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Meltdown, Spectre : des recours collectifs contre Intel, AMD… et Apple

| 15/01/2018 23:36 | 32

Même si Apple n'y est pour rien dans les failles Meltdown et Spectre, certains avocats tapent dans le tas en espérant sans doute obtenir de généreuses compensations. Ainsi, un recours collectif en cours d'examen en Israël vise Intel, ARM… et Apple. On saura dans les prochaines semaines si cette plainte est recevable et si elle peut être instruite. On voit mal comment le constructeur californien pourrait être inquiété, mais sait-on jamais.

Ces deux failles concernent en premier lieu les processeurs d'Intel, d'ARM et d'AMD (lire notre topo sur le sujet). Les correctifs sont en cours de déploiement pour boucher le gros des vulnérabilités. Les éditeurs logiciels doivent également mettre à jour leurs applications et systèmes d'exploitation, une tâche sur laquelle s'attellent Microsoft et Apple depuis la révélation de toute l'affaire.

Un des avocats à l'origine de ce nouveau recours joue volontiers la carte de la grandiloquence. Il explique que « nos pires cauchemars sont devenus réalité, une bulle technologie géante a explosé. Dire qu'il s'agit d'un tremblement de terre est un euphémisme. Après l'annonce par ces entreprises de la vulnérabilité de leurs produits, nous avons réalisé que nous vivions dans un monde imaginaire, et nous nous apercevons que nous n'avons même pas un minimum de respect de notre vie privée ». Le dos de la cuiller en a pris un coup.

Aux États-Unis, une class action a été déposée contre Apple le 8 janvier : selon les plaignants, la Pomme était au courant des failles Meltdown et Spectre depuis le mois de juin 2017.

Les utilisateurs d'iPhone à l'origine de la poursuite admettent que le constructeur a livré un correctif contre Meltdown, mais qu'il est de nature à ralentir l'appareil (ce qui n'est pas forcément vrai sur Mac). Pour Spectre, les plaignants indiquent qu'il n'existe toujours pas de correctif complet pour la vulnérabilité, et que l'on ne sait pas avec précision l'ampleur des ralentissements (là aussi, cela reste à prouver).

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Les performances, bonne résolution pour Atom en 2018

| 15/01/2018 21:47 | 17

Electron est un framework qui permet de créer des apps multiplateformes à partir de technologies du web. Il a gagné en popularité ces dernières années et de nombreuses apps de premier plan l’utilisent, dont la célèbre messagerie instantanée Slack. Mais s’il est connu, ce n’est pas toujours pour de bonnes raisons : il est en effet souvent critiqué pour ses performances en deçà des apps natives ou encore sa gourmandise. À tel point que certains comparent désormais Electron à Flash… on a vu plus valorisant.

Face à ces critiques, certains reviennent au développement natif, mais d’autres espèrent améliorer les performances pour effacer la différence avec les apps natives. C’est le cas d’Atom, l’éditeur de code de GitHub qui a été le premier à utiliser Electron (le framework a, en fait, été créé pour ce logiciel). Dans un article publié sur le blog du projet il y a quelques jours, ses concepteurs ont indiqué que la performance était l’objectif principal pour 2018.

La dernière version d’Atom. Cliquer pour agrandir
La dernière version d’Atom. Cliquer pour agrandir

Plusieurs projets avaient déjà été menés en ce sens en 2017. En juin dernier par exemple, Atom avait amélioré ses performances lors de l’ouverture de gros fichiers en utilisant du code natif pour cette partie précise du logiciel. Des travaux ont aussi été menés sur d’autres fronts, notamment le temps d’attente à l’ouverture de l’app, mais ses concepteurs ont reconnu que la vitesse n’était pas la priorité auparavant.

Atom a été conçu avant tout comme un éditeur de code facile à modifier. On peut tout changer, de l’interface aux fonctions de base, et c’est indéniablement une raison importante de son succès. En contrepartie, cette souplesse a aussi contraint les développeurs à faire quelque choix qui ont eu un gros impact sur les performances. À titre d’exemple, à chaque fois que l’utilisateur tapait sur une touche du clavier, le logiciel devait faire des calculs importants, ce qui ajoutait une latence importante. Plusieurs mesures seront mis en place en 2018 pour simplifier cette partie et réduire la latence.

D’autres domaines sont encore évoqués dans l’article. Le temps au démarrage a déjà progressé l’an dernier, mais de plus gros progrès sont à attendre dans les mois qui viennent. En particulier, le logiciel ne chargera...

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Récit de la découverte effarante des failles Spectre et Meltdown

| 15/01/2018 20:32 | 53

L’année a commencé sur les chapeaux de roue dans le monde de l’informatique ! Dès le 2 janvier, on découvrait l’existence d’une faille de sécurité vieille de dix ans touchant tous les processeurs Intel. Ce n’était que la partie émergée de l’iceberg ; on découvrait le lendemain l’existence de deux failles, surnommées Meltdown et Spectre, concernant tous les processeurs récents (lire : Meltdown et Spectre : tout savoir sur les failles historiques des processeurs).

Les correctifs sont en train d'arriver, au moins pour Meltdown, une faille qui ne touche que les processeurs Intel, mais qui est aussi très simple à exploiter. Corriger Spectre nécessitera davantage de temps, puisque c’est une faille liée à la conception même de tous les processeurs récents, mais il y a aussi des solutions à court terme pour limiter son impact — Apple a déployé des patchs sur macOS comme sur iOS.

Maintenant que l’on commence à respirer un petit peu, on peut revenir sur l’un des aspects les plus fascinants de ces failles. Il n’y a pas qu’un seul chercheur en sécurité qui a déniché Spectre et Meltdown, ni même une seule équipe ; en l’espace de quelques mois, ce ne sont pas moins de quatre personnes ou équipes qui ont trouvé ces failles, et ce en parallèle.

L’une des équipes de chercheurs qui a trouvé la faille Meltdown. (montage MacGeneration) Cliquer pour agrandir

Comment est-ce possible ? Des articles de Wired et de Bloomberg permettent d’en savoir plus sur ces découvertes. C’est passionnant, mais aussi un petit peu inquiétant… on vous dit tout.

Une faille trop énorme pour être inconnue, pensent des chercheurs

La découverte d’une faille de sécurité prend toujours du temps. C’est encore plus vrai pour des failles aussi importantes que celles qui ont été identifiées dans tous les processeurs modernes. Les chercheurs qui ont finalement découvert Meltdown et Spectre ont travai...

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Faviconographer améliore l'affichage d'icônes dans les onglets de Safari

| 15/01/2018 19:32 | 17

C'est un scandale qui n'en finit pas : Safari ne sait toujours pas afficher d'icônes dans ses onglets, alors que ces fameux favicons sont bien présents au sein de la plupart des navigateurs web. Le butineur d'Apple dispose certes d'une fonction qui intègre une icône spécifique au site web dans les onglets épinglés, mais c'est insuffisant pour de nombreux internautes en colère (lire : Safari n’affiche pas de favicon sur ses onglets et c’est un problème).

Apple n'a clairement aucunement l'intention d'apporter une solution. Heureusement, un utilitaire existe qui pallie les absences de la Pomme : Faviconographer. Cet outil, au nom impossible à prononcer sans en mettre partout, est désormais disponible dans une version 1.1 qui apporte pas mal d'améliorations. On y conserve bien sûr l'affichage des favicons dans les onglets de Safari, ce qui est heureux.

Le logiciel devrait désormais se montrer capable d'afficher les icônes dans les onglets ré-ouverts d'une précédente session, y compris quand l'utilisateur n'est pas retourné sur le site en question durant la session actuelle. L'utilitaire réduit aussi sa consommation en ressources processeur ; il corrige également quelques bugs pénibles.

En revanche, les icônes continuent de ne s'afficher dans les onglets que lorsque Safari est au premier plan. De plus, l'app doit fonctionner en arrière-plan. Faviconographer 💦 étant une « bidouille » de l'aveu même du développeur, le logiciel est gratuit (il faudra lui donner accès aux réglages d'accessibilité).

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Tout un symbole : le successeur de DOS sur macOS

| 15/01/2018 15:15 | 15

En quelques années, Microsoft a totalement changé de cap en matière d’open-source et d’ouverture aux plateformes concurrentes. L’éditeur de Windows ne favorise plus aussi systématiquement son propre système d’exploitation et il ouvre ses outils et solutions à Linux et macOS. C’est le cas pour son éditeur de code Visual Studio, c’est le cas aussi pour ses bases de données SQL Server et dernièrement, c’est PowerShell, le successeur de DOS, qui est disponible pour Linux et macOS.

PowerShell depuis le Terminal de macOS. Cliquer pour agrandir
PowerShell depuis le Terminal de macOS. Cliquer pour agrandir

La sixième version de PowerShell est disponible et elle n’est pas limitée à Windows. Pour être exact, ce n’est pas tout à fait la même version, puisque Microsoft a développé en parallèle de celle qui est intégrée à son système d’exploitation « PowerShell Core ». Cette déclinaison ne dépend pas du framework .NET, ce qui lui permet d’être multiplateforme, mais elle est aussi nettement plus limitée à la base, avec une partie seulement des fonctions disponibles. Néanmoins, l’éditeur indique que c’est la version qui sera désormais développée et le PowerShell classique est maintenu, mais les nouvelles fonctions n’iront que dans la 6.0 et suivants.

Toutefois, PowerShell Core est pensé pour être enrichi avec des modules supplémentaires et il y en a déjà plusieurs milliers à disposition des utilisateurs. Une partie est dédiée à Azure, le service de cloud de Microsoft où cet outil en ligne de commandes sera particulièrement utilisé, mais il y a de tout, des commandes spécifiques à Windows et même des outils de domotique. L’éditeur espère sûrement constituer une communauté autour de son outil, même si on peut aussi utiliser Bash, la ligne de commande la plus populaire, sur Windows.

Si vous voulez tester PowerShell sur macOS, le plus simple est de passer par Homebrew et Cask :

brew cask install powershell

Vous pouvez ensuite lancer une session en ouvrant l’app installée dans le dossier /Applications, ou bien en tapant la commande pwsh dans une session de terminal.

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Pas de gros changement en vue pour les MacBook Pro cette année

| 15/01/2018 14:00 | 92

Le MacBook Pro ne devrait pas connaitre de profonds changements cette année. Il ne faudra sans doute pas s'attendre au retour d'un port USB-A ou d'un slot pour cartes SD dans ces machines, ni d'une modification du clavier papillon que certains utilisateurs n'ont toujours pas digéré. C'est du moins ce qu'il faut comprendre de la dernière indiscrétion — à prendre bien sûr avec les baguettes d'usage — partagée par Digitimes.

Le site explique qu'Apple va transférer à Foxconn une partie de la production de ses ordinateurs portables assurée depuis cinq ans par Quanta. Jusqu'à présent, le premier fabriquait environ 20% des MacBook, le second 80%, ce qui représente en tout 15 millions de machines par an. Le rapport devrait s'équilibrer à 50/50 d'ici le second trimestre 2018, croit savoir la source du site.

Foxconn aurait fait le forcing auprès d'Apple pour obtenir plus de commandes. Digitimes indique que l'absence de mises à jour d'importance dans la gamme de MacBook cette année autorise le constructeur à basculer une partie de la production chez son principal assembleur : le constructeur de Cupertino peut ainsi réduire les coûts et les risques liés à une production délicate, comme c'est le cas au lancement d'une toute nouvelle gamme.

Les MacBook Pro ont subi un profond renouvellement fin 2016, avec un châssis plus fin et une redistribution complète des ports. Ils se déclinent également en version avec ou sans Touch Bar. Ce design devrait donc être celui qui nous accompagnera tout au long de l'année, et sans doute un peu plus longtemps encore. Cela ne veut pas dire pour autant qu'Apple ne reverra pas à un moment donné l'intérieur des machines avec un processeur plus puissant, du stockage ou de la RAM en plus.

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20 % de réduction sur l'iMac Pro, c'est possible, mais pas chez nous

| 15/01/2018 11:00 | 20

Il y a les "bons plans" et il y a les "trèèèèès bons plans", comme ce rabais de 1 000 dollars (mille, pas cent) que consent la chaine américaine Micro Center sur le nouvel iMac Pro. Cette machine qui sent encore le neuf dans le catalogue d'Apple est ainsi affichée, dans sa version de base, à 4 000 $ au lieu des 5 000 $ réglementaires.

De quoi se mordre la lèvre si l'on a récemment passé commande de son iMac Pro chez Apple ou ailleurs, et qu'il est trop tard pour le retourner. L'enseigne, qui a le statut de revendeur agréé Apple, ne propose cette offre que dans l'un des ses 25 magasins, et pas en ligne. L'occasion certainement de compenser ce coup de rabot sur sa marge par la vente de périphériques ou de services.

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Intel : vulnérabilité dans la solution de prise de contrôle à distance sur PC

| 15/01/2018 10:15 | 11

Pas encore totalement débarrassé des failles Spectre et Meltdown, Intel doit faire face à une nouvelle faille, très différente. F-Secure a découvert une vulnérabilité dans l’Active Management Technology (AMT, une solution de prise d’accès à distance utilisée dans le milieu professionnel) d’Intel qui permet de prendre impunément le contrôle de PC à distance.

La faille est beaucoup moins exceptionnelle que Spectre et Meltdown en cela qu’elle concerne un nombre limité d’ordinateurs et qu’elle nécessite un accès physique pour être exploitée.

Elle n’en reste pas moins assez embarrassante : sur certaines machines, un simple CTRL+P au démarrage permet d’accéder à l’Intel Management Engine BIOS Extension puis en se connectant avec le mot de passe « admin » on peut prendre à distance le contrôle des PC du même réseau.

En théorie, ce problème ne devrait pas exister, Intel demandant aux fabricants ainsi qu’aux utilisateurs, de définir un mot de passe pour AMT, de sorte que le système soit correctement sécurisé. Seulement, cette recommandation n’est pas suivie par tous. F-Secure dit avoir trouvé des milliers de PC vulnérables.

Les chercheurs en sécurité conseillent donc de définir un mot de passe AMT sur les machines concernées et plus généralement de ne pas laisser son ordinateur sans surveillance.

The Register

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Julien Dray propose que les GAFA donnent 50 000 € à tous les Français de 18 ans

| 15/01/2018 09:21 | 145

Les « GAFA » (Google, Apple, Facebook et Amazon, mais plus généralement toutes les grandes entreprises du web) ont à nouveau fait parler d’elles ce week-end. Julien Dray a lancé une nouvelle idée sur le plateau de BFM TV : il propose que ces entreprises financent le versement d’une « une dotation universelle pour chacun d'entre nous de 50 000 € à l'âge de 18 ans ».

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En clair, tous les Français recevraient 50 000 € lors de leur 18 ans, financés exclusivement par ces gros acteurs, souvent américains. Ce serait une taxe, mais qui servirait uniquement à financer cette aide financière dont disposeraient librement tous les majeurs. Ils peuvent financer leurs études ou même leur retraite, suggère Julien Dray, qui a une justification à apporter.

L’ancien député socialiste indique ainsi que « nous sommes tous des algorithmes », en clair que tout le monde participe à la richesse des entreprises concernées avec ses données personnelles. Il estime que cet argent compenserait le travail effectué par chacun de nous pour le compte des GAFA, sans le savoir vraiment et surtout sans avoir aucun pouvoir en la matière. Et de citer, en guise d’exemple, l’achat de LinkedIn par Microsoft pour 26 milliards de dollars.

Le journal Le Figaro a calculé que la mesure, si elle entrait en vigueur, aurait un coût de près de 42 milliards d’euros en 2020. Même si l’idée a plus de fondement qu’on pourrait le croire au premier abord, pourrait-elle vraiment être mise en place ?

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Forums : l'iPhone est-il addictif ?

| 14/01/2018 19:00 | 0

Addictif, l’iPhone ? C’est l’avis de deux actionnaires d’Apple, qui réclament de meilleurs outils de contrôle parental. Un sujet qui fait débat dans nos forums, où l’on discute du bien-fondé (et de la sincérité) des arguments des institutions ayant déposé cette motion.

Quelle Apple Watch choisir ? Series 2 ou Series 3, aluminium ou acier, cellulaire ou pas, les choix ne manquent pas. Si vous avez un avis sur la question, rendez-vous dans nos forums. Tout le monde parle de l’iMac Pro, mais le Mac Pro garde ses amateurs. Un « vieux » Mac Pro convient-il encore au montage de films ? C’est la question d’un utilisateur passant de FCP à Premiere.

Puisque l’on parle de vieux Mac : après le PowerBook 170, gpbonneau continue sa série de restaurations avec le PowerBook 5300c. Ce grand bidouilleur devant l’éternel s’est aussi attaqué à un Power Mac 7600/132.

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Meltdown et Spectre : les failles de sécurité les plus polluantes de l’histoire ?

| 13/01/2018 15:43 | 38

Les conséquences de Meltdown sont diverses et variées. Fidèle au calendrier qu’il s’était fixé, le géant des semi-conducteurs n’a pas tardé à déployer des correctifs. Si dans le cadre d’une utilisation courante sur Mac, les premiers correctifs mis à disposition des utilisateurs ont relativement peu d’impacts sur les performances, sur les serveurs, le diagnostic est bien différent.

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Ce graphique publié par Mike Newswanger l’illustre parfaitement. L’ingénieur a commencé à évaluer l’impact en matière de performances sur les premiers serveurs de Stack Overflow dotés du correctif.

Les deux courbes montrent la charge processeur : en orange la charge du processeur avant le patch, en vert celle après la mise à jour. La différence se voit à l’oeil nu. À nombre de requêtes identiques, le CPU voit sa charge de travail augmenter de 65 % en moyenne. Pire encore, on constate des pics dans certains cas pouvant atteindre 275 % ! Les tests en question ont été menés sur des serveurs Dell équipés de processeur Xeon E5 2690 v3 (double socket, chacun dispose de 12 core).

Bien entendu, il s’agit d’un cas particulier, mais ce n’est certainement pas un cas isolé. Les programmes pour serveurs sont souvent conçus pour exploiter au maximum les caractéristiques des processeurs. Microsoft pour sa part a d’ailleurs reconnu que Meltdown et Spectre auront un impact non négligeable sur les performances de Windows Server. Red Hat a tenu de son côté un discours assez similaire. LeMagIT publie plusieurs témoignages liés à cette problématique. Nos confrères citent le cas d’EPIC dont les serveurs au cœur de leurs plates-formes de jeu en ligne, consomment 20 à 30 % en plus depuis la mise en place des correctifs. Pour ne rien arranger, certains notent que tout cela conduit également à une augmentation de l’instabilité des serveurs.

Alors maintenant, il faut imaginer des centaines de millions de processeurs qui quasiment du jour au lendemain, vont commencer à chauffer plus, à tourner plus vite et à consommer davantage pour accomplir les mêmes tâches qu’hier. Dans certains cas, il faudra même acheter des serveurs supplémentaires pour accomplir la même besogne. La note d’électricité des data-center va très vite s’en ressentir...

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Refurb : iPad 128 Go Cellulaire à 569 €, Mac mini Fusion Drive à 929 €

| 13/01/2018 09:02 | 1

Pas mal de choix sur le refurb ce samedi mais deux articles sont à noter parmi les multiples Mac ou iPad. Si vous cherchez un Mac mini il y a un modèle à Fusion Drive de 1 To et 8 Go de RAM pour 929 €.

Dans les iPad 9,7" de dernière génération (avril 2017) l'un des deux modèles en vente est équipé en Wi-Fi + Cellulaire et d'un copieux 128 Go de stockage pour 569 € (100 € de réduction). Il est en couleur gris sidéral, ce qui ne gâche rien.

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Chez Sanho, un hub USB-C qui recharge aussi l'iPhone par induction

| 12/01/2018 23:30 | 5

Le constructeur Sanho est peut-être en train de concevoir le hub ultime pour les utilisateurs de Mac et d'iPhone. Il s'agit d'une déclinaison du hub HyperDrive lancé fin 2016, mais avec pas mal de choses en plus.

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D'une part, l'HyperDrive Hub + Charger ne se positionne plus directement sur la tranche du MacBook comme son prédécesseur, mais il s'y connecte tout simplement en se branchant sur un des ports de l'ordinateur. On peut ainsi utiliser l'accessoire avec n'importe quel Mac. Le hub en lui-même offre des ports HDMI 4K, Ethernet Gigabit, trois USB 3.1 et un USB-C, ainsi que des ports SD et microSD.

Mais il y a mieux. Le hub fait aussi office de base de recharge Qi (de 7,5 à 15 watts, pas de jaloux). On peut y poser un iPhone 8/8 Plus ou X pour faire le plein d'énergie. Le socle peut aussi se relever afin de positionner le smartphone à la verticale, ce qui est particulièrement pratique pour lire les notifications avec l'iPhone X (par défaut, il faut s'identifier avec Face ID pour les consulter).

Le projet sera lancé le 15 janvier sur Kickstarter, mais le fabricant permet d'ores et déjà d'y jeter un œil et de laisser des commentaires pour l'améliorer. Le prix d'attaque "early bird" est fixé à 79 $, pour une livraison prévue en avril.

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Intel : un bug dans les correctifs contre Meltdown et Spectre

| 12/01/2018 21:56 | 28

Si ARM, AMD et une bonne partie de l'industrie informatique sont concernés à des degrés divers par les failles Meltdown et Spectre, c'est Intel qui est en première ligne. Il est vrai que le fondeur a beaucoup de travail à abattre pour corriger des vulnérabilités qui toutes deux touchent les processeurs de l'entreprise (les puces AMD et ARM ne sont concernées que par Spectre).

Intel est en pleine phase de déploiement de mises à jour. Durant le CES, Brian Krzanich le CEO du groupe a assuré que 90% de ses processeurs lancés ces cinq dernières années seraient immunisés d'ici la fin de cette semaine, et le reste d'ici la fin du mois. Malheureusement, Intel joue de malchance dans cette chasse aux bugs.

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Des correctifs concernant des processeurs des familles Broadwell et Haswell provoquent des redémarrages intempestifs des PC. Devant la grogne des utilisateurs qui ont appliqué ces mises à jour (et le début de publicité de ce problème), Intel a communiqué sur l'espace presse de son site. Le bug concerne aussi bien des PC standards que des serveurs. L'entreprise travaille évidemment sur la question, et distribuera une mise à jour pour corriger le correctif, si l'on peut dire.

Cette communication intervient après la mise en ligne d'une lettre ouverte de Brian Krzanich sur ce même site. Il y prend trois engagements : livrer d'ici le 15 janvier des correctifs pour « au moins » 90% des processeurs vieux de cinq ans ; jouer la carte de la transparence vis à vis des utilisateurs ; demeurer un « bon citoyen » en termes de sécurité informatique (notamment en augmentant les fonds consacrés à la recherche de failles).

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En 2017, Apple est restée le quatrième fabricant de PC au monde

| 12/01/2018 16:30 | 52

En 2017, Apple a conservé sa quatrième place des constructeurs de PC au niveau mondial, s'offrant même le luxe d'une petite progression, ont constaté Gartner et IDC dans leurs derniers baromètres. Aux États-Unis, la marque est même montée sur le podium pour Noël.

Durant cette année écoulée, la Pomme aura renouvelé quasiment toutes ses gammes de Mac, ne laissant que le Mac mini mijoter dans son jus.

Ces chiffres sont préliminaires (ils excluent tablettes et Chromebooks) sont basés sur des estimations, car Apple par exemple ne dévoilera les performances commerciales de ses Mac durant les fêtes que le 1er février.

Ce Noël, explique Gartner, les PC sur le gros marché américain ont affronté une forte concurrence des nouveaux smartphones et des enceintes intelligentes de toutes sortes : « Les PC ne pouvaient tout simplement pas lutter contre ce type de cadeaux pendant la période des fêtes ». Des PC haut de gamme ou orientés joueurs ont néanmoins sauvé les meubles, quant à IDC il a surtout relevé des ventes dans les entreprises et plus anecdotiques chez le grand public.

Les ventes mondiales estimées par Gartner

Les deux cabinets sont en désaccord sur la trajectoire globale des fabricants au quatrième trimestre, au niveau mondial : là où Gartner voit 71,6 millions de PC vendus et une baisse de 2% sur un an, IDC en compte 70,1 millions pour une progression annuelle très modeste de 0,7 %. Au pire ce marché reste morose, au mieux il s'ébroue un peu.

262,5 millions de PC vendus en 2017 chez Gartner (-2,8% comparé à 2016) ou 259,5 millions chez IDC (-0,2%) ? La vérité doit être entre les deux puisqu'ils accordent leurs violons sur les places respectives et, grosso modo, sur les parts de marché de chacun.

Les ventes mondiales estimées par IDC

Sur ce dernier trimestre, Apple est logée à la quatrième place, avec 5,4 millions de Mac et une part de marché mondiale variant entre 5,4 et 5,7 %, c'est juste un peu mieux qu'en 2016. Devant elle se trouvent Dell, Lenovo et HP le grand premier. Si l'on retire Lenovo du lot, seuls ces trois constructeurs ont augmenté leurs ventes.

Même répartition des places pour l'ensemble de l'année : Apple termine 2017 avec un peu plus de 7,4 à 7,6 % de part de marché au niveau mondial, c'est un léger mieux aussi. Dans la grande zone Europe, Afrique et Moyen-o...

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Test de l'iMac Pro : à quel point est-il plus rapide que votre machine ?

| 12/01/2018 15:15 | 87

Parce qu’il a bien failli remplacer le Mac Pro, parce qu’aucun autre Mac n’est aussi puissant, parce qu’il ne vaut pas moins de 5 499 €, l’iMac Pro mérite un traitement particulier. Avant de vous livrer notre avis général, nous vous proposons d’étudier certains aspects de l’iMac Pro, pour mieux comprendre cette machine très spéciale et mieux informer votre éventuelle acquisition. Cinquième article de cette série, que vous pouvez suivre avec le mot-clef « Test iMac Pro 2017 », consacré aux performances de l’iMac Pro.

L’iMac Pro est puissant et rapide, là n’est pas la question. À quel point est-il plus puissant et plus rapide que telle ou telle machine, là est la question que se posent de nombreux professionnels. Une question qui n’a pas une seule réponse, mais plusieurs, selon les domaines et les applications.

Le processeur Intel Xeon W de l’iMac Pro. Image iFixit (CC BY-NC-SA).
Le processeur Intel Xeon W de l’iMac Pro. Image iFixit (CC BY-NC-SA).

Prenons le cas de deux professionnels, qui utilisent des MacBook Pro ou des Mac Pro, et d’un prosumer, un de ces « amateurs éclairés » qui forment le noyau dur de la clientèle de l’iMac. Commençons par Sébastien, qui nous a confié le modèle d’un produit de sa société réalisé avec KeyShot, une application de conception 3D photoréaliste. De nombreuses photos de produits informatiques, d’automobiles, ou même de vêtements sont en fait des modèles créés avec KeyShot.

Sur le MacBook Pro 15 pouces avec Touch Bar de Sébastien, qui n’est pourtant pas la machine la moins rapide au catalogue d’Apple, la manipulation du modèle est lente et pénible. La génération de l’affichage prend plusieurs secondes, et les ventilateurs de la machine se font rapidement entendre. La génération d’une animation du produit sous la forme d’une vidéo 1080p de 26 secondes, que nous ne pouvons pas vous montrer car le produit n’a pas encore été annoncé, lui prend environ deux jours et demi.

Sur notre iMac Pro de test, le modèle « d’entrée de gamme » doté d’un processeur Intel Xeon W octacœur à 3,2 GHz et d’une carte graphique AMD Radeon Pro Vega 56 avec 8 Go de mémoire HBM2, l’affichage est presque instantané et la manipulation de KeyShot beaucoup plus fluide. La génération de la vidéo prend 18 heures, pendant lesquelles la machine a bien chauffé mais est restée inaudible. La raison de cet...

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Pock, et votre Dock apparaît dans la Touch Bar

| 12/01/2018 12:30 | 14

Et Pock ! C’est le nom d’un utilitaire qui place le Dock de macOS dans la Touch Bar des MacBook Pro. Cela fonctionne comme on s’y attend : il suffit de lancer Pock pour que toutes les icônes du Dock figurent dans la barre tactile.

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Les icônes sont rafraîchies en temps réel, sauf lorsqu’on réorganise manuellement les applications dans le Dock (ce qu’on ne fait pas souvent). Il faut alors toucher Pock pour qu’il reprenne le nouvel ordre du Dock.

Pock peut s’ouvrir à n’importe quel moment en touchant son icône dans la Control Strip (la rangée d’icônes située à droite de la Touch Bar). L’utilitaire prend en fait la place du bouton qui ouvre le lecteur multimédia.

Pock (affiché sur l’écran du MacBook Pro avec Touché) et le Dock. Cliquer pour agrandir

Détail qui empêchera peut-être certains utilisateurs de se passer complètement du Dock au profit de Pock : ce dernier n’affiche pas les pastilles de notification sur les icônes. Plus anecdotique, la date du calendrier n’est pas celle du jour actuel.

L’utilitaire, qui est actuellement en version alpha, est gratuit et open source. Il n’est pas proposé dans le Mac App Store et ne le sera jamais car il exploite une API privée, ce qui est proscrit par Apple sur ses boutiques.

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Du nouveau contenu pour les ateliers gratuits Today at Apple

| 12/01/2018 10:50 | 3

Apple remet en avant ses ateliers Today at Apple, ces séances gratuites de découverte ou de perfectionnement dans l'utilisation de matériels ou de logiciels et organisées dans ses Apple Store. Le public visé va des enfants jusqu'aux adultes, avec différents niveaux de maitrise. Certaines activités se déroulent en extérieur, comme les parcours photo (prévoyez, si votre progéniture est mineure, de devoir l'accompagner et de profiter par la même occasion de la leçon).

Cela peut être aussi l'occasion d'une visite guidée sur des nouveautés introduites dans certaines applications. Final Cut Pro X et Logic Pro X par exemple ont été copieusement mis à jour avec la sortie de l'iMac Pro et des ateliers de 60 à 90 min abordent ces deux applications. Mais cela peut être aussi GarageBand, l'utilisation de l'Apple Pencil, les bases du Mac, de l'iPad ou encore, tous les usages possibles autour de l'application Activité pour l'Apple Watch.

Ces programmes d'initiation existaient depuis longtemps dans les Stores mais ils ont été largement revus, diversifiés et étendus depuis le printemps dernier. Quelques semaines après leur mise en route, nous avions participé à l'un de ces ateliers destinés à dégrossir l'app Appareil photo sur iOS. Les explications, assurées par un employé du store, étaient d'un niveau abordable à tous et adapté aux iPhone de chacun (tout le monde n'ayant pas le dernier modèle ni les fonctions les plus récentes). C'était une bonne mise en selle pour qui voulait en apprendre plus sur l'app et connaitre quelques-unes de ses fonctions pas forcément évidentes à tous.

Une atelier découverte de l'appareil Photo en août 2017 à Lyon Confluence

Au lendemain de Noël, Angela Ahrendts expliquait qu'à compter de ce mois de janvier, Apple allait systématiquement récolter les avis des participants pour obtenir leurs appréciations sur la tenue et le contenu des présentations.

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Non, Nvidia ne bride pas ses cartes à la demande d'Apple

| 12/01/2018 10:18 | 27

Create.Pro, spécialiste des Mac Pro d’antan remis à neuf, croit avoir trouvé une information qui, si elle était vraie, serait effectivement assez incroyable. D’après le site, Nvidia aurait bridé les pilotes macOS de ses cartes graphiques pour laisser l’avantage à AMD. Ce serait un accord entre Apple et Nvidia : ce dernier peut vendre ses produits pour les utilisateurs de macOS, mais en contrepartie, il doit brider ses pilotes pour que les cartes graphiques AMD qu’Apple utilise dans tous ses Mac gardent l’avantage.

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Autant le dire d’emblée : cela ne tient pas du tout la route. Alors certes, le site indique bien qu’il se contente de poser la question sans avoir de preuves, mais cela ne suffit pas. Il n’y a aucun accord entre Apple et Nvidia, pour un tas de raisons : le constructeur de cartes graphiques n’a pas besoin de l’accord du créateur des Mac pour proposer des pilotes pour ses produits s’il le souhaite.

N’importe quel fabricant de matériel peut développer des pilotes pour macOS. Apple peut les bloquer en interdisant leurs extensions du noyau, mais on ne voit pas bien l’avantage que l’entreprise pourrait en tirer. Et quand bien même, cela n’a jamais été le cas pour Nvidia, qui propose ses pilotes depuis des années sans problème connu. On pourrait alors arguer que c’est un accord secret entre les deux parties, mais cet argument ne tient pas davantage la route.

Comment penser que Nvidia bride volontairement les performances de ses produits à la demande d’Apple dans le seul but de rester à tout prix sur macOS ? La part de marché des Mac est ridicule pour le constructeur, d’autant que le dernier Mac officiel à intégrer ses cartes date de 2012. Une bonne part des utilisateurs de cartes Nvidia dans des Mac ont en fait installé des hackintosh, des PC avec macOS, et on peut avancer sans trop de risques qu’Apple ne se soucie pas de ce marché.

Mon hackintosh, avec une carte Nvidia à l’intérieur. Cliquer pour agrandir

Nvidia n’a de toute façon aucun intérêt à se maintenir à tout prix sur la plateforme. S’il propose toujours des pilotes macOS, c’est peut-être pour garder un pied dans l’univers d’Apple et peut-être améliorer ses chances de revenir dans le...

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Est-ce la Freebox V7 qui se cache derrière Xavier Niel ?

| 12/01/2018 07:34 | 38

Free Mobile fêtait son sixième anniversaire cette semaine et l’opérateur a célébré l’événement en envoyant quelques fusées en chocolat à des partenaires. Xavier Niel s’est prêté au jeu avec ces deux photos… jusque-là, rien d’exceptionnel.

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Mais certains fins limiers ont analysé les clichés et noté un détail intéressant. Derrière le patron de Free Mobile, sur la table, on distingue deux boîtiers empilés. La photo est de trop mauvaise qualité pour deviner de quoi il s’agit exactement, mais certains suggèrent qu’il pourrait s’agir de la nouvelle Freebox, la V7 tant attendue.

Ça pourrait être ça, ou bien une autre boîte de chocolat, ou n’importe quoi d’autre qui se mange, puisque la table a manifestement servi au goûter d’anniversaire de Free Mobile. Néanmoins, la présence d’un masque devant les deux boîtiers intrigue : s’agissait-il de masquer partiellement l’appareil qui se trouve derrière pour qu’on ne le reconnaisse pas ?

Et si c’est le cas, est-ce que Free a glissé un petit easter egg dans sa photo d’anniversaire ? Quand bien même, on n’apprend rien de cette photo de qualité médiocre, donc il ne reste plus qu’à attendre l’annonce officielle…

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