Avec Sora, OpenAI fabrique maintenant des vidéos qui peuvent tromper

Florian Innocente |

OpenAI lance Sora, un modèle d'IA capable de produire des vidéos et des animations à partir de requêtes textuelles. Les premières démonstrations ne sont pas sans défauts, mais déjà impressionnantes.

Après le texte avec ChatGPT, après les images avec Dall-E, OpenAI passe à la vidéo avec Sora. Un outil capable de transformer des requêtes de texte (les "prompts") en séquences vidéos qui peuvent durer jusqu'à une minute. Sora sait composer des scènes contenant plusieurs sujets (humains, animaux, personnages de fiction) ou objets dans un environnement complexe. Sora peut démarrer son travail à partir des commandes textuelles de l'utilisateur, mais aussi partir d'une image fixe qui deviendra un petit film, ou imaginer ce qu'il y a avant ou après un extrait de vidéo déjà existant.

Pour une même scène, le sujet peut être modifié à loisir pour lui donner un autre aspect, ou alors c'est le paysage autour de lui que l'on changera. On fera rouler une voiture à l'identique, tantôt sur une route de montagne, tantôt dans une ville… ou dans un fond marin.

Autre élément intéressant, la caméra n'est pas fixe, elle peut tourner autour du sujet. Celui-ci conservera ses caractéristiques et l'environnement sera alors visible sous de nouveaux angles. Il ne s'agit pas de produire uniquement des plans figés, mais de simuler le monde réel (même si l'on peut demander à Sora de générer des vidéos façon dessin animé).

Le modèle de Sora est conçu pour comprendre les objets et les interactions entre eux. Comme cet homme qui mord dans un hamburger dont on voit ensuite une partie manquante, celle qui a été avalée et dont l'état est maintenu dans l'animation.

Les nombreux exemples de vidéos produites par Sora sont, pour la plupart, assez étonnants. Il y a déjà moyen de faire illusion. D'autres trahissent leur origine artificielle lorsqu'on les regarde de plus près ou en image par image. Un degré d'attention qui n'existe guère sur les réseaux.

Un mouvement ou un rendu peuvent avoir une allure qui rappellera les cinématiques des jeux vidéo plutôt que de véritables scènes filmées ou ces bugs qu'ont parfois des moteurs 3D. Une scène représentant un chantier voit le gilet de sécurité d'un personnage changer brutalement de couleur ou un chariot élévateur avancer vers un ouvrier, le toucher et repartir brusquement dans une autre direction.

Ailleurs, ce sont des pattes d'animaux qui semblent déformées (celles d'un dalmatien qui saute d'une fenêtre à l'autre) ou dont le mouvement manque de naturel. De la même manière que cela se passait avec les mains des humains dans les premières images de Dall-E ou Midjourney.

OpenAI liste d'autres faiblesses dans son modèle avec un pot-pourri de quelques vidéos ratées. Sora peut avoir du mal avec la physique : un verre qui tombe ne se brisera pas ; la gauche et la droite peuvent lui poser des problèmes (on voit une démo avec un homme qui avance sur un tapis roulant, mais à l'envers ; une morsure dans un aliment n'apparaîtra pas toujours ; la caméra peut avoir de la peine à suivre correctement une trajectoire.

Cette première version semi-publique de Sora est entre les mains de testeurs et de spécialistes qui vont en évaluer les possibilités… et les risques. Comme avec les précédentes images générées par des IA, ce développement ouvre de nouvelles opportunités de créer une autre réalité trompeuse. OpenAI prévoit des garde-fous à son usage, comme de rejeter certains types de requêtes et d'identifier les vidéos ainsi produites.

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Microsoft propose Universal Print pour macOS, sa solution d'impression dans le cloud

Pierre Dandumont |

L'impression (et surtout le partage d'imprimante) est souvent vue comme quelque chose de compliqué et pas très fiable, avec des pilotes lourds et parfois intrusifs. Mais depuis quelques années, Microsoft a une solution : Universal Print. Il s'agit d'une technologie qui permet d'imprimer dans le cloud. Et la société propose enfin un client pour macOS.

Une imprimante dans le cloud sous macOS (image Microsoft)

Le fonctionnement est simple et s'approche un peu d'AirPrint : l'imprimante doit être compatible (et donc connectée) et le service repose sur un abonnement Office 365 pour les entreprises ou l'éducation. Il ne s'agit donc pas d'une offre pour le grand public, mais bien d'une solution professionnelle. Une fois en place, tout repose sur un pilote générique et sur le cloud de Microsoft : l'utilisateur ne se connecte donc pas directement à l'imprimante, les données transitent dans le cloud. Outre la simplification des pilotes, Universal Print permet surtout l'impression à distance, ce qui peut être pratique pour un télétravailleur.

La version macOS, en test (Preview), est disponible sur le Mac App Store. Comme Microsoft l'explique, elle permet d'utiliser une imprimante partagée via Universal Print sous macOS et il n'y a pas énormément de choses à dire : elle ajoute un pilote d'impression spécifique pour profiter d'une imprimante compatible.

Rappelons qu'AirPrint suit à peu près la même voie : un pilote générique du côté de l'OS et une imprimante qui doit implémenter le nécessaire. Mais AirPrint vise le grand public, avec un fonctionnement en local.

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Xcode aurait cette année son équivalent de GitHub Copilot

Stéphane Moussie |

Apple est sur le point de finaliser un équivalent de GitHub Copilot pour Xcode, affirme Bloomberg. Cette nouvelle fonction, basée sur un grand modèle de langage, suggérerait aux développeurs des blocs de code en fonction des lignes déjà écrites et des pistes de programmation. Cet outil pourrait en plus générer du code servant à tester les applications en cours de développement.

GitHub Copilot

Depuis son lancement fin 2021, GitHub Copilot a conquis plus d’un million d’utilisateurs qui payent au moins 10 $ par mois. Le service de Microsoft peut s’intégrer à plusieurs éditeurs de code, mais pas à Xcode, en tout cas pas officiellement.

Selon Mark Gurman, Apple a maintenant élargi les tests de son nouvel outil en interne et intensifié son développement afin de le rendre disponible aux développeurs tiers dès cette année. Si le calendrier est respecté, on en entendra certainement parler à la WWDC 2024.

Après une WWDC 2023 calme sur le plan de l’intelligence artificielle comparée à l’ouragan ChatGPT, Craig Federighi aurait demandé à ses équipes de développer le plus de fonctionnalités possible liées à l’IA pour les prochains systèmes d’exploitation. Cette ardeur pourrait faire d’iOS 18 une mise à jour à l’ampleur « historique ».

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Le navigateur DuckDuckGo synchronise ses données entre plusieurs appareils sans demander de compte

Stéphane Moussie |

DuckDuckGo n’est pas seulement un moteur de recherche moins intrusif que Google, c’est aussi un navigateur web doté par défaut de plusieurs mesures de confidentialité. Ce navigateur, qui fait partie des rares à figurer sur le Mac App Store, a finalement une fonctionnalité qui lui faisait grandement défaut : la synchronisation des signets et des mots de passe (les passkeys ne sont pas encore gérés).

Cette option s’active de manière différente de la synchronisation de Safari, Chrome ou Firefox, car elle ne nécessite pas de créer un compte. Pour l’activer entre un Mac et un iPhone, on commence par se rendre dans la section Sync & Backup de DuckDuckGo sur Mac. Après un clic sur Sync With Another Device, un code QR s’affiche à l’écran. Il suffit alors de scanner ce code avec son iPhone, depuis le réglage de synchronisation de DuckDuckGo iOS.

L’application fournit ensuite sur les deux plateformes un code de récupération à conserver précieusement (on peut l’exporter en PDF). C’est cette longue suite de caractères qui sert de clé de chiffrement : elle permet de récupérer ses données en cas de perte d’un appareil, mais elle permet aussi à quiconque en sa possession d’accéder aux données synchronisées (il n’y pas de second facteur d’authentification pour faire barrage, même si on peut supprimer un appareil après coup).

Il faut conserver ce code avec d’autant plus de précautions que les données sont chiffrées de bout en bout : en cas de perte de tous les appareils et du code, l’éditeur de DuckDuckGo ne pourra pas restaurer les signets ni les mots de passe, tout repose sur la clé.

Si vous voulez synchroniser le navigateur DuckDuckGo entre deux Mac, une option permet de copier la clé de chiffrement pour la saisir facilement sur l’autre machine, sans passer par un QR code.

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Freebox Ultra : la chaîne Canal+ n’est pas encore disponible sur Apple TV

Stéphane Moussie |

Avec la Freebox Ultra, Free a mis le paquet sur le contenu. Pour 49,99 €/mois pendant un an, puis 59,99 €/mois, les clients ont droit à Netflix, Prime Video, Disney+, Universal+ et même la chaîne Canal+ en direct (le replay n'est pas compris). Sauf que cette dernière n’est pas encore disponible si vous utilisez une Apple TV en guise de décodeur.

Le service client de l’opérateur a indiqué à un freenaute sur X que Canal+ serait « prochainement disponible et [que] le parcours sera le même que sur Player TV Free 4K. » Il s’agirait juste d’une question de « quelques jours ».

Xavier Niel lors de la présentation de la Freebox Ultra. Image MacGeneration.

Cette indisponibilité initiale peut s’expliquer par le fait que, contrairement à l’offre Freebox Pop, l’Apple TV n’est pas proposée comme décodeur dans l’offre Freebox Ultra. Seul le Player TV Free 4K (auparavant nommé Player Pop) est compris dans la nouvelle formule haut de gamme.

La disponibilité de la chaîne Canal+ sur Apple TV n’en reste pas moins importante pour les clients qui ont migré d’une ancienne offre vers la nouvelle, pour ceux qui ont l’option Multi-TV ou tout simplement pour ceux qui préfèrent utiliser le boîtier télé d’Apple plutôt que celui de Free.

Au passage, la chaîne Canal+ incluse dans l’abonnement Freebox Ultra n’est pas accessible dans l’app myCanal (pourtant utilisable pour regarder le bouquet TV by Canal), mais dans l’app OQEE. C’est ce qu’explique Univers Freebox, qui précise que pour profiter de cette chaîne en direct, il faut souscrire auprès de Canal+ un abonnement qui est gratuit (au lieu de 15,99 €/mois) tant que l’on reste client Freebox Ultra.

Aperçu de la Freebox Ultra, la nouvelle box haut de gamme de Free

Aperçu de la Freebox Ultra, la nouvelle box haut de gamme de Free

Et si on démontait la Freebox Ultra ?

Et si on démontait la Freebox Ultra ?

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Contrairement à Steam, le Mac App Store n’est pas du tout pensé pour les plus gros jeux

Nicolas Furno |

Puisque la version macOS de Death Stranding n’est distribuée pour le moment que sur le Mac App Store1, j’ai récupéré le jeu sur la boutique d’Apple au lieu de l’acheter sur Steam comme je le fais toujours habituellement. C’est le même jeu, pensais-je naïvement, cela ne va rien changer. Et puis j’ai essayé de télécharger sur mon Mac Studio cette application de 77 Go et j’ai vite déchanté : alors qu’il me restait 100 Go d’espace disponible d’après le Finder, le Mac App Store refusait de lancer le téléchargement.

Je me suis battu avec macOS pour parvenir à installer l’application et je pensais être tiré d’affaire, mais la première mise à jour du jeu m’a rappelé à la dure réalité. Death Stranding 1.1.3 corrige quelques bugs mineurs, comme le promet la fiche du Mac App Store et… je ne peux pas l’installer. Alors que le Finder estime qu’il me reste quasiment 90 Go de place — un bel exploit à mon sens, sachant que c’est avec les 77 Go du jeu —, la boutique du Mac refuse obstinément d’installer la mise à jour.

Je ne peux pas installer la mise à jour de mon jeu du moment… 😢

Comme lors de l’installation initiale, le message se contente de signaler qu’il n’y a pas suffisamment de place, sans préciser combien il m’en faudrait. Cela fait plusieurs années maintenant qu’Apple refuse d’afficher des messages d’erreur réellement utiles et il faut ruser pour avoir davantage d’informations. J’ai ouvert la Console de macOS, activé la réception de message et reproduit la demande de mise à jour pour avoir les données exactes. En particulier, ce message dans la console me permet de savoir ce qui se passe :

[UPDB5207267/com.505games.deathstranding:6449748961] Disk space check: 71.6 GiB available, 12.2 GiB recoverable, 0 B downloaded, 128 GiB required (installSize=72.1 GiB + fileSize=55.8 GiB + paddingSize=300 MiB)

C’est en anglais, mais le texte est assez clair : mon SSD a 71,6 Go d’espace disponible, plus 12,2 Go qui peuvent être récupérés, soit autour de 84 Go en tout2. Or l’installation de la mise à jour réclame pas moins de 128 Go d’espace disponible : 55,8 Go de fichiers à télécharger et encore 72,1 Go d’espace pour l’installation elle-même ! Autant dire que je suis en effet loin du compte, avec mes 80 à 90 Go d’espace restant sur le SSD.

Le message d’erreur important dans la Console de macOS.

Passons sur le fait que le Mac Studio de base soit vendu avec 512 Go de SSD seulement, ce qui était déjà ridicule à sa sortie pour un ordinateur vendu 2 400 € et l’est encore plus en ce début de 2024. Comment se fait-il que la boutique d’Apple demande autant d’espace pour la mise à jour d’un jeu ? On ne parle pas d’une nouvelle version majeure qui imposerait de revoir tous les éléments graphiques ou d’effectuer des changements majeurs sous le capot, il s’agit uniquement de corriger quelques bugs d’après la liste des nouveautés.

C’est manifestement un immense défaut du Mac App Store, surtout face à une boutique pensée pour les jeux comme Steam. Lors de toute mise à jour, il faut télécharger de très gros fichiers, même quand c’est aussi minime qu’un changement de nom, comme mon collègue Stéphane l’avait déjà constaté avec Resident Evil Village. Deux autres collègues avec plus d’espace disque disponible que moi ont pu lancer la mise à jour de Death Stranding et ils ont lancé un téléchargement de 59,93 Go. Ce n’est absolument pas normal et les mises à jour de Steam sont nettement plus compactes. Même chose sur les consoles d’ailleurs, les mises à jour des jeux ne pèsent normalement pas aussi lourd.

Au-delà du SSD, c’est aussi absurde d’avoir à télécharger autant de giga-octets à chaque version, aussi mineure soit-elle. Avec ma pauvre ligne ADSL, il va me falloir plusieurs heures pour télécharger cette mise à jour du jeu, alors imaginez si j’avais un abonnement 4G ou 5G avec un quota à respecter. Je n’ai pas le choix pour ce titre qui n’est pas distribué autrement. Je vais faire encore plus de ménage, même si je n’ai désormais plus tellement de marge de manœuvre et je lancerai le téléchargement la nuit pour espérer l’avoir le lendemain.

Le Mac App Store écrasé par Death Stranding, allégorie. Image MacGeneration

Reste que si Apple espère sérieusement convaincre les joueurs, il va falloir améliorer le Mac App Store et s’inspirer de ce que Steam propose. Ce n’est pas normal d’exiger 128 Go d’espace disponible pour installer une mise à jour mineure d’un jeu. De mon côté, cela me conforte aussi dans mon idée de ne jamais passer par la boutique officielle du Mac, en espérant que les exclusivités comme celle-ci ne se généralisent pas à l’avenir.


  1. Toujours pas en France, par contre…  ↩︎

  2. Le Finder indique plus que cela ce qui est hélas normal : depuis le passage à APFS, la notion d’espace disponible est devenue assez relative, en tout cas assez floue.  ↩︎

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Le Copilot de Microsoft très apprécié avec Teams, mais craint avec Excel

Stéphane Moussie |

Depuis la fin de l’année dernière, Microsoft propose aux entreprises de leur mâcher le travail avec Copilot, son IA basée sur GPT-4. Copilot pour Microsoft 365 coûte 28,10 € HT par utilisateur par mois, en plus de l’abonnement à Microsoft 365 Business. Est-ce que ça vaut le coup pour les entreprises ? C’est la question qu’a posée le Wall Street Journal à plusieurs d’entre elles.

« Je ne dirais pas que nous sommes prêts à dépenser 30 $ pour chaque utilisateur de l’entreprise », répond Sharon Mandell, directrice des systèmes d’information chez Juniper Networks, une grande société d’équipements réseau qui expérimente Copilot depuis novembre.

Copilot intégré à Teams. Image Microsoft.

L’apport du service apparait très contrasté en fonction des applications. Copilot fait l’unanimité en sa faveur dans Teams, où il résume des réunions terminées ou en cours, ce qui se montre utile pour les absents ou les retardataires. « Cela permet aux gens de se dire "tu sais quoi, il y a déjà dix autres personnes dans l’appel. Je vais passer celui-ci et je le rattraperai demain matin en lisant le résumé et en sautant directement sur les parties qu’il faut vraiment que j’écoute" », déclare Art Hu, directeur des systèmes d’information chez Lenovo.

Bien que ces résumés fassent gagner beaucoup de temps, ils doivent être pris avec un grain de sel. Une agence publicitaire rapporte le cas d’une synthèse de réunion où un certain Bob avait discuté de la stratégie produit. Problème, il n’y avait aucun Bob présent lors de l’appel et personne n’a parlé de stratégie produit.

C’est ce risque d’hallucination qui amène les premiers utilisateurs à éviter de faire appel à Copilot dans Excel. Autant il est facile de remarquer l’erreur sur le faux Bob, autant il est beaucoup plus complexe de repérer une bévue sur des statistiques issues d’un grand tableur.

Jared Spataro, le vice-président de Microsoft en charge des applications professionnelles, reconnait que l’intégration de Copilot dans Excel (qui a le statut de bêta) est moins poussée que dans les autres logiciels pour le moment.

Certains utilisateurs jugent également les fonctions liées à PowerPoint et Outlook décevantes, la faute à des approximations qui ne passent pas dans le milieu professionnel. Copilot a par exemple suggéré à un professeur de fixer une réunion à des horaires où il était indisponible ainsi qu’un samedi. Malgré tout, ce professeur en IA, Ethan Mollick, juge que le service est un ensemble d’outils assez impressionnant.

Chez Lenovo, en dehors de la fonction de transcription des réunions qui rencontre un franc succès, l’utilisation de Copilot a baissé d’environ 20 % pour la plupart des logiciels après un mois. Jared Spataro entend réduire ces abandons en intégrant davantage d’alertes et de conseils.

Après avoir visé les grandes entreprises en novembre (il fallait au moins souscrire 300 abonnements pour accéder au service), Microsoft a ouvert plus largement son IA le mois dernier avec l’offre Copilot Pro à 22 € par utilisateur et par mois disponible pour les particuliers.

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Témoignages : « ChatGPT, c'est un réflexe désormais »

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