Test de Font Reserve

Christophe Laporte |
Toujours à la quête d'un digne successeur à ATM sous Mac OS X, nous vous proposons aujourd'hui le test de Font Reserve, logiciel qui a longtemps vécu avec Suitcase dans l'ombre du logiciel d'Adobe. Voyons donc comment Font Reserve s'est adapté au nouveau système d'Apple et s’il peut s'imposer comme LE gestionnaire de polices sous Mac OS X.

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Font Reserve 3.11

La redaction |
Toujours à la quête d'un digne successeur à ATM sous Mac OS X, nous vous proposons aujourd'hui le test de Font Reserve, logiciel qui a longtemps vécu avec Suitcase (lire le test) dans l'ombre du logiciel d'Adobe. Voyons donc comment Font Reserve s'est adapté au nouveau système d'Apple et s’il peut s'imposer comme LE gestionnaire de polices sous Mac OS X.


L'installeur de FontReserve 3.1.1 propose une solution complète, fonctionnelle avec une XTension Quark, un plug-in Illustrator et un autre pour InDesign. Il place également dans le dock deux applications : Font Reserve Browser qui ouvre la fenêtre de gestion des polices et Font Reserve Settings qui contient les préférences de l'application (cette configuration est assez déroutante). Un dossier, créé dans le dossier applications, contient le moteur Font Reserve Database. Enfin, une extension système est ajoutée à Classic.


Font Reserve se lance dans un premier temps à la recherche des polices présentes sur votre disque dur. Une fois la recherche terminée, le logiciel liste toutes les polices disponibles qui ne sont pas indispensables aux systèmes et demande alors ce qu'il doit en faire : les copier dans sa base ou les déplacer dans des sous-dossiers dans le dossier de l'application.





La fenêtre principale de Font Reserve se divise en deux. Au-dessus les sets personnalisés et en dessous les valises de polices. On peut créer des jeux de polices directement depuis le Finder, simplement en glissant ses dossiers de polices sur la fenêtre des sets. Font Reserve demande alors comme c'était le cas pour les polices systèmes si on veut déplacer ou simplement copier les polices dans sa base. La première impression est saisissante : des dossiers très bien garnis sont traités très rapidement. On saisit immédiatement toute la puissance de ce gestionnaire, qui laisse ses concurrents loin derrière. Ceux qui gèrent de très nombreuses polices apprécieront.





La fenêtre du bas donne accès aux polices proprement dites. Les possibilités de trier et de retrouver une police particulière sont impressionnantes. Outre une barre au dessus de la fenêtre permettant de visualiser uniquement celles commençant par une même lettre, Font Reserve fournit un puissant système de filtres personnalisables qui comblera les plus difficiles. Mais, comme si ça ne suffisait pas, il y a aussi un outil de recherche multicritères que l'on active via un bouton dans la barre d'application. Cet outil, baptisé "Quick Filter", conserve votre recherche en mémoire ; il est ainsi possible de la rappeler et même de l'enregistrer ensuite comme filtre permanent.





L'application n'est pas traduite mais un guide très détaillé au format pdf est fourni et de nombreux boutons d'aide sont disponibles un peu partout. On trouve en haut de la fenêtre une barre d'application avec trois boutons de couleur pour désactiver et activer, de façon permanente ou temporaire, les différentes polices. Ces couleurs se retrouvent alors en vis-à-vis des polices pour indiquer leur état dans les fenêtres. De nombreux rapports sont également au menu.





Le menu spécimen contient de nombreuses options de visualisation des polices sélectionnées et permet d’imprimer des books selon vos préférences. Au contraire de l’ajout de polices, c’est assez coûteux en temps, mais il est vrai que c’est une opération que l’on ne réalise pas au quotidien. Il n’est pas possible de créer ses propres gabarits, mais seulement d’importer/exporter ceux de l’éditeur. Un langage de macros est utilisé pour personnaliser le titre des pages, mais il n’existe pas de macro pour les noms de sets par exemple.





Un module internet est également accessible par la barre d'icônes et permet de chercher, visualiser, acheter et télécharger directement les polices choisies.





Au contraire de Suitcase, la fermeture du programme et du module Settings ne ferme pas les polices et ces dernières restent disponibles pour les autres applications. Pour quitter réellement le gestionnaire, il faut lancer Font Reserve Settings, cliquer sur "Off", puis quitter. Comme pour Suitcase, certaines applications comme Microsoft Word et Adobe Photoshop devront être relancées pour que leurs menus laissent apparaître les polices nouvellement activées alors que d'autres le font à la volée comme Quark Xpress, Adobe Illustrator et TextEdit par exemple.


En conclusion

En conclusion, Font Reserve est un logiciel puissant qui gère sans broncher et renseigne abondamment un grand nombre de polices. Il reste pourtant quelques points perfectibles comme l'ergonomie générale éloignée des standards de Mac OS X : pas de menus dans le dock, une application qui continue à tourner une fois quittée, des cases de dimensionnement de fenêtres déplacées à l'intérieur des fenêtres, etc.

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La stratégie PowerPC d'IBM

La redaction |
Comme l'ont déjà noté les membres de nos forums différentes sources rapportent qu'IBM souhaite développer l'emploi du PowerPC dans de nombreux domaines d'application en accélérant la convergence entre la famille PowerPC et ses processeurs réseaux de la famille PowerNP, et en encourageant la fabrication de ses processeurs sous licence. Cette volonté a encore été réaffirmée récemment par Lisa Su, directrice microprocesseurs PowerPC chez IBM Microelectronics dont les déclarations sont reprises par eWeek. La mise en place d'une telle politique courant 2003 devrait permettre aux clients d'IBM d'apporter leurs propres modifications aux processeurs, à l'aide de partenaires comme Synopsys Inc et Cadence Design Systems, afin de mieux les faire correspondre à leurs besoins spécifiques. Apple aurait donc la latitude de faire appel à un autre fondeur pour fabriquer des processeurs PowerPC sous licence IBM.

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Horloge alternative

Vincent Absous |
Mac OS X a déjà une horloge. En fait, il en a même deux, puisqu'Apple livre toujours avec son UNIX l'application autonome qu'on avait découverte dans la bêta, en septembre 2000. Pour autant, certains attendent plus que l'heure ou la date. iClock, dont c'est ici la première version finalisée pour Mac OS X, répondra peut-être à leur attente [1.0 - 653 Ko - US]. En effet, ce partagiciel à 20 $ remplace celle de la Barre de menus par une horloge plus évoluée, permettant, par exemple, de connaître l'heure partout dans le monde, de personnaliser de façon plus poussée l'affichage (couleurs, polices de caractères), de définir le meilleur moment pour entrer en contact avec quelqu'un à l'autre bout de la planète. Il offre encore des fonctions d'agenda et permet même d'afficher l'heure pour économiseur d'écran.

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Nouveau lecteur de cartes

Vincent Absous |
LaCie vient de présenter son nouveau lecteur de cartes universel, le LaCie Universal Media Drive, capable de lire les standards du moment : SmartMedia, CompactFlash, Microdrive, Memory Stick, SD Memory Card et MultiMediaCard media. Disponible au prix de 35,88 euros, ce lecteur se met à la mode de l'aluminium puisque sa coque adopte cet alliage. Le fabricant met également l'accent sur ses dimensions (le lecteur est "à peine plus large qu'une carte de crédit") et sur son poids (85 g). L'Universal Media Drive est relié au Mac par une interface USB.

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Georg : Linux et Safari

Christophe Laporte |
Georg's Brave GNU World, site web dédié au logiciel libre, demande à ses lecteurs ce qu'ils pensent du choix d'Apple concernant le moteur de rendu de Safari. Si les sondages sur Internet ne sont pas d'une précision extrême, ils permettent de dégager une tendance. Pour un lecteur sur deux, c'est une bonne chose pour Linux. 38 % sont indifférents et 11,5 % crient au vol.

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Wired : 10 ans déjà

Christophe Laporte |
Mosaic, le premier véritable navigateur web, fête actuellement ses dix ans. L'homme derrière ce projet, Marc Andressen, revient sur cet évènement. Dans un interview donné à Wired, il donne son avis sur l'évolution d'Internet ainsi que sur la sortie de Safari. Le cofondateur de Netscape se demande pourquoi Apple n'arrive que maintenant sur ce marché.

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