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Windows peut (presque) ressembler à OS X Yosemite

| 09/06/2014 | 14:30 |  

Vous êtes bloqués sur Windows, mais vous préférez malgré tout l’interface d’OS X (on vous comprend) ? Avec un thème plutôt impressionnant, vous pourrez transformer votre PC équipé de n’importe quelle version de Windows depuis XP (Windows 8.1 y compris) en un Mac… enfin, presque.

Le créateur de ce thème ne s’est pas contenté de reprendre le fond d’écran par défaut d’OS X et les icônes proposées par Apple dans OS X Yosemite. Même si ces éléments sont présents, le thème va beaucoup plus loin en modifiant autant que possible Windows, pour que le système de Microsoft ressemble à celui d’Apple. On retrouve ainsi un Dock plus vrai que nature, mais aussi une barre des menus qui ressemble vaguement à celle d’OS X et qui contient les icônes que l’on trouve normalement en bas à droite. Même l'explorateur de fichiers a été revu pour ressembler autant que possible au Finder développé à Cupertino.

Pour obtenir une telle personnalisation, le thème modifie des ressources du système. Son concepteur assure que les opérations de modification sont faites proprement et peuvent être annulées en lançant à nouveau le programme d’installation. On n’est jamais trop prudents toutefois : mieux vaut s’assurer d’avoir une sauvegarde intégrale pour repartir sur de meilleures bases, si jamais.

Le bouton Démarrer de Windows attendra 2015

| 04/06/2014 | 08:00 |  

Le menu Démarrer représente décidément un gros problème pour Microsoft. Le bouton présent actuellement au sein de Windows 8 ne permet que de basculer de la vue « tuiles » de Modern UI à l'interface Desktop traditionnelle. Devant la demande populaire, et toujours dans l'optique de satisfaire les utilisateurs les plus endurcis de Windows, Redmond développe un menu Démarrer bien plus complet.

La fonction a été présentée durant la conférence Build du mois d'avril, mais uniquement sous la forme d'une maquette qui laissait entrevoir un mélange entre les fonctions traditionnelles du bouton (la liste des applications) avec une poignée de tuiles dynamiques caractéristiques de Windows 8.

Cette présentation avait ravivé bien des espoirs, et notamment celui de la possibilité d'un lancement avec l'Update 2 de Windows 8.1, qui doit être disponible en août. Las, prévient Mary Jo Foley de Cnet : il faudra sans doute attendre jusqu'à Threshold, la prochaine mise à jour majeure du système d'exploitation. Celle-ci, qui pourrait bien devenir Windows 9, est attendue en avril prochain. Il semble que le développement prenne plus de temps que prévu (à moins qu'il ne s'agisse d'une autre raison, Foley n'ayant pas vraiment d'explications à fournir). Une raison supplémentaire pour s'essayer à OS X…

Apple s'éloigne de Windows sans se rapprocher d'Android

| 14/05/2014 | 17:15 |  

Les efforts logiciels d’Apple en direction de Windows ont sérieusement décru au fil des années. Une application importante comme Safari a cessé d’être mise à jour, tout comme d’autres à moindre visibilité. Une évolution qui illustre la manière dont les rapports de force ont changé ces dix dernières années. Le Journal du Lapin dresse la liste de ces applications Apple qui n’évoluent plus côté Windows, sinon a minima. De façon plus générale, cela pose la question de savoir si, demain, Apple ira vers Android comme elle a jugé autrefois nécessaire d’être sur Windows.

Parmi les abandons il y a bien sûr Safari, arrivé sur Windows en juin 2007 avec la version 3. Un navigateur décrit par Steve Jobs comme le « plus rapide et le plus facile à utiliser au monde ». C’était vrai à son lancement, mais ces affirmations ont été progressivement battues en brèche par les navigateurs concurrents et probablement aussi parce que Safari Windows n'a pas reçu toute l’attention nécessaire de la part de son géniteur. Ajoutez à cela une santé retrouvée du Mac et une montée en puissance phénoménale de l’internet mobile et l’on peut admettre volontiers que les priorités d’Apple n’étaient plus les mêmes. En juillet 2012, Safari 6 est sorti sur Mac sans son cousin sur Windows et sans oraison funèbre chez Apple. C’est Microsoft qui s’en est chargé à sa manière.

C’est quelques années plus tôt, en octobre 2003, que le vrai coup de tonnerre a eu lieu avec l’annonce d’iTunes pour Windows intégrant la nouvelle version du Music Store. À l’époque, il devenait difficile pour Apple d’ignorer les perspectives offertes par l’immense marché du PC pour son iPod qui n’en était qu’à sa troisième génération. Sur toute l’année 2003, Apple avait vendu 939 000 iPod, en 2004 elle en écoulera au total 4,4 millions (ce fut aussi l’année de l’iPod photo et surtout du très populaire mini).

Autant Apple a pu se permettre de laisser tomber son navigateur en version PC puisque la bataille s’est déplacée sur les mobiles, autant iTunes reste un rouage majeur (toutefois aucune version optimisée pour l’interface Metro n’a été écrite pour Windows 8).

Le Lapin cite d’autres exemples de logiciels qui n’ont plus reçu la même attention que par le passé. QuickTime est resté à sa version 7 alors que la mouture OS X a été complètement transformée ; les toutes dernières bornes AirPort ne peuvent être administrées depuis l’Utilitaire AirPort pour PC, et Bonjour pour Windows n’a guère évolué depuis quatre ans. Le panneau d’iCloud, lui, continue de recevoir des mises à jour, une exception à la règle partagée avec iTunes.

Microsoft en force sur iOS

Microsoft a toujours eu une présence importante sur Mac, depuis les débuts, mais elle redouble d’efforts aujourd’hui pour s’attacher sinon garder les faveurs des clients Apple. Cela contraste avec ce que fait Apple en direction des utilisateurs Windows.

Office est arrivé sur iPhone puis a été lancé sur iPad dans une version nettement plus sophistiquée. Un client Windows Phone est distribué sur le Mac App Store en 2011 et, depuis, il reçoit des mises à jour au moins annuelles. Sans oublier les utilitaires Xbox, OneDrive OneNote ou Bing offerts sur iOS et OS X. Un Bing utilisé par Apple dans l’iPhone depuis iOS 7. Sur ce dernier point, cela répond à un besoin partagé d’Apple et de Microsoft : s’émanciper de Google pour l’un, faire un peu plus tourner son moteur de recherche pour l’autre.

Une partie des 25 applications iPad de Microsoft

Aux 25 applications iPad de Microsoft sur l’App Store ne répond aucune application d’Apple sur le store Windows Phone (mais il y a de nombreux thèmes pour donner à ces téléphones un air d’iOS 6 ou 7…). Pour quoi faire d’ailleurs ? À une Microsoft imposante sur les PC mais transparente sur le mobile a répondu une Apple coriace sur les bureaux et incontournable sur les mobiles. L’évolution du marché étant ce qu’elle est, ce n’est plus Apple qui est dans la nécessité de figurer à tout prix sur la plateforme de son adversaire, mais l’inverse.

Aujourd’hui, la question n’est plus tant de savoir si Apple va adapter tel ou tel de ses logiciels pour Windows, mais si elle ira vers Android. Il n’y a pas forcément urgence, la situation n’est pas critique comme elle l’était il y a plus de dix ans face à Microsoft. iOS est un écosystème autrement plus puissant que ne l’était hier celui du Mac.

Apple a-t-elle besoin d’Android ?

Pour Apple, porter l’un de ses logiciels phares vers une plateforme concurrente, surtout Android, résonnerait d’abord comme un aveu de faiblesse avant d’être apprécié comme la manifestation d’une politique d’ouverture. Surtout qu’au vu de la détestation affichée pour le système de Google cela semble a priori bien peu envisageable. Lorsque Steve Jobs était revenu chez Apple, il avait d’une certaine manière enterré la hache de guerre avec Microsoft et cherché d’autres relais de croissance en dehors du "desktop". Sur le mobile, la bataille fait encore rage.

Google, à l’inverse, est largement présente sur iOS et de belle manière il faut le reconnaître (lire La grande application de Google sur iOS) Pourtant, l’assise de Google sur le marché de l’internet mobile est plus que solide. Seulement, son modèle économique basé sur la pub et sur la collecte de données des utilisateurs lui dicte cet impératif de pluralité. Qui plus est face aux millions et aux millions d’utilisateurs iOS dans la nature qui ne peuvent être ignorés. Pour Apple, qui fonctionne d’abord grâce à la vente de produits et de contenus, ce portage serait probablement perçu comme le signe que sa propre plateforme est devenue trop étroite pour assurer à elle seule la croissance de son activité. C’était le cas d’iTunes avant qu’il ne soit porté sur PC et qu’il n’ouvre plus grand le robinet des ventes d’iPod et de musique.

On peut lancer l’hypothèse d’une version Android d’iMessage ou de FaceTime (on se gardera de suggérer Plans qui n’apporte pas suffisamment de valeur ajoutée). Cela rendrait ces services plus universels, aptes à affronter Skype ou WhatsApp, mais y a-t-il un intérêt économique pour Apple ? Pas sûr. Il ne s’agit pas de conforter les utilisateurs dans leur choix d’une plateforme concurrente, mais de leur donner les moyens de continuer de l’utiliser tout en venant consommer sur la sienne. Avec de la chance, quelques-uns traverseront peut-être la frontière pour de bon.

On peut citer également iWork (qui fonctionne déjà sur Windows via un navigateur web) et ses apps natives. Mais la réflexion est identique à celle d’iMessage. De même qu’iCloud avec son service de Mail, comment monnayer ces services face à des solutions concurrentes bien installées, de bonne tenue et gratuites ?

Beats déjà présent sur Windows Phone, Android et iOS

Des applications Musique et iBooks pour Android sont à ce titre des candidats plus crédibles au portage. Elles sont des entrées vers des contenus supplémentaires : de la publicité (iRadio) ou des abonnements (un possible futur service de streaming). Mais à ce jour, rien ne permet de penser qu’un tel pas sera fait en direction d’Android. Si d’aventure un nouveau service de streaming est lancé, comme le suppute la rumeur depuis la révélation des discussions avec Beats, il sera intéressant de voir si Apple se décide à l’ouvrir aux autres plateformes mobiles. Comme l’ont fait, bien obligés qu’ils étaient pour s’imposer, les Rdio, Pandora, Spotify et Beats, ou si Apple s’estime encore suffisamment forte pour le réserver à ses seuls clients.

Windows 8 : la fragmentation à l'oeuvre

| 14/05/2014 | 09:15 |  

Microsoft veut vendre aux utilisateurs de PC traditionnels, tout comme à ceux qui ne jurent que par les tablettes, un seul système d'exploitation : Windows 8. Il s'agit là d'une vision qui en vaut une autre, même si le succès est encore relatif (à l'échelle de Windows, bien évidemment). Néanmoins, malgré cette volonté de simplification, l'éditeur continue de multiplier les versions et partant, la fragmentation de sa plateforme.

Nouvel exemple avec l'update 1 de Windows 8.1. Disponible depuis le 2 avril, cette mise à jour est moins anecdotique qu'il y parait, avec des fonctions voulant faciliter l'usage de l'OS pour les vieux routiers de Windows et les adeptes de la souris (lire : Windows 8.1 revient aux sources, Office devient tactile, et les applications Windows sont universelles). L'update 1 est aussi et surtout une nouvelle branche du système d'exploitation, sur laquelle Microsoft va s'appuyer pour livrer des correctifs et de futures mises à jour.

Ce devait d'ailleurs être le cas : le second mardi de chaque mois, Microsoft livre en effet une série de mises à jour destinées à Windows 8.1 update 1. Afin de laisser un peu plus de temps aux utilisateurs de la mouture précédente (notamment les pros), Redmond leur accorde finalement 30 jours de plus pour mettre à niveau leurs ordinateurs avec l'update 1. Au deuxième mardi du mois de juin (le 10 juin, donc), celle-ci deviendra obligatoire afin d'installer les futures volées de correctifs, au risque de se retrouver avec un OS en forme de gruyère. Le billet du blog de Microsoft ne précise pas ce qu'il se passera en cas de faille de sécurité sous Windows 8.1 : « Les clients qui ne feront pas la mise à jour de leurs ordinateurs Windows 8.1 [vers l'update 1] d'ici à cette date ne recevront plus de mises à jour ».

Si cela parait déjà compliqué, Microsoft en rajoute une couche : la « branche » Windows 8 tout court continuera de son côté à recevoir des mises à jour indépendantes de Windows 8.1 update 1. L'éditeur laisse de toute manière jusqu'à fin 2015 pour passer à Windows 8.1, avec un arrêt du support programmé à janvier 2023.

Si Microsoft a l'art de multiplier les versions, l'éditeur a au moins le mérite de la transparence : l'utilisateur de Windows, quelle que soit sa version, sait à quoi s'attendre en matière de mises à jour. Apple ne livre pas de feuilles de route aussi claires : si OS X Lion et Mountain Lion continuent de recevoir des correctifs, c'est de temps en temps le cas avec Snow Leopard, sans aucune assurance.

Microsoft : vers un Windows sur abonnement ?

| 28/04/2014 | 17:10 |  

Il est bien fini le temps où les boîtes de logiciels prenaient la poussière sur l'étagère. L'industrie du secteur penche de plus en plus clairement vers le modèle de la distribution purement numérique soutenue par l'abonnement. Adobe s'est lancé en pionnier avec le Creative Cloud, puis Microsoft a tenté sa chance avec Office 365. Ce nouveau modèle économique suscite le débat : certes, l'abonné a à sa disposition pléthore d'outils régulièrement mis à jour à un prix sans commune mesure avec le tarif « boîte », mais sur la durée, le coût de l'abonnement peut se révéler au final plus élevé que le prix de la licence perpétuelle (lire : Pour ou contre la location d'apps).

Malgré la controverse, le pli de l'abonnement est cependant pris. Et Microsoft a bien l'intention d'en tirer profit. La possibilité d'un Windows sur abonnement commence à se faire jour, au travers d'une offre d'emploi relayée par NextInpact : Redmond recherche un ingénieur qui intégrera une équipe « focalisée sur le développement de services qui propulseront la capacité de Microsoft à proposer Windows en tant que service ». Service, le mot est lâché : l'idée ici est de transformer le système d'exploitation en « logiciel en tant que service » (Software as a service, SaaS), autrement dit un logiciel sur abonnement.

Un tel système aurait du sens : Microsoft pourrait ainsi proposer une version de base et gratuite de Windows dont les fonctions les plus intéressantes seraient liées à un forfait mensuel ou annuel. Mieux encore : cet OS pourrait être mis à jour bien plus fréquemment que ne l'est Windows actuellement, les fonctions liées à l'abonnement étant mises à niveau côté serveur - sans intervention de l'utilisateur, en quelque sorte. Microsoft compte d'ailleurs multiplier les grosses mises à jour : à l'Update 1 de Windows 8.1 lancée début avril, devrait ainsi succéder une deuxième Update dès le mois de septembre. Des mises à jour qui nécessitent un téléchargement et une installation pour les utilisateurs.

Depuis quelques mois, l'éditeur réfléchit à la transformation du modèle économique qui lui a permis de bâtir son empire. Office 365 est un des fruits de cette réflexion, mais outre l'abonnement à Windows, Microsoft tourne autour de l'idée d'un Windows 8.1 with Bing, une déclinaison très peu chère voire gratuite à destination des PC à bas coût - dans Explorer, il sera par exemple impossible de modifier le moteur de recherche par défaut. Du côté des tablettes, Redmond offre gratuitement la licence Windows pour les ardoises de moins de 9 pouces. Du côté d'Apple et depuis Mavericks, OS X est devenu gratuit, ce qui évite une gestion coûteuse des licences - même si le prix du système d'exploitation est intégré à celui du matériel.

Cet abonnement chez Microsoft pourrait intervenir avec Windows 9, dont le lancement est espéré d'ici l'année prochaine. Les entreprises pourraient être les premières visées, puisqu'elles ont déjà intégré le concept d'abonnement aux services Microsoft (notamment via la Software Assurance), mais le grand public suivrait rapidement. L'éditeur aurait également l'occasion de tester des offres originales, comme un forfait Office 365 + Windows ou encore des « bouquets de services » comme on en voit chez les fournisseurs d'accès à internet.

Navigation web : Windows poursuit sa chute

| 27/03/2014 | 20:03 |  

Les derniers chiffres d'AT Internet montrent une chose : les terminaux mobiles progressent à grands pas concernant la navigation web. Le marché des systèmes d'exploitation est en plein changement. D'un côté Windows reste en tête, mais continue de faiblir, de l'autre Apple s'impose de plus en plus, notamment outre-Manche.

Analysant les visites des sites web de 23 pays européens au mois de février, les résultats du cabinet AT Internet sont plutôt clairs. Les systèmes d'exploitation de Redmond sont aujourd'hui en perte de vitesse face à une concurrence constituée d'Apple et Google. Le trafic web généré par l'ensemble des versions de Windows est passé de 78,3% à 71,2% en un an. Sur la même période, Apple avance de 3,1% pour atteindre 19,3%. Du côté de Google, les chiffres passent de 4,2% à 8,2%. Linux conserve la quatrième place en représentant 1% des visites.

Dans le détail, Windows 8.1 ne concerne que 3,6% des visites. La part des visites provenant d'OS X a légèrement baissé ces derniers mois, mais celle des iPhone et des iPad est en augmentation à 12,7%. Le succès d'Apple est d'ailleurs plus marqué chez nos voisins britanniques. Là-bas, ces deux systèmes représentent 32% des visites contre 58,6% pour Windows.

Le mobile gagne petit à petit du terrain. Le cas le plus marqué est celui du Royaume-Uni où 15% des visites proviennent d'iPad. Mais, l'Allemagne, l'Espagne et la France suivent la même tendance.

L'Espagne utilise quant à elle Android ou Chrome OS plus qu'ailleurs. 15,8% des visites web proviennent d'Android, soit un gain de près de 8% en un an. Pour ce qui est de la France, les résultats sont plutôt proches de la moyenne européenne.

Microsoft reste le leader, mais les années à venir pourraient avoir raison de ses OS vu le rythme de progression de la concurrence. Au Royaume-Uni, il est intéressant de voir que déjà un tiers des visites de sites web sont effectuées depuis un appareil Apple. Pour l'avenir, les yeux sont également tournés vers Google qui poursuit son ascension, notamment grâce à sa réussite hispanique.

Appmethod : développez pour OS X, iOS, Android et Windows

| 18/03/2014 | 15:05 |  

Le développeur qui voudrait aujourd'hui proposer une application pour les principales plateformes de bureau et mobiles doit jongler entre plusieurs environnements et outils de conception. Quoi de plus normal après tout, chaque plateforme possède ses propres caractéristiques.

Embarcadero Technologies propose pourtant de rendre la vie des programmeurs plus facile avec Appmethod, un IDE (environnement de développement) qui permet de concevoir des logiciels pour iOS, Android, OS X, Windows, et demain, pour les terminaux prêt-à-porter (montres connectées, bracelets...).

Appmethod comprend la plupart des outils pour tirer le meilleur parti de chaque système d'exploitation et de leurs supports. Dans le cas des mobiles, le développeur pourra ainsi mettre à profit l'accéléromètre, le gyroscope, les données de localisation… L'IDE a ceci de particulier qu'il permet de développer des applications natives : pas besoin de machines virtuelles ou d'un filtre Javascript. Actuellement, les applications peuvent être écrites en Pascal Objet. Le C++ sera disponible dans les prochains mois.

L'environnement est disponible à partir d'aujourd'hui. Plusieurs forfaits sont proposés, le premier prix (par plateformes et par développeur) est de 299$ par an. À ce tarif, Appmethod peut être utilisé dans une entreprise de cinq employés maximum.

Dual OS : Microsoft n'a rien contre un démarrage Android ou Windows

| 18/03/2014 | 07:30 |  

Microsoft n'aurait finalement rien contre un PC dual boot, capable de démarrer indifféremment sous Windows et sous Android. Intel avait l'intention de lancer un projet baptisé Dual OS, sans rencontrer pour autant un enthousiasme débordant de la part des constructeurs (lire : CES : Intel annoncerait un projet "Dual OS" avec Windows et Android). Asus souhaitait néanmoins surfer sur cette nouvelle vague avec le Transformer Duet, une tablette hybride abritant les deux systèmes d'exploitation.

Malheureusement pour ce produit, il a été annulé et n’a ainsi jamais vu le jour. À l'époque, la rumeur annonçait que ni Microsoft, ni Google, ne souhaitaient voir proliférer ce type d'appareil (lire : Le projet Dual OS (Windows + Android) mort-né ?). L'éditeur de Windows a cependant fait savoir rapidement qu'il ne s'opposait pas à ce projet, une position encore renforcée par une nouvelle déclaration faite au site The Inquirer. Un porte-parole de Redmond a ainsi assuré que la « politique [de l'entreprise] n'avait pas changé ».

Les soupçons se portent donc désormais sur Google, qui n'a pas encore communiqué sur l'affaire. Asus a-t-il plié sous la pression de son partenaire habituel pour ses tablettes ?

Boot Camp en passe d'abandonner Windows 7 ?

| 17/03/2014 | 11:00 |  

Boot Camp, sur le dernier Mac Pro, ne prend plus en charge Windows 7, il faut obligatoirement lui préférer Windows 8. MacWindows s'en fait l'écho en observant la fiche technique d'Apple sur le sujet. Cette compatibilité, restreinte au dernier Windows pour le Mac Pro 2013, n'a absolument rien de nouveau, mais il reste intéressant de la souligner. Le cylindre est la première machine d'Apple à tirer un trait sur Windows 7 et il y a des chances qu'il donne le la pour tous les Mac à venir. Un point à vérifier dès la prochaine révision matérielle…

Fin de partie pour les PC dual OS d'Asus

| 14/03/2014 | 12:40 |  

Asus range au placard ses PC existants et à venir capables de faire fonctionner simultanément Windows et Android. Le Wall Street Journal a consulté un mémo interne au fabricant qui annonce le prochain retrait de la vente des Transformer AiO P1801/P1802 commercialisés depuis un an.

La raison avancée est celle d’une « nouvelle politique de Microsoft » visant à ne plus soutenir les produits avec deux systèmes d’exploitation. Ces Transformer AiO sont des monoblocs dont l’écran de 18" est détachable. En mode (très grosse) tablette on peut continuer d’utiliser Windows 8 via une connexion distante avec le support PC ou lancer Android.

Asus avait également annoncé au CES de janvier le Transformer Book Duet TD300, un portable à écran/tablette 13,3" détachable, basé sur un Core i7, et doté de possibilités identiques. Son sort est donc plus que compromis alors qu’il devait sortir très prochainement. L’initiative de ces « PC Plus » était initialement poussée par Intel.

Un projet qui semblait toutefois mal engagé, car snobé par Google tandis que la position de Microsoft n’était tout à fait claire. Aucun des deux géants n’avait d’ailleurs participé au lancement d’Asus, accompagné uniquement par le fondeur. La communication interne d’Asus obtenue par le quotidien financier a le mérite de mettre les points sur les i s’agissant des intentions de l’éditeur de Windows.

Pas de Google ni de Microsoft sur cette affiche lors du CES 2014

Microsoft n’a pas confirmé l’inflexion de cette politique et a simplement répondu au Wall Street Journal qu’il travaillait avec les OEM pour proposer la meilleure expérience possible à leurs clients communs. Indépendamment des questions stratégiques chez Microsoft et Google, vouloir mettre entre les mains des utilisateurs un produit proposant deux univers systèmes aussi différents que ceux de Windows et d’Android procédait d’une démarche assez curieuse. Le marketing d'un fabricant saura toujours vanter les mérites d'une telle association mais on est loin de la simplicité qui prévaut avec un écosystème organisé autour d’une seule famille d'OS, qu’ils s’appellent Windows, OS X/iOS ou Android.

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