Le précédent article de la série a détaillé comment configurer un compte Apple Business Manager, une tâche de haute volée comme vous avez pu le constater et peut-être un peu frustrante. Car à la fin… on n’a pas encore vraiment de gestion d’appareils en place. Certes, nous avons créé des identifiants Apple gérés, nous avons créé un compte pour l’APNs, mais il nous manque encore le liant qui va donner toute la saveur à notre recette. Ce liant sera votre service MDM, une brique que nous allons découvrir et mettre en place dans cet article.
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, le service de Mobile Device Management, ou solution de gestion d’appareils mobiles, est capable de gérer tous les produits Apple et même des appareils tout à fait immobiles, comme un iMac ou un Mac mini. Reste à savoir quelle solution choisir, car le marché contient de nombreux MDM divers et variés, avec des acteurs présents depuis vingt ans et d’autres qui ne sont arrivés que ces dernières années.
Voici quelques questions à se poser pour choisir une solution ou une autre :
Simplicité d’utilisation : est-ce que cette solution est facile à mettre en place ? Est-elle ergonomique ? …
On s’était donné rendez-vous dans 25 ans. C’était la promesse, un rien bravache, lancée pour fêter les noces d’argent de MacGeneration. On se voyait déjà célébrer notre demi-siècle en 2049… Enfin, peut-être. Si le Web existe encore d’ici là… et nous avec.
Mais nous avons une bien meilleure nouvelle : pas besoin de patienter deux décennies pour sabrer le champagne. Car un cinquantenaire peut en cacher un autre, et c’est Apple qui s’apprête à souffler ses cinquante bougies le 1er avril 2026.
Alors, forcément, on a eu envie de tricher un peu sur le calendrier. Et d’en profiter pour tenir, enfin, une vieille promesse…
Voici notre nouveau projet
Après avoir trituré le format magazine pour nos 25 ans, nous nous sommes mis en tête de concevoir un livre. Un vrai. L'idée ? Revenir sur 50 ans d’une histoire singulière, celle d’Apple. Ce bouquin, nous l’avons voulu à notre image, mais surtout à la vôtre : celle d’une communauté fidèle qui suit les pérégrinations d’une firme qui aura connu tous les états, des sommets les plus vertigineux aux creux les plus sombres.
Sans le savoir d’ailleurs, vous avez peut-être participé à la genèse de ce livre. Pour la réalisation de certaines pages, nous avons puisé notre inspiration dans les souvenirs que vous nous avez confiés en fin d’année dernière.
À l’image de ce que nous avons fait avec le magazine, nous avons soigné l’objet. Ce sera un beau livre, de ceux qu’on prend plaisir à laisser traîner sur une table basse et que l’on feuillette pour le simple plaisir des yeux. Un objet pour remonter le temps, de 10, 20, 30, 40 ou 50 ans… le temps d'une pause café. Notre camarade Jean-Baptiste Leheup, qui hante les colonnes de MacG depuis presque un quart de siècle lui aussi, s’est attelé à la tâche pour rassembler tous ces souvenirs et en tirer un ouvrage de 250 pages, façon madeleines de Proust.
Une livraison en avril, pas en décembre (promis, juré, craché !)
Ce beau projet n'attend plus que vous. Nous sommes conscients que tout n’a pas été parfait pendant la campagne de socio-financement du magazine, alors cette fois, nous avons décidé de procéder autrement. Le projet est quasi achevé et si nous obtenons votre précieuse aide pour le financer, vous aurez le livre entre les mains dès le mois d'avril.
Puisque l’on a beaucoup de choses à fêter, on aimerait beaucoup vous voir « en vrai ». Nous voulons organiser la première journée MacGeneration. Ce serait le 18 avril prochain à l’école Émile Cohl, dans le 3e arrondissement de Lyon. Au programme : des conférences, quelques pépites matérielles sorties de nos placards et des ateliers. On vous en dira plus très vite, mais un conseil : ne traînez pas trop pour réserver, la jauge est limitée à 180 places.
À vous de jouer !
Comme pour le magazine, nous lançons une nouvelle campagne sur Ulule. Sans votre soutien, ces deux projets combinés sont tout simplement irréalisables, surtout dans le contexte actuel.
Vous pouvez nous soutenir en précommandant le livre, ou en prenant votre billet pour la journée du 18 avril. Nous avons aussi concocté des offres combinées avec le Club iGen et quelques goodies qui devraient vous plaire. On ne voulait pas faire trop long, alors on vous présentera très bientôt le pin’s des 50 ans, notre nouveau mug et l’affiche d’Apple Park, que nous avions réalisée pour les débuts du Club iGen.
Pour que tous ces projets voient le jour, nous avons besoin comme toujours de votre soutien :
si nous récoltons la somme de 20 000 €, on signe le bon à tirer pour lancer l’impression du livre au plus vite ;
si nous dépassons les 40 000 €, alors nous lancerons les préparatifs pour la journée MacGeneration.
Parce qu’on est joueurs, on s’est également lancé quelques défis :
si nous collectons plus de 50 000 €, nous fêtons l’autre grand anniversaire de ce printemps : tous les articles de notre future série consacrée aux 25 ans de Mac OS X seront disponibles gratuitement ;
si nous collectons plus de 65 020 €, nous envoyons à l’un d’entre vous la réplique d’une carte mère de l’Apple I ;
si nous collectons plus de 80 000 €, nous vous laissons choisir le thème d’un atelier ou d’une conférence lors de la journée de MacGeneration ;
si nous collectons plus de 100 000 €, nous nous engageons à publier un tome II avant la fin de l’année.
On espère que tout cela vous plaira autant qu'à nous !
Le Bypasser de Surfshark débarque sur macOS : une fonctionnalité que certains réclamaient depuis des années, et que la quasi-totalité des VPN concurrents n'ont toujours pas su offrir sans restrictions.
Depuis qu'Apple a supprimé les API nécessaires au split tunneling avec macOS Big Sur fin 2020, les utilisateurs d'un Mac sous VPN vivaient avec une contrainte absurde : soit tout le trafic passe par le tunnel chiffré, soit rien. Impossible de protéger sa navigation tout en laissant son application bancaire se connecter normalement.
Surfshark a résolu ce problème avec l'arrivée du Bypasser sur macOS, disponible dès la version 12 du système, sans restriction apparente. Une lacune de plusieurs années qui se referme, au moment même où la plupart des autres acteurs du marché font encore la sourde oreille, ou s'y risquent avec des garde-fous contraignants.
Bypasser sur macOS : pourquoi c'est plus rare qu'il n'y paraît
Le split tunneling, c'est l'art de ventiler son trafic internet sur deux chemins distincts. Une partie transite par le tunnel VPN, chiffrée, anonymisée, protégée. L'autre sort directement sur le réseau via votre vraie adresse IP, sans intermédiaire. Sur Windows, Android ou Linux, cette fonctionnalité est devenue banale. Sur Mac, elle relève encore de l'exception.
La raison est technique. Avec la sortie de macOS Big Sur en novembre 2020, Apple a retiré les Network Kernel Extension APIs sur lesquelles les éditeurs de VPN s'appuyaient pour filtrer le trafic applicatif. La quasi-totalité des fournisseurs ont alors perdu la capacité d'offrir le split tunneling sur Mac, et la plupart ont préféré ne pas chercher de contournement.
Private Internet Access a été le premier à franchir le pas, avec une beta lancée le 22 février 2024 et une release complète le 7 mars de la même année.
ProtonVPN s'y est également essayé, mais avec des réserves notables. Le split tunneling est arrivé en version expérimentale sur macOS en novembre 2025, assorti d'une limitation de taille : les applications basées sur le moteur WebKit, Safari en tête, ainsi que toutes les apps utilisant ce framework de rendu, ne peuvent pas être exclues du tunnel VPN. Leur trafic y transite quoi qu'il arrive, ce qui réduit considérablement l'intérêt pratique de la fonctionnalité pour une grande partie des utilisateurs.
Surfshark se retrouve donc dans une position nettement plus confortable. Le Bypasser est désormais disponible sur toutes les grandes plateformes supportées par le VPN : Windows, Android, iOS, macOS, et l'extension navigateur. Surfshark n'a pas détaillé de limitations spécifiques sur macOS 12 et au-delà, là où la concurrence impose des restrictions sur certains navigateurs ou types d'applications.
Concrètement, l'activation est d'une simplicité désarmante. Depuis l'application Surfshark, on ouvre les paramètres, on navigue vers "Réglages VPN", puis "Bypasser". Deux options se présentent : exclure certaines applications ou URLs du tunnel VPN, ou au contraire forcer certains services à y transiter en permanence. On ajoute des sites via leur URL, ou des apps en les sélectionnant depuis le Finder. Trois clics et c'est réglé.
Des cas d'usage qui vont bien au-delà du confort
Le cas d'usage le plus évident est celui des services bancaires. La plupart des banques françaises déclenchent une vérification d'identité supplémentaire, voire un blocage pur, dès lors qu'elles détectent une adresse IP étrangère. Avec le Bypasser, l'application de sa banque continue d'utiliser sa vraie connexion pendant que le reste du trafic reste protégé.
Même logique pour les services administratifs, certains portails de streaming avec restrictions géographiques inversées, ou les applications qui nécessitent une géolocalisation précise.
L'autre cas, moins évident mais tout aussi réel, concerne les performances. Acheminer l'intégralité du trafic par un serveur VPN génère une latence non négligeable. Exclure les applications non sensibles, un client de jeu en ligne ou un logiciel de visioconférence par exemple, permet de retrouver des temps de réponse optimaux sans sacrifier la protection sur les services qui l'exigent vraiment.
L'offre actuelle : 87 % de réduction sur l'abonnement Surfshark One
C'est probablement le meilleur moment pour passer à Surfshark.
L'abonnement Surfshark One est actuellement disponible à 2,29 €/mois sur 24 mois, avec 3 mois offerts en prime. Soit 27 mois de couverture pour 61,83 €, contre 484,65 € au tarif plein : une économie de 87 %. L'offre inclut également un numéro de téléphone alternatif, et une TVA française de 20 % s'applique au moment du paiement, portant le total à 74,20 €.
Surfshark One couvre les connexions simultanées en nombre illimité, inclut un antivirus, un moteur de recherche privé, une protection contre les fuites de données, et le Bypasser sur tous les appareils, Mac compris.
Si vous avez acheté un jour un accessoire Apple récent, comme une Magic Mouse USB-C, pour un Mac un peu ancien, vous avez peut-être déjà eu une surprise : Apple tend à réserver ses accessoires aux appareils modernes. La société ne propose pratiquement jamais de compatibilité descendante pour les claviers, souris et autres trackpads, ce qui peut amener des surprises. En effet, pour un utilisateur lambda, un Magic Trackpad 2 de 2015 et sa variante de 2024 avec USB-C sont pratiquement identiques. Mais le premier fonctionne sur de vieux Mac, ce qui n’est pas le cas du second.
Un Magic Trackpad de 2015. Ou de 2021 ? Ou peut-être de 2024 ? Image Apple.
Nous allons passer en revue les différents produits de la gamme Magic, pour vous conseiller dans le choix d'un modèle pour un ordinateur un peu ancien. Dans la pratique, il faut surtout bien comprendre une chose : chaque modification matérielle (qui peut simplement être la modification d'une touche de fonction) nécessite un nouveau pilote. L'identifiant de l'appareil auprès du système d'exploitation est en effet modifié, et si macOS (ou iOS) n'a pas de pilote pour un modèle précis, il passe sur le pilote standard. Dans le cas d'un clavier, vous allez perdre les touches de fonctions spécifiques à Apple. Et dans le cas des souris et trackpads, les gestes seront absents. Apple indique généralement la version minimale nécessaire pour macOS ou iOS, mais la majorité des acheteurs ne va pas aller vérifier ce point précis.
Les claviers Magic Keyboard
Le cas des claviers est probablement le plus énervant, mais le moins bloquant. En effet, les claviers Apple fonctionnent dans tous les cas pour les fonctions de base, c’est-à-dire taper du texte. Par contre, les touches de fonctions (luminosité, volume, etc.) et le bouton Touch ID nécessitent obligatoirement un Mac avec un système récent. Nous allons commencer par les claviers les plus récents, que vous pouvez acheter.
Touches arrondies dans les coins : c'est un modèle récent. Image Apple.
Les modèles les plus récents, qui se connectent avec une prise USB-C, nécessitent tous macOS 15.1 (Sequoia) ou un appareil iOS sous 14.5. Sans cette version de macOS, vous n'aurez pas accès aux touches de fonctions. Le clavier fonctionnera en filaire dans tous les cas, mais sans certaines fonctions. Pour le Bluetooth, le jumelage automatique au moment de la connexion sera impossible, mais une détection manuelle, elle, sera envisageable.
Pour rappel, il faut simplement éteindre et allumer le clavier, vous rendre dans les réglages Bluetooth et attendre que le clavier soit détecté manuellement (il sera visible pendant quelques minutes). Dans le cas du bouton Touch ID, il n'est pour rappel utilisable qu'avec les Mac Apple Silicon : même si vous avez un Mac Intel qui accepte macOS Sequoia, vous ne pourrez pas en profiter.
Le capteur Touch ID nécessite un Mac Apple Silicon. Image Apple.
Le Magic Keyboard de deuxième génération est sorti en 2021, en même temps que les iMac M1. Il est identique visuellement à la version actuelle mais intègre un connecteur Lightning. Il se reconnaît à ses coins arrondis couplés à des touches qui sont elles aussi arrondies, comme la touche esc. Il existe sans Touch ID, avec Touch ID et avec un pavé numérique et Touch ID. Les limites pour la compatibilité Touch ID sont les mêmes : il faut un Mac Apple Silicon. Pour la compatibilité du système, les trois variantes nécessitent macOS 11 (Big Sur) en version 11.3 pour le modèle sans Touch ID et en version 11.4 pour les deux autres.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit peu avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.
Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :