Tim Cook ne sera « probablement plus » à la tête d'Apple dans dix ans

Mickaël Bazoge |

Tim Cook a profité de ce lundi férié pour répondre aux questions de Kara Swisher, du New York Times. Une interview1 sous forme de podcast au long cours, qui touche bon nombre de sujets d'actualité.

Le CEO d'Apple est revenu sur l'application iOS du réseau social Parler, supprimée de l'App Store peu après l'assaut des partisans de Donald Trump sur le Capitole de Washington — bon nombre d'entre eux ont utilisé cette application pour coordonner leurs attaques. Une mise à jour de l'app a été rejetée récemment, car des propos haineux s'y échangent toujours.

Crédit : Apple.

Tim Cook espère toujours que l'application de Parler reviendra dans la boutique, « nous travaillons dur pour avoir tout le monde dans l'App Store, pas pour rejeter des gens ». Mais pour cela, il faudra que Parler mette en place une modération qui tienne la route. « Je pense qu'avoir plus de réseaux sociaux est mieux que d'en avoir moins ».

Interrogé sur la désinformation qui se propage et prospère grâce aux réseaux sociaux, le CEO fait valoir la différence d'Apple qui croit en la « curation », l'organisation ordonnée du contenu comme dans l'App Store et Apple News : « nous avons des éditeurs humains qui sélectionnent les histoires importantes ». Ce qui permet aux services « d'éviter toute la désinformation qui a cours ailleurs ».

La réalité, affirme-t-il, c'est que certaines zones d'internet sont devenus des « endroits sombres » et que sans curation, la désinformation se propage et s'amplifie. Malheureusement, selon lui, les outils permettant la collecte de données pour le suivi publicitaire servent à des fins de désinformation ou extrémistes.

Facebook et le suivi publicitaire

iOS 14.5, dont la version finale sortira « dans les prochaines semaines », compte parmi ses nombreuses nouveautés un nouveau panneau qui va obliger une application à demander à l'utilisateur l'autorisation de le suivre, afin d'afficher des publicités personnalisées. Cette fonction ATT (pour App Tracking Transparency) a soulevé un vent de panique auprès des régies publicitaires, et aussi chez Facebook.

Pour défendre le suivi publicitaire et les réclames personnalisées, le réseau social a expliqué que l'initiative d'Apple allait affecter les petits commerces. Tim Cook ne s'attendait pas à une telle levée de boucliers, car en bout de course, il s'agit simplement de donner le choix à l'utilisateur. « C'est difficile d'être contre ça ». Selon lui, les arguments de Facebook ne tiennent pas la route.

Tim Cook pense qu'il est possible de faire de la publicité en ligne et d'être rentable « sans avoir à suivre les gens sans qu'ils le sachent ». Il renvoie dans les cordes Facebook, qui estime qu'Apple est un de ses principaux concurrents : « Oh, je pense que nous sommes concurrents pour certaines choses. Mais non, si on me demandait qui étaient nos principaux concurrents, [Facebook] n'en ferait pas partie. Nous ne sommes pas dans le business des réseaux sociaux ».

App Store et concurrence

Le procès avec Epic Games s'ouvrant dans moins d'un mois, le 3 mai, le podcast permet à Tim Cook de resservir les mêmes arguments qui seront sans aucun doute au cœur de la défense d'Apple. Il rappelle ainsi que 85% des développeurs ne paient aucune commission, qu'il n'y a pas de commission prélevée sur les ventes de biens physiques, et que les 15% payés par Prime Video le sont par tous les services de streaming — c'est dans les faits beaucoup plus compliqué que ça et Amazon en a profité pendant des années avant que les autres puissent en bénéficier.

Pour défendre le mécanisme de paiement des achats intégrés, qui permet à Apple de toucher sa com' sur chaque transaction, Tim Cook explique que cette obligation est nécessaire pour renforcer la confiance de l'utilisateur. « Je pense que c'est ce que nos utilisateurs veulent », assure-t-il, bien qu'ils n'aient jamais eu la possibilité de tester et, peut-être, d'apprécier un autre système.

Pas question non plus d'autoriser des boutiques alternatives : « Si vous commencez à [permettre l'installation d'apps en dehors de l'App Store] , vous allez casser le modèle de confidentialité et de sécurité ». Cela reviendrait à « ouvrir un vecteur important » de problèmes de sécurité. Mais c'est ce qui se passe sur Mac depuis toujours, sans pour autant que la plateforme macOS soit devenue un enfer pour la confidentialité et la sécurité de l'utilisateur…

Le CEO d'Apple met beaucoup en avant les efforts de curation accomplis par Apple, pour organiser et promouvoir les applications. C'est une partie « importante » de l'App Store, chaque semaine 100 000 apps sont examinées et 40 000 sont rejetées, « la plupart du temps parce qu'elle ne fonctionnent pas ou qu'elles ne fonctionnent pas comme elles le devraient ». Si Apple perd le contrôle sur l'App Store, alors elle perdra la supervision du contenu, prévient-il : « vous imaginez ce qui se passerait dans la boutique très rapidement ».

Personne n'est infaillible, et Apple non plus. Les exemples sont innombrables de ces apps qui passent sous le radar et tentent de tromper ou d'arnaquer les utilisateurs, comme l'app clone de Raccourcis ci-dessus (avec un abonnement de 10 $ par semaine !), cette histoire de vol de bitcoins par une app bidon validée par la boutique, ou encore le scandale des applications parasites.

Réalité augmentée

Moment incontournable dans chaque interview de Tim Cook, le passage obligé sur la réalité augmentée alors que les rumeurs sur un casque d'Apple tournent à plein régime. Bien sûr, le CEO ne peut rien dire des projets d'Apple, mais le podcast est l'occasion de donner un exemple de ce à quoi l'AR peut servir.

Concept d'Apple View par Antonio De Rosa.

« Nous avons une très bonne conversation en ce moment. Elle pourrait sans doute être encore mieux si nous pouvions "augmenter" notre discussion avec des graphiques ou d'autres choses qui pourraient apparaitre », décrit-il. Une sorte d'iMessage en réalité augmentée, en quelque sorte ! Tim Cook pense que l'AR a toute sa place dans les domaines de la santé, de l'éducation, du jeu vidéo, de la vente au détail… « Je vois déjà la réalité augmentée décoller dans plusieurs de ces secteurs avec un smartphone ».

Elon Musk et Tesla

En décembre, Elon Musk révélait qu'il avait voulu vendre Tesla à Apple au dixième de la valeur actuelle de l'entreprise… mais que Tim Cook s'était refusé à le rencontrer. Interrogé sur cette anecdote, le patron d'Apple assure n'avoir jamais parlé à Elon Musk, mais il a pour lui « une grande admiration et un grand respect pour l'entreprise qu'il a bâtie ».

« Je pense que Tesla a accompli un travail remarquable non seulement pour se lancer sur ce marché, mais aussi pour rester à la première place pendant si longtemps dans le segment des voitures électriques ». Bien évidemment, Tim Cook n'ira pas plus loin, si ce n'est qu'à son avis, la conduite sans chauffeur est « une technologie centrale ». En prenant un peu de recul, la voiture est « un robot : une voiture autonome, c'est un robot. Et il y a beaucoup de choses possibles à faire avec l'autonomie ».

Apple travaille sur tout cela en interne, admet-il, mais « beaucoup [de ces technologies] ne verront jamais le jour ». Tim Cook se refuse à en dire plus, notamment sur cette question pourtant très intéressante : « Est-ce que ce sera la forme d'une voiture ou de la technologie dans la voiture ? ». Le fameux projet Titan vogue constamment entre ces deux possibilités, à en croire les rumeurs.

Tim Apple et le vote par iPhone

Après une réunion, Donald Trump avait remercié un certain « Tim Apple » pour sa contribution. Un nom qui est resté collé à la peau de Tim Cook, qui s'en est même amusé sur son compte Twitter. Le podcast de Kara Swisher est l'occasion pour lui de revenir sur la politique américaine qui a changé de bord avec l'administration Biden. Il explique qu'il travaillera avec cette dernière, comme il l'avait fait sous la présidence Trump.

« Tim  »

Plus intéressant, il « rêve » qu'il soit un jour possible de voter depuis son iPhone. « Nous faisons nos comptes bancaires sur des téléphones. Nous avons nos données de santé sur nos téléphones. Nous avons plus d'informations sur nous dans un téléphone que dans nos maisons. Et pourquoi pas [le vote] ? ». Le vote électronique est une vieille lune qui pose de sérieuses interrogations sur la sécurité. Peut-être qu'Apple pourrait s'intéresser à ce problème, bien que cela n'empêchera pas la politisation de cette forme de vote — en particulier par le camp qui perd.

Sur le plus long terme, et c'est peut-être la réponse la plus étonnante donnée par Tim Cook dans cette interview, il pense qu'il ne sera probablement plus à la tête d'Apple dans dix ans — il est entré dans sa 60e année . « Je peux vous dire que je m'y sens très bien en ce moment. Et il n'y a aucune échéance en vue. Mais dix ans de plus, c'est beaucoup de temps et probablement pas dix ans encore [à la tête d'Apple] ». Il ignore ce qu'il fera dans dix ans, « j'aime tellement cette entreprise, c'est difficile d'imaginer ma vie sans elle ».


  1. L'enregistrement remonte au 27 mars, pour être précis. ↩︎


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avatar romainB84 | 

@marenostrum

Si on lit les commentaires des génies ici, c’est la fin d’Apple depuis la sortie de l’iPhone 6 en 2014 environ 😅😅!
En même temps ... en le disant tous les ans, y’a bien un jour où ça va finir par être vrai et ... dans 50 ans ils seront vieux et ils diront « vous voyeeeeeeez ... je vous l’avais diiiiiiiit (dit avec la voix d’un petit vieux) »

avatar YetOneOtherGit | 

@romainB84

“c’est la fin d’Apple depuis la sortie de l’iPhone 6 en 2014 environ”

Déjà en 1985 😄

Et c’était plus défendable avec la complexité de la situation de l’époque fort délicate 🤑

avatar marenostrum | 

en tout cas, le fait que Apple compte lancer une voiture laisse réfléchir. on peut en déduire que le marché des smartphones ou les ordinateurs ne peut pas leur assurer l'éternité (on a vu Nokia, LG, et d'autres petits) le marché d'automobile est different, beaucoup plus stable. ça fait plus d'un siècle que les protagonistes (Benz, etc) perdurent.
bref ils y croient pas trop en iPhone et essayent de préparer une sortie au cas où ça se passe mal.

avatar Terrehapax | 

Cette phrase de votre article à propos de l'AppStore mériterait d'être encadrée :
"Mais c'est ce qui se passe sur Mac depuis toujours, sans pour autant que la plateforme macOS soit devenue un enfer pour la confidentialité et la sécurité de l'utilisateur…"
Comme si à chaque version de Mac OS Apple ne remontait pas et renforçait pas les murs…
Donc vous souhaitez que les utilisateurs d'iPhone et d'iPad essaient aussi de barricader leurs appareils avec anti-virus et autres protections à l'efficacité aléatoire et/ou provisoire ?
Je comprends surtout que vous défendez votre point de vue de développeur d'applications.
Vraiment pas ce que j'attends de MacG.
Sur une éventuelle application iOS de vote, cela ne paraît pas aussi farfelu que vous le dites. Bien au contraire, cela renforcerait probablement le sécurité du vote. Évidemment cela ne ferait pas l'affaire du parti que vous soutenez et qui s'oppose (à peine croyable pour un Européen) à ce que tout électeur présente un document d'identité pour voter (comme il le fait pour toute transaction financière ou déplacement aérien).

avatar YetOneOtherGit | 

../..

avatar Moonwalker | 

Plus de réseaux « sociaux » mais qui disent la même chose.

« voter avec son iPhone » ? Il entend aussi sélectionner les candidats selon leur programme ? Comme il entend régenter l’expression sur les réseaux « sociaux ». Parce que si c’est cela l’avenir de la « démocratie selon Tim Cook », je préfère encore l’originale, la version Xi Jinping.

avatar fte | 

“Ce qui permet aux services « d'éviter toute la désinformation qui a cours ailleurs ».”

Mais bien sûr.

C’est oublier que les humains ne sont pas tous bien informés, les modérateurs ou curateurs y compris. C’est oublier que les humains ont parfois des agendas qui ne s’alignent pas avec les faits.

FoxNews par exemple.

Et Apple est tout sauf un bon exemple de modération à propos. Des saloperies sur l’AppStore, il y en a des tonnes. Autant pour la curation humaine permettant d’éviter ce qui a cours ailleurs.

Peut-être sommes-nous à l’aube d’un nouveau métier : journaliste - modérateur d’une web, vérificateur des faits, une sorte de police de l’information, mais qui aurait encore besoin d’un cadre législatif pour leur donner pouvoir de mettre en demeure les éditeurs de rectifier leurs informations sous peine d’amendes ou fermetures... avec les dangers que l’on imagine facilement...

avatar kinon | 

@fte
"Peut-être sommes-nous à l’aube d’un nouveau métier : journaliste - modérateur d’une web, vérificateur des faits, une sorte de police de l’information, mais qui aurait encore besoin d’un cadre législatif pour leur donner pouvoir de mettre en demeure les éditeurs de rectifier leurs informations sous peine d’amendes ou fermetures... avec les dangers que l’on imagine facilement..."

La possibilité facile de liberté de parole "avant" était basée sur une limitation "naturelle" de l'accès des imbéciles mais aussi des manipulateurs et autres complotistes aux médias. Ce n'est plus le cas.

Si on veut éviter le pire, déja bien engagé, il faudra bien trouver des solutions plus ou moins contraignantes et regrettables.

C'est dommage mais inévitable, ou on n'est pas réaliste.

avatar romainB84 | 

@kinon

Je plussoie

avatar byte_order | 

@kinon
> La possibilité facile de liberté de parole "avant" était basée sur une limitation
> "naturelle" de l'accès des imbéciles mais aussi des manipulateurs
> et autres complotistes aux médias. Ce n'est plus le cas.

Cette limitation n'a jamais eu rien de "naturelle".
Elle a été depuis toujours objet d'une guerre de contrôle de la parole (et donc des idées diffusées), ce qui maintenait de facto le contrôle dans les mains de ceux qui en avaient déjà plus que les autres. Les manipulateurs, en gros.
Ce qui a changé c'est, en effet, qu'ils ne sont plus autant garanti désormais d'être ceux qui ont le plus accès aux moyens de communications massifs.

Par ailleurs je ne vois pas pourquoi un manipulateur, un complotiste ou un détenteur plus "traditionnel" d'une liberté de parole ne pourrait pas également être tout autant un imbécile.

L'accès aux moyens de diffusion d'une parole n'a jamais été corrélé à l'intelligence, l'intégrité ou l’honnêteté de l'orateur. L'Histoire humaine a a mainte fois fait l'amère démonstration que c'est même plutôt une situation assez rare.

avatar osxkiller92 | 

Haters gonna hate more... 🙄

avatar debione | 

Bon, vu que la hantise de S.Jobs est à tout jamais aux chiottes, la disparition d'Apple, je me demande si Scott va être sur les rangs.... Histoires d'avoir un peu de folie....
Ouais je sais je rêve... :)

avatar YetOneOtherGit | 

@debione

"Histoires d'avoir un peu de folie...."

La folie est peu compatible avec les entreprises de cette taille 😉

Après on a quand même eu le clavier papillon qui est extrêmement SJ dans son esprit 😄

Par contre en terme d’audace la transition ARM des Mac ce n’est pas rien 😉

avatar ioda | 

Apple a toujours été et restera toujours un produit Steve Jobs ( y a qu'a voir les résultats de TOUT CEUX QUI ONT PRIS ( pas longtemps) SA PLACE) ? TC n'était qu'un sous-fifre des actionnaires . Résultat: OK pas de dégradation des résultats MAIS AUCUNE CREATION / INVENTION GENIAL( IL EST VRAIS QUE APPLE - Steve Jobs - Jonathan IVE = paquet d''actionnaires en attente de profits à 2 chiffres) Y a qu'a voir le dossier "MacPro", accessible à une minorité de pro, inaccessible à tous les possesseurs du 5.1 en attente de renouvellement "raisonnable" ! Les chaine de production du MacPro 2019 tournent toujours ? ? ?

avatar YetOneOtherGit | 

@ioda

"qu'un sous-fifre des actionnaires"

😄😄😄😄😄

Tu as une vague idée de la structure de l’actionnariat d’Apple avant de dire de tels bêtises ?

Pour le reste que dire ? tant c’est inepte et ridicule 🤯

Vous mériteriez que le board d’Apple soit constitué de vrais pure produits de business school et qu’Apple est un actionnaire de référence puissant pour voir ce qu’est une entreprise pilotée par des considérations de rentabilité à court terme. 🤑

avatar BordelInside | 

@ioda
"OK pas de dégradation des résultats"

Pas de dégradation des résultats ???
Ou alors, c'est un poisson d'avril - Hé, on t'a reconnu Pierre-Jean :D

Ce qui faut pas lire, quand même...

avatar YetOneOtherGit | 

@ioda

"OK pas de dégradation des résultats"

C’est plus l’exact opposée: une augmentation vertigineuse du chiffre d’affaires, des bénéfices et de la valorisation. 🤑

Ce n’est absolument pas juste un statu quo 🙄🙄

avatar Giru | 

Ca parait assez logique qu'il quitte la tête d'Apple dans les 10 ans... Il a probablement d'autres ambitions ou d'autres projets, ou il aura simplement envie de prendre du recul à un moment. J'imagine que côté Apple ils doivent tranquillement réfléchir à la question.

Après malgré les éternels "c'était mieux avec Steve Jobs!", Apple se porte à merveille et il y a eu de nombreux produits de grande qualité sous l'ère Tim Cook. Pourvu que ça dure.

avatar marenostrum | 

c'est l'iPhone leur locomotive (avant c'était l'iPod). les autres produits suivent mais ne vont jamais dépasser l'iPhone (en terme de succès, pub, revenus, etc). pour faire le même coup, ils doivent inventer un autre truc, une voiture par ex. si leur truc marche plus, ça sera leur fin.

ce qui les sauve en ce moment, que même les chinois ou les coréens font leur jeu. ils ont augmentés leur prix pour le haut de gamme, mais sans faire mieux. ils peuvent pas faire mieux, parce que Apple fait le TOUT, le système + l'appareil. c'est pas le cas des autres concurrents. leur système est de Google (un autre américain).

ils auraient proposé leur haut de gamme pour pas cher, ils auraient tué Apple. maintenant ça va prendre plus de temps.

avatar Paquito06 | 

@marenostrum

"c'est l'iPhone leur locomotive (avant c'était l'iPod). les autres produits suivent mais ne vont jamais dépasser l'iPhone (en terme de succès, pub, revenus, etc). pour faire le même coup, ils doivent inventer un autre truc, une voiture par ex. si leur truc marche plus, ça sera leur fin. "

Les services. Qui vivra, verra.

avatar YetOneOtherGit | 

@Paquito06

“Les services.”

Ce sont déjà eux les moteurs de la croissance actuellement 😎

avatar Paquito06 | 

@YetOneOtherGit

😎👍🏼 La belle croissance a 2 chiffres 👌🏼

avatar ioda | 

Quels "nombreux produits de grande qualité" créés sous "l'ère TC" ?

avatar Moonwalker | 

Le clavier papillon.

avatar YetOneOtherGit | 

@Moonwalker

"Le clavier papillon."

Démarche absolument dans le dogme de SJ au passage 😉

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