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Un parc Apple en entreprise : à quoi sert Apple Business Manager ?

Guillaume Gète

dimanche 15 février à 09:00

Services

Commençons notre découverte des solutions de gestion avec la première et indispensable brique. Proposée gratuitement par Apple depuis près de quinze ans1, Apple Business Manager (ABM) est une sorte de tour de contrôle qui fait le lien avec tous les services fournis par l’entreprise de Tim Cook. Elle est complétée par une autre brique, peut-être encore plus importante : le service de notifications Push Apple (APNs) que nous aborderons à la fin de cet article.

Image MacGeneration, photo de base Revendo sur Unsplash.

Apple Business Manager : la tour de contrôle de vos services Apple en entreprise

Apple Business Manager est un service gratuit, axé autour du monde de l’entreprise. Il existe au passage un pendant dédié à l’éducation avec Apple School Manager. La plupart de ses fonctions sont identiques, mais cette variante dispose de plus d’outils spécifiques pour gérer des classes d’élèves.

L’objectif de ces services est de vous aider :

  • à centraliser la gestion de vos appareils Apple, en les intégrant directement dès l’acte d’achat dans un système de gestion automatisée, puis de les associer à une solution de gestion d’appareils ;
  • à créer des identifiants Apple gérés associés automatiquement à votre entreprise ;
  • à gérer l’achat et la distribution d’applications …

MacBook, iPhone : le combo 20x sans frais et bons d'achat est de retour chez Darty

Christophe Laporte

dimanche 15 février à 08:50

Mac

On va être honnêtes : le palier de 150 € chez Darty est un peu plus rude que prévu, mais l'enseigne a un argument de poids pour faire passer la pilule. En ce week-end de Saint-Valentin, vous pouvez cumuler les fameux bons d'achat (15 € tous les 150 €) avec un paiement en 20 fois sans frais.

C'est sans doute la meilleure stratégie pour s'équiper en matériel Apple sans vider son livret A d'un coup, tout en récupérant de quoi s'offrir une Apple Watch ou des AirPods plus tard.

Le combo gagnant : mensualités légères et cagnottage

Pour rappel, l'offre de cartes cadeaux avec le code STVAL450 s'arrête ce dimanche à 23h59. Les cartes seront valables en magasin dès le 2 mars. Tous les produits éligibles sont listés sur cette page. Voici quelques exemples concrets de ce que donne le mariage du "20x sans frais" et des bonus Darty :

iPhone 17 Pro Max (2 To) : C'est le monstre de la gamme, affiché à 2 479 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 123,95 €.
  • Le bonus : Vous récupérez 240 € en cartes cadeaux (16 tranches de 150 €). De quoi quasiment s'offrir un iPad d'entrée de gamme ou une très belle panoplie d'accessoires.

MacBook Pro M5 : Pour une configuration à 1 799 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 89,95 €.
  • Le bonus : 165 € crédités sur votre compte Darty.

MacBook Air M4 : Proposé à 999 € au lieu de 1 099 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 49,95 €.
  • Le bonus : 90 € de bons d'achat. C'est idéal pour un étudiant qui veut lisser son budget sur deux années universitaires.

iPhone 17 / iPhone Air : À 969 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 48,45 €.
  • Le bonus : 90 € en cartes cadeaux.

Quelques précautions d'usage

Le paiement en 20 fois sans frais est une offre de crédit (via Sofinco) : il faut donc montrer patte blanche et attendre l'acceptation du dossier. Notez aussi que les cartes cadeaux sont sécables, ce qui signifie que vous pourrez les utiliser pour plusieurs petits achats en magasin durant leur période de validité (du 02/03 au 16/04/2026).

Si vous avez un vieil appareil qui traîne, n'oubliez pas que Darty propose aussi des bonus reprise qui peuvent encore faire baisser la facture finale, même si ces derniers ne sont pas cumulables avec le code STVAL450. À vous de voir quelle calculette est la plus avantageuse !

Permis de conduire : le FSD de Tesla est déjà trop « humain » pour l'avoir

Christophe Laporte

dimanche 15 février à 08:21

Video

Depuis quelque temps, Tesla multiplie les opérations de séduction pour promouvoir son système de conduite autonome, le Full Self-Driving (FSD), sur le Vieux Continent. Multipliant les prises en main auprès des journalistes et des influenceurs, la firme d'Austin tente de faire pression sur les régulateurs européens. Elon Musk, fidèle à lui-même, a promis à plusieurs reprises que le précieux sésame serait accordé dès ce mois de février en Chine et en Europe. Tic-tac : il ne reste plus que quelques jours au milliardaire pour tenir son pari.

Dans ce contexte, la chaîne YouTube La Chaine EV a eu une idée particulièrement pertinente : soumettre le FSD à l'épreuve ultime du candidat conducteur. Si l’IA de Tesla passait le permis de conduire, finirait-elle avec le papier rose (ou plutôt la carte sécurisée) en poche ?

Pour le savoir, l’équipe a organisé un test grandeur nature à Saint-Priest. Un choix loin d'être anodin, puisque ces routes ont fait transpirer des générations de Lyonnaises et de Lyonnais lors de l'examen. Pour valider l'expérience, ils se sont adjoints les services de Sébastien, enseignant de la conduite, prêt à noter la machine comme n'importe quel élève.

Recalée, mais avec les honneurs

Alors, la voiture d’Elon Musk est-elle repartie avec la mention "Reçu" ? La réponse est non, mais le tableau est plus nuancé qu’il n'y paraît. Techniquement, le FSD a obtenu la note de 20,5 sur 31, un score qui, en théorie, permet de décrocher l'examen. Le problème, c'est que la Tesla a cumulé deux erreurs éliminatoires qui ne pardonnent pas devant un inspecteur.

La première faute concerne un manque de courtoisie ou plutôt un excès de zèle : la Tesla a tenté de s'insérer dans un rond-point de manière autoritaire, frôlant le refus de priorité. La seconde erreur est un grand classique des échecs au permis : la voiture a terminé sa course sur une voie réservée aux bus. Un manque de lecture de la signalisation au sol qui, dans le monde réel, met fin prématurément à l'épreuve.

Un conducteur « trop humain » ?

Le plus riche en enseignements reste toutefois le « caractère » affiché par le système. Paradoxalement, ce n’est pas un manque de maîtrise technique qui a pénalisé le FSD, mais son mimétisme du comportement humain.

L'instructeur souligne un point fascinant : le logiciel ne se comporte pas comme un élève appliqué respectant scrupuleusement le Code de la route à la lettre. Il agit plutôt comme un conducteur expérimenté qui aurait accumulé des tics de conduite et quelques mauvaises habitudes au fil des années. Un paradoxe pour une intelligence artificielle, qui semble déjà avoir appris à s'affranchir de la rigueur scolaire pour privilégier une conduite plus fluide, mais parfois hors des clous législatifs.

Apple modernise l’appli des vendeurs : SEED devient « Sales Coach », IA en approche

Christophe Laporte

dimanche 15 février à 08:10

iOS

C’est un changement de routine qui se prépare pour les employés des Apple Store et des revendeurs agréés. L’application SEED, le passage obligé pour se former aux nouveaux produits et apprendre les bons arguments de vente, va être renommée « Sales Coach » (coach de vente en français). Derrière ce changement de nom, Apple prévoit une mise à jour de fond pour la fin du mois, destinée à dépoussiérer un outil devenu essentiel pour ceux qui sont en première ligne face aux clients.

Un nouveau look « Liquid Glass » pour iPad et iPhone et un chatbot dans les tuyaux

Le changement le plus immédiat sera visuel. Prévu pour un déploiement dès le lundi 23 février, Sales Coach abandonne l’interface vieillissante de SEED pour se mettre au Liquid Glass. L’objectif reste le même : centraliser les fiches techniques, les vidéos argumentaires et les conseils pour pousser les derniers produits estampillés d’une pomme.

L’autre volet majeur de ce chantier concerne l’intelligence artificielle. L’existence d’Asa (pour Apple Sales Assistant) n’est plus un secret depuis septembre dernier, mais son intégration officielle se fait désirer.

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Il faudra en effet attendre une mise à jour ultérieure pour voir apparaître l’onglet « Ask ». À terme, ce chatbot permettra aux vendeurs d’interroger directement l’assistant pour obtenir des précisions techniques. Qu’il s’agisse de lister les points clés de l’iPhone Air ou d’expliquer le fonctionnement d’Instant Hotspot sur Mac, l’outil se veut une aide immédiate pour éviter les recherches manuelles. Reste à savoir si ce moteur tourne grâce aux modèles de langage maison d’Apple ou via un partenaire tiers, une information que la Pomme garde pour l’instant sous clé.

Une stratégie globale, du vendeur au client

Cette offensive sur l'IA n'est pas isolée. Apple a déjà commencé à déployer un outil similaire, mais côté public cette fois, au sein de l’application Assistance Apple. Actuellement en test aux États-Unis, ce chatbot grand public répond aux interrogations sur les produits avant, si besoin, de passer le relais à un Genius en chair et en os.

En dotant ses vendeurs de la même force de frappe technologique via Sales Coach, le constructeur s’assure d’une cohérence parfaite dans le discours commercial. Pour les curieux qui tenteraient de se connecter sur salescoach.apple.com, n’espérez pas trop : comme son prédécesseur, l’outil restera strictement réservé au réseau de distribution de la marque.

Source :

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

Stéphane Moussie

samedi 14 février à 10:00

Intelligence artificielle

« Je pense que si vous deviez faire un choix, il est plus important d'apprendre à coder que d'apprendre une autre langue. » Huit ans plus tard, Tim Cook ferait-il la même déclaration ? La question peut se poser au moment où l’intelligence artificielle est en train de révolutionner la programmation. Xcode prend maintenant en charge le « codage agentique », qui permet grosso modo de déléguer tout le processus de développement à une IA générative. Peut-on vraiment créer une app iOS sans savoir aligner deux lignes de Swift ? J’ai tenté l’expérience.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, quelques précisions s’imposent. Il va sans dire que la plupart des développeurs n’ont pas attendu Xcode 26.3 pour être épaulés par une IA générative. Avant même le pavé dans la mare qu’a constitué ChatGPT fin 2022, GitHub Copilot leur donnait déjà un coup de main en suggérant des blocs de code et des fonctions entières.

Spoiler : j’ai bien réussi à créer une app sans savoir coder. Images MacGeneration.

À mesure que les modèles se sont améliorés et que des éditeurs spécialisés comme Cursor ont émergé, il est devenu possible de s’appuyer toujours davantage sur l’IA. Au point qu’il n’apparait même plus vraiment nécessaire de vérifier le code généré. C’est le principe du vibe coding : on code au feeling, en donnant des instructions en langage naturel à une IA, sans inspecter le code produit. Une approche qui permet aux programmeurs d’aborder leur travail de manière différente, en expérimentant plus vite par exemple, et aux novices d’entrer de plain-pied dans le développement… comme moi.

Mes expériences en programmation se limitent principalement à des macros VBA dans le cadre de cours d’informatique assez légers en fac de lettres. Allez savoir pourquoi, je n’ai pas entretenu la flamme pour Excel une fois mes études terminées. Cela étant, le monde du développement logiciel ne m’est pas étranger non plus. Je baigne même complètement dedans depuis mon arrivée à MacG il y a une quinzaine d’années. À force de me documenter et d’échanger avec des développeurs, j’ai une bonne vision d’ensemble des sujets techniques. Mais il me manque l’essentiel pour mettre au point une application : savoir coder.

Des cases et des lettres

Cela faisait un moment que j’avais envie d’expérimenter la création d’une petite app iOS à l’aide d’une IA générative, mais je n’avais jusque-là pas franchi le pas pour toutes sortes d’excuses plus ou moins valables : pas le temps, pas le bon logiciel, pas le bon modèle, pas la bonne idée… Mais maintenant que Xcode prend en charge le codage agentique, c’est le moment ou jamais. Plus la peine d’installer une autre application pour vibe coder à fond, on peut tout faire, en théorie, avec l’environnement de développement (IDE) d’Apple.

Avant de me lancer, encore fallait-il une idée d’application. Après un petit brainstorming, j’ai opté pour une app servant à compter les points d’un jeu auquel je joue occasionnellement en famille, le Scrabble. Le périmètre me semble raisonnable pour un débutant, puisqu’il n’y a pas de services externes à intégrer ni beaucoup de vues à créer. Et comme je n’ai pas trouvé mon bonheur sur l’App Store, autant combler ce vide.

J’ai choisi de commencer par créer une version iPhone, simplement parce que c’est la plateforme la plus populaire, même si j’envisage surtout une utilisation sur iPad. J’avais plusieurs idées en tête pour exploiter des capacités récentes (résumé automatique des parties via Apple Intelligence, Activités en direct pour le score…), mais comme il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs, je me suis fixé comme objectif principal de créer une app fonctionnelle avant tout. Elle doit permettre de compter les points plus vite qu’avec un papier et un stylo, sinon elle n’a aucun intérêt, et de conserver un historique des parties.

Avant de lancer Xcode, il fallait encore trouver un nom pour cette app, parce que c’est l’une des premières choses demandées. Avec l’aide de Gemini (ChatGPT a été moins finaud pour cette tâche), j’ai retenu « Lettriscore », contraction de « lettres » et « score », et clin d’œil au Nutriscore. Je ne suis pas encore totalement convaincu, mais à un moment, il faut se lancer.

Code code Codex

Première étape : télécharger Xcode 26.3. Cette version n’est pas encore sur le Mac App Store, mais elle devrait y arriver très bientôt. En attendant, il faut la récupérer sur le portail développeur d’Apple. On peut s’enregistrer gratuitement comme développeur avec son compte Apple habituel sur cette page. Un compte développeur gratuit suffit pour créer une app iOS et l’installer sur ses appareils personnels. En revanche, pour la distribuer sur l’App Store ou même sur TestFlight, la plateforme dédiée aux apps en bêta, il faut un compte développeur payant à 99 $/an.

À l’ouverture de Xcode 26.3, on ne peut pas rater la nouveauté.

Une fois Xcode lancé, il faut configurer un « agent » dans les réglages. Les solutions d’OpenAI et Anthropic sont proposées, mais il est possible d’en choisir une autre, y compris en local, grâce au protocole MCP. Attention à une chose lors de cette étape : il existe deux types d’intégration des IA dans Xcode.

Avant la version 26.3, il était déjà possible d’avoir ChatGPT ou Claude dans une barre latérale pour assister l’écriture du code. La nouvelle intégration concerne Codex, l’agent d’OpenAI, et Claude Agent, celui d’Anthropic, qui sont beaucoup plus autonomes et capables d’agir sur l’ensemble du projet. J’ai connecté mon compte OpenAI, car j’avais déjà un abonnement ChatGPT Plus, le forfait à 23 €/mois. Les utilisateurs Free et Go peuvent eux aussi utiliser Codex, mais avec des limites d’usage plus strictes.

Mon compte ChatGPT enregistré dans Xcode.

Xcode est intimidant pour un débutant car il comprend beaucoup d’outils et de menus, le tout exclusivement en anglais. À mon avis, c’est suffisant pour décourager les plus néophytes. C’est justement pour cela qu’il existe des logiciels plus simples pour générer des apps iOS, comme Bitrig. Mais restons focalisés sur Xcode.

Le moment est enfin venu de créer le projet. J’ai donc choisi une app iOS comme template, puis j’ai entré le nom du projet, « Lettriscore », en laissant les valeurs par défaut (interface SwiftUI, langage Swift, etc.). J’ai ensuite créé un dossier servant à accueillir tous les fichiers nécessaires.