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Le Mac n'est (bientôt) plus un PC comme un autre

Christophe Laporte | | 20:30 |  164

L'iMac Pro devrait être la dernière surprise de cette année. On espère qu'elle sera aussi bonne que les AirPods, arrivés dans les derniers jours de l'année 2016, et qui avaient été une divine surprise. Au vu des révélations de ce week-end, l'arrivée de cette machine pourrait faire date.

À vrai dire, on regrette qu'Apple ne consacre pas un petit keynote à son nouveau monobloc pour le présenter en détail. En tout cas, cela ne semble pas être la tendance au vu des propos de Craig Federighi. Car cet iMac Pro semble incarner une tendance lourde initiée par les MacBook Pro Touch Bar.

iMac Pro : qui joue le rôle de coprocesseur ?

Le Mac est de moins en moins un PC comme un autre. Si le phénomène Hackintosh a pu prendre une certaine ampleur ces dernières années, c'est parce que d'un point de vue matériel, le Mac était un PC comme un autre. Voilà douze ans que cet état de fait dure. Mais depuis quelques années déjà, avec la montée en puissance des systèmes sur puces pour iPhone et iPad, on se dit que l'avenir pourrait s'écrire autrement, qu'Apple pourrait prendre des chemins à la fois plus fermés et plus originaux.

Cette voie, c'est celle que semble prendre lentement mais surement l'iMac Pro. Car contrairement à ce que l'on a tendance à entendre, le coprocesseur, ce n'est pas la puce d'Apple, mais c'est le processeur d'Intel.

C'est la puce A10 Fusion à qui incombe le processus de démarrage, les problématiques toujours plus importantes de sécurité ou encore l'accès au matériel. Pour l'utilisateur, cette puce servira avant tout à faire fonctionner Dis Siri et éventuellement un Face ID ou un Touch ID (s’il y en a un), mais dans les faits, l'A10 Fusion en fera beaucoup plus.

Ces puces sont amenées à jouer un rôle grandissant. Dans ces prochains portables, ce sont elles qui devraient s'occuper de la gestion de l'économie d'énergie (lire : Vers plus d'ARM et moins d'Intel dans les prochains MacBook Pro) . Le rôle du processeur Intel apparait de plus en plus limité. Son job finalement, c'est de faire fonctionner dans son coin les apps macOS, tout en étant soigneusement encadré par la puce de l'iPhone 7. Mais ce n’est plus lui le chef d’orchestre. De là à imaginer que d'autres puces pourraient faire tourner d'autres systèmes et qu'Apple pourrait se lancer dans une transition, il n'y a qu'un pas qu'on se gardera bien de franchir du moins pour le moment.


Reste à voir si ces puces seront appelées à jouer d'autres rôles. Pourrait-on leur confier certaines tâches où les processeurs Ax sont plus performants que les processeurs Intel ? Est-ce qu'Apple pourrait aller encore plus loin en matière d'architecture avec les Mac Pro ? Sachant que les prix de ces machines sont toujours très élevés, Apple peut oser des architectures beaucoup moins standard et plus originales que sur un Mac mini à 500 $.

Back to the Mac version hardware

Ce qui est intéressant à noter, c'est qu'après avoir connu un "Back to the Mac" sur le plan logiciel, Apple est en train d'utiliser cette recette, mais sur le plan matériel. D'un point de vue architecture, l'iMac Pro ou les MacBook Pro Touch Bar commencent à se rapprocher des stations NexT, qui faisaient un grand usage de ces puces spécialisées (lire : Ce que préfigure le co-processeur M7 d'Apple) .

Ce phénomène de balancier chez Apple est assez fascinant. Pendant plus de 20 ans, l'architecture du Mac était très différente des PC, d'abord avec ses processeurs 68x00, puis avec les PowerPC. Elle a d'une certaine manière capitulé en 2005 ou dit autrement fait preuve de pragmatisme, en signant la paix avec Intel. Elle pensait à juste titre que la supériorité de macOS sur Windows lui permettait de faire cette transition, qui s'avérait tout bénéfice, car en plus venait se greffer la carte de la compatibilité. Si à cela, on ajoute son savoir-faire en matière de design, on obtient la recette qui a fait le succès du Mac ces dernières années. Apple écoule aujourd'hui plus de Mac en un trimestre qu'en un an en 2005.

Mais on l'a vu sur le front des smartphones, jouer uniquement la carte du logiciel pour se distinguer ne suffit plus. Si l'iPhone n'a pas trébuché face à la concurrence, c'est parce qu'Apple a renforcé comme jamais sa maitrise et son expertise sur le matériel. Et c'est sans doute la différence entre les deux époques, Apple ne dépend plus d'un partenaire pour ses processeurs, elle a pris son destin entre les mains. Et en l'espace de quelques années, sa division de conception de processeurs est devenue l'une des plus performantes au monde, si ce n'est la plus performante. C'est ce savoir-faire qui peut lui permettre de faire toute la différence, et d'amener le Mac vers de nouveaux horizons.

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164 Commentaires Signaler un abus dans les commentaires

avatar IceWizard 20/11/2017 - 20:36

Bye bye les hackintoshs ..

avatar McDO 21/11/2017 - 00:02

Un OS ça se crack à tort et à travers.
Je crierais pas victoire trop vite...

avatar C1rc3@0rc 21/11/2017 - 10:07

@IceWizard

Oui c'est clairement l'arret de mort des hackintosh que signent ces machines!
Il est clair que MacOS refusera rapidement de se lancer sur des machines qui ne disposent pas des systemes d'authentification, de systeme de controle ou d'ordonanceur materiel...

On voit d'ailleurs la tendance avec le passage a APFS et la mise a jour du firmware imposée par MacOS 10.13 qui prefigure de ces restrictions logicielles.

Apres, il faut s'interroger sur la necessité des hackintosh.
Si des utilisateurs se lancent dans le hackintosh, c'est parce que les materiels d'Apple ne repondent pas a leurs besoins. S'ils ne switchent pas vers un Windows ou un Linux c'est qu'ils ont le dernier espoir avec la compatibilité des PC d'Apple...

Si le Mac devient incompatible avec les PC du marché, simplement, les utilisateurs finiront de partir pour des horizons plus adpatés a leurs besoins et arreteront de se battre pour rester coute que coute chez Apple.

Car au final ce que montre un hackintosh c'est qu'Apple ne fait pas ce qu'il faut pour satisfaire ses clients alors que des solutions existent, sont performantes et pleinement fonctionnelles...

Je releve ici une phrase de l'article qui est lourde de sens: «Car cet iMac Pro semble incarner une tendance lourde initiée par les MacBook Pro Touch Bar.»

Les Macbook Pro 2016 a introduit 2 elements majeurs:
- Touch ID, qui apporte une coherence avec les device et offre une homogeneité dans la gamme Apple. Belle tentative qui vient d'etre sabordée par l'iPhone X...

- Touch Bar, un gadget pour debutants qui ont des difficultés avec l'usage du clavier, cela en introduisant une incoherence totale dans l'ergonomie. Le suffixe "pro" n'a jamais aussi galvaudé et Apple a profité de cette gadgetisation pour augmenter le tarif a un seuil absurde.

S'il s'agit la d'une tendance lourde, elle va etre effectivement lourde.



avatar LeGrosJeanLou 21/11/2017 - 12:42

@C1rc3@0rc

Le hackintosh c'est surtout un truc de bidouilleur et un excellent point de départ dans l'univers Mac/Apple.

Dans mon entourage toutes les personnes qui ont switché sont passées par le hack avant de s'acheter un vrai Mac, généralement un MBP.

Travailler sur un hack représente beaucoup trop de risques pour faire une économie de quelques centaines d'€.

Mon monte pas un PC en Xeons pour en faire un hackintosh.

Au pire c'est des machines avec une CG un peu plus puissante que ce que propose l'iMac, rien de plus. Et le eGPU va résoudre ce problème.

Les pros qui sont passés au hack soit-disant parce que les Macs ne sont plus assez pro pour eux, on les entend beaucoup mais c'est une goutte d'eau dans une clientèle globalement satisfaite.

Faut arrêter avec la soi-disant hémorragie des pros. C'est une légende urbaine.

avatar McDO 21/11/2017 - 13:23

@LeGrosJeanLou

"Dans mon entourage toutes les personnes qui ont switché sont passées par le hack avant de s'acheter un vrai Mac"

C'était le contraire perso. Après être déçu du Mac je suis passé sur hackintosh.

"Au pire c'est des machines avec une CG un peu plus puissante"

Non des CG qui ÉCRASENT ce qui existe sur Mac. C'est un peu différent. Sans oublier l'économie de plusieurs centaines d'euros, un meilleur matos et pas du noname, meilleure ventilation et refroidissement, modulabilité, upgradabilité, flexibilité, bien meilleure reparabilité,... Etcetera.

avatar pocketalex 21/11/2017 - 13:27

@LeGrosJeanLou

Je travaille moi même sur un hackintosh à mon boulot. J'ai monté cette machine déja pour tenter l'aventure, et, si ça marche bien, en monter plusieurs dans ma boite pour réaliser des économies, mais aussi, et surtout, parceque l'offre desktop Apple à cette époque ne me convenait pas du tout, entre le macmini trop dédié à la bureautique, l'iMac pas assez puissant et le MacPro poubelle qui venait de sortir, trop cher et pas évolutif. Rien pour monter une bonne station de travail.

Aujourd'hui, il est plus que temps de remplacer ma station de travail et ce sera soit un iMac 27" i7, soit un iMac Pro, mais surtout pas un hackintosh

C'est une solution de bidouilleur qui offre trop d'incertitudes et d'instabilité (aucune machine n'est 100% compatible, il y a toujours une fonctionnalité au mieux bancale, au pire non fonctionnelle) et qui reste une solution fermée au secteur du milieu de gamme.
Pour le bas de gamme, un Mac Mini sera plus intéressant, et pour le haut de gamme, on n'investit pas dans une solution foireuse sur des machines de production

Bref c'est une bonne solution pour qui aime bidouiller et chercher à faire des économies sur des configs à 1000/2000€. Pour ces personnes là, c'est meme une très bonne solution.

En entreprise, ce sont de mauvaises économies, il est grandement préférable d'investir dans du matériel sérieux et fonctionnel, surtout qu'avec le refresh des iMac cette année : les configs tiennent la route.
Et avec l'iMac Pro et l'arrivée du futur Mac Pro, si il tient ses promesses, monter un hackintosh sera franchement inutile

avatar harisson 21/11/2017 - 14:13

@pocketalex

Un hackintosh peut se recycler en PC conventionnel avec du Win ou du Linux.

avatar LeGrosJeanLou 21/11/2017 - 17:23

@harisson

Un Mac aussi. Et alors ? On achète pas un Mac pour le matériel mais pour l'OS.

avatar harisson 21/11/2017 - 19:26

@LeGrosJeanLou

Dans l'hypothèse où le hackintosh sera impossible du fait de la généralisation du T1 et des logiques de "lock-in", on ne pourra plus "hackintosher" un PC conventionnel.

avatar LeGrosJeanLou 21/11/2017 - 21:43

@harisson

Désolé mais et alors ?

L'objet de la discussion c'est le Mac, pas le PC.

Ça rime à rien de défendre le hackintosh "parce que c'est un PC donc on peut y mettre Windows ou Linux". On peut faire pareil avec un Mac.

Par contre, si on peut plus hackintosher un PC alors on aura le choix entre "macOS ou Linux ou Windows" et "Linux ou Windows". Le Mac reste plus polyvalent en terme de logiciel.

avatar pocketalex 22/11/2017 - 17:07

@harisson

"Un hackintosh peut se recycler en PC conventionnel avec du Win ou du Linux."

Et donc ? quel est le rapport avec la choucroute ?

avatar byte_order 21/11/2017 - 15:10 (edité)

> C'est une solution de bidouilleur qui offre trop d'incertitudes et
> d'instabilité (aucune machine n'est 100% compatible, il y a
> toujours une fonctionnalité au mieux bancale, au pire non
> fonctionnelle

L'instabilité provient du support logiciel. Parce que celui-ci est lié au seul matériel vendu par Apple.
Ce support pourrait être bien meilleur et l'instabilité disparu, mais des raisons purement commercial ne le permettent pas.

L'instabilité n'est pas dûe à l'architecture des PC vs les Mac en soit.

L'instabilité des GPU des MacPro 2013 n'est pas dû non plus à l'intégration matériel / logiciel par Apple. Mais à l'absence de support logiciel après la vente d'un produit considéré comme de niche par Apple. Pas assez rentable.

Si le Mac du futur ne sera pas un PC comme un autre, c'est uniquement parce que Apple y voit ainsi un moyen d'en tirer plus de profit. Il n'est pas certain que le consommateur, lui, en tire un bénéfice comparable. Les prix ne vont pas baisser, l'interopérabilité probablement pas s'améliorer...

avatar fifounet 21/11/2017 - 15:19 via iGeneration pour iOS

@byte_order

« L'instabilité provient du support logiciel. Parce que celui-ci est lié au seul matériel vendu par Apple.
Ce support pourrait être bien meilleur et l'instabilité disparu, mais des raisons purement commercial ne le permettent pas. »

Ben c’est bizarre mais dès qu’on parle d’instabilité dans Windows ses défenseurs mettent automatiquement en avant que ce n’est pas réellement Windows qui n’est pas stable mais les drivers des différents périphériques qui sont mal fagotés.

Finalement le problème est toujours le même ...

avatar byte_order 21/11/2017 - 15:47

> Ben c’est bizarre mais dès qu’on parle d’instabilité dans Windows
> ses défenseurs mettent automatiquement en avant que ce n’est
> pas réellement Windows qui n’est pas stable mais les drivers
> des différents périphériques qui sont mal fagotés

Je ne suis clairement pas un défenseur de Windows, ayant eu a faire avec des instabilités des pilotes USB3 de Windows 8 pourtant fait directement par Microsoft.

Quand l'instabilité est logicielle, le responsable est forcément celui qui ne corrige pas le logiciel.

Quand l'instabilité est matérielle, comme dans le cas des GPU du MacPro, le responsable est forcément celui qui a choisi d'intégrer ces composants (ou la façon dont il a fait cette intégration).

Je ne reproche pas à Apple de ne pas améliorer le support logiciel des PC autres que ses macs.
Je tenais juste à souligné que l'instabilité potentielle des hackintosh n'est pas une preuve que l'architecture actuelle des PC est défaillante, car compte tenu du contexte de cet article, assez hypocrite d'ailleurs - hierarchisant les processeurs entre eux, comme si cela pourrait marcher sans l'un d'entre eux... oh wait, c'est le cas sur les macs actuels pourtant !), la dérive est facile d'attribuer l'imperfection du hackintosh sur le matériel alors qu'il n'est pas en cause.

avatar fte 21/11/2017 - 17:34 via iGeneration pour iOS

@fifounet

"mais les drivers des différents périphériques"

Je ne sais pas si tu as noté, mais sous macOS, les périphériques tiers qui nécessitent des drivers sont très souvent cause d’instabilité.

Sauf que pour 1 périphérique ayant des drivers Mac, il y en a 3000 avec des drivers Windows.

Les drivers de base de chaque système sont très stables.

avatar LeGrosJeanLou 21/11/2017 - 17:22

@byte_order

C'est pas si simple.

La plupart des CG et proco sont très bien supportées OOTB par macOS.

Le problème vient des cartes LAN, Wifi, Son, BT.

Là c'est la merde intersidérale.

Et pour faire fonctionner iMessages, iCloud, iTunes et le MAS c'est pas toujours facile non plus.

T'as également la mise en veille/ sortie de veille qui pose problème.

Les capteurs de température qui sont pas reconnus et sui forcent les ventilos à marcher au maximum en permanence...

Et l'incertitude liée à la compatibilité de l'OS.

Je me suis acheté un PC aux petits oignons pour le hackintosh à l'époque de Mountain Lion. Tout marchait nickel et ma config était recommandée pour cette compatibilité exemplaire.

2 ans plus tard presque tout ne marchait plus. J'ai dû faire un hack de mes drivers audio, désactiver AppleHDA à chaque MàJ pour retrouver du son. La carte LAN n'est plus reconnue et avec la connexion à iCloud et iMessage...

Pas possible de désactiver le SIP, et j'en passe.

Si j'avais su j'aurais clairement claqué mon fric dans un vrai Mac, quitte à payer 2 fois plus cher la même config.

Le Hack c'est bien pour bidouiller, pour démarrer sur Mac, pour avoir une machine qui ne suivra pas les MàJ système, et c'est tout. Les enthousiastes sont ceux qui n'ont jamais tenté de suivre les MaJ avec la même machine.

Mon premier Hack je l'ai monté en 2008 sous Leopard. Il n'a jamais pu passer à Snow (iDeneb à l'époque, pas d'installation retail). J'ai acheté mon premier MBP en 2010 et mon deuxième hack en 2012, en espérant me monter une grosse config à pas cher... Et aujourd'hui cette bécane à 2000 balles prendrait presque la poussière. J'ai tenté Linux, Windows 8 et Windows 10 et y a pas, j'en reviens toujours à macOS, malgré la compatibilité partielle. Mais ce sera mon dernier PC.

Je suis passé au Mac pour arréter de perdre du temps en maintenance, pas pour me faire chier à bidouiller.

Si un jour il me prends l'idée de m'acheter un Mac desktop ce sera un mini en i7 et une grosse CG en eGPU, quand ils auront été mis à jour.

avatar byte_order 21/11/2017 - 23:23

> Tout marchait nickel et ma config était recommandée pour cette
> compatibilité exemplaire.
>
> 2 ans plus tard presque tout ne marchait plus.

La config matérielle n'ayant pas changé, l'instabilité est donc bien venue côté logiciel. Je n'ai pas dit autre chose.

Cela ne signifie pas pour autant que la seule solution pour avoir un macOS stable soit d'avoir un mac. Apple proposerait un mécanisme de certification de pilotes tiers pour étendre officiellement la stabilité à d'autres machines que les seuls macs, on constaterait ce que l'on constate depuis que Microsoft (ou depuis que Linux a atteint une masse critique suffisante pour avoir l'attention des fabricants de composants) a mis en place cela : des Windows 8 puis 10 nettement plus stables que les Vista et autre 2000 qui les ont précédés.

Bien sur, Apple ne le propose pas. Mais c'est par raisons commerciales, pas parce que l'architecture des autres PC ne permettrait pas d'être assez stable.

Le Mac ne sera jamais un PC comme un autre d'abord et avant tout parce que Apple ne peut pas se permettre de ne pas vendre *son* matériel . Et comme il est trop tard pour espérer vendre assez de licences d'un macOS compatible tout PC sans matériel, la vente liée macos + mac est non seulement durable, mais l'enferment va se resserrer car les profits obtenus en faisant cela avec l'iphone ne peut que les pousser à vouloir le faire avec les macs.

Le public visé est probablemement pas le grand public, mais les entreprises, d'ailleurs.

avatar en ballade 22/11/2017 - 11:06 (edité)

J'ai un passé avec le hack complètement opposé au tien et ceci depuis léopard. L'idée c'est de prendre les bon composants. Pour le WiFi BT je suis avec du matériel Appl€ qu'on trouve sur eBay. High sierra est comme les précédents totalement fonctionnel avec GPU Nvidia 980.

avatar LeGrosJeanLou 21/11/2017 - 17:24

@Pocketalex

Je ne saurais être plus d'accord avec toi.

avatar en ballade 22/11/2017 - 10:58

Au mieux, en plus du GPU, un processeur non bridé, un ssd volumineux, une carte mère qui ne grille pas.

avatar xDave 21/11/2017 - 17:05

"- Touch Bar, un gadget pour debutants qui ont des difficultés avec l'usage du clavier..."

Moi pas comprendre

avatar byte_order 21/11/2017 - 23:24

raccourcis clavier

avatar DVP 21/11/2017 - 13:51

Oui mais pas tout de suite...
Il va falloir plusieurs années avant qu'il ne sorte un Mac OS qui ne marche pas sans ces puces.
Il va d'abord falloir que toute la gamme Apple en soit équipée (ok, ca, ca peut aller vite) mais ensuite, Apple ne peut pas abandonner du jour au lendemain tout le contingent actuel de mac.

Me concernant, le jour ou les hackintosh seront bloqués, je switcherai sous windows.
Les machines ultra fermées où tout est soudé avec comme seul argument pour justifier un prix exorbitant "c'est plus fin" ou "c'est plus beau", non merci.

avatar McDO 21/11/2017 - 14:41

@DVP

Pareil, si l'hackintosh n'est techniquement plus possible (ce qui a mon avis n'arrivera jamais sauf si Apple décide de passer à un processeur maison sans Intel) et je switcherai sur Windows.
A force de jouer sur Windows 10 en dual boot, j'ai commencé à l'apprécie. Je préfère évidemment MacOS pour la bureautique, si je devais un jour m'en séparer ça ne sera pas une grande perte.

avatar fifounet 21/11/2017 - 14:49 via iGeneration pour iOS

@McDO

« A force de jouer sur Windows 10 en dual boot, j'ai commencé à l'apprécie »

Entre jouer et utiliser de manière productive avec tout ce que cela induit il y a un gouffre.

Depuis 30 ans que je subis Windows je n’ai pas encore entrevu une cohérence et une stabilité à toute épreuve. Même si ça a grandement progressé depuis W7 et 10

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