Quelles applications pour l'iFund ?

Florian Innocente |
KPCB, la société de capital-risque qui a annoncé la création de l'iFund et de son enveloppe de 100 millions de dollars (lire l'article La seconde révolution de l'iPhone a commencé), précise sur son site les applications pour iPhone et iPod touch qui l'intéresse en priorité.

"Des services utilisant la géo-localisation, les réseaux sociaux, le commerce (publicité et systèmes de paiement compris), la communication et le divertissement", tels sont les profils prioritaires.

Les postulants au coup de main financier peuvent d'ores et déjà se faire connaitre, une réponse sous 15 jours leur est même promise.

KPCB se dit prête à aider au démarrage de développements ou à soutenir une activité existante. Les chèques pourront être de 100 000$ comme de 15 millions selon les besoins. Et si le plafond de 100 millions s'avérait finalement trop juste, la firme remettra de l'argent au pot. Apple l'assistera par la communication d'informations sur le marché de ses appareils.

KPCB, pour Kleiner Perkins Caufield & Byers, est une société californienne, elle a épaulé à leurs débuts des entreprises comme Sun, Google, Amazon, Compaq, Netscape, AOL…

avatar Mac1978 | 
Nous autres européens frileux... on a quand même quelques leçons à apprendre du capital risque sauce US. Faut dire que notre sauce à nous, elle est plutôt fade... On devrait demander aux banques européennes (UBS, SG, BNP, Nothern Rock...) si au lieu d'aller financer des crédits pourris à des gens qui n'avaient pas les moyens de payer les traites, et qui ont été foutus dans la m... avec de belles promesses, elles n'auraient pas mieux fait d'investir une partie des milliards perdus dans de jeunes pousses européennes, créant ainsi emplois et valeur ajoutée... Mais les familles pauvres aux USA, c'est moins risqué que les jeunes créateurs d'entreprises en Europe...
avatar bigmac2 | 
Bien dit! Pour anecdote, lorsque SwissAir (Ancien fleuron de l'entreprise Suisse) était en difficultés, et que le gouvernement avaient demandé à l'UBS, donc, à M. Ospel (qui soit dit en passant était le CEO d'UBS et il gagnait plus de 20 mio par année) de venir en aide à ladite entreprise avec moins de 30 mio de Frs. pour passer le cap de la faillite et ainsi faire partie du groupe Starline ce qui lui aurait "assuré" une certaine pérennité (comme c'est le cas pour SWISS qui appartient à Lufthansa). M Ospel a dit,
avatar bigmac2 | 
> L'ironie c'est qu'après sa faillite, Lufthansa l'a racheté (SWISS d'aujourd'hui) et une année après Swiss dégageait un CA de près de 5 milliards de Fsr. pour un bénéfice net de près de 600 mio de Frs. Belle conneries n'est-ce pas?
avatar Michel Poulain | 
> bigmac2 : on ne saura jamais ce qu'a dit "M Ospel" avant la faillite ?

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