Fermer le menu

ipad

Toute l'actualité sur ipad

Steve Jobs : la démo « stupide » de l'app Sports Illustrated en 2009

| 27/08/2014 | 17:15 |  

En 2009, alors que tout internet bruissait des rumeurs de l'iPad, les éditeurs de presse préparaient le passage vers ce nouveau format numérique. L'industrie espérait que la future tablette — dont personne ne connaissait le nom ni les caractéristiques — allait représenter la planche de salut. À la fin de cette année, Time Inc. avait proposé sa vision du magazine Sports Illustrated sur une ardoise fictive, baptisée « Time Inc ».

Cette démonstration a fait du bruit à l'époque, car elle présente la plupart des concepts et des fonctions que les lecteurs de presse numérique connaissent bien désormais. Elle a servi de modèle pour la « vraie » version sur iPad de l'hebdomadaire (et pour la déclinaison HTML5).

Il se trouve que Steve Jobs détestait cette démo, d'après Gabriel Sherman du New York Magazine. Il détestait surtout le fait que cette vidéo soit rendue publique avant la présentation de l'iPad qui a eu lieu fin janvier 2010. L'auteur explique que « Steve Jobs était fâché [que l'éditeur] ait mis en ligne le prototype [du magazine] avant qu'il ait eu l'opportunité de montrer l'iPad — et l'édition tablette du Time — au monde ». « Je pense que c'est stupide. Vraiment stupide », aurait pesté Jobs aux cadres et aux dirigeants du groupe de presse en 2010 lors d'une réunion à New York. Ces derniers avaient demandé ce que le fondateur d'Apple pensait du prototype…

Avec le recul, on sait que l'iPad n'a pas été le sauveur de l'industrie de la presse, qui n'en finit pas de se restructurer en s'accommodant autant que possible de la nouvelle économie engendrée par le numérique. La tablette d'Apple ne représente qu'une partie de la solution.

> Accéder aux commentaires

La Chine interdit l'iPad et le MacBook à ses administrations

| 06/08/2014 | 14:37 |  

La polémique sur la sécurité des produits d'Apple rebondit en Chine. Les médias du pays ont mi juillet pris en grippe les services de géolocalisation d'iOS, et notamment la fonction Lieux fréquents qui autorise l'iPhone à mémoriser les endroits souvent fréquentés pour « obtenir des données de localisation utiles ». Ce service serait coupable de divulguer des « secrets d'État », d'après la CCTV dont les « scoops » contre des entreprises occidentales sont souvent téléguidés par le pouvoir central. Apple n'avait pas tardé à répliquer avec force, expliquant sur son site web, en mandarin et en anglais, que son « activité ne repose pas sur la collecte de gros volumes de données personnelles de nos consommateurs » et que les données de localisation fréquentes ne servent que pour les conditions routières (lire : Chine : Apple éteint la polémique sur la localisation).

Ces explications n'ont visiblement pas convaincu les autorités chinoises, qui ont pris la décision d'exclure le MacBook et l'iPad de la liste de produits qui peuvent être achetés pour les administrations avec les deniers publics. En cause : « s'assurer de la sécurité informatique » des produits concernés, d'après l'agence Xinhua News. En tout, ce sont dix produits d'Apple (tous les iPad et tous les MacBook) qui ont été exclus d'une liste établie par le ministère des Finances et la Commission sur la réforme et le développement national du pays, et qui recense les terminaux qui peuvent être achetés par les administrations. Les modèles d'Apple étaient pourtant présents dans un brouillon de cette liste en juin. Dell, HP et le régional de l'étape Lenovo figurent bien sur la liste finale.

La Pomme n'est pas seule : les administrations chinoises ne peuvent plus acheter d'antivirus Symantec et Kaspersky, tandis que certains produits Microsoft (Windows 8, notamment) ont été exclus des futurs achats d'ordinateurs économes en énergie. D'après un analyste interrogé par Bloomberg, « le gouvernement chinois veut s'assurer que les entreprises étrangères n'ont pas trop d'influence en Chine ». Le marché local est l'un des plus importants pour Apple : au second trimestre, le constructeur y a généré 16% de ses revenus (37,4 milliards), avec des ventes d'iPad qui ont augmenté de 51% (+39% pour les Mac). À noter que la fameuse liste ne concerne pas l'iPhone.

> Accéder aux commentaires

Si l'iPhone et l'iPad étaient des entreprises autonomes…

| 27/07/2014 | 11:00 |  

Si les produits phare d'Apple, à savoir l'iPhone et l'iPad, étaient des entreprises autonomes, elles seraient bien plus importantes que certaines des plus grandes sociétés au monde. Jordan Weissmann a mis en graphique les revenus tirés des ventes d'iPhone et d'iPad, en les comparant avec les performances d'autres groupes. Le refrain « Apple is doomed » entonné régulièrement par des analystes en manque de sensations fortes perd beaucoup de sa force.

Avec 35,2 millions d'iPhone écoulés au second trimestre de l'année, l'activité smartphone d'Apple se porte bien et a représenté 53% du chiffre d'affaires trimestriel du constructeur, soit 19,75 milliards de dollars sur 37,5 milliards de revenus (lire : Résultats T3 2014 : le Mac à la fête, l'iPhone comme prévu, l'iPad en berne). Cette somme représente les revenus combinés de McDonald's et de Coca-Cola, ou encore de Google et d'eBay, ou l'intégralité de ceux d'Amazon.

Les résultats du deuxième trimestre ont été une déception pour l'iPad avec 13,2 millions de tablettes vendues, soit 5,9 milliards de dollars de revenus ou encore 16% des revenus totaux de l'entreprise. C'est toujours mieux que les chiffres d'affaires combinés de Yahoo, Facebook, LinkedIn, Twitter, Groupon et Tesla ! Le Mac, avec ses 5,5 milliards de dollars générés au dernier trimestre, fait en revanche un peu moins bien que la somme de ces sociétés, mais s'en tire tout de même bien.

Avec ses 4,5 milliards de dollars, l'activité iTunes, logiciels et services business d'Apple réalise une meilleure performance qu'eBay. Et même le résultat de l'iPod (442 millions) est largement meilleur que celui de Twitter (250 millions). Beaucoup d'entreprises voudraient montrer une telle santé.

> Accéder aux commentaires

iPad : la crise de croissance

| 19/05/2014 | 18:00 |  

L'iPad est « le plus grand de tous les marchés », avait déclaré Tim Cook en février 2013, durant une conférence Goldman Sachs sur la technologie et l'internet. Une expression qui sonne étrangement aux oreilles (« the mother of all markets », en VO), mais qui montre à quel point l'iPad est devenu très rapidement stratégique pour Apple. Trop ?

Les chiffres donnent raison au CEO d'Apple. Depuis son lancement en 2010, l'iPad connait une croissance phénoménale que l'on peut corréler avec la baisse des ventes de PC. En cumulant les Mac à l'iPad, Apple est le premier constructeur informatique au monde, loin devant des concurrents aussi bien armés que HP ou Lenovo.

Comparaison entre les ventes d'iPad depuis son lancement et celles des PC (chiffres Gartner).
Comparaison entre les ventes d'iPad depuis son lancement et celles des PC (chiffres Gartner).

L'iPad est le second poste de revenus pour Apple. Les ventes de la tablette ont représenté 17% du chiffre d'affaires du constructeur au premier trimestre, un poids lourd donc, parfaitement illustré dans le graphique ci-dessous.

L'iPad, né comme une réponse aux netbooks à bas prix, cannibalise non seulement les PC traditionnels, mais elle mord aussi les mollets des Mac (même si sur ce plan, Apple fait mieux que se défendre).

Un marché déjà saturé ?

Mais la période des vaches grasses est-elle déjà derrière Apple ? Au premier trimestre de l'année, le constructeur de Cupertino a écoulé 16,3 millions d'iPad, soit 16% de moins que durant la même période de 2013. Pour expliquer cette déconvenue, Tim Cook a évoqué une gestion des stocks spécifique pour ce trimestre, mais la tendance de fond est nette. Alors que le marché de la tablette a connu une croissance de 79% en 2013, celle de l'iPad s'est contentée d'un petit 13%. Et la part de marché de l'ardoise d'Apple décroit : -16%, toujours au premier trimestre, d'après IDC pour qui la Pomme, avec une part de 32,5%, conserve néanmoins une avance de dix points sur son dauphin Samsung.

Lors du lancement de l'iPad, en 2010
Lors du lancement de l'iPad,...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Apple, solide premier constructeur mondial de PC

| 09/05/2014 | 09:30 |  

Au premier trimestre 2014, Apple est resté le premier constructeur de PC au monde, d'après Canalys. La société d'analyses prend en compte les ventes non seulement d'ordinateurs de bureau et portables, mais aussi les tablettes. À ce petit jeu, le constructeur de Cupertino est loin devant la concurrence avec 20,4 millions d'unités (4,1 millions de Mac et 16,3 millions d'iPad).

L'iPad a connu une croissance vigoureuse en Moyen-Orient (+100%), en Chine (+74%) et en Europe centrale et de l'est (+47%). Toutes les zones géographiques connaissent en fait une hausse des ventes de la tablette, exception faite des États-Unis et du Canada : -40%, ce qui explique sans doute le limogeage du directeur des ventes de cette région.

L'iPad compte pour 80% du volume d'ordinateurs vendus par Apple au premier trimestre, mais les ventes de tablettes ont chuté de 16% d'une année sur l'autre, provoquant une baisse de sa part de marché de 20% à 17%. Cela n'empêche pas Apple de continuer à dominer le marché mondial, loin devant Lenovo avec 15 millions d'unités livrées; le constructeur chinois gagne 2 points à 12% de part de marché.

HP prend la troisième place à Samsung, avec 12,9 millions d'unités livrées, soit 11% du marché. Les ordinateurs portables ont été particulièrement performants, avec une hausse de 7% des livraisons d'une année sur l'autre. En revanche, le constructeur américain souffre toujours d'une activité tablettes très faible, aux alentours de 400 000 unités livrées. Samsung sort du podium en occupant la quatrième place, à cause notamment de sa sortie de la catégorie des ordinateurs portables à bas coût.

Globalement, les livraisons de PC et de tablettes ont augmenté de 5% entre le premier trimestre 2014 et le premier trimestre 2013, soit 123,7 millions d'unités livrées. Les ardoises ont compté pour 41% du marché (50,8 millions), contre 38% pour les ordinateurs portables. L'arrêt du support de Windows XP a permis à la catégorie ordinateurs de maintenir des livraisons stables d'une année sur l'autre.

> Accéder aux commentaires

iPad à l'école : les défis d'un retour d'expérience

| 01/05/2014 | 16:55 |  

Mettre un iPad entre les mains d'élèves, c'est une idée qui fait son chemin. Il ne suffit évidemment pas de leur offrir une tablette : c'est tout le système éducatif qui doit accompagner l'utilisation de ce nouvel outil, afin que tous, élèves comme enseignants, puissent en tirer le plus grand profit.

Le deuxième sommet sur l'iPad en éducation qui se tient du 1er au 2 mai à Montréal est l'occasion idéale pour revenir sur la place de la tablette dans le système éducatif, d'en tirer un premier bilan d'étape et, surtout, de tracer les perspectives à venir. Les résultats préliminaires du rapport sur l'iPad à l'école de Thierry Karsenti et Aurélien Fievez, publié en toute fin d'année dernière, offrent à ce titre quelques enseignements intéressants.

Des avantages et des défis

L'enquête a porté sur 6 057 élèves et 302 enseignants du Québec, où 10 000 étudiants de tous les âges (jusqu'à 17 ans) utilisent de façon quotidienne un iPad (ils sont 4,5 millions aux États-Unis). On pourra se contenter de la conclusion de l'étude, à savoir que « les avantages dépassent les défis rencontrés », mais ce serait aller un peu vite en besogne, ce d'autant plus que certains résultats sont dignes d'intérêt.

L'étude révèle que 53,6% des élèves n'avaient jamais ou très rarement utilisé l'iPad avant leur expérience en classe. Seuls 15,5% utilisent la tablette sur une base régulière. Du côté des enseignants, les résultats sont encore moins brillants, puisqu'ils étaient 70,2% à ne jamais ou très rarement avoir utilisé l'iPad, quand 15,2% s'en servent « très souvent ». Mal préparée, l'arrivée de l'iPad en milieu scolaire peut se révéler contre-productive, c'est pourquoi il est essentiel d'associer les professeurs très en amont par le biais de formations. Une approche justement suivie par un établissement français dont on a parlé récemment et qui a beaucoup investi sur ces outils (lire Témoignage : une rentrée scolaire avec 750 iPad).

Une fois introduit en classe, que devient l'iPad ? La tablette est utilisée par 88,5% des élèves, en moyenne durant 30 minutes sur une période-type de 60 minutes. 11,5% seulement des élèves ont indiqué n'utiliser l'iPad que moins d'un quart du temps de classe. Quand on compare ces chiffres avec l'utilisation d'un ordinateur portable, l'usage de l'iPad est remarquable : de précédentes expérimentations ont en effet noté que les élèves dépassaient rarement les 25% du temps de classe sur ces machines. « J’essaie d’utiliser l’iPad la majeure...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

L'action Microsoft au plus haut (grâce à l'iPad ?)

| 19/03/2014 | 00:10 |  

Le 27 mars prochain, Satya Nadella donnera une conférence -la première depuis sa nomination au poste de CEO de Microsoft- sur « l'intersection du cloud et de la mobilité ». Ce sera la traduction en actes du slogan « mobile first, cloud first », qui est le mantra du nouveau patron de l'éditeur.

Et parmi les annonces attendues, il pourrait bien y avoir celle d'Office pour iPad (lire : Microsoft pourrait lancer Office iPad le 27 mars). L'adaptation de la suite bureautique pour la tablette d'Apple est attendue comme le loup blanc depuis des années, et tous ceux qui ne pouvaient s'arranger avec iWork ou les nombreuses alternatives disponibles n'attendaient que le feu vert de Ballmer puis de Nadella pour se réjouir.

Et visiblement, il n'y a pas que les utilisateurs qui trépignent d'impatience. Les investisseurs sont eux aussi particulièrement heureux de voir s'esquisser la nouvelle direction imprimée par Satya Nadella au groupe. L'action n'a jamais été aussi haute : elle a gagné 3,9% à 39,55$, son niveau le plus élevé en 14 ans. La perspective du lancement d'Office sur iPad n'est sans doute pas la seule explication à cette soudaine embellie boursière (la sortie de Titanfall sur Xbox One peut également avoir joué un rôle), mais quoi qu'il en soit, les porteurs sont certainement ravis. Sous l'ère de Steve Ballmer, l'action était restée désespérément atone.

> Accéder aux commentaires

Éducation : l'iPad complémentaire du Mac

| 18/03/2014 | 00:10 |  

Le fameux effet « halo » joue à plein dans le secteur de l'éducation aux États-Unis. Malgré le succès de l'iPad dans les établissements scolaires, le Mac ne souffre en aucun cas de cannibalisation, estime Charlie Wolf. L'analyste de Needham and Company indique même que la performance des Mac, côté ventes, est rien moins qu'« exceptionnelle » dans un marché où la croissance est atone depuis sept ans.

Depuis le lancement de l'iPad en 2010, le secteur de l'éducation a acheté 7 millions de tablettes Apple (94 % des ardoises utilisées sur ce marché sont des iPad), mais ne s'est pas détourné du Mac pour autant, puisque sur la même période, le constructeur en a écoulé 5,7 millions. Wolf explique que les écoles et les universités ont trouvé pour l'iPad des usages que ne permettent pas les ordinateurs traditionnels. Loin d'être en concurrence, les tablettes sont donc complémentaires des Mac.

Si le Mac ne souffre pas du succès de l'iPad en classe (il en profite, même), ça n'est pas le cas du PC sous Windows qui suscite de moins en moins d'intérêt de la part des étudiants et des établissements. Au troisième trimestre fiscal de 2013, les revenus tirés des ventes d'Apple — tous produits confondus — sur le marché de l'éducation ont dépassé le milliard de dollars, une première.

> Accéder aux commentaires

L'iPad est recalé pour l'équipement des écoles en Turquie

| 11/03/2014 | 10:45 |  

L'énorme marché turc d'équipement en tablettes échappe à Apple et plus largement aux fabricants américains. Le projet gouvernemental FATIH, initié en 2010, ambitionne d'équiper les écoles du pays de quelque 10 millions de tablettes. Apple s'était mise très tôt sur les rangs avec ses iPad, ainsi que Microsoft et Intel. Le 4 février, Tim Cook avait été reçu par le président Abdullah Gül. De leurs entretiens était sortie notamment la date d'ouverture du premier Apple Store en Turquie, le 4 avril.

Tim Cook et Abdullah Gül le 4 février

Le projet FATIH avait été également abordé, mais, 15 jours plus tard, le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a annoncé l'équipement en tablettes de 557 000 élèves de 14 à 15 ans et de 100 000 enseignants. Ils vont recevoir des tablettes Android GeneralMobile de Tepal, une marque à capitaux turcs, installée aux États-Unis. Des appareils qui se connecteront à des tableaux blancs numériques, inclus également dans ce projet.

Même si le nombre de tablettes fournies ne remplit pas encore l'objectif initial, il semble qu'il n'y ait aucune place pour Apple lors des prochaines vagues d'équipement. Le cahier des charges défini par le Ministère de l'Éducation insistait sur la présence d'un port USB sur ces tablettes et donnait la priorité à du matériel national.

GeneralMobile e-tab4

> Accéder aux commentaires

Témoignage : une rentrée scolaire avec 750 iPad

| 07/03/2014 | 15:35 |  

Des centaines d'iPad pour les élèves et les enseignants, des dizaines d'Apple TV installées dans les classes… le Pôle de Formation Briacé (collège et lycée, avec des spécialités agricoles) a dépassé le stade de l'expérimentation des outils numériques dans un cadre pédagogique. Depuis la rentrée 2013, l'ensemble des élèves, des éducateurs et des professeurs est équipé avec 750 iPad Retina et iPad mini. Les enseignants, répartis sur trois sites, ont à leur disposition 50 salles de classe équipées en Apple TV branchées sur des vidéoprojecteurs vers lesquels ils envoient le contenu de leur tablette par AirPlay. L'objectif, raconte Anthony Mortier, le responsable informatique, était de donner corps au terme de « cartable numérique ». Explications…

Grâce à l'iPad, les élèves disposent d'une grande partie de leur manuel scolaire sur leur tablette, ils ont tous une boîte mail, un accès à leur planning en temps réel, à leurs notes et différents supports pédagogiques. Les enseignants, eux, commencent à utiliser la tablette dans de nombreuses disciplines et pour communiquer avec les élèves.

Ce projet est né d'un premier constat dressé après l'équipement de quelques salles en ordinateurs et vidéoprojecteurs interactifs « Nous nous sommes vite aperçu que l'interactivité des vidéoprojecteurs était très peu utilisée, car complexe et limitée, les postes informatiques ne servaient donc qu'à projeter du contenu depuis des supports externes ou Internet. » En recherchant quelque chose de plus simple, l'équipe est tombée sur AirPlay, système de transmission qui a été testé et approuvé avec quelques iPad personnels.

crédit : Briacé

Cette phase de recherche s'est déroulée à une période où Briacé cherchait comment adapter ses pratiques pédagogiques et éducatives à une génération d'élèves amenée à devoir utiliser de tels outils. Une certaine dimension "ludique" du numérique dans un cadre pédagogique avait quelques avantages et pouvait apporter un complément à des techniques plus classiques « l'iPad ne remplace pas le poste de travail classique, celui-ci reste un meilleur outil de production même si la tablette Apple s'en rapproche de jour en jour ».

Deux autres facteurs ont accéléré la mise en oeuvre du projet d'équipement de Briacé. D'abord la plateforme iTunes U d'Apple sur laquelle les établissements proposent des contenus pédagogiques et puis la visite, à la rentrée 2012, d'une école italienne qui avait déployé plus de 1000 iPad.

Un premier groupe de réflexion a été constitué pour débroussailler les contours et les objectifs de ce projet afin d'être prêt pour la rentrée 2013/2014. Il a réuni membres de direction, enseignants, documentalistes et éducateurs autour d'une simula...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Pages