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Steve Jobs

Le co-fondateur d'Apple.

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Steve Jobs aussi raconté en bande dessinée 17/04/2014 | 09:00 | Nicolas Furno | 18 commentaires

Steve Jobs inspire tous les arts. Après la biographie, après le cinéma et même l’opéra, voici la bande dessinée qui raconte l’histoire du cofondateur d’Apple. Steve Jobs : Celui qui rêvait du futur est l’œuvre du scénariste britannique Jason Quinn et du dessinateur indien Amit Tayal, mais elle a été traduite en français dans cette édition. Si l’on en croit la description et les quelques pages données par Amazon — on en trouvera plus sur le site du commerçant — on a affaire à une biographie qui ne cache pas ses hommages :

Steve Jobs a changé la façon dont nous travaillons, dont nous jouons et le monde dans lequel nous vivons - et ce livre raconte la façon dont il a réalisé tout cela. Adopté à la naissance par une famille modeste, éjecté de la compagnie qu’il avait créée, visionnaire hors pair, Steve a réussi à surmonter tous les obstacles et à révolutionner le monde de l’informatique avec Apple, du cinéma avec Pixar, de la musique avec iTunes, de la téléphonie avec l’iPhone... Sa vie est une vie de passion, d’innovation et de génie créatif à la poursuite de son rêve : un futur où les objets sont simples et beaux. Cet album rend hommage à celui qui a osé penser différemment !

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Le décès de Steve Jobs vu par Samsung 16/04/2014 | 12:52 | Stéphane Moussie | 54 commentaires

Les pièces du procès entre Apple et Samsung permettent de revivre de l'intérieur les événements qui ont jalonné la confrontation entre ces deux entreprises. Le Wall Street Journal a publié les emails de responsable de Samsung réfléchissant à la stratégie marketing à adopter pour contrer l'iPhone 4s qui venait d'être annoncé.

Le 4 octobre, le jour de la présentation de l'iPhone 4s, Michael Pennington, alors vice-président des ventes de Samsung, envoie un email à Todd Pendleton (responsable marketing de Samsung Telecommunications America (STA)) et Dale Sohn (président de STA), pour leur faire part de sa stratégie résumée dans l'objet du courriel « Utiliser Google pour attaquer Apple ? ».

Pennington se dit bridé par la position de Samsung qui est de ne pas attaquer Apple car il s'agit de l'un de ses gros clients, et suggère alors qu'il faudrait demander à Google de lancer une campagne marketing visant Cupertino.

Trois jours plus tard, le 7 octobre, Pennington revient à la charge et soulève un problème inattendu, le décès de Steve Jobs intervenu le lendemain de l'annonce de l'iPhone 4s :

Malheureusement, la mort de Steve Jobs a entraîné une énorme couverture médiatique sur la "supériorité" d'Apple et de l'iPhone, tous créés par le "passionné, insatiable, perfectionniste..." Tout cela est fortuitement bénéfique à Apple, car tous les messages de tierce partie soulignent ou renforcent la perception du consommateur que les produits Apple sont meilleurs, puisque Jobs était si visionnaire et perfectionniste. Les consommateurs peuvent s'enthousiasmer à l'idée d'acheter un appareil conçu par une telle personne.

Et Pennington poursuit :

Désolé de continuer à mettre en...

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Un documentaire sur Jobs et Gates bientôt sur France 5 14/04/2014 | 17:00 | Stéphane Moussie | 17 commentaires

France 5 diffusera le jeudi 8 mai à 21h35 un documentaire de 52 minutes intitulé Jobs-Gates, le hippie et le geek. L'auteur est Nicolas Glimois, un journaliste qui a reçu le prix Albert Londres en 1999 pour un reportage sur le sort réservé aux filles-mères dans l'Irlande de l'après-guerre. Il est aussi le réalisateur du documentaire avec Karim Kamrani. Voici l'objet de Jobs-Gates, le hippie et le geek :

Palo Alto, en Californie, un après-midi du mois de mai 2011... Steve Jobs, rongé par un cancer, rencontre une dernière fois Bill Gates. Une cérémonie d’adieu entre deux hommes qui ont façonné le monde informatique et changé la manière dont nous vivons et travaillons. Steve Jobs et ses vies multiples : « Wonder Kid », puis quasi-renégat, avant de devenir une sorte de gourou New Age planétaire. Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, une vie en forme de courbe exponentielle, seulement infléchie par lui-même et ses désirs de philanthropie universelle. Depuis la fin des années 1970, Gates et Jobs écrivent le futur de l'ordinateur, avec la bagarre entre Mac et PC en fond d'écran.

La transformation de Steve Jobs sous Pixar 05/04/2014 | 00:03 | Mickaël Bazoge | 27 commentaires

Le président de Pixar, Ed Catmull, a côtoyé Steve Jobs durant 25 ans, une période durant laquelle il a vu mûrir le fondateur d'Apple. Dans les premières bonnes feuilles de son livre Creativity, Inc.: Overcoming the Unseen Forces That Stand in the Way of True Inspiration parues dans Gizmodo, il dresse le portrait d'un Steve Jobs plus humble et plus à l'écoute que lorsqu'il était à la tête du constructeur informatique.

Steve Jobs n'était pas uniquement cette personne « rustre, brillante mais sourde aux émotions » volontiers dépeinte par les biographies des magazines, explique Catmull. Il a évolué en un « homme différent » durant les vingt dernières années de sa vie, et son travail chez Pixar a participé de cette transformation. Dans cette société rachetée en 1986 par un Jobs alors en rupture d'Apple, il a eu l'impression que « le monde était meilleur grâce aux films que nous faisions ».

Steve Jobs disait régulièrement qu'« aussi géniaux que soient les produits Apple, ils finiront un jour ou l'autre dans une décharge ». Ce n'est pas le cas des films Pixar, qui « vivront pour toujours ». Catmull poursuit : « Il croyait, comme moi, que [les films Pixar] cherchaient des vérités plus profondes et que grâce à cela, ils allaient durer. Il trouvait de la beauté dans cette idée ». Parce qu'il n'était pas du sérail du divertissement et de la création cinématographique, Steve Jobs « se sentait chanceux d'être impliqué dans cet univers ».

Ed Catmull. Crédit Deborah Coleman / Pixar

Pixar a été un des moyens utilisés par Steve Jobs pour laisser sa trace dans l'histoire....

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Steve Jobs, responsable des ressources humaines de Google 28/03/2014 | 20:10 | Stéphane Moussie | 40 commentaires

Le « pacte de non-agression » passé notamment entre Apple et Google ne se limitait pas aux employés courants des deux entreprises. PandoDaily, qui a épluché les pièces du procès qui se tiendra fin mai à San José, met en lumière un épisode éloquent qui implique directement Steve Jobs et une équipe d'anciens d'Apple.

Jean-Marie Hullot - Crédit TechCrunch CC BY

En 2006, Google compte embaucher Jean-Marie Hullot, un proche de Jobs : l'ingénieur français avait rejoint NeXT dans les années 1980, qu'il a quitté au moment de son acquisition par Apple en 1996. En 2001, sollicité par Jobs, il intègre Apple comme directeur de la technologie des applications tout en restant à Paris. Avec son équipe, il prépare le terrain pour l'iPhone, mais il décide de ne pas suivre le projet jusqu'en Californie quand Jobs décide de passer à la vitesse supérieure et de tout contrôler de Cupertino.

Fin 2005, Hullot démissionne d'Apple et il est imité par les quatre ingénieurs sous sa direction. Quelques mois plus tard, en mars, Alan Eustace, le vice-président senior de Google en charge de l'ingénierie, envoie un email à Jobs — avec Larry Page, Sergey Brin et Bill Campbell (membre du conseil d'administration d'Apple et conseiller spécial de Google) en copie — pour lui faire part de son intérêt pour Jean-Marie Hullot et son équipe :

Steve,
Google voudrait proposer à Jean-Marie Hullot de diriger une petite équipe d'ingénieurs à Paris. Bill, Larry, Sergey et Jean-Marie pensent qu'il est important d'avoir votre bénédiction avant d'aller plus loin.

Et Eustace d'assurer que Hullot « aime...

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Nous avons vu "l'Opéra Steve Jobs" 15/03/2014 | 12:34 | Nicolas Furno | 80 commentaires

L’Opéra de Lyon a créé un opéra moderne à partir de Steve Jobs. Présenté le temps de quatre représentations au Théâtre de la Renaissance d'Oullins, Steve V (King Different) est une œuvre étonnante qui ne raconte pas vraiment la vie du créateur d’Apple, mais s’en inspire pour un récit autrement plus ambitieux. Voici ce qu’en dit son auteur :

Librement inspiré de la biographie de Steve Jobs, fondateur d’Apple, et du drame historique Henry V de Shakespeare, Steve V est une Passion hantée par l’ambition, le génie créateur, la révolution numérique et la mort. Dans l’ombre de son Cancer, Steve chemine vers sa disparition, son effacement du monde moderne et son entrée dans le Nuage, homme devenant somme de données, abstraction blanche dans le paysage contemporain.

Librement, c’est le moins que l’on puisse dire. Créé par l’Opéra de Lyon, Steve V (King Different) est un opéra moderne qui met en scène le cofondateur d’Apple, certes, mais qui ne doit surtout pas être confondu avec Jobs sorti l’an dernier. Loin du sage biopic de Joshua Michael Stern, cette œuvre ambitieuse signée Roland Auzet utilise la fin de la vie de Steve Jobs pour évoquer des sujets bien plus profonds, de la maladie à l’ère du numérique, en passant par la création ou la solitude de l’homme moderne. À ce fond ambitieux, le compositeur ajoute une modernité radicale dans la forme, pour un résultat pour le moins étonnant. Steve V (King Different) esquisse des idées intéressantes et propose une utilisation originale et bien trouvée des techniques les plus modernes, mais Roland Auzet tombe dans les travers de la modernité excessive et signe une œuvre caricaturale et finalement assez prévisible.

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Des anecdotes sur les souris Apple des années 2000 11/03/2014 | 15:53 | Florian Innocente | 59 commentaires

L'un des concepteurs des souris d'Apple du début des années 2000, celles qui ont succédé au modèle apparu avec les iMac, a raconté quelques anecdotes sur la genèse de ces périphériques à Cult of Mac. Abraham Farag est arrivé chez Apple en mars 1999, pour travailler sur une souris devant remplacer le pointeur des premiers iMac, surnommé le palet de hockey pour sa forme toute ronde.

La souris des premiers iMac

Cette souris de petite taille, avec son câble très court et passablement rigide, était honnie par la majorité et adorée par quelques-uns. Montrée avec beaucoup de fierté par Jobs, elle tranchait avec sa forme qui obligeait à de nouvelles habitudes pour la tenir en main. Idéalement, il fallait la manipuler du bout des doigts, là où les autres souris se logeaient le plus souvent dans le creux de la main.

Ceux qui l’ont connue se rappellent peut-être que dans sa première évolution, Apple ajouta un petit repère en surface, au centre de son bouton, pour aider à l'orienter sans qu'il soit nécessaire de la regarder. Avant cela, on pouvait rapidement devenir dingue en l'attrapant sans faire attention, pour se rendre compte qu'on ne la tenait pas dans le bon sens. En somme, elle était plus originale, osée et rigolote que véritablement commode.

La souris qui précéda le modèle rond des iMac. Un régal de confort

L'équipe dans laquelle travaillait Farag avait réalisé six prototypes qui devaient être présentés à Steve Jobs. Ils étaient à un stade avancé de leur développement, avec leur plastique, la forme de leurs boutons dessinée et les...

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Tim Cook et le fantôme de Steve Jobs 03/03/2014 | 08:30 | Arnaud Laurent | 45 commentaires

Yukari Iwatani Kane a assuré ce week-end la promotion de son livre Haunted Empire : Apple After Steve Jobs dans le Wall Street Journal où elle fut journaliste. L'auteure offre un condensé de son enquête, à paraître le 18 mars, qui porte sur l'Apple de l'après Steve Jobs. Un ouvrage dont les premiers extraits ont fait bondir quelques observateurs proches de Cupertino qui craignent un livre à charge contre Tim Cook fait de racontars. Dans ces bonnes feuilles, l'ex-journaliste dresse le tableau sombre d'une entreprise qui aurait perdu la capacité d'innover à la mort de son charismatique cofondateur. En attendant d'avoir Haunted Empire : Apple After Steve Jobs entre les mains, en voici l'avant-goût donné.

Tim Cook, l'homme discret

Yukari Iwatani Kane remonte jusqu'à l'enfance de Tim Cook. Le patron d'Apple grandit dans le sud des États-Unis, dans la petite ville de Robertsdale, où son père est contremaître et sa mère femme au foyer. Il est le deuxième d'une fratrie de trois. Il n'est pas vraiment sociable, mais il est apprécié de ses camarades. Très travailleur, il gagne le prix de l'élève le plus studieux et remporte un concours de rédaction organisé par l'Alabama Rural Electric Association.

Tim Cook : ce héros à Robertsdale...

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Une statue en hommage à Steve Jobs à Cupertino 25/02/2014 | 08:55 | Nicolas Furno | 55 commentaires

Une statue de trois à cinq mètres de haut en hommage à Steve Jobs fera bientôt son apparition à Cupertino. Les dirigeants d’Apple ont choisi parmi plus de 10 000 œuvres celle du sculpteur serbe Dragan Radenovic. Pour les besoins du concours, il a créé une maquette qui présente la statue sur un mètre de haut environ. L’œuvre est en métal et la version finale sera envoyée en Californie pour être placée au siège d’Apple.

Plutôt que de représenter Steve Jobs en entier, l’artiste a opté pour un buste posé sur un pilier sur lequel il a placé la première et la dernière lettre de l’alphabet cyrillique ainsi qu’un 0 et un 1 qui représentent l’informatique. Selon la presse serbe, les dirigeants d’Apple ont apprécié l’imperfection de l’œuvre, ils ne cherchaient pas quelque chose de produit par une machine, mais par les mains d’un homme.

Steve Jobs aurait fêté son 59e anniversaire hier et Tim Cook, actuel PDG d’Apple, n’a pas manqué de lui rendre hommage sur Twitter. Deux tweets qui reprennent deux citations du cofondateur de l’entreprise, dont un qui sonne un peu comme une sorte d’excuse pour le retard d’un produit attendu. La montre ou la télévision seront-elles retardées pour soigner les détails, comme le recommandait Steve Jobs ?

Les deux tweets de Tim Cook en hommage à Steve Jobs. Dans le premier, il cite le cofondateur d’...

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Des timbres en hommage à Steve Jobs aux États-Unis 21/02/2014 | 09:16 | Nicolas Furno | 31 commentaires

Si vous envoyez une carte postale des États-Unis à un fan d’Apple, vous pourrez bientôt lui faire encore plus plaisir en timbrant la carte avec la tête de Steve Jobs. La poste américaine a en effet approuvé l’idée d’un timbre commémoratif en l’honneur du créateur d’Apple. Le Washington Post a obtenu la liste des nouveaux timbres à collectionner prévus pour les années à venir. Le nom de Steve Jobs apparaît pour 2015, mais le design de ce timbre n’a pas encore été arrêté. Jonathan Ive participera-t-il à son élaboration ?

Cette liste devait rester privée et elle pourrait être modifiée d’ici à la commercialisation. Parmi les timbres approuvés pour cette année, on note la présence de Harvey Milk, homme politique célèbre pour son travail en faveur des droits civiques des homosexuels, mais aussi des non moins célèbres Jimi Hendrix et Janis Joplin.

Montage Engadget

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