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AKiTiO commercialise un adaptateur Ethernet 10G en Thunderbolt 3

| 14/02/2018 15:15 | 18

L’iMac Pro est le premier Mac qui intègre une prise Ethernet 10G, la nouvelle norme dix fois plus rapide que la précédente (pour en savoir plus : Test de l’iMac Pro 2017 : de l’Ethernet 10 Gbps sous-employé). Si vous avez un Mac portable équipé de connecteurs Thunderbolt 3, vous pouvez bénéficier de la vitesse record de cette norme en utilisant un adaptateur externe, comme ce modèle conçu par AKiTiO.

Pour 300 €, ce boîtier assez massif offre la possibilité d’utiliser la norme avec un MacBook Pro de 2016 ou de 2017 et de bénéficier des meilleurs débits offerts par l’Ethernet 10G. Naturellement, il faudra une chaîne complètement compatible avec cette norme, du câble au switch ou routeur, en passant par le NAS si c’est ce que vous comptez faire. Le modèle de Neatgear utilisé par AKiTiO sur sa vidéo est disponible à près de 1 300 € vide, comptez quelques centaines d’euros pour un switch et il faudra un câble de catégorie 6A.

Pour en revenir au produit d’AKiTiO, le boîtier est en aluminium et largement ouvert pour permettre à la chaleur de se dissiper naturellement, sans avoir à compter sur un ventilateur. Il est aussi alimenté par l’ordinateur et nécessite ainsi simplement un câble Thunderbolt 3… qui est fort heureusement fourni (50 cm de long).

Le Thunder3 10G Network Adapter est disponible chez MacWay pour 299 €, les frais de port sont offerts et il peut être expédié dès demain.

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Compositor 1.0 est disponible, mais pas encore exploitable

| 14/02/2018 10:52 | 25

Compositor est un nouveau logiciel qui promet de rédiger des documents en utilisant la syntaxe LaTeX, mais sans jamais montrer une ligne de code. Cet éditeur WYSIWYG se présente comme un Pages ou Word ou n’importe quel éditeur de documents, et l’utilisateur peut directement modifier le fichier. Du moins, c’est sa promesse et comme nous l’écrivions l’été dernier, il restait encore beaucoup de travail pour que l’application soit exploitable à l’usage.

Compositor en version bêta, mais l’interface n’a pas bougé depuis.

Après plusieurs mois de bêta, une 1.0 est disponible et c’est la première version finale de Compositor. Nous avons réessayé rapidement le logiciel sur un Mac équipé de macOS Sierra et malheureusement, on est encore loin de pouvoir l’utiliser, du moins pas en français. Son concepteur n’a toujours pas cherché à prendre en charge les caractères spéciaux, ce qui signifie que vous ne pouvez saisir aucune lettre accentuée… ce qui signifie qu’il n’est pas exploitable dans notre langue. Précisons que cette fonction est prévue, mais pour la version 1.2 seulement.

Si vous n’écrivez qu’en anglais, Compositor peut faire l’affaire et, bonne nouvelle, les performances sont en net progrès par rapport aux premières versions. C’est maintenant correct, même si l’application ne repose pas sur un moteur standard fourni par macOS et cela pose de nombreux problèmes. Le document à tendance à « clignoter » pendant la saisie, ce qui est très perturbant. Pire, le curseur ne se comporte pas de façon standard, certains raccourcis clavier que l’on trouve partout ailleurs sont aux abonnés absents, on ne peut pas effectuer de clic secondaire ou cliquer trois fois pour sélectionner un paragraphe.

Bref, quelques minutes dans Compositor 1.0 suffisent à prouver que l’app a du potentiel, mais qu’on est encore loin du niveau de finition et de confort que l’on attend en général d’un programme pour macOS. Son concepteur en a d’ailleurs conscience et c’est pour cela qu’il propose une version de démonstration très généreuse : vous aurez 60 jours pour vous décider avant de devoir payer. Autre bonne nouvelle à ce sujet, l’app ne repose pas sur un format propriétaire, elle utilise des fichiers .tex que n’importe que...

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Couper l’IPv6 peut améliorer les débits de Netflix chez Free

| 14/02/2018 09:45 | 70

On en reparlait hier, la situation ne s’améliore pas entre Free et Netflix, c’est même pire mois après mois. Quel que soit le débit de base de la ligne, les abonnés se plaignent d’une qualité très réduite sur le service de streaming, quand ils ne sont pas tout simplement bloqués parce que la vitesse est trop faible. Peut-être que Free finira par trouver un accord avec Netflix comme tous ses concurrents, mais d’ici là, voici une piste qui pourrait vous aider.

Certains abonnés indiquent que désactiver l’IPv6 et forcer ainsi la Freebox à rester en IPv4 améliore les débits avec Netflix. Certains ont des résultats assez spectaculaires, quand d’autres ne notent aucune différence, ce n’est pas une science exacte donc. Mais en même temps, les IPv6 qui sont censées remplacer les IPv4 sont si peu utilisées et utiles que vous ne perdrez rien à essayer. Et au pire, vous pourrez toujours revenir en arrière par la suite, la méthode à suivre est proposée à cette adresse.

Dans le cas de cet abonné Free, couper l’IPv6 a effectivement considérablement amélioré l’accès à Netflix.

Autre solution à envisager si vous tenez absolument à rester chez Free, un VPN peut améliorer les débits, mais Netflix n’apprécie pas forcément la manœuvre si vous utilisez un serveur à l’étranger. Vous trouverez plusieurs offres à petit prix sur le shop MacG, choisissez de préférence un VPN qui propose un serveur en France.

Et si vous en avez assez de Free, sachez qu’il existe moins cher et sans bridage de Netflix (et YouTube, et Apple, et Facebook) ailleurs. Chez Bouygues Telecom, par exemple, les tarifs commencent à 8 € par mois pendant un an en ADSL, ou 18 € par mois pendant un an en fibre. Du côté de SFR Red, il faut compter au minimum 15 € par mois en ADSL, câble ou fibre optique.

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Refurb : des Mac à partir de 459 € et des iPad Pro à partir de 529 €

| 14/02/2018 09:15 | 3

Ce matin, sur le refurb, vous avez l’embarras du choix si vous souhaitez acheter un Macintosh ou un iPad. Alors, commençons par le plus ancien : la section Mac mini est à nouveau remplie ce matin avec des modèles en vente à partir de 459 €. Au passage, cette génération de Mac mini se rapproche lentement mais sûrement de son quatrième anniversaire qui interviendra en octobre prochain. Fera-t-elle mieux que le Mac Pro ?

Puisqu’on parle de la station de travail d’Apple, sachez qu’on trouve deux modèles à la vente à respectivement 2369 € et 2889 €. Pour finir, avec les ordinateurs de bureau, Apple propose également un vaste choix d’iMac allant de 999 € pour l’entrée de gamme en 21,5” à 3929 € pour un 27” toutes options ou presque (16 Go de RAM, 2 To de disque dur, AMD Radeon Pro 580). Ne manque à l’appel que l’iMac Pro qui arrivera sans doute dans les prochains mois.

Mais comme toujours, c’est le rayon portable qui est et de loin le mieux rempli. Commençons par le MacBook : la première configuration démarre à 1269 €, la plus puissante pour sa part est vendue 1869 €. À noter qu’Apple commercialise à la fois des modèles de 2015, 2016 et 2017. On vous recommandera de rester à l’écart des premiers.

En ce qui concerne le MacBook Pro, tout le monde est présent. On trouve des modèles 13” sans Touch Bar à partir de 1269 €, des 13” Touch Bar à partir de 1699 €, des 15” à partir de 1909 € et des 15” Retina à partir de 2149 €.

À ceux qui ont un problème avec la Touch Bar et qui veulent un portable grand format, il y a ce modèle à 1909 €. Sur le papier, c’est presqu’intéressant : Core i7 à 2,2 GHz, 16 Go de RAM, 256 Go de SSD… Mais il y a un hic : le circuit graphique qui est une Intel Iris Pro. Cela ne pourrait pas convenir à tout le monde !

En ce qui concerne l’iPad, vous avez égaleme...

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Skype : une faille de sécurité que Microsoft n'a pas le temps de corriger

| 13/02/2018 21:28 | 34

Une faille de sécurité dans Skype permet à un malandrin d'accéder à des données confidentielles. La vulnérabilité se trouve dans le module de mise à jour du logiciel, qui sous Windows peut être trompé par un fichier DLL. Ce type de bibliothèque est monnaie courante sous Windows, mais elle n'existe pas sous macOS. Toutefois, Stefan Kanthak le chercheur en sécurité qui a découvert la faille explique qu'elle peut toucher aussi les Mac et Linux.

Microsoft a été prévenu du problème en septembre, l'éditeur a même pu le reproduire. Mais voilà, les ressources manquent pour boucher la faille et Microsoft s'est lancé dans le développement d'un nouveau client. C'est donc lui qu'il faudra attendre pour profiter du correctif. Aussi stupéfiant que cela puisse paraître, la version actuelle de Skype ne devrait donc pas recevoir de mise à jour de sécurité.

La publicité faite autour de cette faille poussera peut-être l'éditeur de Redmond à attribuer les ressources nécessaires pour redresser la barre. Ou accélérer le développement de cette nouvelle version, car on comprend que corriger cette faille revient à se lancer dans une profonde réécriture d'une partie du code du logiciel.

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Réunion annuelle des actionnaires d'Apple : business as usual

| 13/02/2018 20:20 | 31

Aujourd'hui, les actionnaires d'Apple avaient rendez-vous au Steve Jobs Theater pour leur réunion annuelle. La reconduction du conseil d'administration était attendue, elle a donc été votée sans heurts ; même si un actionnaire a demandé pourquoi il n'y avait que deux femmes dans le board (Andrea Jung et Sue Wagner), les huit candidats à la réélection ont été reconduits haut la main.

Le Steve Jobs Theater.

Le vote concernant les différentes résolutions n'a réservé lui aussi aucune surprise : celles recommandées par le conseil ont été adoptées, celles pour lesquelles le conseil était contre ne l'ont pas été. C'est tous les ans la même histoire ou presque.

L'ordre du jour de la réunion des actionnaires.

Le principal intérêt de ce raout a surtout été la séance de remarques des actionnaires avant le vote, puis les questions/réponses avec Tim Cook. La réunion a été émaillée de quelques fulgurances, comme cet actionnaire qui a interpellé le conseil d'administration sur un point qui fait débat depuis plusieurs semaines : la qualité des logiciels d'Apple. Très insatisfait, il s'est plaint du grand nombre de changements « mais sans beaucoup d'améliorations ».

Sa solution : arrêter de mettre à jour ses appareils (il en est resté à iOS 9) car il n'a plus confiance en Apple, qui « perd pied avec les gens qui travaillent ». S'il n'a pas voté la confiance au board, pas question pour lui de se séparer de ses actions AAPL ni d'acheter des produits concurrents (« ils sont pires »).

On peut sourire de ce petit accrochage, mais il est révélateur de la frustration de beaucoup d'utilisateurs. Ce qui conduit d'ailleurs Apple à ralentir la cadence des nouveautés pour améliorer la stabilité (lire : macOS et iOS : Apple prend plus de temps pour développer des nouveautés).

La réunion a parfois connu des passages lunaires (un actionnaire a demandé si Apple s'intéressait...

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L’ancien responsable de Windows défend le bilan d’Apple

| 13/02/2018 18:00 | 140

Steven Sinofsky a travaillé chez Microsoft de 1989 à 2012 et il a même dirigé la division Windows à partir de 2009 et c’est lui qui a supervisé le développement de Windows 7. Autant dire qu’il connaît bien le monde de Microsoft et qu’on ne peut pas l’accuser d’être spécialement fan d’Apple… et c’est pourtant à une défense en règle qu’il a consacré une série de tweets hier soir :

En prenant du recul, il est important de reconnaître que le travail qu’Apple a réalisé au total, en termes de matériel, de logiciel, de services et même d’intelligence artificielle et de machine learning est à couper le souffle et sans précédent par son étendue, son échelle et sa qualité. Je ne dis pas ça à la légère ou pour troller. C’est un fait.

Steven Sinofsky, lors d’une conférence Microsoft.

Pour prouver que tout ne va pas si mal dans l’univers d’Apple, il remonte jusqu’aux années 1990 et l’acquisition de NeXT qui signe aussi le retour de Steve Jobs aux commandes. Cela fait à peu près vingt ans que le constructeur innove constamment, indique-t-il, d’abord pour créer un système d’exploitation moderne avec macOS, puis en adaptant ce système à une plateforme mobile qui a réussi à conquérir le monde, l’iPhone bien évidemment. Pendant tout ce temps, l’entreprise de Cupertino n’a jamais cessé de sortir des mises à jour, souvent tous les 12 à 18 mois.

Steven Sinofsky concède que toutes ces mises à jour n’ont pas été aussi importantes les unes que les autres (c’est un euphémisme si on parle de macOS), mais il ajoute que Microsoft n’a jamais été capable de faire aussi bien. Les mises à jour d’Office sont sorties au mieux tous les 18 à 30 mois et avec souvent moins de nouveautés, précise-t-il. À ses yeux, le seul cas similaire dans l’histoire de l’informatique serait à chercher chez IBM et les débuts des 360 et 370, les premiers ordinateurs programmables conçus dans les années 1960. Pour résumer sa pensée, Apple a réussi pendant au moins vingt ans à sortir des mises à jour régulières de ses produits et à le faire avec une qualité constante et un rythme jamais vu.

Mais alors, pourquoi est-ce que tant d’observateurs et d’utilisateurs se plaignent depuis plusieurs mois d’une qualité en baisse chez Apple ? D’après l’ancien responsable de Windows, c’est avant tout une question de perception et la qualité des produits conçus par Apple est exceptionnelle en soi :...

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Rise of the Tomb Raider sortira sur Mac au printemps

| 13/02/2018 16:00 | 16

Sorti à l’automne 2015 sur Xbox One et 360, adapté aux PC et aux PS4 dans le courant de l’année 2016, Rise of the Tomb Raider va enfin être disponible sur macOS et sur Linux. Feral se charge de la conversion et l’éditeur annonce une sortie au printemps, sans plus d’information quant à la date exacte.

Ce que l’on sait, c’est que l’on aura non seulement le jeu original, mais aussi tous les contenus additionnels qui étaient payants pour les premiers jours. Ce sera donc le jeu complet, d’où le sous-titre « 20 Years Celebration ». Le premier jeu dans la saga Tomb Raider est sorti en 1996, cela faisait donc vingt ans à la sortie originale de cette suite.

C’est encore maigre, d’autant que Feral n’a pas encore indiqué ni le prix de cette version, ni le matériel nécessaire pour jouer. En attendant, on peut acheter Rise of Tomb Raider dans la même édition des 20 ans pour 28 €, à condition d’avoir une PS4 sous la main pour jouer.

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Obsolescence programmée : une note de durée de vie pour les produits électroniques

| 13/02/2018 14:21 | 104

Demain, les produits électroniques et électroménagers pourraient afficher une note sur leur durée de vie, à l'instar des « étiquettes énergie » que l'on trouve déjà sur les produits blancs. Brune Poirson, la secrétaire d'Etat à la transition écologique et solidaire, a détaillé ce dispositif en réflexion au gouvernement : « On prendra en compte 10 mesures pour mettre une note au produit comme véritable indication », a-t-elle expliqué en visite dans une entreprise de recyclage.

La Secrétaire d'État estime que les consommateurs, qui vont aujourd'hui acheter les produits les moins chers, pourront « investir plus pour un produit qui durerait plus longtemps ». Parmi les critères qui seraient retenus pour établir cette « note », la robustesse de l'appareil ou encore sa « réparabilité », l'objectif étant d'allonger la durée de vie des produits et « lutter contre une double aberration, écologique et économique ». L'obsolescence programmée, devenue un délit (passible de deux ans de prison et 300 000 euros d'amende), est visée. Apple est d'ailleurs sous le coup d'une enquête de la DGCCRF sur le sujet.

Cet indice « durée de vie » prendrait la forme d'une note de 1 à 10. Ce sont les marques qui seront invitées à noter leurs produits, sur la base du volontariat jusqu'au 1er janvier 2020. Ensuite, le dispositif deviendra obligatoire, selon des modalités qui restent à définir. Il faudra aussi convaincre la Commission européenne, qui a son mot à dire dans ce domaine.

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iStat Menus 6 s’affiche aussi sur le Mac App Store

| 13/02/2018 13:00 | 15

iStat Menus [6.0 – Français – 10,99 € – OS X 10.11 – Bjango Pty Ltd] est disponible sur le Mac App Store et c’est une première. Cette app de suivi de votre Mac placée dans la barre des menus n’a jamais été proposée sur la boutique d’Apple auparavant. Ses concepteurs ont trouvé un moyen de contourner les limites du Mac App Store et le sandboxing, ce qui n’a probablement pas été facile… et ce qui implique quelques compromis pour cette version.

Pour commencer, la version Mac App Store d’iStat Menus ne peut pas fonctionner complètement sans installer une brique supplémentaire qui fonctionne hors du sandbox et qui amène d’autres informations. En particulier, toutes les données sur le matériel, les températures mesurées par macOS ou encore la vitesse de rotation des ventilateurs, ne sont pas disponibles sans cette étape supplémentaire.

Pour le reste, on retrouve bien toutes les fonctions d’iStat Menus et toutes les options de personnalisation, à une exception notable. La sixième version ajoute des prévisions météorologiques, mais pour le moment, ces données ne sont pas dans la version proposée sur le Mac App Store. L’éditeur nous a indiqué qu’il envisageait de les ajouter à l’avenir, mais sans garantie, donc mieux vaut ne pas compter dessus.

iStat Menus sur le Mac App Store conserve l’avantage d’être installé et géré par macOS, mais cette version est aussi légèrement plus chère (11 € contre 12 $, soit environ 9,8 €) et plus limitée. Dans tous les cas, l’app est traduite en français et elle nécessite El Capitan au minimum.

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Free toujours en chute libre chez Netflix

| 13/02/2018 12:00 | 112

Toujours plus loin… dans le bas du classement ! Netflix a mis à jour son graphique des débits moyens constatés avec son service chez les différents fournisseurs d’accès à internet français et Free a battu son propre record. En janvier 2018, le FAI obtient un débit moyen de 1,39 Mbps, soit 0,3 de moins qu’en décembre 2017, ce qui était déjà le pire résultat européen.

Mesures du débit moyen par Netflix chez les FAI français depuis l’ouverture du service en France.

Rien ne semble arrêter cette chute, ce qui signifie que la qualité du service descend pour tous les abonnés Free. D’ailleurs, il suffit de faire un tour sur les réseaux sociaux pour s’apercevoir qu’un nombre croissant d’abonnés se plaignent de la qualité médiocre des vidéos visionnées sur Netflix, voire de l’interruption complète du service aux heures de pointe. La firme indique qu’un débit de 0,5 Mbps est indispensable et elle recommande au moins 3 Mbps pour la SD et 5 Mbps pour la HD.

C’est un record en Europe, mais à ce rythme, Free va aussi signer un record mondial. Pour trouver des débits aussi mauvais, il faut aller aux Philippines ou au Venezuela. Et en continuant sur sa lancée, la firme de Xavier Niel pourra peut-être battre le record mondial… sauf naturellement si l’entreprise finit par céder et payer pour assurer à ses abonnés une qualité de service correcte.

Rappelons que l’argent est au cœur du problème. Plus précisément, Free estime que c’est à Netflix de payer les énormes frais de bande-passante liés à son service, alors que Netflix (comme YouTube, par exemple) considère que c’est au FAI de le faire (lire : Free : les mauvais débits sur Netflix, merci qui ?).

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La Model 3 permet de choisir qui a accès à la voiture

| 13/02/2018 10:45 | 33

La Model 3, premier modèle de Tesla à avoir l’ambition d’être une voiture de masse, n’a pas de clé au sens traditionnel du terme. Pour entrer dans le véhicule et le démarrer, le constructeur fournit un jeu de cartes NFC semblables à celles qui ouvrent les portes d’hôtel, mais on peut aussi se contenter d’un smartphone Bluetooth préalablement autorisé. Et avec la dernière mise à jour du logiciel interne, il est même possible d’autoriser n’importe quel utilisateur à accéder à la voiture.

Les notes de version associées à la mise à jour décrivent cette nouvelle fonction.

Le propriétaire de la Model 3 peut ainsi, depuis l’écran 15 pouces qui trône au milieu du tableau de bord, ajouter ou retirer un smartphone. Ce faisant, il peut permettre à un tiers d’ouvrir la voiture et de rouler avec, ou au contraire supprimer cette autorisation. Ce sera utile pour prêter sa voiture à un membre de sa famille ou à un voisin, mais la véritable utilité de la fonction sera liée aux services de partage.

À terme, une Tesla pourra être proposée en location et l’autorisation sera transférée depuis les serveurs du constructeur à la voiture louée et au smartphone du locataire. On n’y est pas encore, mais cette première brique pourra déjà être utile pour prêter une Model 3.

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Lightroom 7.2 maintenant disponible avec de meilleures performances

| 13/02/2018 10:04 | 19

Le travail d’optimisation continue. Après un Lightroom Classic 7.0 qui a accéléré certaines opérations (lancement de l’app, passage de la Bibliothèque au Développement, etc.), la version 7.2 disponible aujourd’hui en accélère d’autres… à condition d’avoir au moins 12 Go de RAM.

Lightroom Classic (7.0)

Si c’est votre cas, vous devriez voir un coup de boost significatif en matière d’importation, de génération d’aperçus, d’affichage en mode Loupe, de rendu des modifications dans le module Développement, de fusion HDR et panorama, et enfin d’exportation.

Sur un iMac Pro 10 cœurs avec 32 Go de RAM, l’exportation de JPEG est 29 % plus rapide et l’exportation de DNG 44 % plus rapide sur Lightroom 7.2 que sur la version 7.1, affirme Adobe. Les tests réalisés par des sites qui ont pu essayer en avance la mise à jour donnent des résultats plus variables, mais toujours appréciables.

Lightroom 7.2 apporte aussi quelques nouveautés fonctionnelles, comme un champ de recherche dans le panneau Dossiers et la création d’une collection en faisant un clic secondaire sur un dossier ou une épingle dans le module Cartes.

Lightroom CC

De son côté, Lightroom CC, la nouvelle application qui s’appuie sur un service de stockage en ligne, passe en version 1.2 avec des améliorations de performances à la clé. La version iOS de Lightroom CC profite de corrections de bugs, tandis que la version Android évolue plus significativement avec la compatibilité avec Google Assistant pour la recherche et l’import d’images depuis d’autres apps. Par ailleurs, tout l’écosystème Lightroom prend en charge de nouveaux appareils photo et objectifs.

Comme Lightroom CC, Lightroom Classic est uniquement disponible dans le cadre du Creative Cloud (abonnement à partir de 11,99 €/mois).

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Apple quatrième au classement mondial des constructeurs d'ordinateurs portables

| 12/02/2018 22:04 | 49

Même si les ventes de Mac ont reculé au dernier trimestre (d'un peu moins de 5%), les ordinateurs portables frappés d'une pomme ont plutôt bien tenu le choc l'an dernier, dans un marché qui a stagné. Selon TrendForce, il s'est livré 164,7 millions d'unités en 2017, soit 3,5 millions de plus « seulement » par rapport à 2016.

Le constructeur qui tire son épingle du jeu n'est autre qu'Apple : les MacBook, MacBook Air et MacBook Pro ont permis à la Pomme de s'arroger 9,6% du marché mondial. Cette performance en hausse de 1,3 point permet à Apple de prendre la quatrième place, devant ASUS qui perd donc une place avec 9,5% du marché. Et la tendance devrait se maintenir, la maison d'analyses prévoit une part de marché pour Apple de 10,4% en 2018, toujours devant ASUS et ses 9,8%.

La mise à jour des MacBook Pro en juin dernier a permis à Apple de livrer 18% de portables en plus sur l'ensemble de l'année. Le constructeur signe ainsi la plus forte croissance du marché.

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Attac mobilise le monde politique contre Apple

| 12/02/2018 16:30 | 210

C’est aujourd'hui que le procès entre Apple et Attac commençait, au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris. Apple Retail France attaque l’association pour vandalisme, à la suite des occupations de ses magasins organisées par des militants d'Attac depuis près d’un an. En mars 2017, l’association s’en était pris à l’Apple Store Saint-Germain ; en avril, c’était à Aix-en-Provence ; en décembre, une action a été menée dans plusieurs boutiques en même temps.

Face à l’entreprise, Attac avait décidé de marquer le coup en organisant une manifestation devant le TGI. On peut dire que l’association a réussi son pari, en rassemblant une large partie de la classe politique à gauche. La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon était présente, tout comme le NPA, les Verts et des militants CGT chez Apple.

Photo Attac.
Discours de La France insoumise. (Photo @FranceInsoumise)
Jean-Luc Mélenchon dans la manifestation (Photo...

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Apple contre Attac aujourd'hui au tribunal

| 12/02/2018 10:04 | 141

C’est aujourd’hui qu’a lieu l’audience entre Apple et Attac au tribunal de grande instance de Paris. La Pomme a assigné en référé l’association altermondialiste dans l’objectif de l’interdire d’Apple Store, sous peine d’une astreinte de 150 000 €.

Occupation d’un Apple Store début décembre. Crédits : Attac.

Cette plainte fait suite à plusieurs happenings réalisés par Attac en 2017 dans les boutiques pour dénoncer l’ « évasion fiscale agressive » d’Apple. Une rencontre qui s’est tenue fin décembre entre la direction d’Apple France et les représentants d’Attac n’a pas abouti à un accord à l’amiable, chaque partie campant sur ses positions.

Pour mettre un terme aux actions de l’association, Apple a donc décidé de porter l’affaire devant la justice. L’entreprise accuse Attac de « vandaliser [ses] magasins et de mettre en péril la sécurité des employés et des clients » et dit également être victime d’un préjudice commercial.

Détournement vidéo d'Attac au sujet de son conflit avec Apple.

« Il n’y a pas de vandalisme car nous sommes simplement rentrés dans les magasins d’Apple d’une manière festive et bon enfant, avec de la musique et du théâtre », se défend Dominique Plihon, l’un des porte-paroles d’Attac.

Attac a organisé un rassemblement de soutien qui se tiendra à partir de 12 h 15 devant le tribunal. Plusieurs personnalités politiques de gauche y participeront selon Libération : Yannick Jadot, Benoît Hamon, Clémentine Autain… ainsi qu’un représentant de la CGT d’Apple.

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Une app peut capturer l’écran de votre Mac sans votre consentement

| 12/02/2018 09:30 | 30

Les contraintes imposées par Apple à toutes les apps qui veulent trouver leur place sur le Mac App Store ne suffisent pas à éviter toutes les failles de sécurité, même si cela n’y ressemble pas à première vue. Felix Krause a trouvé un moyen original pour qu’une app puisse récupérer à votre insu tout le contenu affiché sur l’écran de votre Mac, tout en respectant les exigences de sandboxing de la boutique.

Son idée est de faire une capture d’écran de macOS avant d’appliquer un traitement de reconnaissance optique des caractères (OCR) pour y trouver des informations intéressantes. Il peut s’agir des sites que vous visitez, mais aussi de vos identifiants et même de vos mots de passe. Pour cela, il suffit de faire des captures d’écran très régulières et si l’utilisateur affiche un mot de passe dans son gestionnaire, ne serait-ce que brièvement, il sera enregistré et analysé.

Concept développé par Felix Krause, qui récupère effectivement des informations sensibles tout en respectant les conditions de du Mac App Store.

La possibilité de prendre une capture d’écran est accessible à n’importe quelle application macOS avec quelques lignes de code seulement. Il n’y a aucune autorisation préalable à obtenir pour que ces lignes soient fonctionnelles et le système n’alerte pas l’utilisateur, par exemple de façon visuelle comme sur iOS. En clair, une app distribuée sur le Mac App Store et respectant toutes les consignes de cloisonnement d’Apple pourrait se transformer en malware qui analyse en permanence ce que vous faites sur votre ordinateur et l’envoie sur un serveur tiers.

Apple a été notifié de cette faille dans la sécurité de macOS et on imagine qu’une future version du système bloquera cette possibilité. Ou au moins, s’assurera que l’utilisateur autorise une app à faire des captures d’écran, en général ou au cas par cas.

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Comment Tim Cook a transformé la direction d'Apple

| 11/02/2018 18:00 | 67

Depuis août 2011, lorsque Tim Cook a été désigné directeur exécutif (c'était un mois avant le décès de Steve Jobs), l'équipe dirigeante d'Apple s'est transformée. Une poignée de piliers sont toujours là, des vétérans ont disparu, d'autres sont montés en grade et de nouveaux visages sont apparus.

La direction d'Apple quelques mois avant la disparition de Steve Jobs

Dans ce jeu de chaises musicales, la diversité reste un challenge autour de Tim Cook : de huit hommes lorsqu'il succède à Steve Jobs, son premier cercle compte aujourd'hui dix personnes dont deux femmes. À son sommet, Apple reste une entreprise blanche et très majoritairement masculine (les femmes représentaient 32 % de ses effectifs mondiaux à la fin 2017, un chiffre qui n'a pas progressé depuis 2016).

La direction d'Apple aujourd'hui.

L'évolution de cette équipe de Senior Vice President (SVP) reflète les grands bouleversements traversés par Apple depuis le lancement de l'iPhone. Il y a quelques années encore, il n'y avait pas lieu d'avoir un SVP responsable des processeurs. De même, à l'époque où Steve Jobs était encore au volant, Jonathan Ive n'était en charge que du design « industriel » alors qu'aujourd'hui l'architecture, l'agencement des quelques 500 Apple Store, ou le choix de mobiliers sont entrés dans ses prérogatives. Au vu des personnes dans l'équipe actuelle on pourrait également parier avec une certaine confiance sur le nom de celle la plus à même de succéder à Tim Cook.

Depuis sa prise de fonction, le successeur de Jobs a opéré des changements qui furent tantôt dictés par la transformation d'Apple, tantôt par des impondérables.

Fin 2011, l'après Jobs se met en place

Fin 2011, Eddy Cue, depuis 22 ans chez Apple, entre dans le cercle des SVP avec un bel éventail de responsabilités : iCloud, les différents Store de contenus et la régie...

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Bon plan : le SSD Crucial MX500 250 Go à 78 €

| 10/02/2018 15:34 | 31

Notre partenaire Crucial propose actuellement des SSD MX500 250 Go à 77,99 €. À l'heure où nous écrivons ces lignes, nous n'avons pas trouvé moins cher. De plus, pendant tout le week-end, notre partenaire vous offre les frais de livraison sur la livraison en Colissimo Suivi.

Pour en bénéficier, il faut lors de la commande saisir le code coupon MACGFREE. Petite chose à noter au passage, la réduction relative aux frais de livraison apparaît "seulement" tout à la fin au moment de payer.

Outre le prix, le fait de passer par la boutique en ligne de Crucial propose quelques avantages. Vous avez notamment 45 jours pour retourner un produit et être remboursé dans le cas où vous n’êtes pas satisfait. Au passage, on rappellera que ce modèle est garanti 5 ans par le constructeur !

Au passage, lors de l’installation d’un SSD, pensez à activer la commande TRIM. Pour cela, une fois votre SSD installé, il suffit de taper la commande suivante dans le terminal :

sudo trimforce enable

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Interview : qu'est-ce qui manque à Apple pour dominer le jeu vidéo ?

| 10/02/2018 10:00 | 133

Apple et le jeu vidéo… C’est une longue histoire ! Parfois, ce couple marche du tonnerre, parfois c’est beaucoup plus compliqué. Côté pile : le Mac qui dans ce domaine reste toujours à la ramasse par rapport au PC. Côté face : iOS qui est devenu en peu de temps une plateforme majeure pour l’industrie du jeu vidéo.

Il y a quelques mois sortait un livre au titre évocateur : L’écosystème, l’arme d’Apple et de Google pour dominer le jeu vidéo ? (Éditions Universitaires Européennes, 32,89 € en papier, 5,99 € sur Apple Books). Dans ce livre, Nicolas Levé explique une notion bien connue par les lecteurs de MacGeneration, celle de l’écosystème, et pointe son importance dans l’industrie des jeux vidéo.

Qu’est-ce qu’il manque à Apple et Google pour dominer ce marché ? Quelles sont les stratégies de Microsoft, Nintendo et Sony dans le milieu du mobile ? Nous avons posé ces questions à Nicolas Levé pour y voir plus clair.

MacGeneration : Les consoles auraient pu être tuées par le PC, le streaming, et par les smartphones qui ont eu la peau des lecteurs MP3 et des PDA, mais rien n’y fait jusqu’à présent. Alors, pourquoi Apple et Google pourraient y arriver finalement ?

Nicolas Levé : Si les consoles ont effectivement remporté de grandes batailles contre des concurrents parfois féroces, c’est parce qu’elles ont eu de bons arguments aux bons moments. Leur simplicité d’utilisation par rapport à celle des PC en est certainement une des illustrations les plus frappantes.

La vraie question est donc : est-ce que les consoles auront toujours des arguments suffisamment forts à faire valoir par rapport aux produits d’Apple et de Google ? Jusqu’à présent cela a été le cas, notamment grâce à une puissance de calcul supérieure et à des contrôles de meilleure qualité via les manettes.

Néanmoins, nous ne pouvons que constater que d’un côté l’écart de puissance, et donc de qualité technique des jeux entre les deux supports, diminue, et d’un autre côté que le problème des contrôles sur écran tactile pourrait être corrigé en utilisant une manette de jeux classique. La mort des consoles au profit des mobiles est une option envisageable.

Admettons que les consoles finissent par ne plus avoir d’arguments forts par rapport aux mobiles, cela ne signifie pas...

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