Le juge en charge de cette affaire, Jeremy Fogel, estime que le fonds de pension n'a pas réussi à démontrer l'existence d'un préjudice personnel. Il affirme que lorsque des stock-options ont été antidatées, elles n'ont jamais eu d'impact sur le cours et surtout, le cours de l'action n'a jamais chuté suite à une attribution de stock-options, ce qui est un pré requis dans ce genre d'affaires pour que la justice regarde cela au peigne fin. Le juge les autorise toutefois à présenter une nouvelle demande s'il arrive à prouver l'existence d'un préjudice découlant de fautes imputables aux dirigeants de la société.