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Apple doit-elle en finir avec iPadOS ?

Christophe Laporte

lundi 23 février à 08:33

iOS

Les frontières entre chaque membre de l’écosystème Apple n’ont jamais été aussi floues. Et cette tendance ne va faire que s’accentuer cette année. L’année dernière, iPadOS a fini par adopter les derniers codes qui lui manquaient pour s'aligner sur macOS : une barre des menus, une gestion des fenêtres plus évoluée... Sur le plan matériel, la convergence est totale. Dans quelques semaines, un Mac fonctionnera avec une puce d’iPhone. Dans quelques mois, une fois déplié, l’iPhone Fold sera quasiment un iPad comme un autre. Enfin, d'ici la fin de l’année, le MacBook Pro M6 devrait enfoncer le clou avec son écran tactile et sa puce cellulaire, devenant ainsi une sorte de super iPad Pro.

Un système coincé entre deux chaises

Tous ces changements amènent le blogueur Matt Birchler à une réflexion radicale : Apple doit mettre fin à l’expérience iPadOS. Si l'idée peut surprendre, elle répond pourtant aux frustrations croissantes des utilisateurs. Les possesseurs d'iPad Pro adorent leur matériel mais se sentent perpétuellement bridés par le logiciel, tandis que les utilisateurs de modèles plus modestes s'agacent de voir débarquer des fonctions de « bureau » qui ne font que complexifier une interface initialement pensée pour la simplicité.

J’ai travaillé trois jours avec iPadOS 26 et un écran externe : c’était bien assez

J’ai travaillé trois jours avec iPadOS 26 et un écran externe : c’était bien assez

Le scénario de Matt Birchler est limpide : Apple pourrait enfin clarifier sa gamme en opérant une véritable scission logicielle. Dans cette optique, l'iPad classique, le modèle mini et l'iPad Air feraient leurs adieux à iPadOS pour basculer sous la bannière d'iOS. L'idée derrière ce mouvement est de permettre à ces tablettes de retrouver la simplicité du tactile pur, sans s'encombrer d'une gestion de fenêtres complexe qui finit par alourdir l'expérience utilisateur. L'iPhone Fold, avec sa dalle de 8 pouces une fois dépliée, s'inscrirait d'ailleurs naturellement dans cette lignée en profitant d'une interface iOS parfaitement optimisée pour ce format hybride.

Image iGeneration

Le véritable pivot de cette thèse concerne évidemment l'iPad Pro. Pour Birchler, la tablette haut de gamme d'Apple ne devrait plus se contenter de singer le Mac, mais bien devenir un Mac à part entière. En livrant l'iPad Pro avec macOS, Apple résoudrait instantanément les frustrations des utilisateurs « Pro » tout en intégrant l'appareil dans une famille de produits cohérente. L'arrivée imminente de MacBook Pro tactiles ne ferait que confirmer cette direction : si macOS doit de toute façon apprendre à gérer le tactile, l'existence d'un iPadOS faisant doublon devient alors difficile à justifier.

L’illusion de l'interface inadaptée

À ceux qui objectent que l'interface du Mac est trop étroite pour le doigt, Matt Birchler oppose un argument technique percutant. Les éléments d'interface de macOS ne sont pas beaucoup plus petits que ceux d'iPadOS. En comparant les boutons de barre d'outils d'un MacBook Pro 14" et d'un iPad Pro 11" avec leur zoom par défaut, la différence est presque inexistante. Pour lui, le travail est déjà largement entamé en coulisses : avec SwiftUI, Apple génère déjà des interfaces virtuellement identiques pour les deux plateformes. La transition logicielle serait donc bien moins douloureuse que ne le pensent les sceptiques.

D'ailleurs, si l'on regarde les dernières mises à jour d'iPadOS, la quasi-totalité des nouveautés marquantes visaient à rapprocher la tablette du Mac. Qu'il s'agisse de la gestion des fenêtres ou du support de la souris, Apple a fini par copier les mécaniques de macOS après avoir tenté des approches spécifiques à l'iPad qui n'ont jamais vraiment convaincu. Plutôt que de continuer à développer une pâle copie, Birchler suggère qu'Apple ferait mieux d'adopter l'original pour ses machines les plus puissantes.

Une réorganisation, pas une fusion…

En opérant cette bascule, Apple resterait paradoxalement fidèle à sa philosophie. Il ne s'agirait pas de fusionner iPadOS et macOS, mais simplement de supprimer le système qui se trouve au milieu pour laisser place à deux pôles forts. Certes, le pari est audacieux et ne se concrétisera peut-être pas immédiatement. Mais plus l'iPhone pliable approche, plus la question de la cohérence logicielle devient brûlante.

Cet automne, Apple pourrait proposer deux systèmes différents pour deux appareils de taille similaire, l'iPad mini et le futur Fold. C'est un non-sens ergonomique. Séparer la gamme en deux fait sens : d'un côté, des iPad grand public et des iPhone pliables sous un iOS épuré centré sur le tactile, et de l'autre, le Mac, qui reste la plateforme de choix pour ceux qui veulent une machine à tout faire, quel que soit son format.

Ce scénario est séduisant sur le papier, mais Apple aura-t-elle le courage de se lancer dans une telle aventure ? Rien n’est moins sûr…

L’IA, le nouveau paravent idéal pour les plans sociaux ?

Christophe Laporte

lundi 23 février à 07:30

Intelligence artificielle

L’IA, le nouveau paravent idéal pour les plans sociaux ? Besoin de dégraisser les effectifs sans trop écorner votre image de marque ? Dites que c’est la faute de l’intelligence artificielle. La ficelle peut paraître grossière, mais de nombreux groupes n'hésitent plus à l’utiliser. Une stratégie souvent payante auprès des actionnaires, qui voient dans ces coupes sombres un signe de modernisation forcée.

Le cas d’école Amazon

L'exemple le plus flagrant reste celui d’Amazon. En octobre dernier, le géant de l'e-commerce annonçait un vaste plan de restructuration prévoyant la suppression de 14 000 postes. Dans un premier temps, la firme de Seattle a largement mis en avant l’argument de l’IA et de l'automatisation pour justifier ces coupes sombres dans ses effectifs de bureau.

Amazon enclenche l’automatisation et supprime 14 000 postes 🆕

Amazon enclenche l’automatisation et supprime 14 000 postes 🆕

Pourtant, le discours a curieusement évolué quelques semaines plus tard, laissant apparaître des motivations économiques beaucoup plus classiques. Ce glissement sémantique illustre bien la tentation des grands groupes : utiliser l'IA comme un catalyseur de "progrès" pour faire passer la pilule de la réduction de la masse salariale.

Sam Altman en 2019 - photo TechCrunch (CC BY 2.0

Sam Altman s’agace de cette tendance

Cette tendance à pointer systématiquement l'IA du doigt commence d'ailleurs à agacer sérieusement Sam Altman. Le patron d’OpenAI y voit une forme de paresse intellectuelle, voire de malhonnêteté managériale :

« Je ne connais pas le pourcentage exact, mais il y a une certaine tendance à rendre responsable l’IA de licenciements qui auraient eu lieu de toute façon », estimait-il récemment.

Pour le père de ChatGPT, l'IA est devenue le bouc émissaire idéal pour masquer des erreurs de gestion ou des ralentissements de marché qui n'ont, en réalité, rien à voir avec les algorithmes.

Entre prémices et restructuration profonde

Si l’intelligence artificielle est incontestablement une technologie de rupture appelée à redéfinir le marché du travail, nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements. Les chiffres commencent toutefois à parler : selon le cabinet Challenger, Gray & Christmas, environ 55 000 postes auraient été supprimés aux États-Unis en 2025 en raison de cette technologie.

Reste que Sam Altman demeure lucide sur le long terme. S'il reconnaît que l’IA entraîne de véritables suppressions d’emplois dans certains secteurs spécifiques, il mise sur la "destruction créatrice" chère aux économistes. Comme pour chaque révolution technologique précédente, de nouveaux types de métiers devraient finir par émerger pour compenser ces pertes. En attendant, l'argument de l'IA risque de rester, pour un bon moment encore, le meilleur ami des directions des ressources humaines.

Source :

50 ans d'Apple : présentation de nos goodies

Christophe Laporte

dimanche 22 février à 23:05

MacGeneration

Chose promise, chose due : alors que notre campagne de financement pour notre livre sur les 50 ans d’Apple bat son plein, il est temps de s’attarder sur les « plus ». Car une célébration historique ne serait pas tout à fait complète sans quelques objets de collection pour accompagner l'ouvrage. Voici le détail des réjouissances.

50 ans d

50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

Le Pin’s : la petite nouveauté

Plutôt que l’éternel t-shirt, nous avons opté pour un objet plus discret, mais ô combien symbolique : le pin’s. C'est le clin d’œil idéal à accrocher sur une sacoche d’ordinateur ou au revers d’une veste. Un petit morceau de métal pour afficher sa passion en toutes circonstances.

Le Mug : votre nouveau compagnon de lecture

Le choix du visuel pour ce mug a animé de longues discussions au sein de la rédaction. Fallait-il une création originale ou rester fidèle à l'identité de notre ouvrage ? Finalement, le pragmatisme l'a emporté : le mug reprendra le design de la couverture du livre. Un compagnon de route idéal pour vos sessions de lecture ou vos matinées de veille technologique.

Le magazine des 25 ans de MacGeneration : un morceau d’histoire

Pour ceux qui auraient manqué le coche lors de sa sortie, voici une séance de rattrapage. Il nous reste un stock très limité (une centaine d'exemplaires seulement) de notre magazine hors-série. Véritable complément à notre livre sur les 50 ans d'Apple, ce numéro retrace le quart de siècle d'existence de MacGeneration. C'est sans doute votre dernière chance de mettre la main sur cet objet physique qui a été particulièrement apprécié.

L’affiche Apple Park : vue sur Cupertino depuis votre bureau

Réalisée en 2018 pour le lancement du Club iGen, cette affiche au format 40x50 cm est une pièce à part. Dessinée sur iPad par l'artiste lyonnaise Émilie Ettori, elle immortalise l'architecture iconique du "vaisseau spatial" de Cupertino. Nous avions conservé précieusement quelques exemplaires en réserve : les 50 ans d'Apple nous ont semblé être le moment parfait pour les ressortir du coffre et vous les proposer. Un bel hommage à l'héritage de Steve Jobs pour décorer votre bureau.

Enfin, comme lors de la précédente opération, il est possible d'opter pour une formule qui comprend à la fois le livre et un abonnement au Club iGen. Ces offres sont valables aussi bien pour les personnes déjà abonnées que pour les non-abonnés. Pour la mise en place, nous vous contacterons peu après le 1er avril pour activer ou prolonger votre abonnement. C’est la formule idéale pour plonger dans l’histoire d’Apple tout en suivant son actualité au jour le jour.

👉 Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

Surfshark VPN a déployé le split tunneling sur Mac, là où ses concurrents peinent encore à suivre 📍

Article sponsorisé

dimanche 22 février à 21:43

Services

Le Bypasser de Surfshark débarque sur macOS : une fonctionnalité que certains réclamaient depuis des années, et que la quasi-totalité des VPN concurrents n'ont toujours pas su offrir sans restrictions.

Depuis qu'Apple a supprimé les API nécessaires au split tunneling avec macOS Big Sur fin 2020, les utilisateurs d'un Mac sous VPN vivaient avec une contrainte absurde : soit tout le trafic passe par le tunnel chiffré, soit rien. Impossible de protéger sa navigation tout en laissant son application bancaire se connecter normalement.

Surfshark a résolu ce problème avec l'arrivée du Bypasser sur macOS, disponible dès la version 12 du système, sans restriction apparente. Une lacune de plusieurs années qui se referme, au moment même où la plupart des autres acteurs du marché font encore la sourde oreille, ou s'y risquent avec des garde-fous contraignants.

Bypasser sur macOS : pourquoi c'est plus rare qu'il n'y paraît

Le split tunneling, c'est l'art de ventiler son trafic internet sur deux chemins distincts. Une partie transite par le tunnel VPN, chiffrée, anonymisée, protégée. L'autre sort directement sur le réseau via votre vraie adresse IP, sans intermédiaire. Sur Windows, Android ou Linux, cette fonctionnalité est devenue banale. Sur Mac, elle relève encore de l'exception.

La raison est technique. Avec la sortie de macOS Big Sur en novembre 2020, Apple a retiré les Network Kernel Extension APIs sur lesquelles les éditeurs de VPN s'appuyaient pour filtrer le trafic applicatif. La quasi-totalité des fournisseurs ont alors perdu la capacité d'offrir le split tunneling sur Mac, et la plupart ont préféré ne pas chercher de contournement.

Private Internet Access a été le premier à franchir le pas, avec une beta lancée le 22 février 2024 et une release complète le 7 mars de la même année.

ProtonVPN s'y est également essayé, mais avec des réserves notables. Le split tunneling est arrivé en version expérimentale sur macOS en novembre 2025, assorti d'une limitation de taille : les applications basées sur le moteur WebKit, Safari en tête, ainsi que toutes les apps utilisant ce framework de rendu, ne peuvent pas être exclues du tunnel VPN. Leur trafic y transite quoi qu'il arrive, ce qui réduit considérablement l'intérêt pratique de la fonctionnalité pour une grande partie des utilisateurs.

Surfshark se retrouve donc dans une position nettement plus confortable. Le Bypasser est désormais disponible sur toutes les grandes plateformes supportées par le VPN : Windows, Android, iOS, macOS, et l'extension navigateur. Surfshark n'a pas détaillé de limitations spécifiques sur macOS 12 et au-delà, là où la concurrence impose des restrictions sur certains navigateurs ou types d'applications.

Concrètement, l'activation est d'une simplicité désarmante. Depuis l'application Surfshark, on ouvre les paramètres, on navigue vers "Réglages VPN", puis "Bypasser". Deux options se présentent : exclure certaines applications ou URLs du tunnel VPN, ou au contraire forcer certains services à y transiter en permanence. On ajoute des sites via leur URL, ou des apps en les sélectionnant depuis le Finder. Trois clics et c'est réglé.

Des cas d'usage qui vont bien au-delà du confort

Le cas d'usage le plus évident est celui des services bancaires. La plupart des banques françaises déclenchent une vérification d'identité supplémentaire, voire un blocage pur, dès lors qu'elles détectent une adresse IP étrangère. Avec le Bypasser, l'application de sa banque continue d'utiliser sa vraie connexion pendant que le reste du trafic reste protégé.

Même logique pour les services administratifs, certains portails de streaming avec restrictions géographiques inversées, ou les applications qui nécessitent une géolocalisation précise.

L'autre cas, moins évident mais tout aussi réel, concerne les performances. Acheminer l'intégralité du trafic par un serveur VPN génère une latence non négligeable. Exclure les applications non sensibles, un client de jeu en ligne ou un logiciel de visioconférence par exemple, permet de retrouver des temps de réponse optimaux sans sacrifier la protection sur les services qui l'exigent vraiment.

L'offre actuelle : 87 % de réduction sur l'abonnement Surfshark One

C'est probablement le meilleur moment pour passer à Surfshark.

L'abonnement Surfshark One est actuellement disponible à 2,29 €/mois sur 24 mois, avec 3 mois offerts en prime. Soit 27 mois de couverture pour 61,83 €, contre 484,65 € au tarif plein : une économie de 87 %. L'offre inclut également un numéro de téléphone alternatif, et une TVA française de 20 % s'applique au moment du paiement, portant le total à 74,20 €.

Surfshark One couvre les connexions simultanées en nombre illimité, inclut un antivirus, un moteur de recherche privé, une protection contre les fuites de données, et le Bypasser sur tous les appareils, Mac compris.

👉 Pour en profiter, c'est par ici !

Apple Pin, Apple Experience, de toutes les couleurs : la semaine Apple

Greg Onizuka

dimanche 22 février à 20:30

AAPL

Nombreux d’entre nous attendaient la beta d’iOS 26.4 pour espérer s’amuser un peu avec le Siri enfin amélioré (en partie) par Apple Intelligence... c’est pour le moment raté. Si Siri attendra (comme souvent en ce moment), les Mac et d'autres produits, eux, arrivent. Partons à la découverte des événements à venir en compagnie de Mark Gurman.

L’Apple Park aux couleurs des prochains MacBook ? Image colorisée par IA.

Sunglasses at night (des lunettes de soleil en pleine nuit)

Le chemin d’Apple dans les wearables a commencé il y a déjà plus de 10 ans maintenant, avec la première Apple Watch. Si à l’époque elle avait peu de fonctions de santé, c’est devenu depuis l’un des outils les plus pratiques pour contrôler les constantes de son porteur, avec des capteurs devenus assez précis pour être certifiés par les différents organismes officiels. Et déjà à l’époque, deux ans auparavant, Tim Cook donnait quelques indices sur la suite des événements : mentionnant que « le marché des capteurs de santé allait exploser », il était pertinemment au courant de ce qui se tramait dans les labos d’Apple, bien entendu.

Que de chemin parcouru depuis la Series 0... et Tim Cook avait déjà un peu vendu la mèche. Image MacGeneration.

Avançons de plusieurs années, et rebelote : alors qu’Apple finalise le Vision Pro, qui aura englouti de nombreuses heures de recherche et autant de dollars, Tim Cook depuis au moins 2016 parle régulièrement de réalité augmentée, allant jusqu’à dire que celle-ci deviendrait aussi essentielle que trois repas par jour.

Donc que peut-on en déduire des idées actuelles de Cupertino ? Si on se penche sur les déclarations récentes de Tim Cook, son axe est très simple : les wearables couplés à l’intelligence artificielle. Dans un premier temps, il y a une déduction simple à faire sur l’un des prochains produits : c’est presque un secret de polichinelle, Apple planche sur des lunettes connectées, comme celles de Meta. Celles-ci bénéficieront à plein d’un système comme Visual Intelligence, qui identifie plutôt correctement les objets qui lui sont présentés grâce à un mix ChatGPT/Google actuellement, avant probablement d’être repris à un moment donné par des technologies maison (Mais quand ? Mystère).

Découverte de Visual Intelligence, bien aidé par ChatGPT dans la première bêta d’iOS 18.2

Découverte de Visual Intelligence, bien aidé par ChatGPT dans la première bêta d’iOS 18.2

Mais Apple ne devrait pas s’arrêter aux lunettes, avec ou sans écran : d’autres appareils seraient en cours de développement. Ainsi depuis déjà plusieurs mois entend-on parler d’AirPods munis de caméras, permettant d’avoir une vue permanente sur ce que voit l’utilisateur, mais aussi un pin’s, ou autre appareil accroché aux vêtements du porteur.

Encore récemment, Tim Cook a durant une réunion avec des employés fait l’éloge des avantages d’Apple sur la concurrence, avec 2,5 milliards d’appareils déployés dans le monde, pouvant aider le développement de l’IA. Et parmi les fonctions sur lesquelles Tim Cook a appuyé ? Encore une fois Visual Intelligence. Pourtant, Apple n’a pas encore sorti grand chose dans le domaine, à part utiliser les technologies de ses concurrents et partenaires. Est-ce à dire qu’encore une fois Tim Cook annonce à demi-mot la suite des événements ? Il y a une forte probabilité.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Dreaming Time Again (Le temps de rêver à nouveau)

Le 4 mars, Apple fera son « Apple Experience », qui se tiendra en simultané à la fois à New York, Londres et Shanghai (et non, malheureusement nous ne sommes pas invités... Tim, si tu m’entends). Contrairement aux grosses keynotes habituelles, cet événement n’a pas (encore ?) de flux en direct, ce qui pourrait laisser penser à des présentations en très petit comité pour des produits mis en vente dans la foulée, sur les trois jours suivants le meeting.

Petit comité... Image Apple.

Selon Mark Gurman, cinq nouveaux produits devraient être présentés durant cette semaine très chargée :

MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu

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La plupart de ces produits sont, à en croire les stocks quasi à sec, imminents, ce qui renforce la probabilité de les voir sortir dans la foulée de leur présentation le 4 mars. Et les autres ?

Durant la première moitié de 2026 devraient apparaître le nouveau Mac Studio, avec les nouveaux Studio Display. Si ces derniers sont déjà prêts selon Mark Gurman, Apple attendrait la sortie du Mac Studio M5 pour les lancer en tandem. Petit bonus pour les fans de bracelets, de nombreuses références de bracelets d’Apple Watch sont en pénurie, ce qui semble indiquer le renouvellement de printemps en approche.

Morning Sun (Soleil du matin)

S’il est une couleur qui a fait un carton avec le nouvel iPhone 17 Pro, c’est bien le Cosmic Orange. À un tel point qu’Apple considérerait de garder cette couleur au catalogue pour la prochaine version de son haut de gamme. Les raisons de cette performance tiennent en grande partie sur la réaction du marché chinois, avec des consommateurs grands adorateurs de la marque Hermès, qui ont vu en cette couleur la parfaite référence à la marque française.

Le Cosmic Orange est le grand gagnant de cette année. Image MacGeneration.

Cependant, les bruits de couloir indiquent l’arrivée d’un rouge profond, et le Cosmic Orange est sur la même palette de couleurs chaudes. Apple gardera-t-elle les deux ? Mystère pour le moment. Concernant l’iPhone Fold, celui-ci resterait très sage, avec des couleurs type gris sombre, noir, blanc ou encore argent. Du grand classique sans prises de risque.

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

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Still In Love (Toujours amoureux)

Apple continue son bonhomme de chemin, et prévoit une première semaine de mars très chargée... tout en continuant de développer les futurs produits. Si Apple est toujours amoureuse de sa propre image (comme beaucoup d’entreprises, en toute logique), êtes-vous toujours comme au premier jour vous aussi ?

  • Dis Siri, mets-moi du Corey Hart.
  • Il fait nuit, j’ai mes Ray-Ban, allons-y.
  • Voilà qu’il se prend pour Kavinsky... je te pardonne si tu m’offres la Testarossa.