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Windows sur iOS : le Bureau à distance Microsoft affine son interface

| 09/09/2014 | 15:05 |  

Plutôt qu'iOS, pourquoi ne pas avoir tout Windows 8 sous les doigts ? Pas besoin d'acheter une Surface : il suffit d'un iPhone ou d'un iPad… et d'un PC à proximité. L'application Bureau à distance Microsoft [Français – Gratuit – iPhone/iPad] fera le reste.

Mise à jour en version 8.1.0, ce logiciel permet d'accéder à un PC à distance — attention, seules les éditions Windows Professionnel (XP, Vista, 7, 8 Pro et Entreprise) et Windows Server sont compatibles (vous trouverez ici, en anglais, la liste de toutes les versions supportées). Il sera aussi nécessaire de mettre un peu les mains dans le cambouis en créant une nouvelle télécommande à distance depuis le PC.

L'expérience utilisateur tactile est assurée par deux technologies développées par Microsoft (le protocole RDP et RemoteFX). L'éditeur promet qu'il est possible d'accéder, depuis un terminal iOS, à toutes les ressources d'un PC distant. Cette mise à jour apporte une toute nouvelle interface mieux adaptée aux canons esthétiques d'iOS 7. Les utilisateurs pourront sélectionner une session pour s'y connecter (la gestion des utilisateurs s'est d'ailleurs améliorée). Les passerelles sécurisées sont également prises en charge.

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Écran bleu de la mort : l'héritage de Steve Ballmer

| 04/09/2014 | 22:00 |  

L'écran bleu de la mort (Blue Screen of Death, BSOD) de Windows est entré dans les mœurs et fait partie, qu'on l'apprécie ou non, du paysage de l'informatique. Objet d'innombrables moqueries, cet écran qui apparait après un bug de Windows est même représenté sous la forme d'une icône au sein d'OS X (elle apparaît lorsque l'on cherche un PC sous Windows en réseau) :

Cliquer pour agrandir

L'histoire du BSOD a pris un autre relief depuis qu'un des développeurs de Microsoft, Raymond Chen, a levé le voile sur son origine. Steve Ballmer, alors en charge de la division système à Redmond, a fait part de son insatisfaction auprès de l'équipe en charge du développement de Windows 3.1. L'objet de son courroux : la boîte de dialogue invitant l'utilisateur à réaliser le fameux combo ctrl + alt + del. L'équipe a alors mis au défi Ballmer de réaliser un meilleur travail, ce à quoi l'ex futur CEO s'est attelé. Quelques jours plus tard, il livrait le texte définitif qui a remplacé le dialogue initial. Un bel héritage ! On pourra dire que Steve Ballmer a laissé une trace indélébile dans l'histoire de Windows.

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Windows peut (presque) ressembler à OS X Yosemite

| 09/06/2014 | 14:30 |  

Vous êtes bloqués sur Windows, mais vous préférez malgré tout l’interface d’OS X (on vous comprend) ? Avec un thème plutôt impressionnant, vous pourrez transformer votre PC équipé de n’importe quelle version de Windows depuis XP (Windows 8.1 y compris) en un Mac… enfin, presque.

Le créateur de ce thème ne s’est pas contenté de reprendre le fond d’écran par défaut d’OS X et les icônes proposées par Apple dans OS X Yosemite. Même si ces éléments sont présents, le thème va beaucoup plus loin en modifiant autant que possible Windows, pour que le système de Microsoft ressemble à celui d’Apple. On retrouve ainsi un Dock plus vrai que nature, mais aussi une barre des menus qui ressemble vaguement à celle d’OS X et qui contient les icônes que l’on trouve normalement en bas à droite. Même l'explorateur de fichiers a été revu pour ressembler autant que possible au Finder développé à Cupertino.

Pour obtenir une telle personnalisation, le thème modifie des ressources du système. Son concepteur assure que les opérations de modification sont faites proprement et peuvent être annulées en lançant à nouveau le programme d’installation. On n’est jamais trop prudents toutefois : mieux vaut s’assurer d’avoir une sauvegarde intégrale pour repartir sur de meilleures bases, si jamais.

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Le bouton Démarrer de Windows attendra 2015

| 04/06/2014 | 08:00 |  

Le menu Démarrer représente décidément un gros problème pour Microsoft. Le bouton présent actuellement au sein de Windows 8 ne permet que de basculer de la vue « tuiles » de Modern UI à l'interface Desktop traditionnelle. Devant la demande populaire, et toujours dans l'optique de satisfaire les utilisateurs les plus endurcis de Windows, Redmond développe un menu Démarrer bien plus complet.

La fonction a été présentée durant la conférence Build du mois d'avril, mais uniquement sous la forme d'une maquette qui laissait entrevoir un mélange entre les fonctions traditionnelles du bouton (la liste des applications) avec une poignée de tuiles dynamiques caractéristiques de Windows 8.

Cette présentation avait ravivé bien des espoirs, et notamment celui de la possibilité d'un lancement avec l'Update 2 de Windows 8.1, qui doit être disponible en août. Las, prévient Mary Jo Foley de Cnet : il faudra sans doute attendre jusqu'à Threshold, la prochaine mise à jour majeure du système d'exploitation. Celle-ci, qui pourrait bien devenir Windows 9, est attendue en avril prochain. Il semble que le développement prenne plus de temps que prévu (à moins qu'il ne s'agisse d'une autre raison, Foley n'ayant pas vraiment d'explications à fournir). Une raison supplémentaire pour s'essayer à OS X…

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Apple s'éloigne de Windows sans se rapprocher d'Android

| 14/05/2014 | 17:15 |  

Les efforts logiciels d’Apple en direction de Windows ont sérieusement décru au fil des années. Une application importante comme Safari a cessé d’être mise à jour, tout comme d’autres à moindre visibilité. Une évolution qui illustre la manière dont les rapports de force ont changé ces dix dernières années. Le Journal du Lapin dresse la liste de ces applications Apple qui n’évoluent plus côté Windows, sinon a minima. De façon plus générale, cela pose la question de savoir si, demain, Apple ira vers Android comme elle a jugé autrefois nécessaire d’être sur Windows.

Parmi les abandons il y a bien sûr Safari, arrivé sur Windows en juin 2007 avec la version 3. Un navigateur décrit par Steve Jobs comme le « plus rapide et le plus facile à utiliser au monde ». C’était vrai à son lancement, mais ces affirmations ont été progressivement battues en brèche par les navigateurs concurrents et probablement aussi parce que Safari Windows n'a pas reçu toute l’attention nécessaire de la part de son géniteur. Ajoutez à cela une santé retrouvée du Mac et une montée en puissance phénoménale de l’internet mobile et l’on peut admettre volontiers que les priorités d’Apple n’étaient plus les mêmes. En juillet 2012, Safari 6 est sorti sur Mac sans son cousin sur Windows et sans oraison funèbre chez Apple. C’est Microsoft qui s’en est chargé à sa manière.

C’est quelques années plus tôt, en octobre 2003, que le vrai coup de tonnerre a eu lieu avec l’annonce d’iTunes pour Windows intégrant la nouvelle version du Music Store. À l’époque, il devenait difficile pour Apple d’ignorer les perspectives offertes par l’immense marché du PC pour son iPod qui n’en était qu’à sa troisième génération. Sur toute l’année 2003, Apple avait vendu 939 000 iPod, en 2004 elle en écoulera au total 4,4 millions (ce fut aussi l’année de l’iPod photo et surtout du très populaire mini).

Autant Apple a pu se permettre de laisser tomber son navigateur en version PC puisque la bataille s’est déplacée sur les mobiles, autant iTunes reste un rouage majeur (toutefois aucune version optimisée pour l’interface Metro n’a été écrite pour Windows 8).

Le Lapin cite d’autres exemples de logiciels qui n’ont plus reçu la même attention que par le passé. QuickTime es...

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Windows 8 : la fragmentation à l'oeuvre

| 14/05/2014 | 09:15 |  

Microsoft veut vendre aux utilisateurs de PC traditionnels, tout comme à ceux qui ne jurent que par les tablettes, un seul système d'exploitation : Windows 8. Il s'agit là d'une vision qui en vaut une autre, même si le succès est encore relatif (à l'échelle de Windows, bien évidemment). Néanmoins, malgré cette volonté de simplification, l'éditeur continue de multiplier les versions et partant, la fragmentation de sa plateforme.

Nouvel exemple avec l'update 1 de Windows 8.1. Disponible depuis le 2 avril, cette mise à jour est moins anecdotique qu'il y parait, avec des fonctions voulant faciliter l'usage de l'OS pour les vieux routiers de Windows et les adeptes de la souris (lire : Windows 8.1 revient aux sources, Office devient tactile, et les applications Windows sont universelles). L'update 1 est aussi et surtout une nouvelle branche du système d'exploitation, sur laquelle Microsoft va s'appuyer pour livrer des correctifs et de futures mises à jour.

Ce devait d'ailleurs être le cas : le second mardi de chaque mois, Microsoft livre en effet une série de mises à jour destinées à Windows 8.1 update 1. Afin de laisser un peu plus de temps aux utilisateurs de la mouture précédente (notamment les pros), Redmond leur accorde finalement 30 jours de plus pour mettre à niveau leurs ordinateurs avec l'update 1. Au deuxième mardi du mois de juin (le 10 juin, donc), celle-ci deviendra obligatoire afin d'installer les futures volées de correctifs, au risque de se retrouver avec un OS en forme de gruyère. Le billet du blog de Microsoft ne précise pas ce qu'il se passera en cas de faille de sécurité sous Windows 8.1 : « Les clients qui ne feront pas la mise à jour de leurs ordinateurs Windows 8.1 [vers l'update 1] d'ici à cette date ne recevront plus de mises à jour ».

Si cela parait déjà compliqué, Microsoft en rajoute une couche : la « branche » Windows 8 tout court continuera de son côté à recevoir des mises à jour indépendantes de Windows 8.1 update 1. L'éditeur laisse de toute manière jusqu'à fin 2015 pour passer à Windows 8.1, avec un arrêt du support programmé à janvier 2023.

Si Microsoft a l'art de multiplier les versions, l'éditeur a au moins le mérite de la transparence : l'utilisateur de Windows, quelle que soit sa version, sait à quoi s'attendre en matière de mises à jour. Apple ne livre pas de feuilles de route aussi claires : si OS X Lion et Mountain Lion continuent de recev...

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Microsoft : vers un Windows sur abonnement ?

| 28/04/2014 | 17:10 |  

Il est bien fini le temps où les boîtes de logiciels prenaient la poussière sur l'étagère. L'industrie du secteur penche de plus en plus clairement vers le modèle de la distribution purement numérique soutenue par l'abonnement. Adobe s'est lancé en pionnier avec le Creative Cloud, puis Microsoft a tenté sa chance avec Office 365. Ce nouveau modèle économique suscite le débat : certes, l'abonné a à sa disposition pléthore d'outils régulièrement mis à jour à un prix sans commune mesure avec le tarif « boîte », mais sur la durée, le coût de l'abonnement peut se révéler au final plus élevé que le prix de la licence perpétuelle (lire : Pour ou contre la location d'apps).

Malgré la controverse, le pli de l'abonnement est cependant pris. Et Microsoft a bien l'intention d'en tirer profit. La possibilité d'un Windows sur abonnement commence à se faire jour, au travers d'une offre d'emploi relayée par NextInpact : Redmond recherche un ingénieur qui intégrera une équipe « focalisée sur le développement de services qui propulseront la capacité de Microsoft à proposer Windows en tant que service ». Service, le mot est lâché : l'idée ici est de transformer le système d'exploitation en « logiciel en tant que service » (Software as a service, SaaS), autrement dit un logiciel sur abonnement.

Un tel système aurait du sens : Microsoft pourrait ainsi proposer une version de base et gratuite de Windows dont les fonctions les plus intéressantes seraient liées à un forfait mensuel ou annuel. Mieux encore : cet OS pourrait être mis à jour bien plus fréquemment que ne l'est Windows actuellement, les fonctions liées à l'abonnement étant mises à niveau côté serveur - sans intervention de l'utilisateur, en quelque sorte. Microsoft compte d'ailleurs multiplier les grosses mises à jour : à l'Update 1 de Windows 8.1 lancée début avril, devrait ainsi succéder une deuxième Update dès le mois de septembre. Des mises à jour qui nécessitent un téléchargement et une installation pour les utilisateurs.

Depuis quelques mois, l'éditeur réfléchit à la transformation du modèle économique qui lui a permis de bâtir son empire. Office 365 est un des fruits de cette réflexion, ma...

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Navigation web : Windows poursuit sa chute

| 27/03/2014 | 20:03 |  

Les derniers chiffres d'AT Internet montrent une chose : les terminaux mobiles progressent à grands pas concernant la navigation web. Le marché des systèmes d'exploitation est en plein changement. D'un côté Windows reste en tête, mais continue de faiblir, de l'autre Apple s'impose de plus en plus, notamment outre-Manche.

Analysant les visites des sites web de 23 pays européens au mois de février, les résultats du cabinet AT Internet sont plutôt clairs. Les systèmes d'exploitation de Redmond sont aujourd'hui en perte de vitesse face à une concurrence constituée d'Apple et Google. Le trafic web généré par l'ensemble des versions de Windows est passé de 78,3% à 71,2% en un an. Sur la même période, Apple avance de 3,1% pour atteindre 19,3%. Du côté de Google, les chiffres passent de 4,2% à 8,2%. Linux conserve la quatrième place en représentant 1% des visites.

Dans le détail, Windows 8.1 ne concerne que 3,6% des visites. La part des visites provenant d'OS X a légèrement baissé ces derniers mois, mais celle des iPhone et des iPad est en augmentation à 12,7%. Le succès d'Apple est d'ailleurs plus marqué chez nos voisins britanniques. Là-bas, ces deux systèmes représentent 32% des visites contre 58,6% pour Windows.

Le mobile gagne petit à petit du terrain. Le cas le plus marqué est celui du Royaume-Uni où 15% des visites proviennent d'iPad. Mais, l'Allemagne, l'Espagne et la France suivent la même tendance.

L'Espagne utilise quant à elle Android ou Chrome OS plus qu'ailleurs. 15,8% des visites web proviennent d'Android, soit un gain de près de 8% en un an. Pour ce qui est de la France, les résultats sont plutôt proches de la moyenne européenne.

Microsoft reste le leader, mais les années à venir pourraient avoir raison de ses OS vu le rythme de progression de la concurrence. Au Royaume-Uni, il est intéressant de voir que déjà un tiers des visites de sites web sont effectuées depuis un appareil Apple. Pour l'avenir, les yeux sont également tournés vers Google qui poursuit son ascension, notamment grâce à sa réussite hispanique.

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Appmethod : développez pour OS X, iOS, Android et Windows

| 18/03/2014 | 15:05 |  

Le développeur qui voudrait aujourd'hui proposer une application pour les principales plateformes de bureau et mobiles doit jongler entre plusieurs environnements et outils de conception. Quoi de plus normal après tout, chaque plateforme possède ses propres caractéristiques.

Embarcadero Technologies propose pourtant de rendre la vie des programmeurs plus facile avec Appmethod, un IDE (environnement de développement) qui permet de concevoir des logiciels pour iOS, Android, OS X, Windows, et demain, pour les terminaux prêt-à-porter (montres connectées, bracelets...).

Appmethod comprend la plupart des outils pour tirer le meilleur parti de chaque système d'exploitation et de leurs supports. Dans le cas des mobiles, le développeur pourra ainsi mettre à profit l'accéléromètre, le gyroscope, les données de localisation… L'IDE a ceci de particulier qu'il permet de développer des applications natives : pas besoin de machines virtuelles ou d'un filtre Javascript. Actuellement, les applications peuvent être écrites en Pascal Objet. Le C++ sera disponible dans les prochains mois.

L'environnement est disponible à partir d'aujourd'hui. Plusieurs forfaits sont proposés, le premier prix (par plateformes et par développeur) est de 299$ par an. À ce tarif, Appmethod peut être utilisé dans une entreprise de cinq employés maximum.

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Dual OS : Microsoft n'a rien contre un démarrage Android ou Windows

| 18/03/2014 | 07:30 |  

Microsoft n'aurait finalement rien contre un PC dual boot, capable de démarrer indifféremment sous Windows et sous Android. Intel avait l'intention de lancer un projet baptisé Dual OS, sans rencontrer pour autant un enthousiasme débordant de la part des constructeurs (lire : CES : Intel annoncerait un projet "Dual OS" avec Windows et Android). Asus souhaitait néanmoins surfer sur cette nouvelle vague avec le Transformer Duet, une tablette hybride abritant les deux systèmes d'exploitation.

Malheureusement pour ce produit, il a été annulé et n’a ainsi jamais vu le jour. À l'époque, la rumeur annonçait que ni Microsoft, ni Google, ne souhaitaient voir proliférer ce type d'appareil (lire : Le projet Dual OS (Windows + Android) mort-né ?). L'éditeur de Windows a cependant fait savoir rapidement qu'il ne s'opposait pas à ce projet, une position encore renforcée par une nouvelle déclaration faite au site The Inquirer. Un porte-parole de Redmond a ainsi assuré que la « politique [de l'entreprise] n'avait pas changé ».

Les soupçons se portent donc désormais sur Google, qui n'a pas encore communiqué sur l'affaire. Asus a-t-il plié sous la pression de son partenaire habituel pour ses tablettes ?

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