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Toute l'actualité sur ultrabook

Des fabricants de portables s'éloignent des solutions génériques

| 02/07/2013 | 11:31 |  

Les solutions sur-mesure ont la cote chez des fabricants de portables, observe Digitimes. Le site ne mentionne pas de marques, mais il explique que plutôt que d'en passer par des banques d'organes standards vendues par des équipementiers (ou ODM “original design manufacturer”), ces sociétés développeraient leur R&D pour mettre au point leurs propres solutions et marquer leur différence. Nombre d’entre eux prennent désormais directement contact avec les fabricants de composants et essaient de voir comment ils peuvent innover.

Cela va des charnières pour écrans, aux batteries en passant par tout ce qui a trait au refroidissement de la machine. Toutes choses particulièrement importantes sur les PC portables et où chacun peut apporter sa valeur ajoutée. Dans le cas d'Apple, il est arrivé qu'elle mette en avant la manière dont elle avait personnalisé les batteries de ses machines ou dessiné des lames de ventilateurs de manière à réduire leur empreinte sonore.

Il s'agirait pour ces concurrents de s'éloigner des propositions génériques, de réinvestir dans la conception produit et de suivre les méthodes d'Apple et de Samsung, ont indiqué les interlocuteurs de Digitimes (lire aussi Le MacBook Air : vedette incontestée des ultra-portables).

C’est une somme de petits détails qui a permis à Apple, par exemple avec son MacBook Air, de se distinguer de la concurrence. Si cette nouvelle approche des constructeurs informatiques est intéressante, il faudra sans doute du temps avant qu’ils puissent en tirer profit. Mais sauront-ils faire preuve de patience ?

La ventilation des MacBook Pro Retina avec les pales asymétriques

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Intel : des résultats en baisse et des promesses de prix plus bas

| 17/04/2013 | 14:26 |  

Intel a annoncé un chiffre d'affaires trimestriel de 12,6 milliards de dollars pour 2 milliards de résultat net. Comparé à la même période de 2012, c'est une baisse de 2,3% pour le CA et surtout de 25% sur les bénéfices.

L'activité PC reste celle qui pèse le plus lourd dans le chiffre d'affaires d'Intel, avec 63,5%. Cela se traduit par 8 milliards de CA, et là aussi une baisse de 6,6% sur ces trois derniers mois et de -6% sur un an.

Que ce soit les portables ou les ordinateurs de bureau, aucun n'est venu épauler l'autre, le premier a vu les ventes de processeurs baisser de 6% sur un an et de 7% pour les desktops.

L'activité data center est aussi en baisse trimestrielle (-6,9%) mais en hausse de 7,5% comparé à l'année dernière. Elle ne pèse cependant "que" 20% dans le chiffre d'affaires du fondeur. A noter aussi la marge qui est passée de 62% en avril 2012 à 56% ce trimestre-ci (-10,71%).

Pour le trimestre à venir les résultats estimés par Intel sont également inférieurs à ceux de 2012 : 12,9 milliards de CA (à 500 millions près) contre 13,5 milliards l'année dernière et une marge d'à peu près 58% contre 64% en 2012. Sur l'année 2013, Intel s'attend à une croissance à un seul (petit) chiffre.

Dans le cadre de cette annonce de résultats, le PDG d'Intel, Paul Otellini, a déclaré que l'on verrait arriver, ces six prochains mois, des portables à écrans tactiles, dotés de Windows 8 et des nouveaux processeurs Atom "Bay Trail", à des prix démarrant à 200$. Des tarifs de l'ordre de ce que l'on a plutôt l'habitude de rencontrer pour les tablettes. Mais il n'a pas été question des caractéristiques techniques de ces petits portables peu chers qui rappellent les Chromebooks de Google.

Quant à leurs aînés, les Ultrabooks, basés sur la prochaine famille de puces Core ix "Haswell", attendue ces toutes prochaines semaines, Intel table sur pas mal de modèles tactiles positionnés dès 500$ ou 600$. Soit les prix dont rêvait initialement le fondeur pour cette catégorie de portables ultralégers.

Otellini a également concédé que la courbe d'apprentissage de Windows 8 était plus ardue que celle nécessaire pour aller d'XP à Windows 7. Mais en abaissant le prix des portables dotés de dalles tactiles - Ottlini les juge encore chers - il y a l'espoir de séduire de nouveaux clients.

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Sputnik : l'ultrabook Dell sous Ubuntu mis sur orbite

| 30/11/2012 | 13:58 |  

Ce qui n'était qu'un projet est maintenant concrétisé : Dell vend son ultrabook XPS 13 dans une version fonctionnant sous Ubuntu 12.04 LTS — uniquement aux États-Unis pour l'instant.

Baptisée XPS 13 Developer Edition, cette machine embarque en sus d'Ubuntu une série de logiciels destinées aux développeurs et des « profils » — en bêta à l'heure actuelle — pour accéder rapidement aux outils dédiés à un langage spécifique. Un Cloud launcher, qui permet de créer des « microclouds » en local selon Dell puis de les déployer dans le nuage, est également de la partie.

Le Dell XPS 13 Developer Edition est un ordinateur 13" 720p, équipé d'un processeur Core i7-3517U 3 GHz, d'une puce graphique HD 4000, de 8 Go de RAM et d'un SSD 256 Go. Il est vendu 1 449 $ (environ 1 100 €). La machine sera disponible en dehors des États-Unis au premier trimestre 2013.

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Ultrabook : des ventes bien en dessous des attentes

| 02/10/2012 | 17:19 |  

Les Ultrabook ne sont pas le raz de marée espéré par Intel. Alors que la fin d'année approche, les premiers bilans ne sont pas glorieux. IHS iSuppli estime qu'il se vendra cette année 10,3 millions d'Ultrabook. Initialement, la société d'études tablait sur des ventes deux fois plus élevées. C'est sans doute à peine plus que les ventes de MacBook Air.

On sera également loin des objectifs d'Intel qui espérait que les ventes d'ultrabooks représentent 40 % des ventes de portables auprès du grand public d'ici la fin de l'année (lire : Les ultrabooks ne parviennent pas à faire la différence).

Les ventes d'Ultrabook progressent trimestre après trimestre, mais les chiffres de vente constatés sont bien en dessous des espérances d'Intel et de ses partenaires. La sortie de Windows 8 aura peut-être une incidence positive sur les ventes de ce type d'ordinateurs.

Malgré ces difficultés, Intel continue d'améliorer son "concept". La génération 2013 d'Ultrabooks devrait être équipée d'écran HD et 3D avec une interface utilisateur adaptée. D'autre part, la plateforme Haswell attendue pour 2013, devrait augmenter de manière significative l'autonomie sur ce type de machines.

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Acer revoit ses ambitions à la baisse pour les Ultrabooks

| 28/06/2012 | 15:46 |  

« Globalement, le segment des Ultrabooks se développe beaucoup plus lentement que prévu par Intel et nous avons déjà adapté notre stratégie à ce sujet pour le dernier trimestre. » Oliver Ahrens, président de la zone EMEA d'Acer, qui avait accueilli froidement l'arrivée de Microsoft sur le marché des tablettes, n'est pas optimiste sur les ventes d'Ultrabook.

« Comme vous l'imaginez, nous ne pouvons pas booster [nos ventes] de 30 % rapidement, nous nous attendons à ce que d'ici la fin de l'année les Ultrabooks représentent 10 % du marché, peut-être un peu plus », explique le dirigeant. Dans un premier temps, le constructeur s'attendait à ce que les ultraportables prennent 25 à 35 % du marché.


Le problème viendrait du prix, il faut compter entre 900 et 1 100 € pour une machine de ce type. Olivier Ahrens met aussi en cause l'écran 13,3" qui « n'a jamais été populaire en Europe comme en Asie ».

Intel fait pourtant des pieds et des mains pour imposer les Ultrabooks. La firme de Santa Clara a investi dans des usines produisant des écrans tactiles et a mis au point un châssis en plastique censé être aussi solide que ceux en aluminium, et surtout moins cher. Conscient du problème tarifaire, Intel avait annoncé que des Ultrabooks seraient disponibles à partir de 700 $ d'ici la rentrée scolaire.

Malgré tous ces faits et gestes, et l'arrivée cruciale de Windows 8 à l'automne, Acer, le deuxième fabricant de PC en Europe, ne semble donc pas rassuré sur les chances des Ultrabooks.

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Intel investit dans les écrans tactiles pour les ultrabooks

| 05/06/2012 | 14:36 |  

Thomas Kilroy, vice-président senior chez Intel, a révélé que le fondeur investissait de l'argent dans plusieurs usines et entreprises qui fabriquent des dalles tactiles. Le but est d'encourager l'adoption des ultrabooks, segment où Intel fonde beaucoup d'espoir, en leur adjoignant des capacités tactiles. Intel est donc prêt à donner un sérieux coup de main aux constructeurs partenaires.

Contrairement aux tablettes qui se limitent généralement à des écrans de 10", les dalles tactiles que veut faire rentrer Intel dans les ultrabooks font 13" ou plus. L'Acer Aspire S7 présenté hier est l'exemple parfait de ce que cherche à promouvoir l'entreprise américaine (lire : Ultrabooks : Acer Aspire S7 et Toshiba Z830-11J). L'Aspire S7 est un ultrabook fonctionnant sous Ivy Bridge doté d'un fameux écran tactile.


Acer Aspire S7

Une direction que n'empruntera pas Apple comme l'a reconfirmé récemment Tim Cook (lire : Apple ne fera pas fusionner tablettes et ordinateurs portables). « Vous pouvez fusionner un grille-pain et un réfrigérateur, mais ça ne va sans doute pas plaire à l'utilisateur » estime le CEO de Cupertino. Apple apporte le tactile aux Mac via le trackpad multitouch.

Sur le même sujet :
- Intel promet des ultrabooks à partir de 700 $
- Intel : des Ultrabooks en plastique mais plus solides

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Ultrabooks : Acer Aspire S7 et Toshiba Z830-11J

| 04/06/2012 | 16:07 |  

Acer continue d'annoncer ces produits à venir lors du Computex qui se tient actuellement à Taipei (lire : Acer et Asus annoncent leurs premiers produits sous Windows 8 et RT). L'Acer Aspire S7 est un ultrabook qui sera disponible avec un écran tactile 11,6 ou 13,3", par ailleurs Full HD.

Son châssis est unibody et fabriqué en aluminium. La version 11,6" fait 12,5 mm d'épaisseur (17 mm pour le point le plus épais du MacBook Air) et Acer promet une autonomie de 9 heures. Le modèle 13,3" pourrait lui tenir 12 heures et est doté d'un port Thunderbolt. C'est bien sûr la plateforme Ivy Bridge qui équipe l'Acer Aspire S7 ainsi que Windows 8.

Prix d'entrée : 999 $, soit autant que le MacBook Air. Le tarif peut aller jusqu'à 1 799 $ avec la configuration la plus haute. La disponibilité n'est pas encore connue.

Toujours dans le domaine des Ultrabooks, le site VonGuru a opposé dans un test le Toshiba Z830-11J — qui lui est disponible — face au MacBook Air 13″ haut de gamme.

Sur le plan esthétique, VonGuru ne tranche pas entre les deux portables. Au niveau du poids, le Toshiba Z830-11J est plus léger de 250 grammes que son concurrent.

À tarif égal, 1499 €, le PC est plus puissant. Il est doté d'un processeur i7 2677M à 1.8 Ghz et 8 Go de RAM contre un i5 2557M à 1.7Ghz et 4Go de RAM pour le MacBook Air. En revanche le portable signé Apple offre deux fois plus de stockage (256 Go) et laisse à VonGuru « la sensation que le SSD intégré sur le MacBook est plus performant ».

Le Toshiba se distingue sur l'autonomie avec presque 6 heures d'utilisation contre moins de 4 heures pour le MacBook Air (nous avions mesuré une autonomie légèrement supérieure lors de nos tests). Enfin, au niveau de la connectivité, le Toshiba supplante le portable à la pomme avec un port Ethernet, un USB 3.0, deux USB 2.0, un VGA, un HDMI, un lecteur de cartes, une prise micro, une prise casque et un insert Kensignton.

Sur le même sujet :
- Labo : test du MacBook Air 13" mi-2011 Core i7 bicoeur à 1,8 GHz

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Intel : des Ultrabooks en plastique mais plus solides

| 02/06/2012 | 15:06 |  

Intel annonce avoir mis au point un châssis plastique pour Ultrabook aussi solide que ceux en aluminium utilisés aujourd'hui dans certains portables. Ce travail a été réalisé par une équipe américaine d'Intel comprenant d'anciens spécialistes en aéronautique et automobile.

Intel n'a pas conçu un nouveau matériau, ni réfléchi à de nouvelles méthodes de fabrication. Le fondeur explique avoir porté ses efforts sur l'agencement des éléments internes d'un portable (SSD, carte mère…) de manière à ce qu'ils contribuent plus efficacement à la robustesse de la structure. À défaut de détails précis, appelons ça une structure unibody plastique.

Le fondeur entend partager le fruit de ses travaux avec ses partenaires, et les premiers portables en profitant pourraient arriver l'an prochain, le principe devant être encore amélioré.

Intel se défend toutefois de vouloir imposer un design unique. Les fabricants auront une marge de manoeuvre pour s'écarter du châssis type, et décider des compromis à faire entre le coût et la solidité de l'assemblage choisi.

L'objectif est de contribuer à baisser le coût de fabrication des Ultrabooks, sans sacrifier leur robustesse. Pour un constructeur, l'économie par rapport à un modèle aluminium équivalent serait de l'ordre de 25 à 75$ (20/60€).

Cette volonté de tirer les coûts vers le bas pour les Ultrabooks en jouant sur les matériaux n'est pas nouvelle. En septembre dernier on prêtait à Intel d'avoir mis en relation des fabricants de PC avec un spécialiste en matériaux associant plastique et fibre de verre (lire Ultrabook : la chasse aux coûts).

Car une part du succès (ou non) des Ultrabooks réside dans la capacité à éloigner leurs prix de ceux de portables plus classiques, plus lourds, mais aussi mieux équipés, sans parler d'Apple dont les MacBook Air démarrent à 999$. Souvent les fabricants de PC ont jugé difficile de faire mieux que ces 1000$ pour des portables ultra-fins équipés des dernières puces d'Intel, alors que ce dernier aimerait qu'ils se dirigent plutôt vers les 700$…

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Project Sputnik : un ultrabook Dell sous Ubuntu pour les développeurs

| 08/05/2012 | 16:30 |  

Un des principaux freins à une adoption plus large des distributions GNU/Linux est l'absence d'offre grand public facile d'accès. Dell a fait partie des rares fabricants d'envergure à proposer des configurations prêtes à l'emploi avec Ubuntu, et compte remettre le couvert avec son projet Sputnik : il s'agit d'un programme pilote visant à créer un ordinateur optimisé pour les développeurs web et mobile.


Le Dell XPS 13 qui servira de base au projet Sputnik.

La base de projet Sputnik est l'ultrabook XPS 13 doté d'Ubuntu 12.04 LTS. L'image d'installation contient uniquement les bases utiles à tous les développeurs, avec des pilotes adaptés au XPS 13 (celui du trackpad reste pour le moment à affiner). Avec l'aide de Canonical, la société qui édite Ubuntu, et des développeurs qui vont tester Sputnik ces six prochains mois, Dell va mettre au point des « profils », des paquets d'installation et de configuration d'outils dédiés à un langage (Ruby, JavaScript, Java/Android, etc.).

Si ce premier test était concluant, Dell le poursuivrait avec une machine plus classique et plus puissante et dessinerait ainsi une gamme Sputnik de machines spécialisées sous Ubuntu.

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Apple ne fera pas fusionner tablettes et ordinateurs portables

| 25/04/2012 | 12:00 |  

« Vous pouvez fusionner un grille-pain et un réfrigérateur, mais ça ne va sans doute pas plaire à l'utilisateur. » : c'est ainsi que Tim Cook a balayé d'un revers de la main la possibilité qu'Apple rapproche les MacBook de l'iPad. Le CEO d'Apple répondait à une question mentionnant Windows 8 et les ultrabooks tactiles : Apple ne devrait donc pas ajouter une couche tactile aux écrans des MacBook Air, OS X n'étant de toute manière pas adapté à la manipulation au doigt.


Le Lenovo Ideapad Yoga est un ultrabook au format Tablet PC à écran tactile.

De ce point de vue, la stratégie d'Apple est claire, et s'oppose directement à celle de Microsoft. Le tactile est apporté à OS X par le biais du trackpad, mais le système lui même garde une apparence et un fonctionnement conventionnels. iOS est quant à lui optimisé pour la manipulation tactile, au prix d'une simplification de certains paradigmes. Les deux systèmes sont unifiés fonctionnellement par le biais des services et notamment d'iCloud. Microsoft a privilégié une unification formelle, celle de l'interface Metro.

Hors de question donc, pour Tim Cook, de rapprocher ce qui n'a pas à être rapproché : « vous pouvez forcer la fusion de tout et n'importe quoi. Le problème est que ces produits sont conçus par le compromis, et que vous commencez à faire des compromis jusqu'à ce qu'au final, le résultat ne plaise à personne. » Selon le CEO d'Apple, il ne sert à rien d'apporter le tactile au Mac lorsque l'on peut mettre en avant une expérience conçue dès le premier jour pour le tactile : « de notre point de vue, le marché de la tablette est énorme. Et nous l'avons dit dès le premier jour. » En deux ans, Apple a vendu 67 millions d'iPad : il lui a fallu 24 ans pour vendre autant de Mac.

Il ne sert à rien non plus d'apporter le tactile au Mac si cela le dénature, alors qu'il est un segment pertinent représentant des usages différents du tout-tactile : « il y a un marché important pour le MacBook Air, et nous allons continuer d'innover dans ce segment. Je pense qu'il s'adresse à un public ayant des attentes légèrement différentes. » Deux types de mobilité, sans compromis, voici donc la stratégie martelée par Tim Cook : « nous n'allons pas jouer [au jeu de la convergence]. D'autres vont sûrement. D'autres vont sûrement de manière défensive, notamment. Mais nous jouerons sur les deux tableaux. »

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