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Toute l'actualité sur palm pre

Labo : le HP Pre3 en test

| 26/09/2011 | 11:48 |  

Le Palm Pre3 est pour ainsi dire introuvable à la vente. Pour se le procurer, le moyen le plus efficace reste les sites d’enchères en ligne. Alors, pourquoi s’intéresser à un téléphone qui n’a pas d’avenir ? C’est en fait l’occasion de faire un bilan de cette plate-forme. Que valait webOS avant que HP ne décide de revoir brutalement sa stratégie ? L’occasion de faire le bilan avec ce test du HP Pre3.

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Test du Mac mini HDMI 2,4 GHz

| 22/06/2010 | 23:12 |  

Le Mac mini a reçu le 15 juin la première révision significative de son design en cinq ans d'existence (si l'on excepte le léger lifting d'octobre avec la version serveur). Une arrivée surprise - les évolutions du mini sont rares - mais bruyante, notamment au vu de son nouveau positionnement tarifaire très orienté à la hausse (lire Mac mini : le malaise).

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Le Mac mini reste fidèle à son concept d'ordinateur ultra compact. Il s'est encore aplati et si son format carré est préservé il s'est élargi pour faire de la place à une alimentation interne. Plus de gros bloc externe et anachronique avec cette machine qui, comme l'iMac, mais d'une autre manière, joue la carte du moindre encombrement.

Un faux air de Time Capsule

Avec ses 3,6 cm d'épaisseur, 19,7 cm de largeur et autant de profondeur, le mini a très exactement les dimensions d'une Time Capsule et d'une Apple TV, il est juste un peu plus épais que cette dernière.

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De haut en bas : ancien Mac mini, Apple TV et nouveau mini

Esthétiquement l'aluminium s'est généralisé, excepté pour la partie arrière avec les connecteurs. Dessous aussi il y a du neuf, un couvercle que l'on ôte en le faisant tourner des deux pouces. Ce capot plastique déposé, les deux logements de barrettes mémoires sont là.

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Palm : rattraper le temps perdu

| 08/01/2010 | 08:28 |  

L'année dernière, Palm avait été la grande sensation du CES (lire : Palm retrouve son ADN). Lors de son keynote, Jon Rubinstein avait présenté le premier smartphone qui n'avait pas grand-chose à envier à l'iPhone sur le plan de l'interface.

Malheureusement, l'engouement suscité par le Palm Pre ne s'est pas transformé en succès commercial, la faute sans doute à une politique de distribution inadaptée. À la manière d'Apple, Palm avait signé un contrat d'exclusivité avec Sprint. Ce dernier est à l'image de Palm : en perte de vitesse et peinant à redresser la barre.

Nouvelle politique commerciale aux États-Unis

Dans une situation délicate, Palm a décidé de changer de fusil d'épaule, aux États-Unis du moins. AT&T commercialisera deux modèles dans les mois à venir (lire : AT&T se met à Android et webOS). L'entreprise a également conçu deux modèles spécialement pour Verizon. Compatible CDMA, le Pre Plus s'offre au passage un petit lifting (meilleure finition matérielle), comprend 16 Go de mémoire Flash et est amputé de son bouton central. Le Pixi Plus pour sa part dispose désormais d'une connexion Wi-Fi et il est décliné en plusieurs couleurs. Jon Rubinstein ressort là les bonnes vieilles recettes d'Apple qu'il appliquait il y a quelques années pour l'iMac et l'iPod.

Le Palm Pre et le Pixi bientôt chez SFR

Lors de son keynote, l'ancien responsable Hardware d'Apple a également fait des annonces concernant la France. Les smartphones de Palm y seront distribués en exclusivité par SFR à partir du second trimestre. Le numéro deux de la téléphonie mobile aura sur chaque nouveau produit une exclusivité pouvant aller jusqu'à six mois. Le premier modèle à être commercialisé dans l'Hexagone sera le Palm Pre, vendu à partir de 149 € (pour en savoir plus, lire : Les smartphones Palm en exclusivité chez SFR !).

Distribuer des applications sans validation

Durant son keynote, Jon Rubinstein s'est penché sur l'App Catalog. Sur ce point, les nouveautés annoncées diffèrent quelque peu de ce que propose Apple avec l'App Store. Palm va permettre à ses développeurs de promouvoir leurs logiciels directement sur le Web. Les utilisateurs pourront via n'importe quel navigateur choisir une application pour leur appareil. Une fois sélectionnée, celle-ci s'installera directement sur le téléphone via une liaison OTA (Over the Air - sans fil).

À titre d'exemple, Palm a présenté Appetite, un site qui recense les applications disponibles pour webOS. Il est i...

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Un téléphone sous Android meilleur que l'iPhone ?

| 20/08/2009 | 15:28 |  

Le premier téléphone utilisant Android est sorti en octobre 2008, mais le système mobile de Google n'a jamais vraiment décollé depuis. Les dernières statistiques donnent une part de marché de 2 % au système d'exploitation de Google sur le marché des smartphones au second trimestre (lire : Apple : numéro 2 des smartphones en Europe). Les téléphones sous Android sont encore très loin de l'iPhone et le matériel en est responsable selon John Gruber. Pourtant, les constructeurs auraient là l'opportunité de faire un téléphone meilleur que l'iPhone et John Gruber leur donne quelques conseils pour y arriver...

Un logiciel correct, gâché par le matériel

Depuis les multiples affaires d'applications rejetées par Apple de l'App Store, et surtout depuis le rejet de Google Voice (lire : Apple rejette les applications de Google Voice) une partie des utilisateurs d'iPhone a décidé de changer de téléphone et abandonner Apple. Certes, ils sont très minoritaires, comme en témoigne encore le succès qu'est l'iPhone 3GS depuis son lancement. Mais ils se font souvent entendre, sur Internet.

Ainsi, on peut lire le témoignage fort intéressant d'Andre Torrez. Le 4 août, il annonce sur son blog en avoir assez de l'iPhone et surtout de l'App Store et de sa politique. Fort de ce constat, il décide d'aller voir ailleurs et d'essayer un HTC G1, c'est-à-dire les premiers téléphones sous Android, pendant un mois.

Le premier jour est plutôt positif, il apprécie particulièrement Google Voice et plus généralement l'intégration des différents services de Google. Mais dès le troisième jour, les problèmes commencent à se sentir avec les applications tierces. Certes, Andre Torrez apprécie la possibilité de laisser tourner les applications en tâche de fond, mais il regrette des problèmes de batterie bien pires, écrit-il, à ce qu'il avait pu connaître avec l'iPhone.

Surtout, il juge les applications Android très inférieures à ce que l'on peut trouver sur l'App Store. Ainsi, un client Twitter ayant bonne réputation sur cette plateforme lui a paru plutôt mauvais, très buggué et pas pensé pour le matériel (avec, par exemple, de longs menus déroulants jugés peu pratiques). Selon lui, Android a besoin d'un guide d'inter...

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Du rififi autour du multitouch

| 06/08/2009 | 14:01 |  

Rien ne va plus au pays des écrans tactiles. Alors qu'Apple avait jusqu'ici réussi à protéger sa chasse gardée, la concurrence commence à faire montre d'un certain sans-gêne. Palm a été la première à tirer avec le Pré, qui, comble de l'insolence, utilise non seulement le multitouch à la sauce Apple, mais pire encore va jusqu'à utiliser iTunes pour se synchroniser avec l'ordinateur ! Jusqu'ici Apple s'est contentée de grogner (voir notre article le ton monte entre Apple et Palm) et d'entrer dans le jeu du chat et de la souris, profitant d'une mise à jour d'iTunes pour retirer la rustine que Palm avait appliquée.

Apple aboie, mais ne mord pas, ce qui semble-t-il aura suscité des vocations, puisque HTC emboîte le pas à Palm avec son Hero, lui aussi doué de multitouch (voir notre article Hero : enfin un smartphone Android convaincant). Microsoft s'apprête à en faire autant pour le Zune HD en septembre et pour Windows Mobile 7 (printemps 2010). En outre, impossible de dire de façon certaine si Android 2.0 fera figurer le multitouch ou non, les échos sur ce point se contredisant régulièrement (voir notre article Android à l'heure du multitouch), mais une chose est sûre, c'est à l'étude, et il est loin le temps où le département juridique d'Apple, en prince régnant, décidait du sort des fonctionnalités des concurrents de l'iPhone (voir notre article Google aurait bel et bien présenté le G1 à Apple). Alors qu'Eric Schmidt vient de quitter le conseil d'administration d'Apple, certains se demandent déjà si la concurrence entre Apple et Google ne va pas devenir plus vive et si cette dernière ne va pas désormais en avoir les coudées d'autant plus franches.

Ceci étant dit, on a déjà vu des smartphones multitouch sans que ça ne prête à polémique (comme ceux de Garmin ou de Research in Motion), car là où les choses se compliquent, c'est qu'Apple ne possède pas le multitouch en tant que tel (ni au niveau de la technologie de l'écran capacitif, ni au niveau du concept même). Cependant, Apple dispose de brevets sur certaines applications du multitouch, dans certains contextes. Par exemple la façon dont l'iPhone détermine s'il doit bloquer le défilement d'une fenêtre sur l'axe vertical, s'il doit permettre le défilement sur les deux axes, ou s'il doit le bloquer sur l'axe horizontal, en fonction des impulsions reçues sur l'écran tactile et du contexte dans lequel elles se produisent. Libre aux concurrents de faire exactement la même chose pour peu qu'ils n'utilisent pas les moyens protégés précisément par le brevet (voir notre article...

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Pas d'effet Palm Pre pour Sprint

| 29/07/2009 | 17:39 |  

Sprint vient de publier ses résultats trimestriels qui ne sont guère encourageants. Lors du second trimestre, la société de télécom a perdu 384 millions de dollars et 257 000 clients. L'opérateur a refusé de dire combien de Palm Pre il avait vendus depuis son lancement en juin. Son P.D.G Dan Hesse a juste indiqué que durant cette période, Sprint n'avait jamais autant recruté de nouveaux clients dans ses magasins.

Avec la commercialisation du Palm Pre, les analystes ne s'attendaient pas à un net renversement de tendance concernant la santé financière de Sprint, mais ils espéraient un mieux qui ne s'est pas matérialisé.

Si AT&T est parvenue à garder plusieurs années l'iPhone en exclusivité, Sprint ne semble pas être en position de faire de même avec le Palm Pre. Son concurrent, Verizon, clame qu'il le distribuera l'année prochaine.

Sur le même sujet :
- Sprint et Palm s'attaquent à l'iPhone
- 19 juin : une journée record pour AT&T
- AT&T : une dépendance à l'iPhone ?

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Les limites du SDK du Palm Pre

| 19/07/2009 | 16:53 |  

Craig A. Hunter , un développeur iPhone intéressé par le kit de développement de Palm fait part de ses impressions sur son blog. Son expérience n'est pas très positive. Pour lui, le SDK de Palm présente plus ou moins les mêmes limites que celui d'Apple lorsque la société californienne avait tenté de mettre à la mode les Web Apps, avant de se raviser et de lancer un véritable SDK.

Ainsi, webOS ne propose que des technologies web pour le développement d'applications et les limites sont vites perceptibles. Par exemple, il est impossible de faire appel directement à OpenGL ES pour la programmation d'applications 3D intensives qui ne peuvent se passer d'une accélération matérielle. Cela rend impossible également la conception de jeux sophistiqués.

D'autre part, l’utilisation intensive des données de l'accéléromètre est assez "médiocre" sous webOS. Il n'est pas possible de dépasser une fréquence d'échantillonnage de plus de 4 Hz (quatre échantillons par seconde). À titre de comparaison, les applications développées par Craing A. Hunter et qui font utilisation de l'accéléromètre (gMeter et greenMeter) nécessitent un échantillonnage de 50-100 Hz pour être utilisables. Les jeux dans ce domaine ont besoin d'un échantillonnage d'au moins 20 Hz pour que les données d'entrée ne soient pas en décalage par rapport à la vitesse de trame graphique. Sur le SDK de webOS, l'échantillonnage supporté n'est vraiment utilisable que pour détecter des mouvements basiques du téléphone pour la rotation de l'interface.

Craig A. Hunter est déçu donc du SDK récemment mis à disposition des développeurs par Palm. Et il trouve cela d'autant plus regrettable que webOS est un système d'exploitation vraiment intéressant. Par contre, il confirme ce que beaucoup ont laissé entendre dernièrement à savoir que le Pre est sur le plan hardware relativement médiocre.

Mais ne perdons pas de vue que le SDK de Palm est encore en bêta, et que la société peut encore rectifier le tir. Reste qu'avec ses finances fragiles, le temps presse pour Palm…

Sur le même sujet :
- Palm donne son SDK à tous les développeurs
- Web apps : "Steve Jobs avait raison mais trop tôt"

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Palm réagit au blocage du Pre par iTunes

| 16/07/2009 | 00:02 |  

Palm a réagit au blocage du Pre par la dernière mise à jour 8.2.1 d'iTunes. Le fabricant de smartphones a légèrement actualisé une déclaration qu'il avait déjà utilisé en prévision d'une telle manoeuvre de son concurrent.

"La fonction media sync de Palm fonctionne avec iTunes 8.2. Si Apple décide de désactiver la fonction media sync ce sera un coup porté à leurs utilisateurs qui se verront privés d'une possibilité de synchronisation qui fonctionne sans problèmes. Cependant, les gens auront d'autres options. Ils pourront continuer à utiliser la version d'iTunes qui peut synchroniser leur musique sur leur Pre, ils pourront transférer leur musique par USB, et il y a d'autres applications que nous pourrions considérer."

En attendant c'est un des arguments de vente du Pre, la compatibilité avec iTunes, qui se voit effacé. Apple paraît bien disposée à ne faire aucun cadeau à l'un de ses anciens vice-présidents, Jon Rubinstein, aujourd'hui patron de Palm.

Sur le même sujet :
Le Palm Pre arrive déguisé dans iTunes et iPhoto
Newsweek : Rubinstein, Apple et Palm

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Palm : le Pre, un mois après

| 06/07/2009 | 00:24 |  

Annoncé en début d'année, le dernier téléphone de Palm, le Pre, est disponible sur le marché américain depuis tout juste un mois ! L'occasion de revenir sur ce téléphone qui, pour beaucoup, est actuellement le plus sérieux concurrent de l'iPhone.

Un succès commercial ?

Tous les commentateurs y vont de leur estimation : pour les uns, Palm aurait écoulé 200 000 Pre en juin, mais pour les autres ce serait plutôt 300 000 unités vendues. Le Pre serait en tout cas le meilleur lancement de l'histoire du constructeur, tous modèles confondus.

Quels que soient les chiffres exacts, il est indéniable que le Pre a eu un effet sur le marché des smartphones. Comme l'indique le graphique ci-dessous (Source), les intentions d'achats au profit de Palm ont doublé entre mars et juin 2009, et ont été multipliées par huit entre la fin de l'année 2008 et juin 2009.



Officiellement, l'entreprise est ravie du lancement du Pre, mais chose étonnante, elle ne donne jamais de chiffres. Difficile, dès lors, de savoir si la forte demande initiale persiste encore un mois après et ne va pas baisser dans les mois à venir. Toujours est-il que le Pre était la dernière chance de Palm avant la faillite, et le moins que l'on puisse dire est qu'il a eu l'effet escompté, au moins sur les marchés. Depuis le mois de janvier, la valeur du titre a en effet augmenté de plus de 400 %.



Palm entend bien imposer son nouveau smartphone

Le succès est indéniable sur ce premier mois de vente, mais Palm doit maintenir le niveau des ventes et même l'accentuer si l'entreprise espère un jour rattraper Apple. On a pu sentir dans la récente campagne de publicité, très agressive, que Palm entendait bien imposer son smartphone et qu'elle était prête à tout pour cela.


Palm Pre

Commercialement, Palm semble suivre exactement le même chemin qu'Apple avec l'iPhon...

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Sprint et Palm s'attaquent à l'iPhone

| 29/06/2009 | 00:09 |  

Sprint vient de lancer une nouvelle publicité qui s'attaque directement à l'iPhone. Elle s'adresse explicitement à tous ceux qui ont acheté un iPhone EDGE il y a deux ans et dont le contrat expire ces jours-ci. À défaut de faire dans la finesse, le message a le mérite d'être clair.

Sprint insiste sur le fait que le Palm Pre est capable de faire des choses que l'iPhone ne permet pas comme faire fonctionner plusieurs applications en même temps. D'autre part, l'opérateur vante la qualité de son réseau 3G et met l'accent sur le côté économique de sa solution. Prendre un Palm Pre chez Sprint permet selon la réclame d'économiser jusqu'à 1200 $ sur deux ans par rapport au couple iPhone/AT&T.

Sur le même sujet :
- Monsieur iPhone quitte Apple
- Jon Rubinstein : de la place pour trois au moins

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