Affinity s’attaque à la publication avec Publisher

Nicolas Furno |

Affinity Publisher est désormais finalisée et disponible sur le Mac App Store et sur le site de l’éditeur pour 43,99 € (prix de lancement). Après la photographie avec Affinity Photo, et après le dessin vectoriel avec Affinity Designer, l’entreprise complète son offre avec cet outil dédié à la PAO, la publication assistée par ordinateur.

Affinity Publisher en action.

C’était la dernière grosse brique qui manquait à Affinity pour affronter complètement Adobe. Pour 132 €, on peut acheter des licences perpétuelles des trois logiciels et obtenir une solution complète et cohérente, avec des liens entre chaque élément grâce à la fonction « StudioLink ». Vous pouvez retoucher une image dans Affinity Photo, l’intégrer à un document Affinity Publisher et tous les changements dans l’éditeur de photos seront répercutés dans l’outil de PAO. Et si vous créez une forme vectorielle dans Affinity Designer, elle pourra aussi être exploitée dans ce nouveau logiciel, vous avez compris l’idée.

Pour ne rien gâcher, Affinity ne néglige aucune plateforme. Sa nouvelle app est disponible dès aujourd’hui sur macOS et Windows, et une version iPad est prévue pour 2020. En attendant, vous pouvez utiliser les versions iPad d’Affinity Photo (17,99 €) et Affinity Designer (17,99 €) pour ouvrir et modifier des documents Affinity Publisher sur iOS.

Gestion avancée des polices.

Pour le reste, la liste de fonctions prises en charge par cette version 1.0 d’Affinity Publisher est longue et impressionnante. L’app est créée depuis trois ans et en bêta publique depuis près d’un an et les apps d’Affinity sont toutes complètes et bien pensées. Même s’il manquera sans doute quelques fonctions ou options des vétérans de la catégorie (InDesign chez Adobe, ou bien Xpress chez Quark), c’est un outil professionnel qui doit permettre de créer des affiches, notices et même magazines dès aujourd’hui.

Pour le lancement, Affinity Publisher est proposé à 43,99 € sur le Mac App Store et sur le site de l’éditeur, pour macOS et pour Windows. À terme, le logiciel sera vendu 54,99 € et une licence vous donne droit à toutes les mises à jour de la version 1.x.

Affinity Publisher nécessite un Mac sous OS X 10.9 au minimum. Un Mac équipé de 4 Go de RAM et d’un Core 2 Duo sera compatible, mais n’espérez pas des performances délirantes avec une telle configuration. À l’autre extrême, Affinity gère les eGPU et devrait être prêt pour le Mac Pro et son écran. L’interface est traduite en français.


avatar Seedlers | 

Le bon côté, est qu'Adobe va revoir ses tarifs.

avatar iPop | 

@Seedlers

M’étonnerait, déjà que Quark atteint les 350 euro...
Les produits Affinity plane dans les 40 euro.
La force d’adobe est dans son service.

avatar hawker | 

La force d'Abode, c'est de faire croire aux gens qu'ils ont besoin de leur outils et que ce sont les meilleurs (ce qui est totalement faux).

avatar PowerGlove | 

La force des mecs qui écrivent sur des forums c’est de faire croire qu’ils savent de quoi ils parlent...

avatar gwen | 

@hawker

Les logiciels Adobe sont très bien dans leur domaine. Il y a des alternative ni meilleurs ni pire. Ce qui est reproché à Adobe c’est son principe d’abonnement. Ce qui est plébiscité chez Adobe, c’est son offre complète bien intégré entre les logiciels.

La suite Affinity n’est pas meilleur que ce que propose Adobe, c’est juste une approche différente qui peut convenir à ceux qui feront l’effort d’essayer de s’y habituer.

L’important au final étant la productivité et le résultat en impression. Le reste est une tambouille interne qui peut être faite plus ou moins vite avec diverses applications.

avatar BruTal | 

Hélas, Affinity Publisher (bêta) ne gère pas l'importation sélective des plans de travail et des calques Illustrator, ni des calques, masques et tracés des fichiers Photoshop. Du moins pour le moment… Mais je vois mal Adobe céder ces technologies à la concurrence.
Pour qui a un long passif de ce genre de fichiers, c'est un peu gênant.

avatar iPop | 

@BruTal

Si je me souviens bien, Graphic acceptait les Document PSD et leur masque. Le logiciel emprunte les mêmes technique il me semble.

avatar BruTal | 

Oui, mais ce n'est pas de ça que je parle. Il s'agit par exemple de la possibilité d'utiliser les tracés d'une image Photoshop pour modifier son habillage texte une fois cette image importée dans Publisher.
On peut faire des habillages d'image par du texte d'images importées avec Publisher, mais dans ma bêta je ne vois aucune possibilité d'utiliser des tracés existants dans l'image.

avatar Almux | 

Affinity Photo ouvre les documents PSD avec ses "layers". Un document Illustrator s'ouvre avec Designer. Depuis la beta de Affinity Publisher, je me passe de InDesign (dont les dossiers ne peuvent pas être ouvert par Publisher).
Par contre, pour celles et ceux qui ont suivi la présentation, les travaux effectués sur Photo et Designer peuvent être directement retraités dans Publisher. Les opérations effectuées le sont toutes en mode non destructif.
Sur ce coup là, Affinity met la fessée à Adobe!

avatar iPop | 

@Almux

Justement, ça fait pas trop pour l’application ?
Ce qu’on veut c’est un gestionnaire de pages et de son contenu. Je me souviens que Indesign empruntait à Illustrator et franchement c’était de la merde (tous les idiots qui se sont jeter dessus)

avatar BruTal | 

Je ne parle pas d'ouvrir des documents, mais de l'importation de fichiers graphiques Illustrator et de fichiers image dans Publisher (commande "Placer"). Publisher est supposé être une alternative à InDesign qui est une application de mise en page. Quand je fais un catalogue en 27 langues, Illustrator me permet de n'avoir qu'un seul fichier pour les 27 versions d'un graphique distribuées sur 27 calques et d'importer dans InDesign le calque de la bonne langue au bon endroit. Affinity est encore très loin de permettre ce genre de choses. Et je ne crois pas que les calques, masques et tracés de fichiers Photoshop pourront être importés sélectivement dans Publisher.
Maintenant, pour des travaux amateurs, c'est sûrement très bien. Mais c'est encore loin de pouvoir remplacer la suite Adobe dans un contexte professionnel, ce qui est pourtant l'ambition affichée.

avatar Hasgarn | 

@BruTal

Je ne comprends pas bien : tu reproches à Affinity de fonctionner dans son spectre de logiciel comme le fait, en fait ?
Parce que de ce que je lis, tu peux faire un gros doc Designer et importer dans Publisher puis modifier le doc Designer directement dans Publisher.

2 méthodes, 1 même résultat. C’est toute la force de la suite Affinity.

J’ai bien compris ?

avatar BruTal | 

Non, je dis qu'une fonction spécifique chez Adobe est manquante chez Affinity. Cette fonction est utilisée, par exemple, par les graphistes qui font de la mise en page de documents multilingues. Elle permet, dans ce cas, d'importer dans Publisher un fichier graphique Illustrator avec du texte (genre un graphique camembert légendé) qui contient autant de calques que de langues. On a donc un seul fichier Illustrator pour toutes les langues et on fait apparaître dans la mise en page InDesign la langue qu'on veut selon la page où se trouve ce graphique. Ca évite d'avoir plusieurs versions du même graphique. Lorsqu'on travaille sur des documents de l'Union européenne avec 27 langues, c'est quelque chose d'essentiel. Mais il y a aussi d'autres contextes où c'est pratique, comme lorsqu'on a plusieurs versions d'un logo (couleur, noir, avec ou sans baseline, etc.). Ça évite la multiplication des fichiers graphiques. Affinity ne permet pas ça, pour le moment du moins, et je crains que ça sera difficile pour eux de l'implémenter car ça suppose une license de cette technologie de la part d'Adobe (pour récupérer les fichiers existants Illustrator) ou alors de le refaire de zéro, mais avec l'inconvénient pour les graphistes utilisant cette technique de devoir refire tous leurs fichiers.

avatar Hasgarn | 

@BruTal

je viens de tester l’import d’un fichier Designer dans Publisher et j’ai désactiver un calque du fichier pour voir, comme tu le suggères.
Ça marche très bien. L’intégration est nickel.
Je verrai plus tard ce que ça donne avec un fichier Illustrator et je pense effectivement que la manœuvre ne sera pas réalisable. Mais si le document .ai est repris dans Designer, plus de problème.

Comme dit en dessous, c’est un autre Work flow, beaucoup plus imbriqué et différent d’Adobe mais pas moins bon.

Donc, je ne vois pas de problème : on peut faire ce que tu décris avec la suite Affinity.
Mais utiliser un peu de l’un dans l’autre reste bien sûr une histoire de compromis comme Quark+Adobe jadis.

avatar BruTal | 

Ok, je regarderai, mais l'idée est d'activer ou désactiver les calques directement dans Publisher (je n'ai pas bien compris si c'est le cas dans ton exemple). C'est clair qu'Affinity propose des choses intéressantes et que c'est un autre workflow. Après tout, losque j'ai acheté InDesign 1.0 à l'issue d'un showcase Adobe, je ne me doutais pas que j'abandonnerai X-Press quelques temps plus tard ! Mais je l'ai fait quand InDesign m'a permis de faire ce que je faisais déjà dans X-Press + d'autres choses nouvelles.

avatar Hasgarn | 

@BruTal

Pardon pour le manque de clarté : c’est bien un calque du fichier de Designer que j’ai désactivé dans Publisher.
En revanche, je n’ai pas réussi à trouver la palette de lien de Publisher ?

Donc, il me reste encore un peu de chemin pour trouver où bien soulever un lièvre. Mais dans ce cas, je fais un rapport de bug à Affinity.
EDIT : je viens de regarder la vidéo sur Studio Link. C'est pas un bug, ça, c'est sur :D

En l’état, faire une migration d’une suite à une autre reste dangereux. Ce système doit tenir la distance et faire la preuve de son concept très prometteur mais tellement neuf.

avatar BruTal | 

@Hasgarn

Ok, j'ai compris, merci. Je ne vois pas non plus de palette de lien dans Publisher.

Toutefois, je fais mon mea culpa pour ce qui est des possibilités de gestion des calques des fichiers importés : après avoir importé (placé) un fichier graphique Illustrator dans une page Publisher, il suffit de le double-cliquer, ça ouvre un onglet avec ce fichier et ses calques ! On peut alors activer et désactiver ceux qu'on souhaite, la modif de visibilité est instantanée dans Publisher. En revanche, je ne vois pas comment choisir un plan de travail ou l'autre d'un fichier Illustrator, c'est toujours le premier qui est importé (en tout cas, je n'ai pas trouvé comment faire).
Pareil avec l'importation de fichiers Photoshop : une fois importé, il suffit de le double-cliquer pour l'ouvrir dans un onglet distinct et pouvoir accéder à des calques et masques. Là encore, manque (du moins je n'ai pas trouvé) l'accès aux éventuels tracés vectoriels du fichier Photoshop afin qu'un bloc de texte de Publisher puisse les utiliser pour habiller l'image en question.
Reste que je trouve ça moins souple que dans Adobe. On agit ici sur les éléments d'un fichier graphique (vectoriel ou pixel) qui est intégré au doc Publisher et non lié. Ce qui rend les modifs globales et la gestion des fichiers importés problématique. Ou alors, quelque chose m'échappe encore… ;)

avatar Hasgarn | 

@BruTal

Tu peux glisser n’importe quel calque sur un autre pour en faire un masque d’écretage.
Tu ne trouveras pas de tracés parce que un fichier Affinity Photo est compris comme un fichier Designer comme Publisher natif.
En fait, les tracés vectoriels sont inutiles dans ce contexte.
C’est très contre-intuitif quand on est rodé à la méthode Adobe ?

Pour les plans de travail, je n’ai pas la réponse.

Je n’ai pas vérifié mais il me semble que Publisher permet d’éditer le fichier et le sauvegarde mais pas en interne comme les calques dynamiques, comme fichier lié.

Faut que je teste pour confirmer tout ça.

avatar BruTal | 

@Hasgarn

Désolé, mais j'ai pas bien compris cette histoire de masque d'écrétage… C'est en effet contre-intuitif pour moi ;) Ceci dit, c'est pas vraiment ce qui me préoccupait ici.
Pour revenir aux tracés : par exemple, pour habiller avec du texte des formes à l'intérieur d'une image (contours d'un visage, par exemple), on fait comment sans tracés ?
La seule façon que j'ai trouvée dans Publisher, c'est de dessiner un tracé à la plume sur l'image, de le sélectionner et de paramétrer l'habillage dans la fenêtre ad hoc (j'ai même pas trouvé comment afficher la palette d'ahbillage, ni les autres d'ailleurs…)
Mais ça me semble quand même plus simple de partir de l'image dans Photoshop, de faire une sélection rapide, de définir un tracé de travail à partir de cette sélection et d'importer le tout dans InDesign qui reconnaît le tracé. Je ne trouve pas de possibilité de ce genre dans Publisher.

avatar Hasgarn | 

@BruTal

Effectivement, je ne suis pas sûr de ce que j’ai voulu dire moi même.
Trop de boulot ?

avatar BruTal | 

Ok, pas de problème, bon courage ! Je vais continuer à explorer un peu tout ça.
Mais bon, je trouve que c'est un peu usine à gaz en construction pour le moment. Il faudra une version 2 pour me convaincre (comme ça a été le cas pour InDesign 2 en 2002 en remplacement progressif de Quark X-Press).

avatar iPop | 

@BruTal

Et dire que Pages habille les images par défaut. ?
Ce qui est flagrant avec ce genre d’app, on a 3 millions de fonctions mais pas foutu de faire l’indispensable tout simplement.

avatar gwen | 

@BruTal

Ah ah, le discours pro versus amateur. Sauf que les amateurs d’aujourd’hui sont peut être les professionnels de demain.

Le pro d’aujourd’hui, sa crainte, c’est de devoir changer de méthode de travail, de se former.

La fonction que tu cites n’existe pas en tant que tel, mais comme tu peut retravailler directement un fichier issus de Designer dans Publisher, tu peux avoir une autre approche de ton workflow.

Je ne pense pas que cette fonction existe dans x-press non plus, pourtant c’est loin d’être un logiciel pour amateur.

avatar BruTal | 

Désolé de parler de choses que je trouve importantes dans mon activité… Il me semble que c'est quand même le but de ce genre d'application. Je veux bien changer de méthode de travail (j'ai passé ma vie à me former) mais encore faut-il qu'il y ait à l'arrivée quelque chose qui remplace ce que je perds en changeant. Et c'est loin d'être le cas ici. Je ne dis pas que ça viendra pas, mais pour le moment, c'est hors de question pour moi de passer à Affinity, vu mon flux de travail avec ce genre de fichiers graphiques. Ce n'est pas juste une question d'approche du workflow, c'est que mon workflow est bloqué sans ça.

avatar bonnepoire | 

@ BruTal
Faut juste éviter de tomber dans le "on a toujours fait comme ça".

avatar gwen | 

@BruTal

Justement en tant que pro ce qui est important c’est d’être productif. Et pour ça il ne faut pas changer de méthode de travail sans cesse. C’est un peu ce que je reproche à Adobe justement. A cause des mises à jours automatiques de la version abonnement on ne retrouve pas toujours ses outils habituels.

De ton côté, tu as des besoin spécifique en matière de traduction. Du coup tu as créé une méthode de travail qui te convient avec les logiciels adaptés pour ça. Je l’ai fait également quand j’ai du créer un catalogue via un plug in uniquement disponible à l’époque sur Quark x-press. J’ai donc quitté inDesign pour cette réalisation pour revenir dessus ensuite.

La, je ne vais sûrement pas passer toutes mes réalisations sur Affinity Publisher mais j’y vois quand même un gros potentiel. Et j’espère pouvoir de plus en plus migrer vers cette suite rapidement.

avatar BruTal | 

D'accord, il y a du potentiel, mais ça demande à mûrir, ce qui est normal. Mais j'attendrai encore un peu, comme je l'ai fait lors du passage X-Press vers InDesign. Parce qu'après tout, je ne demande pas mieux que d'arrêter de payer cette rançon mensuelle à Adobe !

avatar gwen | 

@BruTal

Je suis passé à inDesign des le lancement car je pouvais me le permette. Dans le studio, mes collègue ont travaillé avec Quark pendant encore de longues années. Il va en être de même ici.

On se partage les taches et en fonction des logiciels on donne tel travail à telle personne. Mais il faut être plusieurs pour ça ;)

avatar LeoCristal | 

@BruTal

Certes Affinity Publisher n’ouvre pas les .indd.... mais petite astuce : Ouvrez un pdf crée avec inDesign sur Affinity Publisher.... petit tour de magie ! C’est quasiment tout bien importer ?
De rien !

avatar BruTal | 

Oui, peut-être, mais ce n'est pas du tout de ça que je parle !

avatar ideclik | 

“Pour ne rien gâcher, Affinity ne néglige aucune plateforme.”

Oui mais non... Linux est encore le grand perdant.

Sinon pour revenir à la news, j’utilise Affinity depuis que Adobe est passé à des abonnements et je ne regrette pas mon investissement. Je ne ferais apriori plus marche arrière, sauf si la concurrence se décide d’aller sur Linux.

avatar L4P | 

@ideclik : oui. Préférences > Interface utilisateur

là-dedans on peut choisir pour une interface foncé/claire/OS par défaut. Enjoy!

avatar mediapress | 

Merci L4P, je préfère interface clair, j'y voyais moins bien en foncé... beaucoup mieux (pour moi en tout cas)...

avatar AirForceTwo | 

@ideclik

Effectivement, Affinity refuse de développer pour Linux.
Ça rappelle furieusement Adobe. L'histoire ne fait que de se répéter.

À ce train là, je mets ma main à couper que la suite Affinity sera vendue sur abonnement dans moins de 3 ans, d'abord de manière optionnelle, puis de manière exclusive, juste le temps de convertir suffisamment de monde.

avatar mediapress | 

y a t-il un moyen d'avoir une interface claire et pas sombre ? (dans tous les logiciels Affinity)

sinon, je suis dessus, je n'ai pas mes repères sur le logiciel pour le moment, mais je suis quand même très content...

Pour le moment, sur Affinity, les mockups en psd ne s'ouvrent pas correctement , il faut passer par Photoshop, et sur Designer, j'ai du basculer sur Illustrator pour les fonctions Pathfinders qui étaient plus performantes... Mais bon, que des trucs assez spécifiques...

avatar AirForceTwo | 

@mediapress

Sauf que tous les projets sont différents et chaque travail est spécifique.
Si les fonctionnalités spécifiques ne sont pas là, ce n'est bon que pour du travail générique.

Et je n sais pas vous, mais je n'ai malheureusement pas beaucoup de projets génériques.

avatar Adrienhb | 

La dernière grosse brique? Ne manque-t-il pas un équivalent à Lightroom?

avatar mediapress | 

Lighroom, il y a pleins d'autres alternatives... j'utilise Capture One, c'est de la bombe !!!

avatar MacPlusEtc | 

Bizarre... je ne le trouve pas sur le Mac App Store...
Je préfère le prendre là plutôt qu’en téléchargement direct.
Possibilité de partage familial, ou d’installer sur plusieurs macs...

avatar Nicolas Furno | 

@MacPlusEtc

Le tout premier lien de l’article mène vers le Mac App Store.

avatar tbr | 

Je vais la tester demain au boulot...

En attendant, tant que ne seront pas intégrées les fonctions de fusion de données, d’import/export XML, database, Google, etc., sans compter la version iPad — mais on va déjà se contenter de ce qui est disponible —, je devrai utiliser Indesign CC.

On (les utilisateurs d’Affinity) a tout de même atteint une phase primordiale et lorsque Affinity Publisher sortira en version iPad, ce sera alors une raison quasi irrésistible de quitter adobe (sauf que...) et d’enfin donner ses lettres de noblesses à mon iPad:
P
R
O
mais c’est pas encore fait

avatar MacPlusEtc | 

Ha! Ce matin, il y est. Quand on sort de Designer, on n’est pas perdu...
Super d’avoir une telle application pour ce prix, avec partage familial possible!
Longue vie à ce studio...

avatar Dodo8 | 

Amusant.

L’image de cette personne qui escalade la paroi avait justement été utilisée dans la Keynote Apple d’octobre 2016 qui présentait les MacBook Pro avec touchbar. Une dame de l’équipe Adobe avait alors trafiqué cette image sur scène en utilisant la touchbar.

avatar MacPlusEtc | 

@Dodo8

Je me disais que je la connaissais!
Enfin... la connaître... je ne fréquente pas beaucoup de dames capables de se baguenauder sous un surplomb, et pour tout dire... ça m’arrange comme disait Juan Antonio...

avatar mediapress | 

je me posais la question, Publisher a l'air de fonctionner avec des calques, peut-on tout mettre sur le même calque ou non ? j'ai un calque différent à chaque objet... (ce n'est pas très gênant, c'est juste une manière différente de travailler...)

En tout cas, je suis ravi du logiciel, et d'avoir enfin une suite entière dans le domaine de la PAO... On a enfin une solution qui permet d'échapper à la taxe Adobe et au prix prohibitif de Quark... Certes, il y aura peut-être des changements dans les habitudes, quelques fonctions manquantes, mais quand même une solution complète et professionnelle...

avatar cv21 | 

Mes besoins en vectoriel, bitmap sont très ponctuels et jusqu'à présent ces logiciels me permettent de m'en sortir. Suite à leurs mises à jour, Designer et Photo sont encore plus fluides. Sans être parfaite, la récupération de document d'illustrator ou de photoshop est globalement correcte. Bref, bien heureux d'avoir ces logiciels dans un coin. La sortie de Publisher est un plus. Bravo à eux.

avatar mk3d | 

Peut-être qu’adobe commencera à trouiller et enfin baisser le prix exorbitant de ces abo. Vive la concurrence. Enfin..

avatar iPop | 

@mk3d

Ça m’étonnerait que l’abonnement pour la suite complète descende à 8 euro par mois pour concurrencer.

avatar lenogre | 

Autant j'apprécie AffinityDesigner au point d'avoir abandonné Illustrator (sauf pour quelques fonctions encore non dispo sur AD), j'ai bcp de mal avec Publisher et Photo.
Le peu que j'ai voulu faire est une galère sans nom.
A l'instant, j'ai voulu voir comment AP gérait le multi-calques (suite à un message précédent, l'exemple du fichier AI avec un calque par langue).
Dans Designer :
- 3 calques (FR-GB-DE)
Dans Publisher
- 3 pages avec le fichier Designer importé
Pour ensuite sélectionner le calque voulu, double clic sur l'image, je ne garde que le calque de la langue voulue.
Je fais ça sur les 3 pages.

OK ça marche (presque) car j'ai un pb de rafraîchissement de ma vignette de page. Il faut créer une nouvelle page pour que la vignette se mette à jour.

Je retourne dans Designer et je change la couleur de mes textes.

Dans Publisher, je vais dans Gestionnaire de ressources pour mettre à jour mes liens.

Mes 3 images se mettent à jour mais elles sont toutes revenues au format initial. Je dois à nouveau refaire la manip des sélections de calques.

Il existe néanmoins une solution : dans Designer, on crée autant de plans de travail qu'il y a de langues.

Dans Publisher, il suffit alors de sélectionner le plan de travail voulu (en haut à gauche). Si on modifie le fichier Designer, les images se mettent parfaitement à jour sans manip supplémentaires.

Comme avec Designer, c'est toute notre façon de travailler qui est à revoir.

avatar BruTal | 

@lenogre

Intéressant… Ça démontre bien que c'est encore en gestation et plutôt tortueux (tous ces allers-retours entre les modules !). On voit bien ici le problème que pose le mélange d'opérations sur des éléments en partie intégrés et en partie liés + la confusion au sein des modules entre calques et plans de travail, avec toutes les conséquences que ça implique sur la mise à jour des fichiers source et donc les risques sur le workflow. D'autant qu'à la fin, la solution que tu décris pour y arriver avec Affinity semble être du même type que chez Adobe (on reste sur du fichier lié en laissant tomber les possibilités d'édition directe sur les élements intégrés).

Je trouve qu'Affinity veut trop jouer sur tous les tableaux pour surpasser Adobe. Le risque, c'est de s'aliéner les studios d'exécution qui ont besoin de process fiables et simples. La force des logiciels Adobe, c'est d'éviter ce genre de situations confuses, peut-être au prix de quelques limitations (encore que, je vois pas bien lesquelles).

Je veux bien changer de méthode, mais encore faut-il que ça soit clair et fiable. Et surtout de ne pas devoir refaire dans Designer tous mes fichers Illustrator. Je n'ai pas eu besoin de le faire en passant de Quark X-Press à InDesign (et pour cause !). Donc, en attendant, je préfère payer ma rançon mensuelle à Adobe (syndrome de Stockholm diront certains ;) et être serein. La tranquillité, ça n'a pas de prix !

Pages

CONNEXION UTILISATEUR