Dans la production musicale, Native Instruments s’est fait une place confortable : des logiciels tels que Traktor, Kontakt ou Reaktor sont très utilisés par les producteurs et autres créateurs musicaux, avec une efficacité reconnue au fil des années, mais malheureusement la marque s’était placée sous le régime de la faillite fin janvier 2026. Bonne nouvelle : plutôt que de mourir, elle vient d’être reprise par le groupe InMusic, comme le rapporte TheVerge.

Si le nom du groupe ne vous dit rien, les aficionados de la musique reconnaîtront les marques qui le composent déjà : Akai Professional, Alesis, Denon DJ/Professional, Numark, M-Audio, Moog Music, ION Audio,… la liste est encore longue, mais toutes ces marques sont de grands noms de l’industrie musicale, que ce soit pour l’enregistrement, la création ou la diffusion.
Bien entendu, le patron actuel de Native Instruments est heureux de cette reprise, que « deux entreprises iconiques de la technologie musicale, avec des décennies de respect mutuel pour l’industrie et les personnes qui produisent des morceaux avec, se rassemblent pour construire quelque chose de bien plus grand à deux ».
Si pour le moment le maître mot est « continuité », reste à voir ce que deviendront les créations de Native Instruments à terme : le groupe souhaitera-t-il garder la marque séparée et bien spécifique, ou au contraire les logiciels tels que Traktor et autres se verront-ils intégrés avec le matériel de ses différentes marques ? Un premier élément de réponse pourrait venir de la déclaration commune suite au rachat :
L’acquisition s’appuie sur une relation solide et déjà bien établie entre les deux entreprises. En 2025, inMusic et Native Instruments avaient annoncé une collaboration majeure apportant l’intégration de NKS aux MPK d’Akai Pro, aux contrôleurs Oxygen de M‑Audio, ainsi que les banques de sons de Native Instruments à la plateforme MPC pour la première fois — un partenariat qui illustrait déjà les forces complémentaires et les valeurs communes des deux organisations.
Quoi qu’il en soit, les utilisateurs et fans de Native Instruments peuvent donc souffler : leurs logiciels préférés ont gagné le droit à la vie, échappant de peu au couperet.













