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Steve Jobs

Le co-fondateur d'Apple.

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Christian Bale pourrait jouer Steve Jobs

| 15/10/2014 | 21:07 |  

Christian Bale pourrait prendre le visage de Steve Jobs dans le film que produira Sony sur un scénario d'Aaron Sorkin (The Social Network). D'après des sources de Variety, l'acteur qui a notamment endossé le rôle de Batman dans les adaptations de Christopher Nolan, est en discussion. Le tournage commencerait au printemps prochain avec Danny Boyle derrière la caméra. Les noms de David Fincher à la réalisation et Di Caprio, Matt Damon, Bradley Cooper ou encore Ben Affleck dans le rôle principal ont précédemment circulé.

Les talents d'acteur de Bale ne sont plus à démontrer (il a d'ailleurs nos faveurs depuis trois ans !) ainsi que sa capacité à se transformer physiquement. Par chance, son visage rappelle à certains égards celui de Jobs. Le scénario, tel que l'avait décrit son auteur (en 2012), était découpé en trois parties de 30 minutes pour autant de keynotes et de périodes fondatrices de la vie professionnelle de Jobs : celle du lancement du Mac; celle du NeXT et celle de l'iPod (lire aussi Biopic Steve Jobs : Aaron Sorkin aurait terminé son scénario & Aaron Sorkin : “Ecrire sur Jobs c'est comme écrire sur les Beatles").

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Tim Cook : un moment pour penser à Steve

| 03/10/2014 | 22:24 |  

C'est ce dimanche 5 octobre que l'on pourra saluer la mémoire de Steve Jobs, mort il y a trois ans. Tim Cook a envoyé à ses équipes un petit mot afin de rappeler cette triste date dans l'histoire d'Apple. « Je suis sûr que beaucoup d'entre vous se souviendront de lui en ce jour, ce sera mon cas ». Le CEO d'Apple espère en tout cas que les employés du groupe prendront un moment pour « apprécier la manière dont Steve a changé le monde ».

Et d'égrener quelques uns des domaines que le cofondateur d'Apple a révolutionnés : « Les enfants profitent de nouvelles manières d'apprendre, grâce aux produits dont il a rêvé. Les personnes les plus créatives sur Terre utilisent [ses produits] pour composer des symphonies et des chansons pop, pour écrire aussi bien des romans que de la poésie, ou des messages texte. Le travail de Steve a produit la toile sur laquelle les artistes créent des chefs d'œuvre ».

La vision unique de Steve Jobs « s'étend bien au delà des années durant lesquelles il était avec nous, et les valeurs sur lesquelles il a bâti Apple resteront toujours avec nous ». Si l'Apple Watch est le premier produit entièrement développé après la disparition de Steve Jobs, « son influence » sur les projets en cours et à venir d'Apple « est incomparable ».

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Leonardo DiCaprio ne sera pas Steve Jobs

| 03/10/2014 | 00:02 |  

C'est Danny Boyle qui devrait réaliser l'adaptation cinématographique de la biographie officielle de Steve Jobs, après que David Fincher ait été approché par Sony, producteur du futur long métrage. Si la rumeur avait évoqué Leonardo DiCaprio dans le rôle-titre, ce ne serait désormais plus le cas à en croire le Hollywood Reporter.

Mais alors, qui donc pour incarner le cofondateur d'Apple ? Plusieurs noms circulent en coulisses : Matt Damon, Ben Affleck le futur Batman (mais des problèmes d'agenda risquent de compromettre ses chances), Bradley Cooper (la voix de Rocket Raccoon dans les Gardiens de la Galaxie), et… un certain Christian Bale, qui revient donc sur la short list des producteurs, alors qu'il était déjà l'acteur de choix de Fincher.

Comme toujours dans les périodes de pré-production de films importants, les rumeurs sont nombreuses, ainsi que les coups de bluff. La récurrence de Bale montre cependant que l'acteur conserve quelque chance d'interpréter Steve Jobs. Rappelons que c'est Aaron Sorkin, auteur de The Social Network, qui est en charge du scénario.

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Tim Cook : l'esprit de Steve Jobs dans l'Apple Watch

| 10/09/2014 | 08:00 |  

Comme à son habitude, Tim Cook a joué le rôle du chef d'orchestre durant le keynote, introduisant les uns et les autres sur la scène du Flint Center — le CEO, qui était visiblement ému de présenter le premier produit d'une toute nouvelle catégorie (l'Apple Watch), s'est par contre exposé dans les médias après l'événement, d'abord devant les caméras de David Muir, le présentateur vedette du réseau ABC.

Le choix du Flint Center pour la présentation de ces nouveautés n'a évidemment rien eu d'innocent. Il s'agissait pour Tim Cook de marquer le coup et surtout, de marcher dans les pas de Steve Jobs, puisque c'est dans ce lieu que le fondateur d'Apple a lancé le tout premier Macintosh il y a 30 ans. « Je pense beaucoup à Steve », déclare le CEO dans cette interview. « J'aime profondément Steve. Il n'y a pas une journée sans que je pense à lui. Ce matin, en étant ici, j'ai tout spécialement pensé à lui et je pense qu'il aurait été incroyablement fier de voir l'entreprise qu'il nous a laissée — qui est, je pense, un des plus grands cadeaux qu'il ait laissé à l'humanité, l'entreprise en elle-même —, de voir ce que nous avons réalisé aujourd'hui. Je pense qu'il sourit à l'heure qu'il est ».


Si la conception de l'Apple Watch a débuté après la disparition de Steve Jobs (il y a moins de trois ans, donc), l'ADN du fondateur de la société infuse à travers l'appareil, assure Cook. « Sa façon de penser, son goût et son incroyable manière très perfectionniste de voir les choses, et la vision de l'innovation, toutes ces choses sont bel et bien vivantes dans l'entreprise. Je pense que son ADN sera toujours dans la fondation d'Apple ».


Sur un registre moins émotionnel, Tim Cook a également martelé que le système de paiement Apple Pay était « incroyablement sécurisé ». Il a en revanche rapidement éludé une question sur le « celebgate » — il est vrai que le patron de la société a déjà réagi publiquement sur la question. Avec le système de paiement sans contact, le CEO estime non pas avoir « tué » le...

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Comment Apple ne communique pas avec la presse

| 02/09/2014 | 16:06 |  

La relation qu'entretient Apple avec la presse ressemble à la relation qu'entretient toute entreprise avec la presse… exception faite qu'Apple n'est pas n'importe quelle entreprise. Mark Gurman de 9to5Mac a passé deux mois à rencontrer des employés et ex-employés d'Apple afin de lever un coin du voile sur ce rouage méconnu mais indispensable de l'entreprise — une machine bien huilée qui a connu bien des soubresauts depuis la disparition de Steve Jobs.

Une équipe de choc

L'équipe de 30 personnes (plus une poignée un peu partout dans le monde afin d'organiser des événements, traduire les communiqués de presse…) occupe une aile du 3, Infinite Loop. Elle est en charge de la communication avec les médias et est organisée par famille de produits et de services.

Pour le buzz marketing, le groupe Momentum gère par exemple le placement produit dans les séries TV, il « pousse » vers des magazines des applications jugées intéressantes, ou il fait la chasse aux célébrités utilisant publiquement un produit Apple. La division Mac, une des plus importantes au niveau du personnel, s'occupe des ordinateurs et des logiciels. Corporate prend en charge les initiatives en lien avec les entreprises ainsi que les conférences audio des résultats trimestriels.

Crédit Scott Allison

La branche iPhone, iPad, iOS et iCloud bénéficie des ressources les plus importantes. L'équipe iTunes s'occupe elle de tout ce qui a trait aux boutiques de contenus, l'Apple TV et iPod. À noter que la section en charge de l'Apple TV a récemment reçu beaucoup plus d'attention avec de nouvelles ressources marketing. Enfin, Events gère les événements médias, les conférences comme la WWDC, ainsi que les événements internes comme le Beer Bash du vendredi après-midi sur le campus de Cupertino (Tim Cook y a récemment reçu un seau d'eau glacée).

Cette cuisine interne avait à sa tête une chef reconnue dans tout le milieu comme étant une vraie dure à cuire. La réputation de Katie Cotton n'était plus à faire, celle d'un « tyran » gérant l'équipe des PR d'une main de fer, comme s'il s'agissait de son « fief ». Une femme à poigne qui tirait son pouvoir de sa proximité avec Steve Jobs.

Son contrôle était en effet total, générant bien souvent frustration et colère rentrée chez ses collègues, mais aussi auprès de la presse. La mort du fondateur d'Apple a provoqué le départ de plusieurs responsables PR, tandis que Cotton est restée en place pendant encore trois années avant de finalement...

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Steve Jobs : la démo « stupide » de l'app Sports Illustrated en 2009

| 27/08/2014 | 17:15 |  

En 2009, alors que tout internet bruissait des rumeurs de l'iPad, les éditeurs de presse préparaient le passage vers ce nouveau format numérique. L'industrie espérait que la future tablette — dont personne ne connaissait le nom ni les caractéristiques — allait représenter la planche de salut. À la fin de cette année, Time Inc. avait proposé sa vision du magazine Sports Illustrated sur une ardoise fictive, baptisée « Time Inc ».

Cette démonstration a fait du bruit à l'époque, car elle présente la plupart des concepts et des fonctions que les lecteurs de presse numérique connaissent bien désormais. Elle a servi de modèle pour la « vraie » version sur iPad de l'hebdomadaire (et pour la déclinaison HTML5).

Il se trouve que Steve Jobs détestait cette démo, d'après Gabriel Sherman du New York Magazine. Il détestait surtout le fait que cette vidéo soit rendue publique avant la présentation de l'iPad qui a eu lieu fin janvier 2010. L'auteur explique que « Steve Jobs était fâché [que l'éditeur] ait mis en ligne le prototype [du magazine] avant qu'il ait eu l'opportunité de montrer l'iPad — et l'édition tablette du Time — au monde ». « Je pense que c'est stupide. Vraiment stupide », aurait pesté Jobs aux cadres et aux dirigeants du groupe de presse en 2010 lors d'une réunion à New York. Ces derniers avaient demandé ce que le fondateur d'Apple pensait du prototype…

Avec le recul, on sait que l'iPad n'a pas été le sauveur de l'industrie de la presse, qui n'en finit pas de se restructurer en s'accommodant autant que possible de la nouvelle économie engendrée par le numérique. La tablette d'Apple ne représente qu'une partie de la solution.

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Comment l'architecture vint à Steve Jobs

| 05/08/2014 | 23:38 |  

L'architecture imaginée pour le bâtiment principal du campus 2 d'Apple, actuellement en plein travaux, n'a pas l'heur de satisfaire l'Institut américain des architectes. « Est-ce que cela doit être un vaisseau spatial ? », interroge un officiel de cet organisme, actuellement en congrès à Durban en Afrique du Sud, en compagnie de 6 000 de ses pairs. Il faut croire que la forme circulaire ne sied pas aux goûts de l'Institut, ni même aux autres architectes avec lesquels Philip Elmer-DeWitt a pu s'entretenir sur place.

Si Steve Jobs n'est plus là pour défendre ses choix architecturaux, un passage dans le dernier livre d'Ed Catmull, qui a travaillé de près avec le fondateur d'Apple pendant 26 ans alors qu'il était à la tête de Pixar, remet quelques pendules à l'heure au sujet des goûts architecturaux de Jobs. Son livre, Creativity, Inc., a aussi été l'occasion pour Catmull de s'exprimer sur sa collaboration avec son ancien patron (lire : La transformation de Steve Jobs sous Pixar).

Steve Jobs, Ed Catmull et John Lasseter, directeur artistique de Pixar, en 2002.

Steve Jobs avait mis autant de sérieux à imaginer le QG de Pixar qu'à concevoir un nouveau produit pour Apple. Son idée était de « forcer l'interaction entre les gens ». En 1998, une réunion a provoqué chez Jobs une certaine frustration : personne ne comprenait pourquoi il voulait limiter le nombre de toilettes à une seule pour les hommes et une seule pour les femmes… L'idée de Jobs était alors de rassembler les gens par nécessité.

12 000 employés d'Apple seront hébergés dans le fameux spaceship. Au premier plan de la maquette, les deux parkings souterrains qui abriteront 6 000 véhicules.

Autre concept autour duquel le fondateur d'Apple tournait à l'époque : réserver un bâtiment par film en cours de production. Les équipes en charge de chaque film auraient disposé de leurs propres espaces. Catmull a eu ici le dernier mot : « créer des bâtiments séparés pour chaque film aurait isolé [les équipes]...

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Bill Campbell : le « coach » d'Apple prend sa retraite

| 18/07/2014 | 08:05 |  

C'est dans son propre bar, le Old Pro à Palo Alto, que Bill Campbell reçoit les plus importants CEO de la Silicon Valley. Autour d'une bière et d'un panier d'ailes de poulet, le « coach » prodigue ses conseils aux capitaines d'industrie qui veulent bien lui demander son avis sur tel ou tel mouvement dans leurs entreprises. À un moment ou un autre, Steve Jobs a certainement fait partie de ces invités bien spéciaux : les deux hommes étaient de grands amis.

À 74 ans, l'ancien CEO d'Intuit a toujours bon pied bon œil. S'il continue de siéger comme président au conseil d'administration de cette société spécialisée dans le développement de logiciels de calcul d'impôts (une véritable industrie en Amérique du Nord), en revanche il a décidé de laisser son siège au board d'Apple. Celui-ci sera occupé par Susan Wagner, co-fondatrice de la société de gestion d'actifs BlackRock (lire : Avec Susan Wagner, Tim Cook féminise le conseil d'administration d'Apple).

À cette occasion Bill Campbell s'est remémoré quelques épisodes de sa relation fructueuse avec Apple et Steve Jobs pour Fortune. Campbell est un vieux routier de l'industrie des technologies. « Je ne sais pas coder en HTML, c'est sûr. Mais je coache [les patrons] sur la manière d'améliorer leurs entreprises ». L'homme a donné des coups de main à de nombreuses sociétés et personnalités de la Silicon Valley : Eric Schmidt, Evan Williams (Twitter), Jeff Bezos (Amazon)… Mais avec Steve Jobs, la relation était particulière.

Un compagnonnage de 30 ans

Les deux hommes, qui habitaient à Palo Alto, étaient voisins. Le fondateur d'Apple avait pour habitude, le week-end, de marcher jusqu'à la maison de Campbell, de frapper à sa porte, puis de s'asseoir près de sa piscine. En 1997, alors que Jobs venait tout juste de rempiler chez une Apple au bord du gouffre, « il est venu un jour, et nous nous sommes assis sur un banc près de la piscine », se rappelle-t-il. Soudain, Steve Jobs lui a dit : « Je voudrais que tu rejoignes le conseil d'administration d'Apple ». « La seule fois où j'ai eu une telle montée d'adrénaline a été quand on m'a demandé d'être administrateur de l'université Colombia. J'ai dit, sans hésitation, "bien sûr" ».

Bill Campbell est resté 17 ans comme membre du conseil d'administration d'Apple, une durée seulement égalée par Mike Markkula et… Steve Jobs. Mais la carrière du coach chez Apple débute bien avant. C'est...

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Google : Steve Jobs nous dirait que l'on fait « beaucoup trop de trucs »

| 08/07/2014 | 11:16 |  

Lors d'un débat avec l'investisseur de génie Vinod Khosla, les deux fondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin, sont revenus sur les différences qui séparaient Apple et Google. Et notamment sur la façon que ces deux entreprises ont d'aborder l'innovation et le développement.

Sergey Brin, en charge de Google X, un laboratoire de recherche fondamentale, met en avant le contraste présent entre les deux compagnies :

De mon point de vue, il faut investir dans différents secteurs, chacun d'entre eux étant un pari risqué. Si vous regardez les voitures autonomes, par exemple, j'espère que ça pourra réellement transformer le transport partout dans le monde, mais il y a des risques techniques et légaux. Mais si vous êtes prêts à faire un certain nombre de paris comme celui-là, on peut espérer que certains d'entre eux se révèlent payants.

C'est sans doute l'une des principales différences entre les deux compagnies : alors que Google dépense sans compter dans de multiples champs de recherche à long terme, Apple concentre toutes ses forces sur quelques produits plus concrets. Sergey Brin continue :

En fait, j'aurais toujours ce même débat avec Steve Jobs. Il me dirait "Les gars, vous faites beaucoup trop de trucs", et je lui aurais répondu "Oui c'est vrai". Et il avait raison, en quelque sorte. Mais je pense que la réponse à ça, c'est que toutes nos recherches sont liées et intégrées les unes aux autres.

S'il était encore utile de le préciser, on voit que la philosophie de base des deux entreprises diffère radicalement. Les objectifs, les manières de procéder, la manière d'investir, tout est différent. L'avenir nous dira sans doute qui d'Apple ou de Google avait adopté la bonne stratégie. Si tant est qu'il y en ait une.

Vous pouvez regarder le débat (en anglais) dans son intégralité ci-dessous :

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Steve Jobs, bouc émissaire commode du Premier ministre finlandais

| 04/07/2014 | 11:54 |  

Deux piliers de l'industrie finlandaise ont été brisés par le seul Steve Jobs, a expliqué Alexander Stubb. Le nouveau Premier ministre finlandais, en place depuis le 24 juin, s'exprimait dans le quotidien économique Dagens Industri. Il a pris l'exemple d'Apple et de son cofondateur pour expliquer la déroute, partielle, de deux grandes industries du pays.

« Nous avions deux piliers sur lesquels nous reposions : l’un était les hautes technologies avec Nokia, l’autre l’industrie papetière ». Une industrie du papier que l'iPad aurait mis à mal, tandis que l'iPhone s'était auparavant occupé des mobiles de Nokia. « Nalle Wahlroos, le président de [la banque suédoise] Nordea, a assez bien décrit ça quand il a dit que l’iPhone avait mis KO Nokia et l’iPad l’industrie du bois » (le numérique contribuant à amincir les carnets de commandes).

Alexander Stubb au ministère, le 2 juillet sur son compte Twitter

« Oui, Steve Jobs a pris nos emplois. Mais c’est en train de changer. Notre filière bois se détourne lentement mais sûrement de la pâte à papier pour aller vers les énergies vertes. Notre industrie des hautes technologies se tourne vers les jeux, ce n’est plus qu’une question de matériels comme les téléphones Nokia ». S'agissant des jeux, la réussite la plus spectaculaire de ces dernières années en Finlande est celle de Rovio avec ses Angry Birds.

Faire reposer le tort fait à Nokia sur les épaules d'un concurrent très malin plutôt que sur la direction d'un groupe qui n'a pas senti le vent tourner est un raccourci assez commode sinon cocasse. En coulisse, le premier ministre finlandais ne paraît pas en tenir rigueur à Apple, vu son goût pour l'iPad. Symbole à coup sûr de modernité lorsqu'il s'agit de communiquer auprès des électeurs.

L'une des images presse sur son site personnel

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