Les faux procès du MacBook Pro 2016

Christophe Laporte |

Le moins que l'on puisse dire concernant les nouveaux MacBook Pro, c'est qu'ils créent la controverse. Et cela dure depuis le special event, ce qui est inhabituel comme l'a convenu Phil Schiller envoyé au feu pour expliquer les choix d'Apple. Cette nouvelle gamme de portables fait l'objet de critiques surprenantes, voire infondées, pour qui suit l'évolution du constructeur de longue date.

Il y a un point qui fera l'unanimité, et encore, on peut en débattre, c'est le prix de la nouvelle gamme. Apple fait une fois de plus chèrement payer ses nouveautés. Mais est-ce que ces MacBook Pro sont plus chers que leurs illustres prédécesseurs ? Rien n'est moins sûr.

Si l'on s'en tient au ticket d'entrée, c'est certain. Si l'on se fie à sa durée de vie potentielle, c'est plus compliqué. Oui, tout est soudé dans ce MacBook Pro, ce qui interdit tout changement de composant. Autrement dit, pas d'amélioration possible après l'achat. Mais même dans sa configuration de base, le MacBook Pro 13" est suffisamment dimensionné pour durer des années. L'époque où un modèle en chassait un autre tous les six mois et rendait le précédent obsolète est révolue depuis un moment. Nous y reviendrons plus tard.

Depuis le premier PowerBook, les portables d'Apple ont toujours essayé de trouver un compromis entre finesse, autonomie, confort et puissance. Si vous cherchez un ordinateur portable avec toutes les dernières spécifications à la mode, allez voir la concurrence, cela n'a jamais été la force d'Apple.

Vous vous plaignez qu'Apple n'ait pas la carte graphique haut de gamme du moment ? Vous devez vous égosiller depuis bien longtemps ! Là encore, on peut vous conseiller quelques marques. Apple fait des choix, parfois radicaux, et cela a toujours été ainsi.

L'arrivée en force du couple USB-C / Thunderbolt 3 en est la parfaite illustration. Quelque part, c'est le symbole que cette société est fidèle à elle-même. Oui, la transition va être pénible à court terme, mais à moyen ou long terme, ce sera une avancée fantastique. La tentation aurait été de laisser un port USB classique, mais avec ce genre de compromis, on aurait encore des ports LocalTalk sur nos Mac (ce n'est pas faute d'avoir aimé LocalTalk).

On a survécu aussi à la fin du SCSI alors qu'il n'y avait pas d'adaptateur ! Image Smial CC BY-SA

Une des fautes d'Apple a été de ne pas suffisamment communiquer sur cette avancée. Et il est vrai que les fiches techniques (celle-ci ou celle-là) concernant le Thunderbolt 3 donnent le vertige : il est bien compliqué de s'y retrouver, même pour un utilisateur aguerri. Cette confusion est un mal nécessaire, le temps que les choses se lissent et que l'industrie marche du même pas.

Mais ce n’est pas nouveau : Steve Jobs avait eu beau mettre en marche son champ de distorsion de la réalité, l’absence d’un lecteur de disquettes avait été vécue comme un drame pendant des années par de nombreux utilisateurs.

Pourquoi ces machines vont durer

Comme on l’expliquait cet été, la course à la puissance n’est plus d’actualité sur les ordinateurs. On a vu que le nouveau MacBook Pro 13" d'entrée de gamme se faisait talonner par l'iPhone 7 et qu’il n’offrait pas d’avancée spectaculaire par rapport au MacBook Pro 2015.

Pour donner un autre exemple de cette stagnation en matière de puissance, il suffit de faire des comparaisons avec Geekbench, qui teste les performances brutes des processeurs. Sur un cœur, le nouveau MacBook Pro sans Touch Bar affiche un score de 3 588 points. À titre de comparaison, le premier MacBook Pro Retina haut de gamme avec un Core i7 réalise un score de 3519. Rappelons qu’il y a quatre ans d’écart entre ces deux machines. Il existe évidemment des applications qui savent tirer parti de plusieurs cœurs, mais pour un usage quotidien classique, ce sont surtout les logiciels à un cœur qui sont les plus sollicités

Toujours afin de montrer à quel point Intel stagne, en 2008, au même petit jeu, le meilleur MacBook réalisait un score de 1 728. Autrement dit, alors que les performances sur un cœur ont quasiment stagné ces quatre dernières années, elles avaient doublé entre 2008 et 2012.

Le principal problème qui se pose à Apple et à l'ensemble de l'industrie du PC par la même occasion, c'est la stagnation de son principal partenaire Intel. Le contraste est cruel avec ce qu'Apple est capable d'accomplir chaque année pour ses propres processeurs ARM. Les systèmes sur puce Ax qui équipent iPhone et iPad explosent le plafond de verre des performances de leurs prédécesseurs - on peut difficilement en dire autant des processeurs Intel.

La feuille de route d'Intel ne laisse pas présager de miracles dans les années à venir. Les puces graphiques d'Intel progressent plus vite, mais cela n'a rien à voir avec ce que l'on a pu connaitre par le passé. Et c'est peut-être le principal enseignement de cette génération de MacBook Pro : Apple est bloquée avec Intel, comme elle a pu l'être à une autre époque avec le PowerPC. La tentation de passer à ARM doit être sacrément grande du côté de Cupertino.

Le faux débat sur la RAM

« 8 Go par défaut ? C'est scandaleux, c'est de l'obsolescence programmée », on a eu le droit à ces balivernes dans les réactions, notamment dans les commentaires des différents articles consacrés au MacBook Pro. Ou encore « 16 Go pour les professionnels, c'est ridicule ! »

Beaucoup en sont manifestement restés dans les schémas de l'informatique à papa, guidée par la loi de Moore. N'en déplaise à certains, avec l'avènement du mobile, nous avons basculé dans une nouvelle époque. Là où on était dans le toujours plus, on est désormais dans le toujours mieux. Cette bascule sur Mac a eu lieu avec Snow Leopard. L'influence du mobile et de ses méthodes de développement ont eu un impact considérable sur macOS.

La gestion de la RAM n'a jamais été parfaite sous OS X. À un certain moment, cela aurait même pu devenir problématique. Mais ces dernières années, Apple a fait beaucoup d'efforts pour améliorer tout cela. On citera deux exemples : l'arrêt du Garbage Collector et la compression de la RAM introduite dans OS X Mavericks.

Pourquoi a-t-on pendant longtemps cherché à acheter toujours plus de RAM ? On va s'épargner les détails et aller au plus vite : tous les systèmes d'exploitation, ou presque, ont recours à la mémoire virtuelle. Lorsque la RAM est pleine, l'OS a recours au disque dur pour stocker les données dont il n'a pas besoin.

La gestion de la mémoire sous Mac OS était très artisanale
La gestion de la mémoire sous Mac OS était très artisanale

Comme vous le savez, la RAM est extrêmement rapide alors que les disques durs en comparaison sont lents. En matière de performances, cet aller-retour entre la RAM et le disque dur est extrêmement coûteux. Avec les SSD, la donne a considérablement changé. Et quand on sait que le SSD du MacBook Pro bat le record de vitesse du MacBook Pro 15" 2015 (2 Go/s en lecture) et multiplie par plus de deux les débits par rapport au précédent 13", on commence à entrevoir le faux problème que cette capacité en mémoire vive peut représenter.

Il y a les progrès système et les progrès matériels. Puis il y a le travail des éditeurs tiers. Quelle est l'application la plus gourmande chez bien des utilisateurs ? Le navigateur web ! Récemment, Google s'est aperçu que Chrome avait tendance à faire des excès. Le géant de l'internet a fait amende honorable et s'est lancé dans un régime forcené. Résultat, sur certains points, sa consommation en RAM a été divisée par deux. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres.

Pour le commun des mortels, 8 Go de RAM, c'est suffisant. Et au vu des arguments avancés, c'est sans doute vrai pour de nombreuses années. À la suite de ces polémiques, nous avons trouvé un comparatif publié l'année dernière qui cherchait à évaluer les performances en fonction de la quantité de RAM. Ces tests ont été effectués sur un PC Windows dans une optique « gaming ». Petite précision : le PC était équipé d'un processeur Skylake Core i7 et d'un SSD. Résultat : autant la différence est grande entre 4 et 8 Go dans le cadre d'un montage vidéo, autant elle est minime entre 8 et 16 Go.

Il est vrai que pour quelques professionnels, 16 Go, ce n'est peut-être pas assez. Mais on invitera ceux qui ont tendance à râler un peu facilement à consulter ce témoignage du chercheur en sécurité Jonathan Zdziarski, qui expliquait que son Mac ne swapait pas alors qu'il avait un grand nombre d'applications ouvertes :

  • VMware Fusion avec deux machines virtuelles (Windows 10 et Sierra)
  • Photoshop CC avec quatre photos 36 MP ouvertes avec des calques
  • Xcode : 4 projets Objective-C ouverts
  • Microsoft PowerPoint : une présentation ouverte
  • Microsoft Word : un document de 20 pages ouvert avec de nombreux graphiques
  • MachOView : le genre d'outils qu'emploie un chercheur en sécurité pour analyser des binaires
  • Firefox : consultation d'un site web
  • Safari : consultation d'un site web
  • Aperçu : affichage de trois livres
  • Hopper : un logiciel de rétro-ingénierie qui analysait un binaire
  • WireShark : qui analysait un réseau en temps réel
  • IDA Pro 64-bit :qui analysait un binaire 64 bits
  • Apple Mail : consultation de 4 boîtes aux lettres
  • Tweetbot
  • iBooks : affichage d'un livre électronique
  • Skype
  • Terminal
  • iTunes
  • Messages
  • Finder
  • Calendrier
  • Console
  • Path Finder
  • Little Snitch

Pour faire swapper son MacBook Pro, il a fallu grosso modo qu'il lance et utilise toutes les applications présentes sur son Mac. Le seul moment où la pression sur la mémoire s'est manifestée (voir le graphique en jaune), c'est quand il a lancé InDesign.

Autrement dit, on peut parfaitement être « pro » et n'utiliser que 16 Go de RAM. Même s'il reconnait que volontiers, 16 Go, dans de rares cas, cela peut être insuffisant. Là où l'on est à 2 000 % d'accord avec Jonathan Zdziarski, c'est sur les conseils qu'il donne.

Si votre Mac rame, c'est peut-être parce que vous avez installé un peu trop de saloperies. À titre personnel, je suis parfois surpris par l'accumulation d'icônes chez certains dans la barre des menus. Il invite tous les utilisateurs à faire le ménage dans les dossiers /Library/LaunchDaemons, /Library/LaunchAgents (aussi bien à la racine du disque que dans votre dossier utilisateur) et à faire le ménage dans le panneau Ouverture dans Préférences Système.

Autre conseil auquel on souscrit : bien sélectionner vos applications. Il explique (et je le fais pour les mêmes raisons) ne pas utiliser Slack et Chrome, car ce sont de gros cochons en matière de gestion de mémoire vive.

Pourquoi 256 Go de SSD convient à la plupart des utilisateurs

Le stockage est un élément clé dans un ordinateur. Mais là encore, la course vers le toujours plus est passée de mode à une exception près. S'il y a un domaine dans lequel Apple concentre ses efforts vers le toujours plus, c'est dans les performances de ses SSD. L'acquisition d'Anobit — 390 millions de dollars en 2012 — est l'une des plus précieuses de ces dernières années.

Grâce à ses contrôleurs faits maison, les performances en lecture-écriture ont fait des progrès incroyables sur les dernières générations d'iPhone et de Mac. Mais la quantité de stockage sur un ordinateur portable n'est plus aussi importante qu'autrefois. 99 % du temps, nos ordinateurs sont connectés et la vérité est dans le nuage.

À une époque, vous étiez condamnés à avoir toute votre musique sur votre ordinateur. Il y a maintenant Spotify, Deezer, Apple Music ou même iTunes Match. Même chose pour les photos, avec des services comme la photothèque iCloud ou Google Photos. Voilà qui permet à bien des utilisateurs de gagner des centaines de giga-octets d'espace disque.

Apple a également comme souci constant de réduire l'empreinte de son système. Cela a été particulièrement le cas avec Sierra. Son installation permettait d'économiser une dizaine de giga-octets. De nombreuses options permettent de gagner drastiquement de la place comme la possibilité de ne garder que les pièces jointes récentes dans Mail.

Mais la fonctionnalité la plus impressionnante est iCloud Drive, qui peut se charger automatiquement de vous faire gagner de l'espace en stockant dans le cloud les documents que vous n'utilisez jamais (lire : macOS Sierra : comment fonctionnent le stockage et la synchronisation iCloud Drive) .

Bien entendu, certains diront qu'ils ne veulent pas dépendre d'iCloud ou d'un autre nuage. Libre à vous d'utiliser d'autres solutions et/ou de bâtir votre propre nuage avec un NAS par exemple. Les solutions existent.

Mais en 2016, votre ordinateur portable n'a pas forcément vocation à être le lieu où vous centralisez tous vos fichiers. En partant de ce principe, 256 Go peuvent suffire à un grand nombre d'utilisateurs. C'est vrai aujourd'hui, ça le sera également dans 2 ou 5 ans.

Le dépit amoureux ?

On peut aimer ou pas ces MacBook Pro, mais dans l'ensemble les choix d'Apple sont cohérents. On se retrouve en 2016 avec un MacBook Pro dans un MacBook Air, c'est finalement comme cela que l'on pourrait résumer cette machine.

Après, il y a des choix sur lesquels on peut logiquement s'étonner. Comment se fait-il qu'une machine censée finalement être connectée le plus souvent possible n'ait pas des performances Wi-Fi au top ? On peut aussi discuter des choix d’Apple en matière de carte graphique. Pourquoi AMD et pas Nvidia ? On peut aussi s’émouvoir qu’Apple ne donne pas 512 Go de SSD sur le 15” entrée de gamme qui est quand même vendu 2699 €. On peut s’interroger aussi sur la présence du port jack. Apple aurait-elle dû aller plus loin à ce niveau ?

De manière plus générale, on peut regretter que la gamme d'ordinateurs portables Apple soit devenue aussi complexe que la gamme de meubles de rangement d'IKEA.

Mais que cachent finalement ces commentaires qui ont déferlé sur Internet ? Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas une spécificité française ! Le déboulonnement du Mac comme centre du hub numérique est-il mal vécu chez certains ? Est-ce qu'il n'y aurait pas une part de nostalgie dans cette affaire ? On est passé d'une époque où le Mac était le centre de tout à un produit qui vit dans l'ombre d'iOS et pour lequel ses responsables doivent insister sur le fait qu'il va encore exister pendant de nombreuses années.

Et si le souci, ce n'était pas que tout le monde se rend finalement compte, petit à petit, que le meilleur est passé, que l'heure de gloire des ordinateurs est derrière nous et que ce sont les smartphones, les tablettes, voire les montres qui suscitent la passion !

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avatar awk | 

@oomu

Assez d'accord ce serait regrettable qu'Apple quitte cette niche ?

Je crois qu'il y a encore quelques espoirs sur 2017

Wait & See

avatar YuYu | 

Excellent article, je partage tout à fait le point de vue de l'auteur (mais comme dit plus haut je peux aussi comprendre les avis contraires, cette machine ne laisse personne indifférent !)

avatar supermars | 

Pour le stockage dans le cloud, ce sera sans moi. A jamais.
Je veux bien partager certaines choses à travers le cloud, me servir pour d'autres du même cloud, mais pas stocker.
Je ne vois pas en quoi ce serait un progrès et pourquoi ça dérange apple que je stocke chez moi sur mon ordi...

Sinon, des choses justes et intéressant es dans l'article. Sauf qu'on dirait que c'est une commande de com de la part d'Apple (pour avoir touché la bartouche ?)

avatar awk | 

@supermars

Il ne faut jamais dire jamais, il paraît ?

avatar oomu | 

"Si votre Mac rame, c'est peut-être parce que vous avez installé un peu trop de saloperies"

la confiance règne -_-

avatar Maitre muqueux | 

@oomu

Clair surtout qu'Apple prône l'informatique pour tous. Une vraie blague cet article :)

avatar awk | 

@Maitre muqueux

Techniquement accessible à tous, nuance ?

avatar pocketalex | 

@oomu : je pense que cette remarque ne s'adresse pas aux commentateurs de ce forum (encore que) qui sont, à mon avis, des utilisateurs aguerris des machines sous macOS, et donc relativement au fait des bonnes pratiques et usages pour maintenir son ordinateur en état

Mais pour avoir "diffusé" pas mal de mac autour de moi, car ras-le-bol de dépanner du windows tout pété, tout virusé, tout malwaré chez le petit cousin, le pote du pote et Cie, je constate que même sous macOS, le "péquin moyen" est tout à fait capable de pourrir une bonne machine avec toute sorte d'utilitaires et d'applications, de services, de modules et de plug-in sortis d'on ne sait où, installés en masse, et qui sont capable de bouffer tout le CPU et la RAM des bécanes

C'est vu et revu, donc ce petit warning de l'auteur n'est pas inutile

avatar Quentin | 

Ça me rappelle un article de 9to5mac tiens...

avatar Vouzemoi | 

Même ici rarement lu un article aussi bidonné. Tout ça pour sauver le soldat macbook. Pitoyable.
Pour ma part mon imac27 2011 vient de rendre l'âme ( coup classique de la carte graphique) Résultat 600€ chez Apple pour changer une carte vielle de 6 ans. C'est non et c'est non aussi pour continuer le chemin avec Apple.
Je garde mon mini de 2011 dans lequel je vais installer un SSD et pour le reste je passe sous shadow. Un PC ultrapuissant dans le cloud pour 30€ /mois. J'ai calculé je pourrais m'offrir le shadow durant 10 ans au prix d'un mac.

avatar tech-devil | 

Ouais, mais bon… il a 6 ans. Je suis étonné qu'ils en fassent encore le support. En soit, c’est déjà pas mal. Après, je comprend que le prix refroidisse mais ça te couterait moins cher d’en acheter un de 2011 d’occaz.

Après, Shadow, je ne suis pas convaincu. Pour le moment cela dit.

avatar mjpolo | 

@tech-devil

"...mais ça te couterait moins cher d’en acheter un de 2011 d’occaz."

euh...ça je ne crois pas...

avatar awk | 

@Vouzemoi

Si cela ne rejoins pas tes sensations c'est forcément malhonnête, il n'y a pas d'autre explication envisageable? ??

avatar Vouzemoi | 

c'est quoi ce truc qui colle au post de tout le monde ? On dirait le vieux sparadrap du capitaine haddock. Le truc qu'on essaye de jeter mais qui se recolle aussitôt. Merci de nettoyer ce forum de ce genre de virus

avatar vrts | 

Les power users ne sont pas (plus?) la cible d'Apple, c'est maintenant pour le très grand public (genre Fousfous justement)
En partant de ça il n y a plus vraiment à râler. Vous n'etes plus la cible, aurevoirmerci.

avatar mjpolo | 

@verts

je dirais même: aurevoir-sans-merci...

avatar awk | 

@vrts

Les power users et après c'est moi qu'on qualifie d'arrogant ?

Je sais vous regretté le temps bénis oú le mac ne faisait que 2% de PDM ?

avatar Dr. Kifelkloun | 

C'est un article objectif ou du publi-reportage en mode "emergency" ?
Cet article aurait plus de sens si les nouveaux portables étaient des MacBook, et pas des MacBook PRO.

Quand vous écrivez:
"À une époque, vous étiez condamnés à avoir toute votre musique sur votre ordinateur. Il y a maintenant Spotify, Deezer, Apple Music ou même iTunes Match. Même chose pour les photos, avec des services comme la photothèque iCloud ou Google Photos. Voilà qui permet à bien des utilisateurs de gagner des centaines de giga-octets d'espace disque."

Qu'est-ce que que ça a à voir avec les professionnels ???
Au lieu de nous parler de "la photothèque iCloud ou Google Photos", il vaudrait mieux parler de Lightroom ou Photoshop. La différence entre un MB et un MBP doit se faire sur des applications, pas sur des gadgets.

Effectivement cependant, "les choix d'Apple sont cohérents". Il suffit de lire vos autres articles pour s'en rendre compte:
https://www.macg.co/materiel/2016/11/adaptateurs-apple-va-recrediter-les...
https://www.macg.co/aapl/2016/11/pour-phil-schiller-la-controverse-autou...

...

avatar awk | 

@Dr. Kifelkloun

Et encore un, si ça ne partage pas mes dégoûts c'est que c'est malhonnête ????

avatar buluhab | 

@Dr. Kifelkloun

Entièrement d'accord avec vous

avatar occam | 

Christophe, vous écrivez :
« On a survécu aussi à la fin du SCSI alors qu'il n'y avait pas d'adaptateur ! »

Faux. Il y en avait, et on y a survécu justement parce qu'il y en avait.

Jusqu'à très récemment, un service de mon institut utilisait des scanners irremplaçables pour diapositives grand format sur SCSI, via des adaptateurs SCSI->FireWire RATOC.
C'étaient des adaptateurs parfaitement pris en charge par VueScan, qui ont débuté encore sous Mac OS 9, et qui ont continué un bon bout sous OS X.
Nous les avons retirés quant toutes les dias ont fini d'être numérisées.

Pour d'autres applications, il existait même des boîtiers de conversion externes SCSI-FireWire et e-SATA.

avatar bellerophon17 | 

Pourriez-vous arrêter de sous-traiter vos articles à Phil Schiller ... D'avance, merci.

avatar awk | 

@bellerophon17

????

Quel respect pour nos hôtes ?

avatar Paquito06 | 

Le prix fait raler la majorite on dirait, pour ma part elle ne me choque pas. J'ai mon MBP 15 mid 2012 (premier Retina) qui tourne encore comme au premier jour. $2,000 il y a 4 ans. Il a encore facilement 2 ans devant lui. (Il a vole dans les escalateurs deux fois sans broncher). Je ne sais pas si on peut en dire autant de tous les autres fabriquants, mais au dela de la machine pour laquelle je trouve le prix pas si delirant (aussi, si on s'attarde sur la R and D un temps soit peu et en ayant eu la machine entre les mains), il y a la marque. C'est Apple, pas HP ou Asus, avec tout ce que ca represente. Mais ce n'est pas comme si le choix etait restreint, les PC c'est pas ca qui manque, et puis on n'en achete pas tous les jours.

avatar romromrom | 

Rarement été aussi peu d'accord avec un article de MacG. Mais bref, le seul truc que je trouve vraiment scandaleux avec ces MacBook c'est la hausse de prix alors qu'il perdent des fonctions (plus de HDMI, plus de SD, plus de MagSafe, mais en revanche plus 500 balles). En revanche je suis bien d'accord avec la conclusion : Apple envoie le message fort que l'ordinateur n'est plus une plateforme d'avenir. Elle a sûrement raison pour une grande majorité des utilisateurs.

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