Android : drôle de "victoire"

Arnaud de la Grandière |


C'est bien connu, l'union fait la force. De la même manière que le ralliement des fabricants de PC derrière l'étendard Windows a assuré à cette plateforme son hégémonie sur toute l'informatique, beaucoup ont prédit que le scénario se reproduirait avec Android et l'iPhone. De fait, la part de marché d'Android a dépassé celle de l'iPhone. Mais se limiter à ces seuls pourcentages ne donnerait qu'une image très parcellaire du paysage, car la donne est en réalité bien différente de celle qui oppose OS X à Windows.

La part de marché, une donnée insuffisante

Indubitablement, la grande gagnante de la guerre Mac-PC fut Microsoft. Du point de vue des fabricants, en revanche, le bilan est un peu plus mitigé. Les constructeurs de PC ont en effet été terriblement dépendants de Microsoft, et puisqu'ils n'étaient pas en mesure de se différencier au niveau du système d'exploitation, ni de son intégration avec leur matériel, ils se sont lancés dans une guerre des prix qui les a laissés exsangues.

Moralité, en 2010 le Mac tenait 7 % de part de marché, mais 35 % des bénéfices bruts de l'industrie. À choisir, la position d'Apple sur le marché des ordinateurs est donc bien plus enviable que celle de HP, pourtant numéro un mondial en unités vendues. À y regarder de plus près, ce haut du podium tient plus de la distinction honorifique que d'une réelle performance, en réalité il s'agit d'une bien maigre consolation si l'objectif est de gagner le plus d'argent possible. La part de marché ne permet de dominer financièrement que si les volumes de vente compensent la faible marge, et c'est un savant équilibre à atteindre sachant que de plus faibles marges peuvent contribuer à un plus grand volume (sans pour autant le garantir).

De fait, si Microsoft a si bien su tirer son épingle du jeu, c'est fort de la part de marché de la plateforme Windows, et d'une particularité propre aux œuvres de l'esprit concernant la marge bénéficiaire : leurs coûts de production sont fixes, contrairement au matériel. Une fois le logiciel développé, il ne suffit plus que d'en vendre un certain nombre d'exemplaires pour atteindre l'équilibre, toutes les ventes ultérieures augmentant inexorablement la marge bénéficiaire (avec son corollaire qui permet également de réaliser une marge négative en cas d'échec commercial). Assez ironiquement, Microsoft a martelé son concept de la « taxe Apple » alors même que sa marge sur Windows est de… 85 %.

On le sait, le modèle économique d'Android n'a rien de commun avec celui de Windows, puisque l'OS mobile de Google est libre et gratuit. La firme de Mountain View compte rentabiliser le coût du développement d'Android sur l'affichage de publicités qu'elle pourra effectuer au travers de ses services, pour peu que ses partenaires les conservent dans la version d'Android livrée avec leurs smartphones. Mais en dépit de la part de marché supérieure d'Android, Google gagne malgré tout plus d'argent avec iOS, puisque de son propre aveu les deux tiers des requêtes mobiles qu'elle traite proviennent de l'OS d'Apple.

Du point de vue des fabricants, le contraste est encore plus marqué : à elle seule Apple s'arroge 52 % des bénéfices de l'industrie mobile, tous constructeurs et tous types de téléphones confondus, alors que Nokia écoule bien plus d'appareils qu'elle.

En somme, lorsque seule Microsoft tirait une domination financière de la part de marché de Windows, dans le monde mobile la domination du marché par Android ne fait guère figure que de médaille en chocolat : ni Google ni les fabricants n'en sont mieux lotis pour autant.

Influence et autonomie

Mais au-delà de la seule donnée économique, la part de marché reste malgré tout un élément crucial lorsqu'il est question de plateforme : elle lui garantit une pérennité et un écosystème. Plus une plateforme donnée séduira d'utilisateurs, plus elle sera susceptible d'attirer des développeurs qui pourront tirer parti de ce vivier, induisant un cercle vertueux puisqu'en retour, un plus grand nombre d'applications attirera plus d'utilisateurs. À leur tour, les investissements des utilisateurs dans une plateforme, en achetant des logiciels, les rendent moins susceptibles de changer de crémerie, et permettent de constituer un marché captif : c'est le puissant levier sur lequel Windows a pu assoir son hégémonie.

Mais en l'espèce, la fameuse fragmentation, tant logicielle que matérielle, de la plateforme Android vient contrecarrer ces axiomes : il n'y a pas qu'une seule plateforme Android.

Les différentes formes de téléphones (rapport, taille et définition de l'écran, clavier physique ou non, capacités graphiques, etc) et les diverses versions d'Android actuellement dans la nature viennent totalement diluer la plateforme, qui bien loin de simplifier le travail des développeurs en leur permettant avec un seul développement de s'adresser à une population homogène, rendent au contraire leur tâche bien plus ardue. Il leur faut faire le choix du plus petit dénominateur commun, ou de limiter la compatibilité à un nombre restreint d'appareils.

Si on peut faire les mêmes observations du point de vue matériel concernant les différentes générations d'iPhone, d'iPod touch et d'iPad, les variations restent malgré tout moins drastiques que sur Android. Mais c'est bien au niveau logiciel que la différence devient flagrante : les fabricants n'ayant guère d'intérêt à investir pour proposer les mises à jour d'Android à leurs clients, nombre d'appareils restent désespérément en retard sur le planning, alors même que l'iPhone 3GS, pourtant vieux de deux ans et demi, fonctionne sans problème sur la dernière version d'iOS et permet aux développeurs de tirer parti de ses dernières API.

Michael DeGusta en a fait un récapitulatif éloquent dans le tableau suivant : alors que chacun des modèles d'iPhone permettait d'exploiter la dernière version d'iOS en vigueur 3 ans après sa mise sur le marché, certains smartphones sont mis en vente avec pas moins de deux versions de retard sur Android, d'autres n'ont pas bénéficié de la moindre mise à jour, et aucun des 18 smartphones recensés n'a été à jour sur l'intégralité de la période observée.

skitched

Pire encore, la nature libre d'Android finit par se retourner contre Google, puisque des constructeurs comme Amazon en tirent leur propre parti non seulement sans intégrer les outils de Google, mais même en diluant un peu plus la plateforme Android pour en faire une version autonome, jusque dans son App Store. Ça n'est manifestement pas un hasard si Google ne s'est jamais publiquement félicité de l'arrivée du Kindle Fire, ni de l'utilisation d'Android par un grand nom tel qu'Amazon, alors même que ce pourrait être un exemple éloquent des avantages du logiciel libre. Pour permettre aux clients du Fire de venir chercher des apps sur l'Android Market, c'est Google qui a dû faire l'effort d'ouvrir sa boutique à cette nouvelle tablette. Amazon n'ayant lui pas jugé utile de faire cet effort, préférant s'en tenir à son propre store.

Ces fabricants semblent trouver moins de grâce aux yeux de Google, qui n'a pourtant jamais tari d'éloges sur l'ouverture d'Android. Google semble même avoir changé son fusil d'épaule à ce sujet, puisqu'elle a cru bon de ne pas publier le code source de HoneyComb - arguant du fait qu'il s'agissait de le sortir très vite pour répondre à l'iPad - et qu'elle a introduit une hiérarchie de l'accès à Android en fonction de ses partenaires. D'autre part Google resserre un peu plus son contrôle sur Android 4.0, en permettant par exemple aux utilisateurs finaux de supprimer les applications installées par les opérateurs (une tâche autrefois impossible…)

skitched

Etant donné le contexte, on peut s'interroger sur la pertinence d'Android pour Google, sachant qu'iOS lui rapporte plus de connexions et lui coûte moins cher en développement, et qu'Android se retourne parfois contre son créateur en étant exploité par des concurrents. Il est d'ailleurs assez surprenant de constater que Microsoft gagne plus d'argent avec Android qu'avec Windows Phone 7 (par le jeu des accords de licence pour prévenir des attaques en justice), et que Google gagne plus d'argent avec iOS qu'avec Android. Il reste cependant un intérêt indéniable pour Google : Android lui garantit une certaine indépendance. Si demain Apple se piquait de supprimer les services de Google installés par défaut dans iOS, cela mettrait Google dans une situation délicate au niveau stratégique s'il n'y avait Android pour se garantir une survie dans le mobile. L'ironie du sort c'est que la concurrence d'Android est précisément ce qui motive Apple à rendre la monnaie de sa pièce à Google : elle investit depuis quelques années dans des services de cartographie qu'on s'attend à voir remplacer Google Maps dans de futures versions d'iOS. Plus récemment, avec Siri, Apple va jusqu'à "désintermédier" la recherche en ligne et attaquer Google sur son cœur de métier, en la plaçant à même hauteur que Yelp, Wolfram Alpha et autres, comme prestataires d'arrière-boutique.

L'ouverture et la gratuité n'avaient à vrai dire pour Google que l'intérêt de rendre caduque le modèle économique de Microsoft dans le mobile : les fabricants de téléphones, échaudés par la dépendance des fabricants d'ordinateurs à Microsoft, y ont vu leur salut. Une fois le marché des systèmes d'exploitation tout acquis à sa cause, Google aura moins d'intérêt à laisser les constructeurs faire ce qu'ils veulent d'Android, à ceci près qu'à son tour, la taxe de Microsoft sur l'exploitation d'Android ne fait que remettre en question sa gratuité. Ces coups de Jarnac successifs ne sont après tout que de bonne guerre.

Le cas d'école des tablettes

Malgré la part de marché supérieure d'Android dans le marché des smartphones, jusqu'ici aucun fabricant n'a pu transformer l'essai dans le domaine des tablettes. Ce marché semble quasi intégralement voué au seul iPad, et toutes les initiatives de concurrence semblent confinées au domaine de l'anecdotique. En dépit de leur renommée, de grands noms de l'informatique tels que HP ou Dell se sont brûlés les ailes sur ce marché. Les nombreuses tablettes Android, en dépit de la prétendue supériorité acquise par le nombre qui vaudrait pour les smartphones, n'arrivent pas à séduire : de l'aveu même d'Andy Rubin, seuls 6 millions de tablettes basées sur Android ont pu trouver acquéreur.

Il faut dire que si l'iPhone n'est arrivé qu'en outsider dans la téléphonie mobile, Apple a créé de toutes pièces le marché des tablettes (en les distinguant des TabletPC), et a bénéficié au lancement de son dernier produit d'un véritable ouragan médiatique, jusqu'ici inédit. Le grand public a donc une bonne perception de l'appareil, et conçoit de manière générale les produits concurrents comme de vagues succédanés. Si le français moyen a déjà entendu parler de l'iPad, les Xoom, Playbook et consorts bénéficient d'une notoriété bien moindre.


Une tablette Android en guise de jouet pour enfants…


Si d'aucuns ont un peu inconsidérément traité l'iPad comme un appareil voué à la seule consommation d'œuvres de l'esprit, il n'en a pas moins d'excellentes aptitudes dans ce domaine, puisqu'il fait partie intégrante des écosystèmes d'Apple, tant sur la musique, que la vidéo, les livres, la presse, et les applications. La concurrence, dans sa précipitation à ne pas laisser les coudées franches à Apple sur ce nouveau créneau, aura trop volontiers négligé cet aspect, livrant des tablettes mal abouties qui ne permettent guère que de consulter le web, le mail, et les quelques applications de l'Android Market qui se vouent à ce nouveau format. Certes, Google œuvre d'arrache-pied à rattraper son retard sur la musique et la vidéo, mais il lui reste encore fort à faire pour être à pied d'égalité.

Mais s'il est un élément qui change particulièrement la donne sur le marché des tablettes relativement à celui des smartphones, c'est bien la moindre présence des opérateurs téléphoniques. Les tablettes, du moins dans leurs modèles WiFi qui représentent l'essentiel des ventes, ne bénéficient pas des mêmes conditions de subvention, ni des abonnements et couvertures réseau qui sont liés aux smartphones. Peut-être faut-il y voir une explication au succès d'Android dans la téléphonie : il était indubitablement plus aisé de faire concurrence à l'iPhone lorsque celui-ci n'était disponible que chez un seul opérateur national, et qu'il n'était pas intégralement subventionné. Apple y a mis bonne mesure depuis, reste à voir si cela suffira à infléchir la domination d'Android.
avatar MachX | 
Je dirais : heureusement qu'Android est là. La présence d'Android, c'est tout bon pour le consommateur puisque les sources d'approvisionnement en Smartphones sont plus nombreuses. Et puis çà permet aussi à iOS de progresser au lieu de stagner… Et heureusement que le jailbreak a aussi existé, sinon point de App Store, Apple n'en voulait pas au départ Je pense que le premier idevice à s'écrouler sera l'Ipad qui suivra le même chemin que le mac. L'iphone résistera mieux. mais sa part de marché régressera néanmoins.
avatar Geoffrey198 | 
"Messieurs les trolls verts, soyez bref, soyez concis. Quand je vous lis ça le gonfle, donc plus c'est court, mieux c'est. ;-)" Les meilleures blagues sont les plus courtes... Peut-être feriez vous mieux de cesser ses vaines provocations, au risque de passer vous-même pour un troll, et un idiot. Même si je ne cautionne pas tous les posts de samdroid, force est de constater que sa dernière intervention concernant la fragmentation était instructive. En septembre dernier, 96% des utilisateurs utilisaient une version 2.1 ou supérieure du système. Et à elles seules, les versions 2.2 et 2.3 représentaient plus de 80% du parc... Ces chiffres ne sont pas si éloignés que ça de ceux d'iOS.
avatar demenla971 | 
Très bien rédigé cet article, avant de crier à la taxe Apple il est bon de se rappeler comment Microsoft et Google se gavent eux aussi
avatar benq | 
@offrey Tu es un peu gonflé mon ami. Qui écrit et provoque en longueur ? Lis mes posts précédents et tu constateras que je ne fais pas preuve d'esprit de fermeture. Je ne vais jamais sur un site Android pour troller, et même si je n'aime pas Android, j'ai l'humilité de reconnaître que c'est un acteur dominant de la téléphonie. Concernant samdroid, tu lis ce qu'il écrit ? Si tu trouves ça normal, tu est aussi affligeant. Mais comme tu ne l'as pas constaté je le chambre gentiment. Je crois que vous les fandroids vous êtes réellement obtus.
avatar Anonyme (non vérifié) | 
Je reste atterré par les longs (et très lourds) argumentaires qu'un pro-Apple est capable d'écrire, lors que l'on touche à sa foi la plus profonde, qu'est son attachement à cette marque à la pomme. Je ne pense pas que cet article restera longtemps sur ce site, je ne suis probablement pas dans les clous éditoriaux... Mais l'objectivité qui aurait dû animer cet article aurait dû mettre en avant le fait que cet OS est un OS libre, qu'il n'est pas là pour amasser autant de fric que le fait apple. Android n'est qu'un support à d'autres business, d'autres modèles économiques qui permettront d'alimenter financièrement l'énorme gouffre financier que constitue les pôles de recherche de Google. Apple a sans aucun doute possible, fait passer la téléphonie et la mobilité dans une nouvelle dimension, en démocratisant en premier, ce qui allait de toute façon faire surface un jour ou l'autre. Je le rappelle tout de même, Apple n'a pas inventé le tactile, Apple n'a pas inventé le smartphone et Apple n'a même pas inventé la tablette. Alors doucement, ramenons les choses à leurs réalités, Apple ne possède aujourd'hui que les fondations vieillissantes des I-Produit, mais n'a pas d'autre choix que de se retourner vers les guerres judiciaires contre x ou y, pour assouvir toujours de plus en plus ses ambitions capitalistes. Alors oui, je suis désolé, mais je préfère la vision innovatrice de google, malgré ses travers à la big brother, que d'adhérer à une société à la dérive, sans son capitaine qui plus est. Voilà l'avis d'un pro-google diront certains. mais un avis qui semble inéluctablement plus partagé de jour en jour.
avatar Marc-Alouettes | 
@Geoffrey198: Sauf que TOUS les Androphones ( exceptés HTC) achetés entre 2009 et et 2010 n'ont eu aucune mise à jour. (voir le graphique). Je me vois mal racheter à mes enfants un iPhone tous les 18 mois !
avatar ELRITON | 
@ phm123 comment pourrait-on gagner de l'argent sans faire payer ? Moi je vois pas. Et c'est pas les clics qui vont payer la gabegie du développement très longtemps. Les actionnaires vont bientôt siffler la fin de la récré. Le modèle économique de Google pour Androïd est non viable dans tous ses aspects, commerciaux, technique; etc. Les fabricants tels que Samsung, HTC et autres se sont fait griller la politesse pendant leur sieste par Apple. Il y a 3 ans aucun d'eux ne croyaient aux smartphones. Et aucun d'eux n'avaient un OS abouti, pire même Microsoft était aux abonnés (ou abandonnés...) absents (WP7 n'a même pas 18 mois). Tous ces fabricants ont sauté sur Androïd tout simplement parce qu'ils n'avaient rien à se mettre sous la dent. Faute de grives on mange les merles, mais c'est nettement moins savoureux, voir un très dur à digérer, même après un sandwich à la crème glacé.. Si Microsoft avec WP7 redescend sur terre avec des prix corrects je ne donne pas cher de la longévité d'Androïd. D'ailleurs Google le sait bien si non il n'aurait pas acheté Motorolla à prix d'or.
avatar samdroid lemac | 
@Geoffrey198 C'est pas la peine de parler sérieusement a ces petits provocateurs ils ne connaissent rien du tout et surtout ne font pas de dev. ce qu'ils aiment c'est parler a tort a travers et raconter n'importe quoi !
avatar quentin54 | 
L'erreur de google c'est le coté "libre"; gratuit oui, mais en ne permettant pas aux constructeurs de supprimer/réduire l'accès aux services qui permette à Google de gagner de l'argent…
avatar Manu | 
Ben dis donc.......... Heureusement qu'Apple a eu la bonne idée de sortir le marché des smartphones de sa léthargie en lançant l'iPhone. Ce qui nous donne des débats comme celui-ci et surtout qui sait quel visage auraient eu des systèmes comme Android.
avatar elgato | 
@MachX : Ah oui ? le mac s'est écroulé ?
avatar Geoffrey198 | 
@ Benq Inutile de le prendre si mal... Je n'ai jamais dit que tu étais fermé d'esprit et qu'il était parfait. Mais cet acharnement (bien que ça reste gentillet) ne fait qu'attiser les tensions et vous fait passer pour des imbéciles finis en masquant la pertinence de certains de vos propos. Dans le cas présent, je trouve particulièrement pertinente la remarque de samdroid concernant la fragmentation (ce qui ne veux pas dire que je cautionne son agressivité). Je trouve dommage de ne considérer que l'aspect "trollesque" de ses posts.
avatar Kinky | 
Bravo Arnauld ! Article très instructif. ;')
avatar Marc-Alouettes | 
Laisse tomber Benq, tu vois bien que les FanDroïds dépités n'ont rien d'autre à faire que de venir troller sur un site Mac pour tenter de se donner de l'importance. En même temps, c'est vrai qu'ils se feraient descendre en flamme, même sur des sites de FanDroïd.
avatar flagos | 
Mouai... Bon je vais dénoter avec le concert de louanges, mais non cet article est pénible. C'est le énième article de Macgé qui parle de la "fragmentation" d'Android, puis qui remet sur le tapis cette histoire de la non-ouverture de Honeycomb alors que la situation a été maintes fois expliquée. Bon apres l'article conclut sur les tablettes, mais a vrai dire ce marché n'est pas vraiment lancé, ICS va forcément changer les choses. Bref, j'ai l'impression de lire une énième compilation de critiques a l'encontre d'Android. Pendant ce temps-la, Android gagne des parts de marché, Samsung est en train de ramasser tout le marché du haut de gamme du smartphone, Apple ne nous sort toujours pas d'iphone 5, et Macgé... bégaie a longeur d'articles toujours sur les soit disants problèmes de la plateforme Android. Tout va bien quoi !
avatar benq | 
@geoffrey 1/ regarde bien mes premiers posts. 2/ je suis sur macgé et pas androgé, et j'aime apple et ce n'est pas toi qui va me dire ce que j'ai à faire ! @marc allouettes, imouillart, samdroid Lmouillart et Sam, finalement je vous trouve sympas. Je pense qu'on a bien rigolé des deux côtés. D'abord bonne foi contre bonne foi et pour finir mauvaise foi contre mauvaise foi ! Mais ce n'est pas dit que la prochaine fois je passe autant de post à défendre Apple parceque c'est usant ;-) ! Marc allouettes, merci du bon duo que nous avons formé, ce fut un réel plaisir...sans oublié nogui ! T'chaos !
avatar Armas | 
Une fois n'est pas coutume et d'habitude je fais l'éloge de vos articles pour leur grande qualité de rédaction mais cette analyse est traitée de manière trop superficielle et avec un peu trop de parti pris. Plus de données et d'infos chiffrées ne seraient pas un luxe en plus.
avatar benq | 
@sam Un petit dernier post pour mon ami Sam ! : je ne fais pas de dev., j'ai un vrai métier moi... ;-) Pour mon job, ma boite, je recherche la synthèse entre perfomance, stabilité et longévité. Le prix est un facteur important mais pas essentiel dans la mesure où le materiel est performant. Le bidouillage sur os mobile vraiment pas pour moi ! Donc tu es en phase avec ton monde mobile et moi avec le mien ! et nous sommes HEUREUX ! 0geoffrey : mille excuses !
avatar kev95 | 
@MachX troll spoted, les mac down mais qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre...
avatar Stanley Lubrik | 
Marrant ! Pendant que vous vous apitoyez sur Android 4 qui ne sera pas rétrocompatible avec bon nombre de terminaux mobiles sous l'OS de Google, vous nous annoncez ( sur iGeneration) la sortie d'Android 4 pour x86.... Et là, l'Android dernier cri va progressivement devenir compatible avec un paquet millions de machines dans le monde, nouvelles comme anciennes.... Mêmes les propriétaires de vieux netbooks de 4 ans d'âge vont pouvoir profiter de la dernière mouture de cet OS.... Et aussi les propriétaires de MacBook en Core Duo (privés de Lion) qui pourront s' y adonner gratuitement ! En voilà de la belle rétrocompatibilité inimaginable avec certains OS ! Allez Crème glacée pour tous ! Ou presque... C'est Google qui régale !
avatar jodido | 
@MachX Merci pour ces prédictions tu peux m'envoyer les numéros du loto s'il te plait?
avatar Stardustxxx | 
[quote=benq]2/ je suis sur macgé et pas androgé, et j'aime apple et ce n'est pas toi qui va me dire ce que j'ai à faire ! [/quote] Dans Macgé, il y a Mac pas Apple pas iPhone pas iPad ;) Si tu as un Mac et que ton téléphone est d'une autre marque, tu n'as pas le droit d'intervenir ? Ou bien ton ordi c'est un PC avec windows mais tu as un iPhone ou un iPad, tu n'as pas le droit d'intervenir ?
avatar MachX | 
@ elgato Absolument. Apple a d'ailleurs failli disparaître tout simplement. Peut-être n'avez vous pas connu cette période qui a culminé avec le célèbre Mac Os 7.5 qui était une honte tellement il était bogué. Aujourd'hui les choses vont très bien pour Apple, c'est vrai. Ce n'est d'ailleurs plus la même boîte tant elle a diversifié ses produits. elle est de ce fait beaucoup plus apte à résister. et ce n'est pas le mac qui a sauvé apple, mais l'Ipod pour commencer sans lequel apple ne compterait même plus. Et grâce à son mac Os X à base d'unix. Merci la communauté. C'est vrai, elle a transformé l'essai ipod, avec l'iphone et l'ipad. Maintenant il va falloir tenir, car le nombre finit toujours par l'emporter sur la qualité. Apple ne changera jamais. Elle a toujours voulu rester une "petite entreprise" qui gagne beaucoup d'argent et n'a jamais voulu se donner les moyens de grossir, même si ses bénéfices sont monstrueux. Ce système a lui aussi ses limites, vous le verrez un jour, le plus tard possible je l'espère.
avatar Geoffrey198 | 
@ benq Peut importe le site sur lequel on se trouve, je me fiche éperdument de ta conduite et je ne cherche pas à te dire ce que tu dois faire... Je me permet juste de te dire que je pense que tu es en train de te ridiculiser, il y a une nuance. En outre, ma réflexion ne concerne que certaines de tes interventions, comme je l'ai précisé. @ Marc-Alouettes Peut-être que les smartphones achetés entre 2009 et 2010 n'ont pas été mis à jour...mais en attendant, la plupart des terminaux tournent sous les dernières versions. Près de 60% des iPhones sont sous iOs 4, qui a à peu près le même âge qu'Android 2.2 (41% des terminaux sous Android). Gingerbread (la dernière version d'Android) représente 44% du parc Android, tandis qu'iOS 5 tourne sur près de 40% des iPhones... Bref, à l'heure actuelle, la fragmentation est plus une illusion qu'autre chose.
avatar Geoffrey198 | 
Encore un article superficiel qui démonte la concurrence en abordant que les sujets potentiellement fâcheux. Quid des ROM alternatives? D'Ice Cream Sandwich? Des résultats concrets en ce qui concerne les constructeurs et les utilisateurs? Des publics différents visés par les différents produits qui tournent sous android (c'est vrai quoi, ce serait vachement mieux d'avoir des systèmes identiques sur un smartphone d'entrée de gamme et une tablette haut de gamme)? Bref, quand est-ce qu'on parle vraiment d'Android ?

Pages

CONNEXION UTILISATEUR