Cela ne vous aura pas échappé, les produits Apple sont partout, y compris dans les entreprises. Longtemps cantonnés à quelques secteurs clés, notamment dans le domaine créatif, les Mac, iPhone et autres iPad ont trouvé leur chemin au sein de multiples organisations de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Comment gérer ce parc d’appareils ? C’est tout l’enjeu de notre nouvelle série d’articles réservée aux membres du Club iGen.
Dans cette série, Guillaume Gète vous expliquera comment mettre en place une vraie solution de gestion des appareils macOS, iOS ou iPadOS. Ce spécialiste fort de 30 ans d’expérience dans le monde Apple fera un tour rapide des outils nécessaires, avant de détailler la marche à suivre avec une solution française, Bravas. Il expliquera comment intégrer un Mac à cette solution et même procéder à la configuration complète d’un appareil, dès son premier démarrage.
Cette introduction assez technique fera aussi office de prise en main, guidée étape par étape et elle est ainsi adaptée à tous les profils, même les débutants. La série détaillera également certains mécanismes parfois très sophistiqués qui sont intégrés aux produits Apple et qui font la différence dans les entreprises.
Vous êtes patron·ne d'une petite PME équipée de produits Apple et vous trouvez que préparer un Mac vous prend trop de temps ? Vous êtes informaticien qualifié sous Windows, mais on vous a passé quelques Mac à gérer pour la direction ? Votre startup grandit tout d'un coup, et vous devez vous assurer de la sécurité de votre matériel et de vos logiciels ? Ou vous êtes tout simplement passionné par les produits Apple, et souhaitez découvrir comment les entreprises déploient des Mac, des iPhone, des iPad en masse ? Cette série d’articles a été pensée pour vous !
Commençons-la en posant une question assez évidente : pourquoi mettre en place un outil de gestion des appareils Apple dans une entreprise ? On peut s’en passer en théorie, mais il y a de nombreuses raisons qui poussent à le faire. Une fois que vous serez convaincu du bien-fondé de la démarche, nous terminerons ce premier article en levant le voile sur les deux briques indispensables, à savoir ABM et MDM.
Pourquoi structurer la gestion de ses appareils devient indispensable ?
L’essor des appareils Apple dans le monde du travail est incontestable, poussé par l’arrivée de l’iPhone, l’universalité des Mac Intel puis les performances des puces Apple …
Cela fait des mois que nous constatons que la disponibilité du Mac mini M4 est assez aléatoire chez les revendeurs, Amazon en tête. Une situation d’autant plus singulière que cette machine est dans le commerce depuis plus d’un an désormais : elle a largement fait ses preuves, et son renouvellement n'est pas attendu à très court terme.
On l’a répété ici-même à plusieurs reprises : le Mac mini M4 est une machine formidable qui ne manque pas d’atouts. Preuve de son succès, de nombreux fabricants lui ont déjà consacré des accessoires dédiés. Mais au-delà de son format, il semble qu'une autre raison explique cet engouement persistant, si l’on en croit le Korea Economic Daily.
Le petit ordinateur d’Apple ferait un véritable tabac dans le milieu de l’intelligence artificielle. Il cumule les qualités : c'est une machine puissante, compacte et vendue à un prix raisonnable. Selon la presse coréenne, la majorité des ventes se concentre sur la version d’entrée de gamme. Vendu entre 580 et 700 € en Europe selon les promotions, ce modèle offre un rapport performances/prix particulièrement attractif pour faire tourner …
Dans les demandes liées à l'USB-C, une question revient souvent : pourquoi est-ce qu'il n'existe pas de disques durs de grande capacité autoalimentés, c’est-à-dire alimentés par le câble USB ? Une interrogation qui a un petit biais : il existe bien un modèle de ce type. Seagate, en 2016, a proposé un disque dur externe de 8 To alimenté en USB-C, et c'est à notre connaissance le seul jamais commercialisé.
Quand on voit les promesses de l'USB-C, qui peut fournir 240 W à un ordinateur, des débits très élevés et une interface universelle1, c'est un peu étonnant de se dire qu'il n'est pas possible d'alimenter un disque dur. Du moins si on ne maîtrise pas bien les contraintes techniques. Dans la pratique, l'USB-C n'est pas une norme adaptée aux disques durs 3,5 pouces (les modèles de bureau) et le Seagate Innov8 de 2016 n'est qu'une démonstration de force basée sur un bricolage, malheureusement.
L'Innov8. Le seul disque dur 3,5 pouces alimenté en USB-C. Image MacGeneration.
Parlons disques durs
Posons les bases. Les disques durs (HDD) sont généralement désignés par une valeur en pouces, qui n'est pas réellement le diamètre des plateaux, mais un nombre lié aux emplacements dans lesquels ils se placent. Dans les vieux ordinateurs portables et les disques durs externes …
iOS 26.3 RC a levé certaines interrogations concernant les nouveaux MacBook Pro M5. On sait désormais que leur sortie est liée à celle de macOS 26.3. Mais cette version a également soulevé une nouvelle question…
En effet, dans les entrailles du code d'iOS 26.3 RC, on trouve des traces explicites des puces « M5 Max » et « M5 Ultra », mais le « M5 Pro » brille par son absence. Plusieurs hypothèses circulent déjà : changement de stratégie radical pour Cupertino ou, plus brutalement, abandon pur et simple de cette déclinaison.
La réalité pourrait pourtant être bien plus triviale, et surtout liée au nouveau procédé de fabrication utilisé par Apple pour sa future génération de silicium. Et si le M5 Pro n’était, techniquement, qu’un M5 Max qui ne dit pas son nom ?
Le passage à la technologie 2.5D de TSMC
Plutôt que d'imaginer un oubli dans le code, Vadim Yuryev de la chaîne Max Tech avance une explication technique séduisante. On le sait, pour cette génération, Apple délaisserait la technologie de packaging InFO (Integrated Fan-Out) au profit du design 2.5D de TSMC.
L'intérêt ? Il est avant tout financier. Concevoir, tester et produire des masques différents pour chaque variante de puce (Pro, Max, Ultra) coûte une fortune, même pour une entreprise qui pèse des milliards. En adoptant un design unifié, Apple pourrait utiliser un seul et même die pour plusieurs versions de processeurs.
HOLY SMOKES! Just figured out why Apple's M5 Pro chip did NOT show up in the recent beta code leak:
Apple is using new 2.5D chip tech, allowing them to use a SINGLE M5 Max chip design for BOTH the M5 Pro and M5 Max models.
Dans ce scénario, Apple n'aurait plus à s'embêter à produire une puce « Pro » spécifique. Elle fabriquerait des puces M5 Max à la chaîne :
Pour le M5 Max : tous les cœurs (CPU et GPU) sont activés.
Pour le M5 Pro : une partie des blocs est logiciellement (ou physiquement) désactivée.
Cette approche de « binning » poussée à l'extrême permettrait d'optimiser les rendements de production. Si un processeur sort de l'usine avec un léger défaut sur un cœur GPU, on ne le jette pas : on en fait un M5 Pro. Selon cette logique, le code d'iOS ne mentionnerait pas le M5 Pro simplement parce que, d'un point de vue matériel, il est identique au Max.
Ce changement d'architecture ne ferait pas que les affaires du comptable d'Apple. Ce design modulaire, séparant plus distinctement les blocs CPU et GPU, offrirait une meilleure dissipation thermique en réduisant la résistance interne.
Quand on sait que le M5 de base a tendance à flirter avec les 99°C dès qu’on le bouscule un peu, cette optimisation sur les modèles « Pro » et « Max » ne serait pas du luxe pour nos genoux. De plus, ces économies arrivent au meilleur moment pour Apple, dans un contexte de hausse généralisée du prix de nombreux composants, à commencer par la mémoire vive et le stockage.