Chez Microsoft, la Surface rapporte trois fois moins que l'iPad

Mickaël Bazoge |

Apple n'est pas la seule entreprise du secteur informatique à s'être mis un gros paquet de dollars dans la poche durant le dernier trimestre 2019. En comparaison de la performance de la Pomme (plus de 90 milliards de dollars de revenus pour 22 milliards de bénéfices), celle de Microsoft fait un peu pâle figure : l'éditeur de Redmond a enregistré un chiffre d'affaires de « seulement » 36,9 milliards (+14%) pour un résultat net de 11,6 milliards (+38%). En mettant de côté les comparaisons mal intentionnées, c'est signe d'un excellent trimestre pour Microsoft.

Satya Nadella, le CEO de Microsoft. Image : Brian Smale et Microsoft.

Toutes les catégories de produits sont en hausse : la division Productivity and Business (Office, LinkedIn) progresse de 17% à 11,8 milliards de dollars ; le groupe Intelligent Cloud de 27% à 11,9 milliards : les nuages d'Azure se sont multipliés avec une hausse des revenus de 62% pour cette catégorie. Enfin, la division More Personal Computing affiche une croissance des ventes plus modeste de 2% à 13,2 milliards.

Ce segment comprend les licences Windows (+18%), les revenus publicitaires Bing (+6%), les « produits commerciaux Windows » (+25%). Seule finalement la filière Xbox pique du nez avec une baisse des ventes de 11% (dont 43% rien que pour la partie matérielle), mais Microsoft prépare sa future console.

Cette dernière catégorie abrite aussi l'activité Surface, qui progresse de 6%, soit quasiment 2 milliards de dollars. Début octobre, Microsoft rafraichissait sa gamme avec de nouveaux modèles de tablettes, mais aussi des portables ce qui fausse un peu la comparaison avec l'iPad, qui a rapporté 6 milliards de dollars à Apple au dernier trimestre.


avatar JOHN³ | 

J’ai failli craqué pour un surface Laptop 2
Je l’ai vu à la Fnac et ça a de la gueule.

avatar pim | 

@JOHN³

Ça nous parle carrément, parce que c’est tout simplement un MacBook Air, mais avec de vrais ports USB et un vrai clavier. Carrément désirable !

avatar raoolito | 

@pim

usb-c est un vrai port usb, c’est comme de dire que les seuls vrais ecrans sont de 640*480

avatar armandgz123 | 

@raoolito

Non, car l’USB A est encore très utilisé et très efficace pour de nombreuses tâches...
Rien que pour recharger un iPhone, c’est nécessaire.
Brancher des clés usb A est essentiel pour beaucoup de monde

avatar raoolito | 

@armandgz123

Oui, qu'un petit embout a 3€ ( ou un hub) soit souvent nécessaire c'est indéniable, mais l'usb-c est désormais la norme, sans meme parler du thunderbolt 3
Donc bon, il faut plutôt regretter qu'on vende encore des trucs en usb-a
J'ai acheté 3 cables usb-c>lighting sur AliExpress pour 5€ le tout, ce sont mes cables de charge principaux

avatar pocketalex | 

@armandgz123

la recharge d'un iPhone nécessite un câble avec une prise Lightning au bout

De l'autre coté, ça peut être ce que tu veux : de l'USB-A, de l'USB-C, voire plein d'autres trucs (chez moi j'ai du Lightning-NetDot Gen3)

Si tu as un mac avec USB-C, comme de plus en plus de monde, et un câble USB-C-lightning, déjà tu auras aucun souci, mais surtout, si tu tombes, en déplacement, sur un PC ou un chargeur avec les anciennes prises USB, les USB-A, tu sera gêné et tu auras besoin d'un adaptateur

Tu vois, j'ai pris le même problème que toi, mais dans l'autre sens

Aucun de nous deux ne dit la vérité, la vérité n'est qu'un point de vue...

avatar pocketalex | 

@pim

"mais avec de vrais ports USB"

Ceux des Macs ne sont pas faux, et l'USB A n'est pas "vrai". Tout au plus peut il être qualifié "d'ancien", ce serait plus juste

"et un vrai clavier"

Jusqu'au renouvellement de la gamme, d'ici peu, je ne peux que te donner raison

avatar byte_order | 

@pocketalex
> Ceux des Macs ne sont pas faux, et l'USB A n'est pas "vrai".
> Tout au plus peut il être qualifié "d'ancien", ce serait plus juste

Ou, plus simplement, "le plus répandu". L'age d'une technologie n'est pas en soit un argument suffisant pour son obsolescence.

L'USB-C est supérieur à l'USB "historique" type A, mini et micro, mais comme dans toute migration, tout ceci est une histoire de masse critique.
Selon vos usages et l'homogénéité de votre environnent numérique, elle peut être déjà atteinte pour vous, ou pas encore. Et donc, plus pratique dès maintenant ou moins pratique pour l'instant.

avatar ArnaudB | 

je serais donc le seul à regretter l'arrêt de ce fabuleux clavier papillon, qui n'a pas son pareil au niveau du touché. Après je n'ai jamais eu de soucis matériel avec, donc pour moi c'est un vrai bonheur. Je suis déçu de se retour en arrière pour se qui est de l'expérience de frappe. Mais d'ici à ce que je change d'ordi, Apple aura certainement de nouveau changé sa technologie de clavier ?

avatar oomu | 

usb-c est HYPER-vrai.

Il est capable d'alimenter, de fournir la vidéo, voir du très haut débit (si support thunderbolt), il est plus pratique au quotidien, et l'industrie migre tranquillement à usb-c (on trouve de tout en usb-c maintenant)

C'est du hyper-vrai de la réalité véritable qui tient dans la main.

avatar toto_tutute | 

@JOHN³

C'est pas plutôt le Laptop 3 ? Parce que le Laptop 2 me semble plus être commercialisé.

avatar JOHN³ | 

@toto_tutute

Oui certainement !

avatar Hideyasu | 

Au final Microsoft fait plus de marge que Apple 😂

avatar pocketalex | 

@ Hideyasu

Microsoft fait son beurre avec Windows et Office... L'un est imposé pour tout PC acheté, l'autre c'est quasi pareil

avatar armandgz123 | 

@pocketalex

Imposé ? J’ai acheté 4 PC pour ma famille en 10ans, et aucun n’avait Windows fournit...
Pour les modèles que j’ai regardé, il y avait toujours le choix... après pour le reste je ne sais pas !
J’ai commandé sur Boulanger et Materiel.net

avatar pocketalex | 

@armanddgz123

allez, tu vas nous faire croire que ton cas ultra-isolé de geek qui installe Linux représente un pourcentage significatif des utilisateurs ?

avatar byte_order | 

> Microsoft fait son beurre avec Windows et Office...
> L'un est imposé pour tout PC acheté, l'autre c'est quasi pareil

Par comparaison avec Apple qui fait son beurre avec les iDevices et les macs.
Les premiers sont imposé avec tout besoin d'apps pour iOS, l'autre c'est quasi pareil pour macOS.

Je vois pas trop de différence, finalement.

avatar BeePotato | 

@ byte_order : « Par comparaison avec Apple qui fait son beurre avec les iDevices et les macs. »

Correction mineure : apparemment (et malheureusement, de mon point de vue), Apple fait maintenant plus de beurre avec ses « services » qu’avec les Mac.

« Les premiers sont imposé avec tout besoin d'apps pour iOS »

Ah, oui, faut avouer que c’est vraiment dictatorial comme approche : obliger à utiliser iOS pour pouvoir utiliser des applications écrites pour… iOS. Machiavélique.

« l'autre c'est quasi pareil pour macOS. »

Pourquoi seulement « quasi » ?

« Je vois pas trop de différence, finalement. »

Ah ?!? Tu ne vois vraiment pas de différence entre un OS quasi-imposé sur tous les PC vendus au grand public et aux entreprises, et des plateformes « imposées » à ceux qui ont décidé qu’ils avaient besoin de les utiliser ?
Ça explique peut-être bien des choses, finalement. :-)

avatar byte_order | 

@BeePotato
> obliger à utiliser iOS pour pouvoir utiliser des applications écrites pour… iOS.

Vous m'avez mal lu.

Votre phrase devrait être "obliger d'utiliser un iDevice pour pouvoir utiliser des applications écrites pour iOS".
On pourrait y ajouter également "obliger d'acheter sur l'AppStore d'Apple pour pouvoir utiliser des applications écrites pour iOS".

Microsoft n'impose pas d'utiliser une Surface pour pouvoir utiliser des applications écrites pour Windows 10. Ni d'acheter vos logiciels Windows forcément chez eux.

>> l'autre c'est quasi pareil pour macOS.
> Pourquoi seulement « quasi » ?

Parce que Hackintosh, en gros. Et qu'on peut encore

> Ah ?!? Tu ne vois vraiment pas de différence

Non, d'un côté une plateforme logicielle lui permet de gagner de l'argent sur les logiciels et services liés à cette plateforme logicielle, de l'autre coté une plateforme logicielle lui permet de gagner de l'argent sur le matos et les services lié à cette plateforme logicielle.

Dans les deux cas, ils exploitent à fond leur position dominante sur le marché des plateformes logicielles.

Ah, sinon, y'a rien de plus facile que de supprimer tout Windows préinstallé sur un PC.
Si les gens utilisent encore autant cette plateforme logicielle, c'est certainement pas parce qu'ils ne savent pas qu'on peut installer un autre OS sur le matos acheté, hein, faut arrêter le délire. C'est juste parce qu'une immense majorité ne ressent pas le besoin de le faire.

avatar BeePotato | 

@ byte_order : « Dans les deux cas, ils exploitent à fond leur position dominante sur le marché des plateformes logicielles. »

Mais de quelle position dominante parle-t-on concernant iOS ?!?
iOS ne vit pas dans un monde isolé où, du coup, il accaparerait 100 % du marché. Il vit dans un monde où il est en concurrence avec d’autres OS tournant sur d’autres appareils. Et — surprise ! — dans ce monde, il est loin d’avoir une position dominante.
Difficile dès lors de présenter le succès des « iDevices » comme résultant d’une soi-disant « position dominante » d’iOS.

« Ah, sinon, y'a rien de plus facile que de supprimer tout Windows préinstallé sur un PC. »

Personne n’a dit le contraire. On parlait plutôt d’éviter qu’il soit préinstallé (ou, plus précisément, d’éviter d’en payer la licence).
C’est tout à fait possible, mais nettement moins facile que la suppression d’un Windows préinstallé.

« Si les gens utilisent encore autant cette plateforme logicielle, c'est certainement pas parce qu'ils ne savent pas qu'on peut installer un autre OS sur le matos acheté, hein, faut arrêter le délire. »

Pour la plus grande partie des acheteurs, si, vu qu’ils ne savent même pas ce qu’est un OS.

« C'est juste parce qu'une immense majorité ne ressent pas le besoin de le faire. »

Là où je suis bien d’accord, c’est que même s’ils savaient qu’on peut se passer de Windows, ils ne ressentiraient (pour la grande majorité) pas le besoin de le faire.
Les OS concurrents qu’il pourraient installer sur leur PC (je ne parle donc pas de MacOS) ne leur proposent pas vraiment grand chose de mieux, tout en présentant le défaut majeur de ne pas être compatible avec la logithèque Windows, et le défaut peut-être encore plus majeur de nécessiter un effort (pour déterminer quel OS on veut, l’installer, l’apprendre, décourvir les logiciels disponibles, trouver à qui poser des questions en cas de besoin de dépannage, etc.). Il est parfaitement compréhensible que ça ne tente pas grand monde.

Ça n’a pas toujours été comme ça, mais c’est justement à l’époque où ça ne l’était pas que Microsoft a fait tout son possible pour imposer Windows sur tous les PC, aboutissant peu à peu à la situation actuelle où Windows s’impose de lui-même.

avatar byte_order | 

@BeePotato
> Mais de quelle position dominante parle-t-on concernant iOS ?!?
> iOS ne vit pas dans un monde isolé

1) iOS n'est compatible qu'avec les machines d'Apple.
2) les apps compatibles iOS ne sont installables que depuis le magasin AppStore d'Apple.

Si si, iOS vit dans un monde isolé, où seul Apple a accès.

Alors que Windows est compatible avec d'autres machines que celles de Microsoft, et les logiciels compatibles Windows sont installables sans un passage obligatoire par Microsoft.

Cela change beaucoup l'exposition à la concurrence. Apple capte fatalement via sa position dominante sur la plateforme logicielle iOS 100% des profits côté matériel (et sa c'est bien via son verrou de compatibilité matérielle de iOS) et 15% à 30% côté logiciel et services (via son verrou sur l'AppStore *dans* iOS).

Microsoft ne peut capter via sa position dominante sur la plateforme logicielle Windows 100% des profits côté matériel (loin de là, même, c'est un acteur minoritaire côté hardware compatible Windows), car la concurrence y est possible et existe.
Et ni côté logiciels et services, car là encore la concurrence sur la distribution de logiciels et services pour Windows est possible *et* existe.

La captation des profits n'est donc pas du même niveau, et l'oublier quand on les compare est un biais dangereux.
Dans les conditions de concurrence similaire à celle de l'écosytème Windows, Apple capterait clairement moins de profit. Cf son expérience desastreuse avec les clones Mac...

Les plateformes logicielles iOS et Windows ne sont pas en concurrence, car de facto un client ne peut pas les interchanger d'OS. Il doit changer également de plateforme matérielle.

Alors que les plateformes matérielles compatibles Windows, elles, elles sont bien en concurrence, un client peut en changer sans devoir changer de plateforme logicielle pour autant. La concurrence côté matérielle y est nettement plus vive, donc, et les profits se partagent entre plusieurs acteurs.

> Difficile dès lors de présenter le succès des « iDevices » comme résultant
> d’une soi-disant « position dominante » d’iOS.

Et bien, c'est bien simple : qu'Apple déverrouille iOS pour que l'on puisse installer iOS sur autres choses que ses iDevices et utiliser d'autres stores d'apps iOS, et on fait le bilan dans 10 ans pour voir si les iDevices d'Apple seront toujours le matos le plus vendu et l'AppStore toujours le meilleur magasin d'apps iOS.
Allez, chiche !

Là, on pourra dire si oui ou non les iDevices doivent leur succès parce que ce sont les *meilleurs* appareils compatibles iOS ou parce que ce sont les *seuls* compatibles iOS.

> plus précisément, d’éviter d’en payer la licence

Qui pèse très peu, vu les prix OEM en volume de Windows 10, en particulier Home.

> Pour la plus grande partie des acheteurs, si, vu qu’ils ne savent même pas ce qu’est un OS.

On est plus en 1990. Faut arrêter le délire. Les gens savent faire la différence entre Windows, Android, iOS, macOS, ou même Linux.

> Ça n’a pas toujours été comme ça, mais c’est justement à l’époque où ça ne l’était
> pas que Microsoft a fait tout son possible pour imposer Windows sur tous les PC

Les vainqueurs ne sont pas toujours les meilleurs. Rien de nouveau hélàs.

avatar BeePotato | 

@ byte_order : « 1) iOS n'est compatible qu'avec les machines d’Apple. »

Oui.

« 2) les apps compatibles iOS ne sont installables que depuis le magasin AppStore d’Apple. »

Oui.

« Si si, iOS vit dans un monde isolé »

Non.

La cuisine interne d’iOS, que tu décris ci-dessus, n’a pas de rapport avec le monde dans lequel iOS évolue, monde qui comporte de multiples acteurs avec des plateformes matérielles et logicielles diverses et (pas assez) variées.

« La captation des profits n'est donc pas du même niveau, et l'oublier quand on les compare est un biais dangereux. »

Apple capte 100 % du profit sur les ventes de matériel de la gamme iPad. Microsoft capte 100 % du profit sur les ventes de matériel de la gamme Surface. Ça se compare.
Les profits sur les logiciels, eux, ne sont pas considérés ici, je ne vois donc pas pourquoi les avoir mentionnés.

« Les plateformes logicielles iOS et Windows ne sont pas en concurrence, car de facto un client ne peut pas les interchanger d'OS. Il doit changer également de plateforme matérielle. »

Donc il peut bel et bien changer d’OS.
Ces plateformes sont donc bel et bien (comme tout le monde peut le constater) en concurrence.

« La concurrence côté matérielle y est nettement plus vive, donc, et les profits se partagent entre plusieurs acteurs. »

Heureusement qu’Apple a profité de la bonté des dieux, qui ont décidé de partager le monde entre un enfer où il faudrait se battre sans cesse contre de concurrents pour arriver à vendre ses solutions, et un paradis où un seul acteur, l’Élu, pourrait profiter pour lui tout seul de tout un marché qui l’attendait les bras ouverts et où jamais l’Élu ne verra se profiler la moindre ombre menaçante de la concurrence. Et pour bien montrer que l’Élu était… euh… élu, les dieux ont décidé de lui offrir iOS, fruit recouvert d’or attendant sur son arbre magique tandis que le monde entier le désirait sans pouvoir le toucher. Merci les dieux !

Ou alors, l’histoire est peut-être juste qu’Apple est arrivé sur un unique marché, comme tous les autres concurrents, et y a proposé ses solutions, qui ont été plutôt bien accueillies.
Qu’est-ce qui a participé au fait qu’elles ont été bien accueillies ? Le fait qu’en plus de reposer sur du bon matériel, ces solutions incluaient un logiciel développé exprès pour elles, formant un tout plutôt bien fichu qui a su tenter plein d’acheteurs, mais aussi plein de développeurs tiers qui se sont mis à écrire des applications pour cette plateforme.
Tout ça sans qu’il y ait la moindre histoire d’intervention divine et de partage du monde qui créerait une inégalité intrinsèque entre Apple et les autres concurrents sur ce marché.
Autres concurrents qui auraient tous pu choisir de se lancer de la même façon qu’Apple, en créant leur plateforme. Mais ils ont préféré une approche bien plus facile et surtout prudente, en ne prenant surtout pas le risque d’un gros échec — mais éliminant aussi toute chance d’une grosse réussite. Une approche de gagne petit, quoi.
Je ne vois pas pourquoi on irait maintenant expliquer que ces pauvres petits sont défavorisés par rapport à Apple, qui « tricherait » d’une certaine façon.
Ils ont tous fait des choix, chacun étant plus ou moins payant à court ou long terme.

« Là, on pourra dire si oui ou non les iDevices doivent leur succès parce que ce sont les *meilleurs* appareils compatibles iOS ou parce que ce sont les *seuls* compatibles iOS. »

Leur succès est dû au fait qu’ils intègrent iOS. Et le succès d’iOS est dû au fait qu’il tourne sur ces engins. C’est un tout.

Tu est trop influencé par la plateforme PC, ce qui t’amène à penser que matériel et OS sont forcément des choses séparées et séparables.
Alors qu’Apple prouve régulièrement, depuis longtemps, que ce n’est pas l’unique modèle possible et qu’il y a aussi un intérêt à un modèle où les deux sont faits l’un pour l’autre et évoluent ensemble.

« On est plus en 1990. Faut arrêter le délire. Les gens savent faire la différence entre Windows, Android, iOS, macOS, ou même Linux. »

On n’est plus en 1990. Faut arrêter le délire. Les gens ne savent même plus ce qu’est un système d’exploitation.

avatar byte_order | 

@BeePotato
> La cuisine interne d’iOS, que tu décris ci-dessus, n’a pas de rapport avec le monde dans
> lequel iOS évolue, monde qui comporte de multiples acteurs avec des plateformes
> matérielles et logicielles diverses et (pas assez) variées.

Mais aucune plateforme matérielle compatible iOS concurrente à l'iPad et à l'iPhone.
Et ça c'est du exclusivement à la "cuisine interne" de iOS, et cela modifie profondément le monde dans lequel iOS évolue, où aucun acteur ne propose de plateformes matérielles compatibles iOS, ce qui permet à Apple de capter 100% des profits sur la plateforme matérielle pour profiter de la plateforme logicielle qu'est iOS.

> Donc il peut bel et bien changer d’OS.

Non.
Non, un proprétaire de iDevice ne peut pas changer son OS.
Non, un propriétaire de PC ou smartphone non Apple ne peut pas changer d'OS pour y mettre iOS. A la limite macOS, c'est tout, et encore rien n'est garanti.

> Tout ça sans qu’il y ait la moindre histoire d’intervention divine et de partage du monde
> qui créerait une inégalité intrinsèque entre Apple et les autres concurrents sur ce marché.

Ouais, bien sur, y'a aucune entrave d'Apple aux moteurs web alternatifs sur iOS.
Aucune entrave d'Apple aux méthodes de paiements sans contact alternatives sur iOS.
Aucune entrave d'Apple aux magasins d'alternatifs d'applications pour iOS.
Aucune entrave d'Apple à la réparation des iDevices par des tiers.
Aucune entrave d'Apple à l'accès à égalité à la relation propriétaire de iDevices et éditeurs de solutions logicielles ou de contenus.

Bien sur.
Aucune.

Tout c'est fait dans la plus parfaite libre concurrence, totale, sans aucune entrave à la concurrence de tiers.

> Leur succès est dû au fait qu’ils intègrent iOS.

Non. Leur succès est dû qu'ils sont les *seuls* qui intègrent iOS.

Rien ne dit que si d'autres appareils concurrents pouvaient intégrés eux aussi iOS, qu'ils ne rencontreraient pas plus de succès.

> le succès d’iOS est dû au fait qu’il tourne sur ces engins.

Non. Ca vous pourriez l'affirmer si malgré l'existence d'autres engins compatibles iOS sur le marché, les iDevices d'Apple étaient ceux qui se vendaient le plus.

> On n’est plus en 1990. Faut arrêter le délire. Les gens ne savent même plus ce
> qu’est un système d’exploitation.

Mais ils savent le nom du "logiciel" principal qui tourne sur leur matos.
Arrêter de prendre les gens pour des débiles.

avatar BeePotato | 

@ byte_order : « ce qui permet à Apple de capter 100% des profits sur la plateforme matérielle pour profiter de la plateforme logicielle qu'est iOS. »

Le problème de cette formulation (que tu as déjà sortie dans plusieurs variantes) est qu’elle donne l’impression qu’Apple a trouvé un jour iOS au bord de la route et s’est jetée dessus en s’empressant de le verrouiller pour que personne d’autre ne puisse en profiter, créant ainsi une profonde injustice vis-à-vis de concurrents moins chanceux.

« > Donc il peut bel et bien changer d’OS.
Non. »

Si, en achetant un matériel doté d’un autre OS — tu l’as dit toi-même.

« > Tout ça sans qu’il y ait la moindre histoire d’intervention divine et de partage du monde
> qui créerait une inégalité intrinsèque entre Apple et les autres concurrents sur ce marché.
Ouais, bien sur, y'a aucune entrave d'Apple aux moteurs web alternatifs sur iOS. »

Quel est le rapport avec une « histoire d’intervention divine et de partage du monde qui créerait une inégalité intrinsèque entre Apple et les autres concurrents sur [le marché des tablettes et ordinateurs] » ? Aucun.

« Aucune entrave d'Apple aux méthodes de paiements sans contact alternatives sur iOS. »

Quel rapport ? Aucun.

« Aucune entrave d'Apple aux magasins d'alternatifs d'applications pour iOS. »

Quel rapport ? Aucun.

« Aucune entrave d'Apple à la réparation des iDevices par des tiers. »

Quel rapport ? Aucun.

« Aucune entrave d'Apple à l'accès à égalité à la relation propriétaire de iDevices et éditeurs de solutions logicielles ou de contenus. »

Quel rapport ? Aucun.

« Rien ne dit que si d'autres appareils concurrents pouvaient intégrés eux aussi iOS, qu'ils ne rencontreraient pas plus de succès. »

Mais que peut-on avoir à foutre de se poser cette question, puisque la raison d’être d’iOS est d’être sur les appareils d’Apple, et non sur d’autres appareils ?

« > le succès d’iOS est dû au fait qu’il tourne sur ces engins.
Non. »

Si. Puisque sans ces engins, iOS n’existerait pas.

« Mais ils savent le nom du "logiciel" principal qui tourne sur leur matos. »

Même pas tous, non. Beaucoup ont juste acheté « un ordinateur Asus » ou « un téléphone Samsung », et non un ordinateur sous Windows ou un téléphone sous Android.
Et en connaître le nom ne suffit pas à savoir ce qu’est un OS, ni qu’on peut en changer.

« Arrêter de prendre les gens pour des débiles. »

Je ne les prends pas pour des débiles. Ne pas connaître de tels détails de fonctionnement de ce qui n’est, pour la plupart des gens, qu’un outil parmi d’autres, ce n’est pas de la débilité.

avatar Paul Position | 

Oui c'est vrai en pourcentage/CA !
Mais malgré les marges confortables sur le hard chez Apple, Microsoft vend surtout du soft et du service en BtB, et ça, ça marge encore mieux !

avatar occam | 

À cette différence près que pour Microsoft , la Surface est un proof of concept devenu, à la surprise générale, secteur rentable. Microsoft pourrait au besoin affermer ce créneau aux autres fabricants de tablettes à condition qu’ils licencient son OS et suivent ses références. Le core business de Microsoft, c’est Azure et le cloud.

Alors que l’iPad est, pour Apple, un produit stratégique. Stratégique, car singulier et porteur d’avenir ; mais on peut se demander si Apple le comprend et l’accepte comme tel.
Que le Mac prenne l’eau est dans l’ordre des choses.
Que l’iPad en fasse de même, non.

Apple doit vendre — nous vendre — encore beaucoup de quincaille pour nous fourguer ses services, encore largement liés à cette quincaille. Le problème est la dépendance à la quincaille ; génératrice de mirifiques profits à court terme, mais qui risquent de s’évaporer si l’engrenage ne suit pas, ou si le public découvre qu’il peut s’en tirer avec moins de quincaille, ou à moindres frais.

Pour Apple, l’écosystème idéal serait celui du camp de concentration autoclave défini il y a trente ans par Friedrich Dürrenmatt dans son discours à Václav Havel : une Suisse entourée de la RDA, où chacun veut entrer, mais d’où plus personne ne peut sortir.

Non seulement Apple n’y est pas encore, mais côté services, Apple a encore beaucoup de terrain à couvrir avant de devenir indispensable, à défaut de s’être rendu incontournable.

avatar DareMac | 

@occam

Tant qu’à moi, Apple devrait plutôt s’ouvrir à tous comme ses concurrents et laisser tomber la prison dorée des appareils et services. Tu offres tes logiciels et tes services pour tout le monde et tu risques d’avoir plus de consommateurs. Il me semble que c’est juste logique. Ils ont commencé un peu... mais juste un peu.

avatar iPop | 

@DareMac

Ça changera pas grand chose. Bon nombre d’utilisateurs utilisent OFFICE pour des raisons simples comme le format de fichier.

avatar rolmeyer | 

@occam

Oui c’est ça. Titre racoleur car ça devrait être, Surface arrive déjà à faire un tiers des revenus de l’iPad. C’est plutôt ça la bonne surprise.

avatar Doctomac | 

Safari arrive déjà ....?

Cela fait des années, que Surface est au bas du plancher et passer ce chiffre, on sera, comme d’habitude, proche de 1 milliard les trimestres suivants, comme depuis des années :

https://photos5.appleinsider.com/gallery/33312-58244-ApplevsSurface-xl.jpg

avatar BeePotato | 

@ rolmeyer : « Titre racoleur car ça devrait être, Surface arrive déjà à faire un tiers des revenus de l’iPad. »

Le titre pourrait bien sûr être tourné de multiples façons différentes, mais je ne vois pas bien pourquoi il faudrait y inclure ce « déjà », alors que les Surface existent depuis presque aussi longtemps que les iPad.

avatar byte_order | 

@BeePotato

La concurrence des fabricants de laptops 2-en-1 hybrides compatibles Windows aussi existe depuis presque autant que les Surfaces.

Encore heureux qu'Apple, qui bloque toute concurrence sur le marché de matos via des verrous dans iOS (et de plus en plus dans macOS, cf. le pb avec le support des GPU NVidia), arrive à capter toutes les ventes de tablettes compatibles iOS !

avatar BeePotato | 

@ byte_order : « La concurrence des fabricants de laptops 2-en-1 hybrides compatibles Windows aussi existe depuis presque autant que les Surfaces. »

Ce qui ne change rien à ma remarque, vu qu’elle portait sur la comparaison de la durée d’existence des iPad et des Surface.

« Encore heureux qu'Apple, qui bloque toute concurrence sur le marché de matos via des verrous dans iOS […] arrive à capter toutes les ventes de tablettes compatibles iOS ! »

Sauf que bien sûr, personne (sauf toi) n’était en train de comparer les parts des Surface dans le marché des tablettes Windows et les parts des iPad dans le marché des iPad, vu que ce serait totalement stupide.
La comparaison portait sur les revenus générés par les tablettes d’une marque et les tablettes d’une autre, le tout dans le marché global des tablettes.

Mais je note ton point de vue intéressant comme quoi les tablettes sous Windows ne sont pas en concurrence avec l’iPad. ;-)

avatar byte_order | 

> Ce qui ne change rien à ma remarque, vu qu’elle portait sur la comparaison de la
> durée d’existence des iPad et des Surface.

Mettez dans une arène un guerrier A. Seul.

Au même moment, dans une seconde arène, mettez un guerrier M, puis très rapidement également des guerrier H, L, D.

Attendez T années.

Vous verrez rapidement si le nombre de victoire du guerrier A est réellement comparable à celui du guerrier M après la même durée chacun dans leurs arènes...

> Sauf que bien sûr, personne (sauf toi) n’était en train de comparer les parts des Surface
> dans le marché des tablettes Windows et les parts des iPad dans le marché des iPad

Euh, @Doctomac, quand même, si.

> La comparaison portait sur les revenus générés par les tablettes d’une marque
> et les tablettes d’une autre, le tout dans le marché global des tablettes.

Sauf que les Surfaces ne sont pas *que* des tablettes, ce sont *aussi* des ordinateurs 100% compatibles PC, là où les tablettes iPad ne sont pas des macs.

De l'avis général, les Surfaces sont de moins bonnes tablettes que les tablettes 100% tablettes que sont les iPads. Si c'était vraiment des ordinateurs caractérisables principalement comme étant des tablettes, les Surfaces seraient mortes depuis longtemps.

C'est leur caractère hybride qui donne leur intérêt, c'est ce qui les distingue.

La preuve étant que Apple s'est senti obligé d'ajouter certaines caractéristiques distinctives aux PC hybrides (support d'un stylet, connectivité USB, OS plus polyvalent, support d'une souris) pour augmenter l'audience de ses iPads.

> Mais je note ton point de vue intéressant comme quoi les tablettes sous Windows
> ne sont pas en concurrence avec l’iPad. ;-)

Précisément.

Les PC hybrides sous Windows, que vous appelez à tord "tablettes" alors que ce n'est qu'un mode d'utilisation (et pas le plus aboutis faute d'une logithèque à la hauteur), ne sont pas des produits directement en concurrence avec l'iPad.

Vous pouvez faire dessus 100% de ce qui est possible de faire avec n'importe quel PC traditionnel sous Windows, plus des capacités supplémentaires.

Tandis que l'iPad reste très nettement - et c'est d'ailleurs le sujet d'un article sur iGen juste en ce moment - la meilleure des tablettes en mode tablette, mais n'a toujours pas la capacité de faire 100% de ce qu'il est possible de faire avec n'importe quel ordinateur traditionnel (faute à des entraves souvent logicielles, là aussi).

avatar BeePotato | 

@ byte_order : « Vous verrez rapidement si le nombre de victoire du guerrier A est réellement comparable à celui du guerrier M après la même durée chacun dans leurs arènes... »

C’est mignon, comme histoire.
Bien sûr, ça néglige totalement le fait que tous ces guerriers sont en fait dans une seule même et grande arène, où ils ont peut-être chacun leur coin préféré mais d’où ils peuvent tout de même se voir et se taper dessus. Tout comme ça néglige le fait que M, H, L et D, en plus de se taper dessus entre eux, forment aussi une allliance pour taper à plusieurs sur A (grâce aux armes que M vend à ses alliés-concurrents).
Bon, en fait, il y a tellement de détails qui ne collent pas que ça n’a plus rien à voir avec la réalité. Mais c’est mignon. :-)

« Euh, @Doctomac, quand même, si. »

Ah ? J’avoue que je ne lis pas toujours tout ce qu’il écrit. :-)
Mais je n’ai pas réussi à retrouver (via une recherche un peu rapide, certes) le commentaire dans lequel il a fait ça.

« Sauf que les Surfaces ne sont pas *que* des tablettes, ce sont *aussi* des ordinateurs 100% compatibles PC, là où les tablettes iPad ne sont pas des macs. »

Ben oui, mais du coup elle entre tout de même en compétition avec les « pures » tablettes.

« La preuve étant que Apple s'est senti obligé d'ajouter certaines caractéristiques distinctives aux PC hybrides (support d'un stylet, connectivité USB, OS plus polyvalent, support d'une souris) pour augmenter l'audience de ses iPads. »

Une raison de plus pour comparer les résultats des iPad et des Surface, donc.

« Les PC hybrides sous Windows, que vous appelez à tord "tablettes" alors que ce n'est qu'un mode d'utilisation (et pas le plus aboutis faute d'une logithèque à la hauteur), ne sont pas des produits directement en concurrence avec l’iPad. »

Ce n’est pas fautre d’avoir essayé, pourtant.
La gamme Surface a même été créée sur cette idée, avec la Surface RT qui visait bel et bien l’iPad (et qui n’avait rien d’un enfin sur lequel « vous pouvez faire 100% de ce qui est possible de faire avec n'importe quel PC traditionnel sous Windows, plus des capacités supplémentaires »).
Face à l’échec de cette approche, elle a de plus en plus dévié vers une approche différente (ce qui était une bonne idée) et des engins hybrides tenant, selon les modèles, plus du portable ou plus de la tablette. Mais ça reste en concurrence avec les tablettes, même si pas seulement.

Bien sûr, ça rend difficile (en fait, assez ridicule) toute analyse du genre « parts de marché des tablettes » qui repose sur l’idée d’un tel marché totalement distinct de tout le reste, alors que la réalité est qu’il y a un chevauchement des capacités de divers types d’appareils qui se retrouvent donc plus ou moins en compétition sur tous un tas de domaines différents : tablettes, hybrides plutôt orientés tablettes, hybrides plutôt orientés portables, chromebooks, autres portables pas chers, etc.

avatar byte_order | 

@rolmeyer
> Surface arrive déjà à faire un tiers des revenus de l’iPad. C’est plutôt ça
> la bonne surprise.

D'autant que la Microsoft Surface, contrairement à l'iPad verrouillé via iOS, fait face à une offre concurrente des autres fabricants de laptops 2-en-1 hybrides.

avatar Dimemas | 

Totalement d’accord !
Cet article a un titre vraiment racoleur !

La fanbase n’en sera que plus heureuse !

avatar oomu | 

et je suis heureux ! E R E #OomuFanALaBaseETdeBase

avatar pocketalex | 

@occam

"que le Mac prenne l'eau"

Ah bon il prend l'eau le Mac ? Mince, on a pas du lire les mêmes chiffres

Tu parles du 4e constructeur informatique mondial la ... Que je ne sache, il conserve sa position, il n'est pas redescendu de 5 places

avatar occam | 

@pocketalex

"on a pas du lire les mêmes chiffres"

J’ignore si vous avez regardé les chiffres du tout.

Voyons l’évolution du chiffre d’affaires trimestriel du secteur Mac, depuis le trimestre fiscal 1/2018 (en %, chiffres arrondis à l’entier supérieur ou inférieur) :

-5, 0, -5, +4, +9, -5, +11, -5, -3

Apple n’indique plus le nombre d’unités, mais si l’on tient compte de l’évolution de la fourchette des prix Mac, on ne peut que conclure à une tendance à la baisse. Ce que rapportent aussi les revendeurs, de plus en plus souvent astreints à des ristournes substantielles, sans pouvoir écouler l’ensemble du stock. Le Mac n’est plus vecteur de croissance ; ça ressemble de plus en plus à un segment de marché qui s’essouffle, en absolu comme — et ce serait gênant, si le Mac continuait à avoir une quelconque importance pour Apple, ce qui n’est heureusement plus le cas — en pdm.

Autre point, celui du « 4e constructeur mondial » : ce rang n’est pas en soi une position enviable, ni indicatrice de quoi que ce soit.
Apple pourrait être 5e ou 10e, et pourtant rafler 80% des profits du secteur, comme c’est le cas avec l’iPhone.
Apple pourrait également être 2e, comme Nikon pour les appareils à objectif interchangeable, et rétrécir d’année en année. Dans ce domaine des caméras et optiques, Olympus fut longtemps 4e, de plus en plus douloureusement et à perte. Quatrième, Fuji l’est actuellement, en bien meilleure posture, et l’on connaît sa volonté de s’y maintenir coûte que coûte, ayant par ailleurs les moyens de son ambition, fournis par les autres branches du conglomérat. Ces facteurs comptent bien plus que le rang relatif.

avatar arekusandoro | 

Surface c’est l’avenir du pC, en tout cas le format est top

avatar pocketalex | 

@ arekusandoro

La surface Pro est un excellent PC, avec un détail super drôle : ils l'ont déguisé en tablette

Tout comme on déguise grand-père en père Noël fin décembre.

Le surface laptop est un magnifique portable, élégant, fin et léger, et tout collé-soudé, et vendu plus cher que la moyenne du marché. Je comprends que l'audience ici applaudisse sur ce genre de produit, vu que si tu prends le même et que tu colles une pomme au dos, les mêmes personnes vont venir cracher dessus et t'expliquer que c'est des merdes-collées-soudées vendues trop cher.

Bref, tout est logique en ce bas monde

avatar oomu | 

j'aurais dit pareil.

avatar pim | 

@pocketalex

C’est fini le tout collé, maintenant on peut changer le disque et l’ouverture est presque facile ! Certes la carte mère est monolithique, je veux dire d’un seul morceau, avec processeur et RAM soudées, donc soit en change tout, soit on jette. Mais c’est déjà comme ça pour beaucoup de machines.

avatar en chanson | 

@pocketalex

"tout collé-soudé,"

Encore une fois tu ne suis pas l’actualité tech....tu confonds avec les macbook

avatar Pyjamane | 

Si seulement n’y avait pas Windows sur ces Surface. Je m’arrache trop la tête au boulot avec Windows 7 ou 10 pour pouvoir un jour revenir à cet OS.

avatar Hideyasu | 

@Pyjamane

Clairement dans le même cas.

J’ajouterai que j’ai acheter à mon père qui voulait un portable, la dernière surface.
C’est loin d’être le produit de l’année. Avec du recul j’aurais dû insister pour qu’il prenne un iPad

avatar pocketalex | 

@ Pyjamane

Pareil

C'est pour ça que je suis sur Mac

avatar marveyhumus | 

@pocketalex

Il y a Linux sinon.. ah oui c’est vrai ça demande de faire un effort

avatar Dumber@Redmond | 

@marveyhumus

Ah oui ? Et tu sens bon le sable chaud aussi ?

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