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Razer lance une housse pour MacBook Pro qui recharge aussi votre iPhone et vos AirPods

Christophe Laporte

vendredi 27 février à 07:14

Matériel

Razer s'éloigne un instant des claviers mécaniques et des souris pour joueurs pour s'intéresser au transport de nos Mac. L'accessoiriste vient de lever le voile sur la Razer Laptop Sleeve 16, une housse de protection pour ordinateurs de 16 pouces qui cache une petite surprise : un double chargeur sans fil intégré.

Une housse qui fait office de tapis de charge

Vendu 139,99 €, cet accessoire ne se contente pas de protéger votre MacBook Pro 16 pouces durant vos déplacements. La partie supérieure de la housse intègre deux zones de charge magnétique compatibles MagSafe. L'idée est simple : une fois arrivé au bureau ou au café, il suffit de poser son iPhone et ses AirPods sur la housse pour refaire le plein d'énergie. Détail malin, les aimants du système de charge servent également de fermoir pour maintenir la housse bien close lorsque vous transportez votre ordinateur.

Un port USB-C pour nourrir le tout

Pour fonctionner, la housse doit évidemment être reliée à une source d'énergie via son port USB-C. Razer recommande l'utilisation d'un adaptateur secteur de 30W ou plus, mais il est tout aussi possible de la brancher directement sur l'un des ports du Mac.

Côté performances, il ne faudra toutefois pas être trop pressé. La puissance est bridée à 15W pour l'iPhone et 5W pour les AirPods (ou un second petit accessoire). Notez qu'avec l'arrivée des nouveaux iPhone supportant la charge sans fil jusqu'à 25W, cette solution Razer reste un peu en retrait en termes de vitesse pure. De plus, les contraintes d'espace et de puissance empêchent la recharge simultanée de deux smartphones.

Une protection sérieuse pour le châssis

Au-delà de l'aspect technologique, Razer n'a pas oublié la fonction première de l'objet : la protection. Le châssis en aluminium de votre Mac est mis à l'abri grâce à une doublure intérieure en tissu pelucheux qui prévient les micro-rayures, tandis que l'extérieur en polyester noir assure une bonne résistance à l'usure et aux averses passagères. Pour parer aux maladresses du quotidien, la housse intègre également un rembourrage dédié et des coins renforcés capables d'absorber les chocs accidentels lors des manipulations.

La Razer Laptop Sleeve 16 est d'ores et déjà disponible sur le site officiel de la marque. Si le tarif de 130 € peut paraître élevé pour une simple protection, sachez que Razr propose pour 89,99 € le même modèle, mais sans les capacités de recharge.

Xcode 26.3 avec le support d’Anthropic et d’OpenAI est disponible au téléchargement 🆕

Félix Cattafesta

vendredi 27 février à 06:35

Logiciels

Mise à jour 27/02 — Xcode 26.3 est désormais finalisé et disponible au téléchargement.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

Xcode pour les nuls (ou presque)

Xcode pour les nuls (ou presque)

Apple étend son intégration de l’IA et vient d’annoncer que Xcode 26.3 allait prendre en charge les agents de code. Autrement dit, il va être possible d’intégrer Claude Agent ou le Codex d’OpenAI directement dans Xcode pour les laisser effectuer certaines actions de manière autonome. Les développeurs peuvent se connecter avec leurs comptes respectifs pour ces plateformes ou entrer une clé d’API.

Image Apple

Claude, ChatGPT et consorts sont disponibles dans Xcode depuis Xcode 26, mais l'IA était jusqu’à présent limitée et incapable de travailler dans son coin. Cette mise à jour va changer la donne, leur permettant d’être beaucoup plus efficaces.

Dans son billet d’annonce, Apple explique que ces agents peuvent désormais être utilisés « tout au long du cycle de développement ». Ils pourront être utilisés pour différentes tâches : gérer des fichiers, examiner la structure du projet, chercher de la documentation, compiler directement un projet et exécuter des tests… Ils pourront également jeter un œil à ce qui se passe en prenant des captures d'écran pour vérifier leur travail.

À quoi cela ressemble en pratique ? Les développeurs peuvent demander à ces agents IA de mener à bien certaines actions, par exemple pour implémenter une nouvelle fonctionnalité dans une application. Xcode va travailler avec l'agent pour décomposer les instructions en petites tâches, que l’on peut suivre dans un onglet latéral. Le développeur garde la main, pouvant annuler une action ou remonter dans le fil avant une certaine manipulation.

La nouveauté en action. Image Apple

Apple a expliqué à TechCrunch avoir travaillé directement avec Anthropic et OpenAI pour configurer leurs agents afin de les intégrer dans Xcode de la manière la plus économe possible. L'ajout d'un agent peut se faire rapidement via les paramètres Xcode, et il est facile de passer d'un agent à l'autre au sein d'un même projet, certains étant mieux adaptés que d’autres à certaines tâches particulières. Un compte Anthropic ou OpenAI sera évidemment nécessaire pour utiliser tout cela.

La nouveauté peut être essayée « à partir d’aujourd'hui » via la version release candidate de Xcode 26.3 disponible à ce lien pour les développeurs. Tout cela semble sous-entendre que les RC des systèmes 26.3 arriveront plus tard dans la soirée.

Anthropic, réticent à ouvrir les vannes au Pentagone, pourrait se voir blacklister par l’administration US

Greg Onizuka

jeudi 26 février à 21:35

Intelligence artificielle

Anthropic, avec son intelligence artificielle Claude, est plutôt bien vue des militaires américains jusqu’à présent : c’est même la seule IA utilisée par le Pentagone sur des documents classifiés. Or, il semble que cette histoire d’amour tourne au vinaigre, l’entreprise ayant demandé des garde-fous stricts et ne souhaitant pas revenir dessus, comme l’indique Axios.

Pete Hegseth, ici prêtant serment, aimerait bien utiliser Claude sans restrictions. Image domaine public.

Il va sans dire que les militaires de tous pays s’intéressent de près à l’intelligence artificielle, tant celle-ci peut permettre d’accélérer le fonctionnement des services de renseignements, et même à terme celui des systèmes d’armes. Cependant, les armées restent frileuses en ce qui concerne le partage de documents classifiés sur des logiciels créés par des entreprises extérieures. Alors quand celui-ci est tellement vaste qu’il est impossible à auditer en temps raisonnable...

C’est pourtant ce qu’a réussi à faire Anthropic, dont les services sont utilisés dans de nombreux domaines par le Pentagone, en partenariat avec Palantir :

  • analyse de masse de données hétérogènes, pour créer des résumés à partir de multiples sources et médias.
  • soutien à la décision opérationnelle, où l’IA permet à l’humain de prendre des décisions plus rapides grâce à des synthèses et check-lists établies par Claude.
  • revue et préparation de documents, automatisant la rédaction de notes, de résumés de briefings.
  • interrogation en langage naturel d’un pool de data classifié, permettant la recherche d’éléments dans une vaste base de données classifiée par un simple chat.
  • scénarios d’exercices et de simulation, permettant la préparation de « wargames » grâce à l’IA.

Seule ombre dans cette idylle, Anthropic a annoncé clairement les limites qu’il souhaitait ne pas dépasser dans ce partenariat : pour l’entreprise d’IA, il est hors de question que Claude soit utilisée pour la surveillance de masse de citoyens US, la création d’armes autonomes, la prise directe de décision létale, et refuse de signer un accord blanc avec l’administration américaine où Anthropic autoriserait « tout usage légal » selon les textes US. Si un tel accord était signé, le Pentagone pourrait faire tout usage estimé nécessaire des technologies d'Anthropic, sans que l'entreprise ait son mot à dire, ni même que celle-ci soit tenue au courant, chose que refuse le créateur de Claude.

Or, le Department of War de Pete Hegseth aimerait voir sauter ces limitations. Celles-ci sont rapportées comme étant irréalistes par le Pentagone, indiquant ne pas vouloir demander l’autorisation pour chaque usage à Anthropic, que ce soit pour des raisons de rapidité d’exécution ou de confidentialité des opérations. Ainsi, l’une des dernières frictions en date porte sur l’opération ayant amené à la capture de Nicolas Maduro, où Anthropic a explicitement demandé au Pentagone si ses solutions avaient été utilisées, braquant ces derniers imaginant que l’entreprise était en désaccord avec une participation à l’opération.

Et Pete Hegseth compte bien faire plier Anthropic, quelle que soit la méthode utilisée pour parvenir à ce but. Dans un premier temps, une analyse va être effectuée sur l’utilisation de Claude dans les différents secteurs de l’Armée, afin d’amener ensuite à faire un choix entre deux possibilités : soit interdire totalement l’usage des solutions d’Anthropic pour l’Armée et ses partenaires, soit utiliser le Defense Production Act afin de faire plier Anthropic aux demandes.

En effet, cette loi permet au Pentagone de forcer une entreprise à produire des solutions sur-mesure à l’Armée américaine, sous peine sinon de se retrouver blacklistée. Si elle devait être mise en action, ce serait la première fois qu'elle serait utilisée afin de faire plier une entreprise technologique américaine de cette taille. Il semble en tout cas que les militaires US aient jeté leur dévolu sur Anthropic, alors que d’autres solutions existent : si OpenAI et Google avouent à demi-mot chercher un partenariat plus profond avec le Pentagone, y compris sur la manipulation de documents classifiés, du fait des mêmes réticences qu’Anthropic, xAI de son côté ne fait aucun mystère de sa volonté de signer un contrat autorisant tout usage à l’armée américaine, et aurait déjà entamé les démarches en ce sens.

Quoi qu’il en soit, la suite des décisions ne devrait pas traîner : le patron d’Anthropic a jusqu’au 27 février 17h01 précises pour faire part de sa réponse.

Amazon modifie ses listes de souhaits… et indique que votre adresse sera peut être visible à partir du 25 mars

Pierre Dandumont

jeudi 26 février à 19:36

Ailleurs

Dans un message envoyé à ses clients, Amazon vient d'annoncer un changement dans ses listes de souhaits. Il s'agit d'une fonction qui permet à une personne de créer une liste publique avec des objets qu'elle voudrait acheter ou se faire offrir, qui peut être transmise à la famille, des amis… ou même de parfaits inconnus. Elle est employée par certains influenceurs (notamment) pour permettre aux fans de leur envoyer un cadeau.

Le message envoyé par Amazon.

Et jusqu'à maintenant, Amazon avait mis en place une protection pour éviter qu'un inconnu puisse voir votre adresse. Une option permettait (et permet encore jusqu'au 25 mars 2026) de limiter les envois aux produits vendus et livrés par Amazon directement. Dans ce cas de figure, l'acheteur ne peut pas tenir l'adresse de livraison et obtient uniquement au mieux la ville.

Un changement important

À partir du 25 mars 2026, l'option disparaît et il sera donc possible de commander des produits qui sont vendus par des vendeurs tiers. Et assez logiquement, ces derniers auront accès à votre adresse complète. Un problème qui n'en est pas un pour tous les utilisateurs, mais qui peut le devenir pour certains. Si vous êtes une personne célèbre, vous n'avez pas nécessairement envie qu'un vendeur tiers obtienne votre adresse personnelle.

Des cartons Amazon. Image Amazon.

Il y a surtout deux cas précis qui peuvent poser des soucis. Le premier est simple : si Amazon contrôle à peu près l'affichage des informations personnelles à travers ses livreurs, ce n'est pas le cas pour tous les vendeurs tiers. Il est possible, en passant par un vendeur tiers, que l'acheteur reçoive directement le suivi de l'envoi et puisse donc obtenir l'adresse de la personne qui va recevoir le colis. La solution d'Amazon est presque risible pour éviter ce souci : utiliser une boîte postale (un service payant) ou une adresse non résidentielle (par exemple des bureaux).

L'autre défaut, plus insidieux, est la possibilité pour un malandrin de se déclarer comme vendeur tiers sur Amazon pour tenter de trouver l'adresse d'une personne. En proposant un objet présent dans une liste de souhait publique à un prix défiant toute concurrence, il pourrait inciter une personne lambda à l'offrir à son influenceuse (ou influenceur) préférée… ce qui dévoilerait au passage son adresse.

Pour un client standard, ce changement à peu d'importance : même si vous avez une liste de souhaits, vos amis ou votre famille connaissent probablement votre adresse. Et bien évidemment, si vous avez envie de m'offrir un petit cadeau sur ma liste de souhaits, voici le lien1.


  1. 😇  ↩︎

Google lance Nano Banana 2, qui se place entre Nano Banana (1) et Nano Banana Pro pour générer des images rapidement

Pierre Dandumont

jeudi 26 février à 18:55

Intelligence artificielle

Google vient de dévoiler Nano Banana 2, aussi connu sous le nom de Gemini 3.1 Flash Image. Ce nouveau modèle de génération d'image est une évolution du premier Nano Banana (sorti en août 2025) qui se place en dessous de Nano Banana Pro, une option payante qui reste accessible gratuitement pour quelques essais. Nano Banana 2 amène surtout une très grande vitesse pour la génération, un avantage concurrentiel évident.

Nano Banana 2 génère différents formats. Image Google.
Avec Nano Banana Pro, Google améliore grandement la génération d’images de Gemini

Avec Nano Banana Pro, Google améliore grandement la génération d’images de Gemini

Il reprend selon Google une partie des nouveautés de Nano Banana Pro.

  • La connaissance du monde réel : comme Nano Banana Pro, il est alimenté par la base de données de Google Image.
  • Un rendu des textes amélioré : c'était longtemps le point faible des générateurs d'images, mais Google annonce avoir corrigé le problème. Nano Banana 2 peut générer du texte qui a du sens, lisible et précis. Il peut même traduire du texte si vous fournissez des images, par exemple pour adapter un contenu existant.
  • Une cohérence dans les images : Nano Banana 2 permet de garder une cohérence sur des personnages (jusqu'à cinq) et des objets (jusqu'à quatorze) dans un flux d'images. Une solution pratique pour générer des suites d'images sur le même sujet (BD, storyboard, etc.)
  • Respect des instructions : un autre défaut récurrent est corrigé selon Google, le respect des instructions. Nano Banana 2 est censé faire ce que vous demandez. De même, il est capable de fournir dans la bonne définition si vous le demandez (format vertical, 4K, largeur précise en pixels, etc.)
  • Des améliorations sur le rendu : un changement qui nécessite peu d'explications : le rendu est meilleur.
Il peut garder de la cohérence entre les images.. Image Google.

Accessible dès aujourd'hui

Nano Banana 2 est en cours déploiement dans les apps Gemini. Il va remplacer Nano Banana Pro sur les modèles Fast, Thinking et Pro. Nano Banana Pro restera accessible pour les abonnés Pro et Ultra. Le moteur de recherche de Google va aussi proposer le nouveau modèle, mais pas en France. Google va aussi l'utiliser dans Flow, dans son générateur de contenus pour les campagnes de publicité, dans Google Cloud (en option, via les API Gemini) ou dans AI Studio, à travers les API, etc.

La génération de texte devient fiable. Image Google

Dans l'ensemble, si le modèle tient ses promesses, Google a encore largement amélioré une solution qui était déjà très bien placée face à la concurrence (comme Image Playground chez Apple…).