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Boulanger : le MacBook Air M5 à 700 € (voire beaucoup moins) grâce à 200 € de bonus reprise

Christophe Laporte

dimanche 05 avril à 10:02

Mac

C’est une offensive tarifaire assez inattendue pour des machines à peine sorties de l’œuf. Alors que les puces M5 commencent tout juste à prendre leurs quartiers, Boulanger dégaine une opération de reprise massive sur toute la gamme portable d'Apple à l’exception du MacBook Neo. Mais attention, le chronomètre tourne : l'offre expire ce lundi 6 avril au soir.

MacBook Air M5 : la barre des 1 000 € est enfoncée

On ne pensait pas voir le MacBook Air M5 passer sous le seuil symbolique des 1 000 € si rapidement. Boulanger propose actuellement un bonus de reprise de 200 € qui s'ajoute à la valeur résiduelle de votre ancien matériel (ordinateur, tablette ou montre connectée).

Le secret de ce bon plan réside dans le fait que le bonus s'active même sur des produits très anciens. En simulant la reprise d’une Apple Watch Series 5 fonctionnelle (estimée à seulement 10 €), le MacBook Air M5 tombe à 989 €. Dans sa communication, Boulanger affirme qu’il est possible de toucher le MacBook Air M5 pour 699 € en cédant son MacBook Air M1 de base. Nous avons simulé une offre de reprise avec un MacBook Air M2 : la note tombe alors à 605 €.

Mieux encore : l'un de nos lecteurs a pu s'offrir un modèle 16/512 Go pour seulement 450 € en cédant son MacBook Air M2 de 2022. On imagine qu'il s'agissait d'une configuration assez musclée ou d’un modèle 15” pour faire fondre le prix à ce point.

L'offre est valable sur l'ensemble du catalogue, y compris pour les amateurs de grands écrans avec les modèles 15 pouces.

MacBook Pro M5 : jusqu'à 250 € de bonus

Les utilisateurs en quête de puissance brute ne sont pas en reste. Sur la gamme MacBook Pro, le bonus de reprise grimpe à 250 €. A cela se cumule la valeur de reprise de l’ancien équipement informatique dont vous vous séparer.

L’ensemble de la gamme est éligible, qu’il s’agisse des modèles 14 ou 16 pouces, avec puces M5, M5 Pro ou M5 Max. C’est une occasion rare d'alléger l'investissement sur ces stations de travail professionnelles alors qu'elles sont encore en tout début de cycle de vie.

Ce qu'il faut savoir avant de craquer

Pour profiter de ces tarifs avant lundi soir, gardez ces quelques points logistiques en tête :

  • Le panier : La remise n’apparaît qu’en toute fin de commande, une fois l'option de reprise sélectionnée.
  • Le retrait : Cette offre implique un retrait en magasin pour permettre aux équipes de valider physiquement la reprise de votre ancien matériel.

Sans reprise : Si vous n'avez rien à rapporter, Amazon et la Fnac proposent tous deux une remise immédiate de 100 € sur le MacBook Air M5 standard, le plaçant à 1 099 €.

C'est sans doute le moment le plus opportun pour basculer sur la génération M5. Entre la maturité de l'architecture Apple Silicon et ces bonus de reprise qui gomment l'habituelle « taxe de nouveauté », le rapport performances/prix devient intéressant pour des machines qui vous accompagneront sans broncher pendant plusieurs années. Si vous avez un vieux Mac ou une tablette qui prend la poussière, vous avez jusqu'à lundi soir pour transformer ce lest en puissance de calcul.

Comment QuickTime a ouvert la voie à la vidéo sur Mac

Nicolas Furno

dimanche 05 avril à 08:00

Logiciels

Les 50 ans d’Apple ont permis de remonter de nombreuses histoires sur l’entreprise. Dans le lot, The Verge a publié un article qui revient sur la naissance de QuickTime, au tournant des années 1990. Si le lecteur multimédia conçu à Cupertino reste installé par défaut sur tous les Mac, on ne peut pas dire que l’app soit aussi importante qu’elle l’a été à une époque. Bien avant la généralisation du streaming, lire une vidéo sur un ordinateur n’était tout simplement pas pensable pour des raisons de performances et c’est QuickTime qui a changé cela, en proposant dès 1991 une solution logicielle suffisamment puissante pour tourner sur n’importe quel Mac.

L’icône originale de QuickTime, sur le fond de la publicité 1984 qui a été la première diffusée publiquement par l’app. Image MacGeneration.

C’est difficile d’imaginer un monde si différent du nôtre, où l’audio et la vidéo sont partout et peuvent être lus par n’importe quel appareil, sans la moindre difficulté. Je n’ai pas testé les capacités du MacBook Neo en lecture vidéo, par exemple. Cela n’aurait aucun sens : évidemment que le Mac le moins puissant n’a aucun problème à le faire. La situation était bien différente à la fin des années 1980 toutefois et même lire de l’audio était impensable sur un ordinateur, du moins pas sans un équipement dédié. Les besoins en puissance étaient tels que cela semblait tout bonnement hors de portée. John Worthington, ingénieur audio chez Apple, se rappelle ainsi :

Certaines personnes au sein de l’entreprise l’affirmaient : « Personne n’écoutera jamais de musique ni ne regardera de vidéos sur un ordinateur. Jamais. »

Un codec imaginé le temps d’une balade

Si l’on peut s’amuser rétrospectivement d’une vision si erronée, cela semblait du bon sens quand il fallait tout inventer, y compris les codecs pour compresser et décompresser les fichiers. Une première tentative a eu lieu au sein d’Apple avec QuickScan, un boîtier dédié, équipé de puces très coûteuses, que l’on pouvait relier à un Mac pour lui permettre de lire des vidéos. C’était déjà assez révolutionnaire, mais commercialement sans intérêt, au vu du prix du matériel et le projet a été vite annulé par les dirigeants.

50 ans d’Apple : un succès fou et le point sur les livraisons

Christophe Laporte

samedi 04 avril à 16:30

MacGeneration

Plus de 155 000 € récoltés et déjà plus de 3 000 commandes au compteur ! Le succès de notre livre consacré aux 50 ans d’Apple nous ravit autant qu’il nous dépasse. Si nous avions placé la barre haut, vos retours ont pulvérisé nos attentes, au point que la question d’un second tirage commence à se poser. Encore une fois merci !

Désormais, place à la logistique. Notre objectif est clair : exécuter cette phase d’expédition avec le moins de "couacs" possible pour que l’ouvrage soit entre vos mains d'ici la fin du mois1.

Deux vagues pour 3 000 livres

Pour tenir la cadence, nous allons procéder par vagues successives :

  • Dès la semaine prochaine : si tout se déroule comme prévu, La Poste affranchira et expédiera une première salve de 1 500 exemplaires. Cette vague concerne exclusivement les commandes contenant le livre seul. Si la presse ne traine pas, les premières livraisons devraient arriver aux alentours de la mi-avril.

  • Dès le 20 avril : nous passerons à la seconde phase pour toutes les autres commandes. Cela inclut les envois vers l’étranger, les packs comprenant des goodies, ainsi que les commandes de la première vague qui n’auraient pas pu être traitées à temps. On aurait volontiers effectué la deuxième vague plus tôt, mais nous avons aussi une journée à organiser.

Une fois ces deux étapes franchies, nous nous attaquerons au "service après-vente" pour gérer les colis égarés. Cela fait malheureusement partie du jeu.

Retraits à Lyon et Club iGen

Pour nos lecteurs lyonnais, nous vous contacterons individuellement pour vous préciser les modalités.

Du côté du numérique, les mails concernant les activations au Club iGen seront envoyés dès mardi. Nous aurions pu les déclencher plus tôt, mais lancer une telle procédure en plein week-end de Pâques nous semblait un peu trop aventureux du point de vue du support. Un peu de patience, cela arrive très vite.

Regardez qui est arrivé hier à la rédaction!

Une journée spéciale le 18 avril

Un immense merci à tous pour votre soutien. Pour les retardataires, il est encore possible de commander le livre sur Ulule ou de réserver votre place pour la première journée MacGeneration qui se tiendra le 18 avril à Lyon. Les contreparties sont nettement moins nombreuses, mais il reste quelques offres qui valent le détour.

Enfin, trois précisions importantes :

  • Concours : le tirage au sort des différents lots aura lieu en direct lors de notre journée lyonnaise du 18 avril.
  • Club iGen : notez déjà dans vos agendas que l’accès au Club iGen sera totalement gratuit le week-end des 19 et 20 décembre pour tous les détenteurs d’un compte MacGeneration !
  • Facture : si vous avez besoin d’une facture, n'hésitez pas à nous solliciter à l'adresse support@mgig.fr. On vous demande simplement de nous contacter de préférence après la journée MacGeneration pour que nous puissions traiter vos demandes sereinement.

Pour les retardataires :

👉 Je commande mon exemplaire du livre sur les 50 ans d’Apple

👉 Je prends ma place pour la 1re journée de MacG à Lyon le 18 avril 


  1. On espère d'ailleurs que la douane suisse se montrera un peu plus « souple » que lors de nos précédentes expéditions  ↩︎

UPDF 2.5 : l'éditeur PDF dopé à l'IA qui fait de l'ombre à Adobe sur Mac 📍

Article sponsorisé

samedi 04 avril à 11:00

Services

Avec sa version 2.5, UPDF étoffe son arsenal d'agents intelligents et consolide sa position d'alternative crédible à Acrobat, pour une fraction du tarif. Tour d'horizon d'une mise à jour qui mérite qu'on s'y attarde.

Les PDF, on les subit plus qu'on ne les maîtrise. Formulaires récalcitrants, annotations laborieuses, fichiers volumineux impossibles à restructurer : le quotidien numérique regorge de ces micro-frustrations que la plupart des logiciels gratuits ne résolvent qu'à moitié.

Adobe Acrobat, lui, propose la panoplie complète, mais à un prix qui donne le vertige.

C'est précisément dans cet interstice qu'UPDF s'est installé depuis quelques années, et sa version 2.5, disponible sur macOS, iOS, Windows et Android, enfonce le clou avec une salve de fonctionnalités pilotées par l'intelligence artificielle.

Des agents IA qui ne se contentent pas de décorer

Le mot « IA » est devenu un passe-partout marketing, collé sur le moindre bouton sans que l'on sache toujours ce qu'il recouvre. Chez UPDF, l'intégration est plus tangible. La version 2.5 embarque plusieurs agents spécialisés, chacun dédié à une tâche précise, et le résultat se ressent dans le flux de travail au quotidien.

Le générateur de design par IA permet de créer des filigranes, des arrière-plans, des autocollants et des tampons personnalisés directement depuis l'interface. Plus besoin de jongler entre un éditeur graphique et son PDF : tout se fait dans la même fenêtre.

L'agent de signets, lui, structure automatiquement un document long en générant une table des matières navigable, accompagnée d'un résumé synthétique. Pour quiconque manipule des rapports de cinquante pages ou des mémoires techniques, le gain de temps est substantiel.

L'organisateur de pages par IA détecte les anomalies au sein d'un fichier : pages blanches oubliées, feuillets inversés, sections manquantes. Le logiciel repère et signale ces incohérences sans qu'il soit nécessaire de faire défiler l'intégralité du document à la main.

Autre ajout notable : la recherche sémantique, qui permet de localiser une information par son sens contextuel plutôt que par une correspondance exacte de mots-clés. Vous cherchez un passage sur les « délais de livraison » ? Le moteur retrouvera aussi les paragraphes qui évoquent des « échéances d'expédition ».

Côté rédaction, UPDF Copilot s'appuie sur GPT-5 et DeepSeek R1 pour résumer, traduire, expliquer un document ou encore générer une carte mentale à partir de son contenu. On peut aussi dialoguer directement avec un PDF, poser des questions sur son contenu et obtenir des réponses contextualisées.

Pour les professionnels comme pour les étudiants, cette couche conversationnelle transforme un fichier statique en source interrogeable.

Un socle solide, un tarif difficile à ignorer

Au-delà des nouveautés, UPDF conserve l'ensemble de ses fonctions de base : édition de texte, d'images et de liens, annotation, OCR pour les documents numérisés, conversion multi-format, signature électronique, protection par double mot de passe, biffure de données sensibles, gestion des pages, reconnaissance automatique des champs de formulaire et traitement par lot.

La boîte à outils est dense, et l'interface reste épurée, pensée pour ne pas dérouter celles et ceux qui viennent d'un environnement Apple.

Un seul compte donne accès à quatre appareils simultanément, avec une synchronisation transparente entre plateformes. Les mises à jour sont gratuites à vie, le service client répond six jours sur sept, et une garantie de remboursement sous 30 jours lève les dernières hésitations.

Reste l'argument tarifaire, et il pèse lourd : UPDF revient à environ un quart du prix d'Adobe Acrobat. Pour célébrer le lancement de la version 2.5, l'éditeur propose d'ailleurs une remise pouvant atteindre 50 %. Pour un logiciel qui couvre désormais l'essentiel des usages professionnels et personnels, le calcul mérite d'être posé.

👉 Télécharger UPDF gratuitement

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Bruno Rives raconte le vrai Steve Jobs, loin de la légende

Christophe Laporte

samedi 04 avril à 10:00

AAPL

Il y a finalement trois types d’ouvrages consacrés à Apple. Il y a ceux comme le nôtre, qui ont été faits en totale autonomie et qui traitent autant des produits et de la culture que d’Apple elle-même. Il y a des livres qui, comme ceux de David Pogue, détaillent l'épopée d’Apple à l'aide de témoignages de nombreux dirigeants et employés. Et puis, les plus intéressants peut-être : ceux qui ont été écrits par ceux qui ont été au cœur du réacteur et qui ont su prendre le recul nécessaire.

Image : Apple

Bruno Rives est l’un de ceux-là. Il a eu le privilège de côtoyer Steve Jobs au début des années 80 pendant cinq ans. Ce qui est intéressant, c’est sa démarche : s’il a écrit ce livre, c’est parce qu’il ne reconnaît pas le Steve Jobs qu’il a connu dans la biographie officielle, les ouvrages qui lui ont été consacrés, les interviews, vidéos ou articles. Pour avoir eu l’occasion de discuter avec lui de vive voix, il est clair que Bruno Rives apporte un tout autre éclairage, moins policé et sans doute plus authentique.

Steve Jobs, l'homme derrière le mythe sortira ce lundi au prix de 12,90 € au format PDF dans un premier temps. Bruno Rives animera une conférence lors de notre première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril. Il sera également possible d’acheter son livre papier sur place et de se le faire dédicacer !

En attendant, nous vous invitons à relire cette interview de Bruno Rives parue dans nos colonnes en 2008. À l’époque, il venait juste de sortir un livre consacré à Aldo Manuzio, cet éditeur-imprimeur, héros d’Alan Kay et de Steve Jobs, qui a inventé le livre moderne en 1501. On y discute autant de la Renaissance que du Macintosh. C’était déjà passionnant !

Le Macintosh inspiré par la révolution du livre à la Renaissance, une interview de B. Rives

Le Macintosh inspiré par la révolution du livre à la Renaissance, une interview de B. Rives