n'apprécie pas porter de baskets sans chaussette.

avatar pommefred | 

@ccbmsq : moi non plus :)

avatar Silverscreen | 

En même temps, si j'ai bien suivi c'est pas le backdating qui est illégal (du moment qu'il y'a rectification ensuite), c'est de l'avoir fait à des fins d'enrichissement volontaire et personnel des dirigeants. Jobs a été blanchi pénalement à ce sujet et Apple a remboursé ce qui était dû à qui de droit.

Les seules attaques judiciaires qui restent possibles (et encours) sont celles d'actionnaires qui prétendent que ça a entrainé un manque à gagner pour eux mais c'est dur à prouver, vu les mouvements de bourse.
Ça revient à dire "si x actions en plus avaient été disponibles à la vente, j'aurais fais une super affaire à cette époque" "ah ouais ? mais qu'est-ce qui nous dit que t'aurais acheté" "ben parce que j'aime bien les actions Apple" super…

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