Play permet de se créer une liste de vidéos à regarder plus tard

Félix Cattafesta |

Si les applications permettant de se concocter une liste d'articles à lire plus tard sont nombreuses, c'est une autre paire de manches pour le contenu vidéo. Play ambitionne d'être le Pocket de la vidéo et propose de mettre de côté vos différents contenus à regarder. L'app est compatible avec différentes plateformes, que ce soit YouTube, Netflix, Apple TV ou encore Disney+.

L'app sur Mac.

L'application fonctionne assez simplement : il suffit d'ouvrir le menu de partage en étant sur une vidéo pour l'ajouter à Play (ou d'y faire glisser un lien). L'app va alors y greffer différentes métadonnées comme une vignette, la durée, la date de publication ou encore la description de la vidéo. On pourra ensuite les classer à l'aide de différents tags, mais aussi écrire des observations ou leur laisser une note.

Cette app universelle se synchronise via iCloud, et vous retrouverez donc votre liste sur Mac comme sur iPhone, iPad et même Apple TV. Il est possible de regarder certaines vidéos directement depuis l'app, et Play a l'avantage d'être compatible avec Raccourcis et les modes de Concentration. L'organisation des collections promet d'être assez poussée, avec un système de tags automatiques ou de recherche avancée. Un widget est également disponible pour l'écran d'accueil, permettant de consulter sa liste de sorties en un clin d'œil.

L'app sur iPhone.

La grosse nouveauté de cette version 2.0 est qu'il est désormais possible d'ajouter des chaînes YouTube directement à l'app, dont les dernières sorties seront automatiquement ajoutées dans une sorte de boîte de réception. On pourra ensuite faire le tri dans un équivalent de flux RSS pour YouTube, ce qui pourra éviter de passer par la page d'accueil du site et ses suggestions parfois hasardeuses. Ce suivi des chaînes YouTube est disponible pour les personnes optant pour un abonnement facturé 20 $ par an ou 100 $ pour une licence. L'app de base coûte 2,99 € et nécessite au moins iOS 15 ou macOS 12.

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Promos : Crucial X9 1 To à 83 €, 2 To à 123 € et 4 To à 239 €

Pierre Dandumont |

Amazon propose une vente flash sur les différents modèles de SSD Crucial X9, avec une capacité de 1, 2 ou 4 To. La réduction atteint 20 % sur le modèle de 2 To.

Le Crucial X9 est noir, comme le Crucial X10 Pro.

Le Crucial X9 est un modèle très compact qui passe par une interface USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s, ce qui permet des débits pratiques de l'ordre de 1 Go/s. Il remplace le Crucial X8 qui était nettement plus imposant, et il est surtout un peu plus rapide sur les débits en écriture. Il s'agit d'un excellent SSD externe pour transférer des données rapidement entre deux appareils ou même effectuer vos sauvegardes. Il faut aussi rappeler que les SSD en question sont compatibles avec les iPad et les iPhone 15, même si un 15 Pro est nécessaire pour réellement en profiter. C'est un nouveau modèle qui se place légèrement en-dessous du Crucial X9 Pro que nous avons testé récemment.

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Pendant la promotion, la version de 1 To est à 83 €, la variante de 2 To est proposée pour 123 € et celle de 4 To est à 239 €. Dans les trois cas, il est possible d'ajouter une petite dizaine d'euros pour ajouter un adaptateur USB-C vers USB-A (mâle) dans la boîte, pour les anciens ordinateurs.

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Chatbot : Amazon montre son Q aux entreprises

Anthony Nelzin-Santos |

Entre « GPT » qui se prononce comme chacun sait et le modèle « BERT » qui fait tout un fromage, les grands modèles de langage n’en finissent plus de faire rire les francophones. Amazon ne pouvait pas rester à l’écart de cette compétition drolatique et dévoile son Q. Enfin, son « nouveau type d’assistant génératif pouvant être adapté aux besoins des entreprises » baptisé Q. Blague à part, Amazon ne compte pas laisser OpenAI seule sur le créneau des chatbots d’entreprises aux modèles personnalisés.

Image Amazon.

Votre Q n’est pas le même que le mien : selon qu’il puisse accéder aux données de l’entreprise ou pas, selon qu’il puisse récupérer les conversations sur Slack et Gmail ou pas, selon qu’il sache quel est votre rôle dans l’entreprise ou pas, le chatbot répondra différemment. Amazon n’utilise pas un modèle spécifique, mais sa plateforme Bedrock qui agrège plusieurs systèmes. Outre son propre modèle Titan et le modèle Llama 2 de Meta, l’entreprise exploite les technologies de la startup Anthropic, dans laquelle elle compte investir jusqu’à quatre-milliards de dollars.

Si l’attention médiatique s’est portée sur les chatbots génériques ChatGPT et Bard, les investisseurs ciblent de plus en plus explicitement le monde de l’entreprise. OpenAI elle-même veut concevoir de « petits ChatGPT » personnalisés avec les données et les coutumes des entreprises. Amazon présente ainsi Q comme un système « sécurisé et privé » qui peut se connecter à quarante services (dont Amazon S3 bien sûr) pour connaitre l’entreprise sous toutes ses coutures. Les salariés pourront ajouter des documents de travail dans le chatbot pour obtenir des interactions au poil.

Amazon ambitionne ainsi de fournir « des informations et des conseils immédiats et pertinents aux salariés afin de rationaliser les tâches, d’accélérer la prise de décision et la résolution des problèmes, et de stimuler la créativité ainsi que l’innovation au travail. » Autrement dit : puisque la systématisation de la documentation n’est plus qu’un rêve, autant laisser la machine se dépatouiller avec toutes les données de l’entreprise, puisque personne ne sait utiliser un moteur de recherche, autant « parler » à la machine en espérant qu’elle trouve ce que l’on cherche.

Amazon ne vend pas encore son Q, mais l’offre aux quatre vents pendant une période d’« aperçu ». Le service devrait ensuite être facturé autour de 20 $ par siège et par mois, avec une offre complémentaire pour les développeurs et les DSI. Microsoft et Google proposent des produits similaires pour une trentaine d’euros par personne et par mois. Lors de sa conférence Reinvent à Las Vegas, Amazon explique que « Q » vient tristement de « question », avec une double référence à l’espèce omnisciente de l’univers Star Trek et du célèbre personnage du monde de James Bond.

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Evernote « teste » une limitation drastique de son offre gratuite

Anthony Nelzin-Santos |

Puisqu’elle semble incapable de sortir de sa « spirale mortelle », Evernote semble pressée d’en finir. Après son acquisition par l’éditeur italien Bending Spoons, l’entreprise a déménagé à Milan en licenciant 129 salariés aux États-Unis et au Chili. À défaut de faire la moindre proposition qui pourrait susciter l’intérêt des utilisateurs partis voir ailleurs, Evernote compte maintenant perdre le peu qui est resté. L’entreprise « teste » une forte réduction de l’offre gratuite à cinquante petites notes.

Closing the sale, dit la note, et c’est effectivement la seule chose qui intéresse Evernote. Image Evernote.

Qui utilise encore Evernote ? Un lecteur de Techcrunch, visiblement, qui a la malchance de faire partie du pour cent d’utilisateurs embarqué dans ce test grandeur nature. L’offre gratuite est déjà limitée, mais seulement sur le plan du stockage, 25 Mo par note au mieux et 60 Mo pour toutes les pièces jointes par mois. L’abonnement permet de passer à 200 Mo par note et 10 Go de pièces jointes sans limite de synchronisation, son prix doublé en deux ans pour atteindre 12,99 € par mois ou 99,99 € par an.

Sans même parler de Bear, Day One, Notion, Agenda et des autres applications de prise de notes qui ont largement ringardisé Evernote, faut-il rappeler l’existence de… Notes ? L’application intégrée au système, qui possède maintenant de robustes fonctionnalités de prises de notes manuscrites et de collaboration en temps réel, ne coute pas plus cher que le prix de l’abonnement iCloud+. À tant regarder ses documents comptables, Evernote semble avoir oublié que ses clients payaient d’abord pour un service. Et comme elle n’en rend plus la moitié d’un…

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Transcription audio : énorme amélioration de performances pour Whisper sur Mac

Stéphane Moussie |

L'épatant Whisper, le modèle de reconnaissance de langage d’OpenAI qui transcrit fidèlement l'audio en texte, devient encore un peu plus épatant grâce à une optimisation technique significative. whisper.cpp, son populaire portage en C/C++, a depuis peu gagné une prise en charge complète du GPU sur l'architecture Apple Silicon. À la clé, une amélioration drastique des performances.

Le créateur de l'application MacWhisper, qui vient d'implémenter whisper.cpp 1.5, communique sur une durée de traitement divisée par deux ou trois. Nous avons fait un essai sur un MacBook Air M1 avec un épisode de notre podcast Sortie de veille d'une durée de 16 min 30 et le modèle Medium (lent mais avec une excellente reconnaissance) ainsi que la détection automatique de la langue.

Durée de traitement d'un podcast dans deux versions différentes de MacWhisper

Avec la version 5.7 de MacWhisper qui s'appuie sur le CPU (le logiciel s'accapare 400 % du CPU) et le Neural Engine, la transcription complète a demandé 7 min 47. La même opération avec la version 6.0 de MacWhisper qui tire parti du GPU (le CPU n'est quasiment plus utilisé) ne prend plus que 3 min 28. La durée d'analyse est bien divisée par plus de deux, une sacrée différence qui peut inciter à utiliser un modèle plus volumineux (plus efficace en matière de reconnaissance, mais plus lent à faire tourner) qu'on ne le faisait jusqu'à présent.

Au passage, l'effort d'intégration de MacWhisper à macOS se poursuit avec la possibilité d'utiliser son clavier pour contrôler l'audio et la présence de l'app dans le menu multimédia de la barre des menus.

Hello Transcribe, une autre application qui se démarque par sa compatibilité iPhone/iPad en plus du Mac, a elle aussi été mise à jour récemment avec whisper.cpp 1.5. Son développeur annonce une amélioration des performances de 400 % avec un modèle large sur un Mac M1 Max et de 100 % avec un modèle médium sur un iPhone 14 Pro.

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Test du Moonlander de ZSA : un clavier ergonomique en deux parties, est-ce vraiment une bonne idée ?

Félix Cattafesta |

Cela fait maintenant plus d'un an que j'utilise au quotidien le Ergo K860 de Logitech, un clavier ergonomique avec une séparation au milieu et un gros repose-poignet que je trouve très agréable. C'est un clavier au look bizarre, mais on trouve des accessoires encore plus farfelus à la rédaction : mon voisin de bureau utilise par exemple un imposant clavier concave de chez Kinesis, et nous avons par le passé essayé une sorte de rouleau faisant office de souris.

Au détour d'une recherche, je suis récemment tombé sur le MoonLander de ZSA, un clavier mécanique ayant la particularité d'être scindé en deux parties. L’objectif est de permettre de garder ses bras bien droits sur les accoudoirs, sans avoir à rapprocher ses mains pour une position plus naturelle. En plus de ses qualités ergonomiques, l'accessoire embarque le firmware open source QMK promettant de nombreuses personnalisations. Un clavier en deux parties, est-ce une bonne idée ? C'est ce que nous allons voir dans ce test.

La commande

Commençons avec le protocole de commande de ZSA, qui est mine de rien un peu plus compliqué qu'un simple achat sur Amazon. L'entreprise est une petite boîte d'une dizaine de personnes dont les claviers sont assemblés par un partenaire à Taiwan. C'est un détail, mais cela se ressent assez vite : c'est le fondateur de ZSA qui a répondu à mes tickets de support, et mes quelques échanges avec lui m'ont rapidement fait comprendre qu'il connaissait ses produits sur le bout des doigts.

L'achat d'un clavier se fait sur le site de ZSA, qui ne dispose pas de revendeurs agréés. Chaque modèle est assemblé à la commande, ce qui explique que les expéditions soient prévues « sous 2 semaines ». Notre exemplaire de test est arrivé en France en un peu moins de 15 jours, avec les différents inconvénients d'un colis venant de l'international : il faut payer les frais de douanes et la TVA à DHL, qui s'est occupé de la livraison.

Le clavier est rétroéclairé.

Il est possible de choisir entre deux couleurs : blanc et noir, avec des touches imprimées ou neutres. Le modèle clair me semble plus joli, mais se salira forcément plus rapidement. Il faudra également choisir ses « switchs », à savoir le mécanisme se trouvant sous les touches du clavier. On pourra opter entre des Cherry MX ou des Kailh de différentes séries, que ce soit tactile, linéaires ou « clicky ».

Le choix est vaste pour un néophyte comme moi ayant passé sa vie avec des claviers à membrane. Le site vous indique heureusement quel est le profil visé pour votre sélection : on pourra opter pour une mécanique pour joueurs ultra-sensible, une autre bruyante, une demandant d'aller au bout de la course pour afficher son caractère… J'ai pour ma part choisi des Cherry MX Brown, silencieuse et vendues comme « très bonnes pour travailler dans un bureau ». N'ayant jamais eu de clavier mécanique jusqu'à présent, cela me semblait être une bonne entrée pour débuter.

Les options de personnalisation sur le site de ZSA.

Une fois la commande validée, ZSA vous invite à répondre à un petit questionnaire sur les attentes que vous avez par rapport à votre futur clavier. Un employé de l'entreprise reviendra vers vous par la suite, par exemple pour répondre à d'éventuelles premières questions ou pour vous inviter à les recontacter à la réception. Plusieurs emails automatiques sont ensuite envoyés pendant la préparation de la commande, incitant à prendre en main les outils de personnalisation. De quoi patienter en attendant l'arrivée du livreur.

Dans le colis

Le Moonlander est livré dans une petite housse de transport sympathique, mais aussi avec quelques outils comme une pince pour enlever ses touches ou encore une petite clef pour ajuster la position de l'accessoire. Le clavier n'est pas sans fil : il se branche en USB-C ou en USB-A grâce à un adapteur inclus, et les deux parties doivent être reliées par un câble supplémentaire format jack 3,5 mm TRRS. L'entreprise justifie cette décision par le fait qu'un câble évite de passer par une batterie, ce qui permet à ses accessoires d'être plus durables. Si c'est un bon point, cela fait beaucoup de câbles sur le bureau. Il est possible de n'utiliser que la partie gauche du Moonlander si besoin, par exemple pour jouer avec les touches ZQSD tandis que la main droite sera sur la souris dans un jeu.

Quatrième bêta pour macOS Sonoma 14.2

Florian Innocente |

Apple met en ligne la quatrième version de macOS Sonoma 14.2 bêta. Cette mise à jour est réservée aux développeurs et, comme d'habitude, nous vous déconseillons de l'installer sur une machine qui est importante pour vous. Cette 14.2 aura au moins deux évolutions intéressantes, l'une liée à la sécurité dans Messages et l'autre à l'intégration de Shazam.

Nous avons remarqué avec la précédente bêta que des applications assez variées avaient soudainement une occupation CPU démesurée. D'après nos premières constatations, ce problème est réglé avec la bêta 4.

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