C’est le calme avant la tempête… Les jours qui viennent risquent d’être chargés avec les différentes annonces Apple. Alors, si ce n’est pas déjà fait, pensez à précommander votre exemplaire de notre livre : L’aventure Apple : 50 ans de souvenirs.
En fin de semaine, nous avons franchi un nouveau cap symbolique : celui des 1 000 exemplaires précommandés. Nous sommes impatients que ce livre vous parvienne afin d’avoir vos réactions. J’espère qu’il vous plaira autant qu’il nous plaît. Mille mercis pour votre soutien !
Si tout se passe bien, nous devrions recevoir les premiers exemplaires pendant la seconde quinzaine de mars. Il ne restera plus alors qu’à organiser les expéditions.
Objectif 6502
Le prochain objectif, plus très loin, est fixé à 65 020 €. Alors pourquoi 65 020 ? En référence au processeur 6502 que l’on retrouvait au cœur de l’Apple I et de l’Apple II. Il est toujours fascinant d’évoquer les caractéristiques techniques des puces d’antan. Pensez donc : cette puce 8 bits était cadencée à 1 MHz et pouvait adresser 8 Ko de mémoire vive. Nos complaintes sur l’évolution du prix de la RAM ou le retour d’un Mac avec 8 Go de mémoire paraissent soudainement un brin dérisoires.
Lors de la journée de MacGeneration, le 18 avril, nous prévoyons de faire une démo d’un Apple I. Le souci, c’est que si nous avions voulu faire l’acquisition d’un original, il aurait fallu trouver quelques centaines de milliers de dollars. Ce n’est sans doute pas très raisonnable.
Une carte mère restaurée et signée par Steve Wozniak a été vendue 485 000 $ en 2022
À la place, nous allons faire l’acquisition d’une carte mère qui est une réplique fidèle de l’Apple-1. Le prix est nettement plus raisonnable.
La réplique de la carte mère
Si nous franchissons la barre des 65 020 €, nous offrirons à l’un des participants cette réplique pour qu’il puisse se replonger dans le passé à ses heures perdues. Franz Achatz, à qui l’on doit ce petit bijou, a reçu de Steve Wozniak l'autorisation écrite personnelle d'utiliser le code ROM original de l'Apple I. Cela fait de l'A-ONE non seulement une réplique matérielle, mais également un véritable héritier fonctionnel de l'Apple I.
Alors, pour participer à ce petit concours, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Après avoir vu comment configurer ABM et après avoir mis en place un MDM, il est temps de commencer à exploiter les bénéfices liés à la gestion d’un parc. Dans cet article, nous allons explorer les différentes fonctionnalités proposées par Bravas, avec en tête la sécurité du matériel informatique et l’installation d’apps.
Maintenant que nous avons un (ou plusieurs) appareils associés à des utilisateurs et correctement inscrits dans Bravas, nous allons pouvoir commencer à augmenter et harmoniser la sécurité du parc informatique. Car le but d’une solution de gestion n’est pas simplement de permettre d’installer des applications ou de lancer des mises à jour, il s’agit aussi de s’assurer que chaque appareil dispose bien d’un socle de sécurité commun. Tout se fait depuis l’interface web, en cliquant sur l’onglet Paramétrer puis Sécurité du matériel.
Les réglages de Bravas sont volontairement simples, mais efficaces. Image MacGeneration.
Bravas distingue trois types d’appareils : les téléphones, les tablettes et les ordinateurs. Pour ces derniers, la technologie de chiffrement de disque fournie par Apple et Microsoft sera automatiquement activée : FileVault pour les Mac et BitLocker pour les PC sous Windows. Côté macOS, l’activation du chiffrement sera forcée lors de l’ouverture de session de l’utilisateur et ne pourra pas être contournée.
Forcer l’utilisation de FileVault est une bonne idée, mais que passe-t-il si l’utilisateur perd le mot de passe de son Mac après une soirée trop arrosée ou n’arrive plus à le saisir pour une raison ou une autre ? Parfois dans une entreprise, l’accès à un ordinateur peut être rendu indispensable pour des raisons bien plus dramatiques : incapacité d’un•e collaborateur ou responsable, requête judiciaire, etc. Le MDM prend ici tout son sens, car la clé de secours est automatiquement stockée dans Bravas.
Les outils d’Apple disposent quasiment tous de fonctions pour identifier un message comme un spam. Mais que se passe-t-il exactement lorsque l’utilisateur se décide à rapporter un indésirable à la Pomme ? Cette question nous a été tout récemment posée par un lecteur.
Comme le note 9to5Mac, qui s’est également penché sur le sujet, Apple dispose de documents d'assistance pour expliquer comment lui remonter l’information. En revanche, elle reste beaucoup plus discrète sur la manière dont ces données sont traitées. De quoi laisser l'utilisateur face à un doute légitime : ce clic n'est-il qu'un simple placebo pour nous donner l'illusion d'agir ?
Entraîner les mécanismes d’Apple en temps réel
Pourtant, loin d'être un geste vain, chaque signalement alimente ce qu'on appelle la "threat intelligence" (le renseignement sur les cybermenaces). En signalant un mail comme indésirable sur votre compte iCloud, vous ne vous contentez pas de nettoyer votre boîte de réception : vous entraînez les algorithmes d'apprentissage automatique d'Apple côté serveur.
Le système analyse alors les en-têtes, les mots-clés et les adresses IP des expéditeurs pour identifier des campagnes de spam émergentes. Attention toutefois : pour que le signalement soit efficace et sans risque, mieux vaut ne pas ouvrir le message. Une simple ouverture peut confirmer aux spammeurs que votre adresse est active, aggravant ainsi le problème.
La force du nombre pour neutraliser les domaines
Le signalement individuel prend tout son sens lorsqu'il devient collectif. Quand un volume critique de rapports cible un même expéditeur ou un nom de domaine spécifique, Apple peut passer à l'offensive.
L'entreprise dispose de leviers pour collaborer avec les registraires de noms de domaine afin de faire supprimer purement et simplement les domaines malveillants. C'est ici que l'adage "l'union fait la force" prend tout son sens : votre clic s'ajoute à des milliers d'autres pour rendre le Web un peu plus respirable.
Un rempart au niveau du réseau pour iMessage
Le processus est encore plus direct pour iMessage et FaceTime. Les signalements remontent directement dans le pipeline de sécurité d'Apple. Les numéros ou comptes identifiés comme toxiques peuvent être bloqués au niveau du réseau.
L'intérêt est majeur : une fois la menace validée, l'acteur malveillant perd sa capacité à contacter d'autres utilisateurs de l'écosystème avant même que ses messages n'atteignent leur iPhone.
Une boîte noire qui manque de transparence
En résumé, chaque clic sur « Supprimer et signaler comme indésirable » agit moins comme une bouteille à la mer que comme un vote pour un filtrage plus efficace. Si un seul rapport ne change pas la face du monde, l'accumulation de ces données façonne les listes de blocage et les modèles d’apprentissage automatique d'Apple et des opérateurs.
On peut toutefois regretter qu'Apple ne rende pas ce processus plus gratifiant. Le sentiment de "hurler dans le vide" persiste, faute de retour d'information vers l'utilisateur. Le mécanisme est bien réel et fonctionnel, mais il mériterait sans doute une interface un peu moins opaque pour que l'on comprenne que, derrière l'écran, les portes sont bel et bien en train de se fermer pour les spammeurs.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
iPhone, iPad et Mac. Ce sont trois produits bien distincts aujourd’hui, mais cela pourrait changer. La rumeur d’un MacBook à écran tactile refait surface, l’iPhone Fold pourrait jouer le rôle d’un mini iPad et la pertinence d’iPadOS est plus questionnée que jamais. Alors à quoi pourraient ressembler les plateformes d’Apple dans les mois à venir ? On en discute dans cette émission.
Au programme également, les Mac mini fabriqués aux États-Unis, les hausses de prix qui se généralisent et des contenus générés par IA qui saturent l’App Store et divers projets.
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À partir de lundi, la machine à communiqués de presse va chauffer du côté de Cupertino. Cette séquence de lancements devrait se conclure mercredi par une « Apple Experience », un événement durant lequel la marque présentera ses nouveautés à des journalistes et influenceurs triés sur le volet, simultanément à New York, Londres et Shanghai.
Répétons-le encore : de ce que l’on sait, il n’y aura pas de keynote. Par contre, on ne serait pas étonné qu’Apple accompagne ces sorties de petites vidéos léchées sur ses pages produits, comme elle a pu le faire par le passé.
Il se murmure que cinq produits au total seraient sur la rampe de lancement. Les favoris ? Un MacBook « low-cost », un nouveau MacBook Air, le MacBook Pro M5, ainsi que les mises à jour de l’iPad (A18), de l’iPad Air (M4) et de l’iPhone 17e. Si Apple choisit de faire monter la pression graduellement, on pourrait voir les iPad débarquer lundi, l'iPhone 17e mardi, et les Mac en guise de plat de résistance le mercredi.
MacBook « Low-Cost » : pas cher mais à quel point ?
Une fois n’est pas coutume, le lancement le plus important de la semaine pourrait être ce MacBook à « petit prix ». Apple y mise beaucoup pour séduire les étudiants, les entreprises et le grand public. Voici ce qu'il faut en attendre.
Côté look, ce nouveau venu emprunterait beaucoup au MacBook Air avec son châssis en aluminium décliné en plusieurs coloris (jaune, bleu, rose, argent et gris sidéral). Les rumeurs oscillent entre une dalle de 12,9 et 13 pouces.
Pour maintenir un tarif agressif, Apple ferait l'impasse sur certaines technologies : pas de True Tone, pas de clavier rétroéclairé, une luminosité plus faible et un SSD moins véloce. Cependant, l’utilisation d’une puce mobile qui chauffe peu permettrait un design ultra-fin, rappelant feu le MacBook 12 pouces.
C'est la grande curiosité de ce modèle : il n'embarquerait pas une puce M, mais l'A18 Pro issue de l'iPhone 16 Pro. Si elle reste un cran en dessous du M4 en multicœur, elle n’a absolument rien à envier à la puce M1. Pour de la bureautique, de la navigation web ou du montage vidéo léger, ce sera plus que suffisant.
Mémoire et stockage : il est fort possible que cette machine marque un retour en arrière en affichant « seulement 8 Go de RAM ».
Connectique : Limitation technique oblige, l'A18 Pro ne gère pas le Thunderbolt. Il faudra se contenter de l'USB-C (10 Gb/s) et du support d'un seul écran externe.
L'objectif est clair : concurrencer les Chromebooks premium. On s'attend à un ticket d'entrée situé entre 599 $ et 799 $. Mais avec les pressions inflationnistes du moment, on craint qu’Apple se rapproche du haut de la fourchette. Quitte à faire des promotions quasiment en permanence d’ici quelques mois…
MacBook Pro M5 : la puissance brute, sans fioritures
Après l'entrée de gamme en octobre dernier, c'est au tour des MacBook Pro 14 et 16 pouces de passer à la vitesse supérieure avec les puces M5 Pro et M5 Max.
Pas de changement de design à l'horizon. De ce point de vue, les grandes manœuvres devraient avoir lieu avec le MacBook Pro M6 attendu à la fin de l’année. En ce qui concerne, cette machine tout se joue à l’intérieur.
Gravée en 3 nm via un procédé plus avancé, la puce M5 offrirait un gain de 20 % en performance CPU et jusqu'à 30 % en GPU. Apple a également revu son Neural Engine pour accélérer les tâches liées à l'IA et améliorer l'autonomie.
Ce n’est pas tout : grâce à un nouveau procédé de fabrication, Apple pourrait proposer pour la première fois des SoC à la carte. On pourrait opter, par exemple pour une puce M5 Max avec beaucoup de core CPU et peu de core GPU ou inversement en fonction de ses besoins.
L'iPad Air devrait bénéficier d'un rafraîchissement ciblé, avec comme principale tête d'affiche l'arrivée de la puce M4. Jusqu'ici, Apple avait pris l'habitude de laisser une génération d'écart entre le Air et le Pro, mais avec le passage du fleuron au M5 en octobre dernier, la voie est libre pour que le modèle intermédiaire adopte enfin le M4.
Sous le capot, l'autre grande nouveauté concerne les communications. L'iPad Air adopterait la puce N1, le premier composant réseau (Wi-Fi et Bluetooth) conçu intégralement par Apple. Ce passage au « fait maison » permettrait enfin d'apporter le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6 sur la tablette, garantissant des débits supérieurs et une latence réduite sur les réseaux compatibles.
Côté cellulaire, Apple troquerait les modems Qualcomm pour son propre modem C1X. Plus économe en énergie et mieux intégré au reste de l'architecture, il devrait permettre à Apple de faire quelques économies. La recharge rapide pourrait aussi être de la partie. Il serait temps !
Pour le reste, Apple ne change pas une équipe qui gagne. Le design resterait identique, avec les deux tailles de 11 et 13 pouces. L'écran conserve sa technologie LED classique : l'OLED et le ProMotion (120 Hz) demeurent, pour le moment, l'exclusivité jalousement gardée de l'iPad Pro. La tablette restera compatible avec le Magic Keyboard et l'Apple Pencil Pro, pour un ticket d'entrée que l’on espère inchangé à 599 $.
iPad 12 : enfin prêt pour Apple Intelligence
C'est le grand saut pour l'iPad d'entrée de gamme. En passant d'une puce A16 à une A18, il deviendrait enfin compatible avec Apple Intelligence. Pour cela, Apple devrait logiquement porter la RAM à 8 Go. Le design resterait inchangé (écran 11 pouces, Touch ID sur le bouton latéral), tout comme le prix de départ fixé à 349 $.
Le remplaçant de l'iPhone 16e (sorti il y a seulement un an) pointerait déjà le bout de son nez et par la même occasion gommer certaines lacunes de cet appareil.
Écran : On devrait rester sur du 6,1 pouces en 60 Hz. Pas de ProMotion ici pour ne pas faire de l'ombre aux modèles supérieurs. Toutefois, l'encoche pourrait enfin céder sa place à la Dynamic Island.
Performances : Il hériterait de la puce A19 de l'iPhone 17, garantissant une longévité logicielle exemplaire.
Le petit plus : L'arrivée de la recharge MagSafe (enfin !), permettant de profiter de tout l'écosystème d'accessoires magnétiques et d'une recharge sans fil plus rapide.
Il n’est pas interdit d'espérer quelques invités surprises pour étoffer ce calendrier déjà bien chargé. Parmi les candidats au second rôle, on surveille de près le MacBook Air M5, le Mac Studio, ou encore un rafraîchissement du HomePod mini et de l’Apple TV.
Toutefois, la prudence est de mise : Apple semble préparer une offensive massive sur le terrain de la domotique plus tard dans l’année. Il serait donc assez logique que les nouveaux boîtiers TV et enceintes connectées soient gardés en réserve pour cette occasion. Sur le front des accessoires, puisque le printemps approche, Apple pourrait sortir ses coques pour iPhone et ses bracelets pour Apple Watch dans de nouvelles couleurs.
Enfin, cette « Apple Experience » pourrait également être le théâtre d'une offensive sur les services. Avec la reprise de la MLS et le coup d'envoi de la saison de Formule 1 le week-end prochain, Cupertino pourrait être tenté de sortir l'artillerie lourde côté immersion, notamment avec de nouvelles expériences dédiées au Vision Pro. Enfin, on peut toujours rêver de démonstrations, même très encadrées, du « nouveau » Siri boosté à l'IA. Réponse mercredi…