Un professionnel de l'image choisit un écran comme un luthier choisit son bois : en fonction du métier qu'il doit servir.

Fidélité colorimétrique, ergonomie physique, outillage logiciel... Trois exigences fondamentales, et précisément celles que BenQ a choisi de travailler en profondeur avec sa gamme Creative Pro.
La dalle, socle de tout le reste
La qualité d'un écran professionnel se joue d'abord dans sa dalle. Technologie IPS pour la stabilité des couleurs quel que soit l'angle de vision, profondeur de 10 bits pour afficher 1,07 milliard de couleurs, couverture étendue des espaces colorimétriques DCI-P3, sRGB, Rec.709, voire Adobe RGB pour les flux print : autant de paramètres non négociables.
La taille et la définition, elles, dépendent du métier. Le PD2730S propose une dalle 5K (5 120 × 2 880) sur 27 pouces, soit 218 pixels par pouce, la densité exacte d'un écran Retina, avec une mise à l'échelle macOS au pixel près. Sa technologie IPS Black pousse le contraste natif à 2 000:1, un ratio qui donne enfin de la matière aux ombres et de la lisibilité aux zones sombres.

Pour ceux qui préfèrent un grand format, le PD3226G passe à 32 pouces en 4K à 144 Hz, un taux de rafraîchissement rare sur le segment pro qui fluidifie les timelines, les animations et, avouons-le, les sessions de jeu du soir.

Les utilisateurs dont le travail exige une couverture Adobe RGB de 99 % et un calibrateur intégré se tourneront vers le PD2770U, un 27 pouces 4K dont le colorimètre escamotable, logé dans le bandeau supérieur, recalibre la dalle sans intervention humaine.

Autre point de cahier des charges : le traitement de surface. Les trois moniteurs adoptent un revêtement Nano Matte, conçu pour éliminer les reflets parasites tout en préservant la vivacité de l'image. Dans un studio éclairé par des sources multiples ou face à une baie vitrée, le gain de lisibilité par rapport à une dalle brillante ou à un antireflet classique granuleux saute aux yeux.

Un écran taillé pour bouger avec vous
Les trois modèles de la gamme Creative Pro intègrent un pivot à 90°, ce qui permet de basculer en mode portrait d'un geste. Retouche de photos verticales, relecture de maquettes print, affichage de code sur toute la hauteur : la rotation change concrètement la manière de travailler. Le pied prend aussi en charge le réglage en hauteur (jusqu'à 150 mm), l'inclinaison et la rotation latérale. Un vrai levier de confort quand on passe huit heures par jour devant l'écran.
Le logiciel, chaînon trop souvent négligé
C'est peut-être là que BenQ creuse l'écart le plus net. Display Pilot 2, l'application maison compatible macOS et Windows, permet de piloter le moniteur depuis le bureau : basculer d'un espace colorimétrique à l'autre par raccourci clavier (Ctrl/Cmd + modificateur + touche au choix), synchroniser automatiquement les profils ICC quand on change de mode, partitionner l'écran en zones de travail prédéfinies, ou encore caler luminosité et volume sur ceux du MacBook.
Le Hotkey Puck G3, petite molette sans fil livrée avec chaque écran, complète le dispositif : trois touches programmables, une molette rotative pour la luminosité ou le contraste, et un accès direct au KVM pour piloter deux machines depuis un seul clavier. Sur le PD2770U, le logiciel Palette Master Ultimate va encore plus loin en ouvrant la porte à des calibrations hardware personnalisées (point blanc, gamma, luminance cible) stockées directement dans l'écran via trois profils utilisateur dédiés.

Un bon écran pro, en somme, c'est un outil dont la précision se maintient dans le temps, dont l'ergonomie épouse les contraintes du métier, et dont le logiciel transforme des réglages fastidieux en raccourcis fluides. La gamme Creative Pro de BenQ coche ces trois cases.
Reste à choisir la diagonale et la définition qui correspondent à votre flux de travail.
Retrouvez la gamme BenQ Creative Pro :













