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Toute l'actualité sur design

Xiaomi : Hugo Barra et Lin Bin répondent à Jonathan Ive

| 13/10/2014 | 17:45 |  

Hugo Barra, de Xiaomi, a réagi dans l'Economic Times aux propos tenus la semaine dernière par Jonathan Ive (lire Jonathan Ive : « la copie n'est pas une forme d'hommage »). Le responsable des ventes à l'international du fabricant chinois a répondu en deux temps, d'abord pour estimer que le travail réalisé par Apple sur son iPhone 6 n'était pas empreint d'une singulière originalité.

Il faudrait que je vois le contexte du commentaire pour répondre, mais je pense que l'on braque les projecteurs sur nous de manière excessive. Si la remarque porte sur le chanfrein du Mi 4, qui a déclenché toute la controverse, il est identique (à celui des précédents iPhone, ndlr). Si vous regardez l'iPhone 6, alors ce modèle utilise un langage de design que l'on connaît depuis un certain temps déjà. L'iPhone 6 utilise des éléments de design qu'HTC a pratiqué pendant 5 ans. Dans notre industrie, il est impossible de revendiquer la paternité pleine et entière de quelque design que ce soit.

Les nouveaux HTC du début 2012

HTC M8 Windows Phone 2014

Ensuite, il se dit presque surpris que le patron du design d'Apple n'ait pas été plus sévère dans son jugement.

Plus important encore, les designers sont de fait des gens passionnés, ils se doivent d'être émotifs, c'est de là que vient leur créativité. Je me serais attendu à ce que Jony soit plus dur encore dans sa réponse à cette question. Jony est l'une des personnes les plus distinguées de cette industrie. Je suis prêt à vous parier qu'il n'a pas prononcé le mot Xiaomi dans sa réponse (ce qui fut le cas, d'après les comptes-rendus publiés. Barra semble avoir suivi les choses de plus près qu'il ne le dit, ndlr). Il parle de manière générale de ce qu'il ressent, chose à laquelle je m'attendrais de la part de n'importe quel designer de premier plan.

Xiaomi Mi 4, dévoilé en juillet

Jonathan Ive avait été interrogé sur le cas de Xiaomi mais sa réponse s'était voulue plus large, à propos des produits dont certains éléments de design sont copiés (lire Xiaomi ne copie pas l'iPhone, il s'en inspire pour faire mieux).

Ca représente un danger… je ne le perçois pas comme une...

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Jonathan Ive : « la copie n'est pas une forme d'hommage »

| 10/10/2014 | 13:22 |  

Jonathan Ive s'est confié au magazine américain Vanity Fair dans le cadre d'un cycle d'interviews de quelques personnalités venues de différentes disciplines. Un extrait seulement de la vidéo est en ligne, mais l'essentiel des propos du patron du design d'Apple a été retranscrit par Business Insider.

Ive n'est pas Starck. Il a cette constance dans ses déclarations publiques à ne pas tirer la couverture à lui lorsqu'on l'interroge sur le travail de design d'Apple. Il l'attribue à un effort collectif, il implique son équipe.

Nous sommes une toute petite équipe, 16 ou 17 personnes. Elle s'est étoffée progressivement ces 15 dernières années. On a tout fait pour qu'elle reste de petite taille. L'un des avantages à faire partie d'une équipe qui est en place depuis un bon moment c'est que nous avons ce luxe d'avoir pu développer notre propre mode de fonctionnement. Nous nous réunissons trois ou quatre fois par semaine. Les designers se regroupent autour d'une table, comme celles que vous voyez dans les Apple Store. On se tient autour de ces tables… et on dessine

Ce rituel avait été décrit avec de plus amples détails dans la biographie consacrée au designer. L'un de ses anciens collaborateurs y racontait l'ambiance et le quotidien dans le très secret studio de design d'Apple (lire Détails sur la bio de Jonathan Ive aujourd'hui en vente - Amazon/iBooks Store).

L'équipe est soudée et il n'y a eu que très peu de départs au fil des années. Deux personnes sont parties depuis la prise de fonction d'Ive en 1996 et trois sont décédées. Ive apparaît relativement peu dans les médias mais son équipe encore moins. Lors de la présentation de l'Apple Watch une photo de groupe avait été prise. Une équipe qui comprend un français, Jérémy Bataillou, un...

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Les icônes des applications tierces relookées pour Yosemite

| 09/07/2014 | 11:34 |  

Le nouveau design d'OS X Yosemite est une aubaine pour les (apprentis) graphistes qui peuvent s'en donner à cœur joie sur le relooking des applications et de leur icône. Nous avions compilé quelques refontes de logiciels populaires (Skype, Dropbox, Tweetbot...) peu de temps après l'annonce du nouveau système.

Téléchargements : Twitter, Skype, Photoshop ; iWork ; 1Password ; Creative Suite

Si Apple a déjà revu les icônes de ses apps, il faudra attendre encore un petit moment avant que celles des logiciels des éditeurs tiers s'accordent avec Yosemite. MacRumors met aujourd'hui en avant le travail de ses lecteurs. Les icônes imaginées sont rondes, avec des couleurs vives et de légers dégradés. Ces icônes sont proposées au téléchargement : on peut donc s'en servir en attendant que les éditeurs mettent à jour leur app (lire : comment changer une icône).

Des graphistes s'attaquent aussi aux nouvelles icônes d'Apple, qu'ils jugent, pour certaines d'entre elles, pas parfaites. On trouve ici une icône des Préférences Système ronde (celle d'Apple est rectangulaire), là un Finder de Saint-Valentin... Le site Dribbble est comme toujours une mine d'or pour voir des créations alternatives.

En haut, le Dock de Mavericks. En bas, celui de Yosemite - Cliquer pour agrandir

Quand on parcourt tous ces concepts, on s'aperçoit que les graphistes ont tendance à tout arrondir. Or, comme l'explique très bien le designer Nick Keppol, si certaines icônes ne sont pas ro...

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Apple désormais en charge du design des casques Beats

| 29/05/2014 | 08:09 |  

On peut penser ce que l'on veut de la qualité audio des casques Beats; mais ce qui est certain, c'est que Jimmy Iovine et Dr Dre ont su dès le départ de cette aventure, faire appel à des designers talentueux. Tous les produits Beats sont le fruit du studio Ammunition, dirigé par Robert Brunner (celui-là même qui dirigeait le design d'Apple dans les années 1990 et a recruté Jon Ive). Ce dernier a posté sur le blog de l'entreprise un mot d'adieu à Beats — le design et l'identité de la marque étant désormais, assez logiquement, l'affaire d'Apple.

La rencontre entre le patron du studio et les deux créateurs de Beats remonte aux tous débuts de l'entreprise, en 2006. « L'incroyable impact culturel du design de Beats est le résultat de notre collaboration depuis cette première réunion, j'ai toujours du mal à y croire. Je me sens très humble en pensant que des millions d'amoureux de la musique portent fièrement Beats dans les rues du monde entier ».

Robert Brunner

La période de transition d'Ammunition vers Apple va se dérouler sur plusieurs mois, explique le désormais ex-chef designer de la marque. Ce sera plus facile en sachant que « nous passons les rênes à une des équipes de design les plus talentueuses au monde ». À cet égard, on a hâte de voir ce que Jon Ive va pouvoir imaginer !

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Jonathan Ive prend les pleins pouvoirs sur le design logiciel

| 09/04/2014 | 23:38 |  

À la suite d'un conflit entre le responsable de l'interface utilisateur Greg Christie et Jonathan Ive, l'équipe design d'Apple va être chamboulée, rapporte 9to5Mac qui dit tenir son information de plusieurs sources.

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[MAJ 23h30] : Apple a confirmé le départ de Greg Christie par un communiqué de presse laconique (via Financial Times) :

Greg avait prévu de prendre sa retraite plus tard cette année après presque 20 ans chez Apple. Il a apporté une contribution essentielle aux produits Apple et créé une équipe de rang mondial dédiée aux interfaces utilisateur qui a travaillé en étroite collaboration avec Jony depuis de nombreuses années.

[MAJ 10/04 11h00] : le départ de Greg Christie ne serait pas le résultat direct d'un conflit avec Ive. Plus d'infos dans cet article : Greg Christie, un départ moins mélodramatique qu'annoncé.

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Le Senior Vice President Design aurait bientôt totalement sous sa coupe l'équipe en charge du design logiciel. Jusqu'alors, c'était Christie, placé sous la houlette du SVP ingénierie logicielle Craig Federighi, qui dirigeait ce groupe. Ive assistait pour sa part aux réunions et donnait des instructions.

Le remaniement impliquerait le départ pur et simple de Christie d'Apple. Ive récupérerait alors l'équipe de designers logiciels qu'il pourrait diriger directement. Le britannique aurait donc les mains totalement libres sur l'interface utilisateur.

Les sources de 9to5Mac qualifient le départ de Christie d'« important ». Il serait dû à un conflit entre lui et le designer en chef de Cupertino. Les deux hommes auraient été en désaccord sur la direction à prendre pour le lifting d'iOS 7, et Ive a finalement imposé sa vision et pris le contrôle de l'équipe de Christie. Alors qu'OS X devrait prendre la même voie qu'iOS en matière de design, on imagine sans peine que la position de Christie était difficilement tenable. Il y a un an, des bruits de couloirs faisaient déjà état d'opinions très divergentes entre les deux designers (lire : Jon Ive et Craig Federighi endossent doucement leurs nouveaux habits).

Ce départ intervient alors que Christie est très récemment sorti de l'ombre en s'exprimant, avec l'accord d'Apple, sur la genèse de l'iPhone dans le cadre du procès contre Samsung (lire :...

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Des anecdotes sur les souris Apple des années 2000

| 11/03/2014 | 15:53 |  

L'un des concepteurs des souris d'Apple du début des années 2000, celles qui ont succédé au modèle apparu avec les iMac, a raconté quelques anecdotes sur la genèse de ces périphériques à Cult of Mac. Abraham Farag est arrivé chez Apple en mars 1999, pour travailler sur une souris devant remplacer le pointeur des premiers iMac, surnommé le palet de hockey pour sa forme toute ronde.

La souris des premiers iMac

Cette souris de petite taille, avec son câble très court et passablement rigide, était honnie par la majorité et adorée par quelques-uns. Montrée avec beaucoup de fierté par Jobs, elle tranchait avec sa forme qui obligeait à de nouvelles habitudes pour la tenir en main. Idéalement, il fallait la manipuler du bout des doigts, là où les autres souris se logeaient le plus souvent dans le creux de la main.

Ceux qui l’ont connue se rappellent peut-être que dans sa première évolution, Apple ajouta un petit repère en surface, au centre de son bouton, pour aider à l'orienter sans qu'il soit nécessaire de la regarder. Avant cela, on pouvait rapidement devenir dingue en l'attrapant sans faire attention, pour se rendre compte qu'on ne la tenait pas dans le bon sens. En somme, elle était plus originale, osée et rigolote que véritablement commode.

La souris qui précéda le modèle rond des iMac. Un régal de confort

L'équipe dans laquelle travaillait Farag avait réalisé six prototypes qui devaient être présentés à Steve Jobs. Ils étaient à un stade avancé de leur développement, avec leur plastique, la forme de leurs boutons dessinée et les couleurs prévues. Au dernier moment, l'équipe avait conçu un septième modèle inspiré de celui qui avait été remplacé par le palet de hockey, une souris grise en forme de goutte, mais sur laquelle ils n'avaient pas eu le temps de dessiner les emplacements prévus pour les boutons.

Ce modèle inachevé aurait dû être rangé dans un coin avant la visite de Jobs, mais celui-ci l'aperçut alors qu'il observait les différentes solutions proposées. Il porta immédiatement son attention sur ce modèle et lança « C'est génial, on n'a besoin d'aucun bouton ». Une voix dans le groupe renchérit « C'est tout à fait ça Steve, aucun bouton ».

Le patron d'Apple sorti, les membres de l'équipe se trouvaient face à un dilemme, comme concrétiser ce qui n'était qu'une souris inachevée et sans aucune volonté au départ de la débarrasser effectivement de son bouton. Le défi fut finalement relevé et donna naissance en 2000 à l'Apple Pro Mouse, probablement l'une des plus belles souris d'Apple. Une...

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Ces lunettes Apple qui n'ont jamais vu le jour

| 10/09/2013 | 15:59 |  

Des lunettes façon Google Glass comptèrent parmi les expérimentations d'Apple pour trouver de nouveaux débouchés de produits. C'est ce qu'a expliqué Tony Fadel, l'un des pères de l'iPod, à Fast Company.

« Chez Apple, nous nous demandions toujours ce que nous pouvions révolutionner d'autres. Nous avons jeté un oeil aux caméscope et aux télécommandes. La chose la plus folle dont nous avons parlé a été une sorte de Google Glass. Nous nous sommes dit : « Et si nous faisions un système pour donner l'impression que l'on est assis dans un cinéma  ? « J'ai réalisé tout un tas de prototypes. Mais nous avons eu un tel succès avec les produits que nous faisions déjà que nous n'avions pas le temps »

Fast Company a publié des témoignages d'anciens d'Apple, sur le thème du design, en plusieurs épisodes.

On y apprend par exemple que Steve Jobs, quelques instants après avoir annoncé le tout premier iMac, estimait qu'il n'avait pas fait le choix de la bonne couleur pour la coque. Que le système pour éjecter la carte SIM des iPad a été réalisé par un stagiaire qui travaille aujourd'hui sur des machines à café hors de prix (11 000$). Que les tables et leur agencement dans les Apple Store est directement inspiré de la déco du labo de design de Jonathan Ive. Que le premier iMac n'avait pas de disque dur, car inspiré des network computer d'alors (il y avait une ouverture sous l'écran dans lequel glisser le clavier) et plein d'autres anecdotes.

Ils sont tous extraits d'un ouvrage (en anglais) : Design Crazy de Max Chafkin, vendu 1,49€ sur l'iBookstore.

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75 designers brillants dont quelques francophones

| 08/05/2013 | 13:08 |  

Trois francophones se sont glissés dans la liste des 75 meilleurs designers de l'univers de la technologie dressée par Business Insider. L'éventail des domaines est plus que large puisque les personnes en question, suggérées par les lecteurs du site, travaillent autant sur du logiciel que du matériel et des services web.

On glisse rapidement sur le champion de cette catégorie, Jonathan Ive. Juste derrière lui pointe Loren Brichter, papa du tirer-relâcher dans les applications iOS, de Tweetie ou encore du jeu Letterpress [Gratuit].

A la troisième place on croise Jean-Marc Denis (ci-contre), aspiré par Google lors de l'acquisition du client mail Sparrow dont il avait dessiné l'interface.

Le jeune homme se paye le luxe de devancer le suisse Yves Behar, installé lui-aussi en Californie. Le portable à 100$ blanc et vert, le bracelet Up (testé sur iGeneration), la console Ouya et l'enceinte Jambox c'est lui et son équipe de Fuse Project (il figurait il y a quelques jours dans une vidéo sur les suisses de l'étranger publiée sur 24heures.ch).

Autre francophone, le touche-à-tout Philippe Starck, classé 8e et présent dans l'actualité périphérique à Apple ces derniers mois du fait de ses démêlés pour obtenir le paiement intégral de son travail sur le yacht de la famille Jobs. Il était interviewé sur ses rencontres avec Jobs par ORLM à la fin mars.

Dans le top 10 il y a d'autres figures connues comme Tony Fadell (l'iPod et aujourd'hui le thermostat Nest) et Joe Belfiore (directeur du développement de Windows Phone et avocat de son interface à tuiles).

Le design de logiciels et de sites est aussi bien représenté avec Jason Wilson qui supervise celui de Pinterest, Mari Sheibley pour Foursquare ou Danny Trinh pour la belle interface de Path, le petit réseau social.

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Microsoft : une modernisation en vue des logos de Skype et de la Xbox

| 29/04/2013 | 16:22 |  

Albert Shum, responsable du design de Windows Phone, et Todd Simmons, directeur artistique de l'agence Wolff Olins qui a coordonné le développement de Modern UI (ou Metro), ont récemment donné une conférence sur la « réimagination de Microsoft ». Les deux hommes sont revenus sur le changement d'image que la firme a opéré dernièrement, avec Modern UI — cette interface inaugurée avec Windows Phone et qui est maintenant utilisée dans Windows 8 et RT — comme point central.

« Apple a commencé la bataille [du design]. La différence entre Apple et Microsoft est significative. Cela remonte aux fondations des compagnies », explique Simmons. Et, pour illustrer son propos, il représente Apple par une pomme et Microsoft par un saladier de fruits où chaque fruit est une expérience utilisateur différente. Autrement dit, l'enjeu est d'unifier toutes ces solutions pour parvenir à quelque chose d'homogène. « Faire du design avec un grand D », voilà le nouveau maître mot de Microsoft, d'après le directeur artistique de Wolff Olins.


Apple à gauche et Microsoft à droite

L'éditeur a déjà réalisé un gros travail, avec Windows 8 notamment, mais celui-ci n'est pas encore terminé. À la fin de la conférence, Simmons a révélé que le redesign de « Bing, Skype, Yammer, Xbox et tout le reste est en cours ».

On pourrait d'ailleurs voir le résultat pour la Xbox dans moins d'un mois, puisque Microsoft va tenir un événement le 21 mai pour présenter sa nouvelle génération. Concernant cette nouvelle Xbox, elle bénéficiera peut-être d'IllumiRoom, une technologie qui consiste à faire déborder l'image d'un jeu du cadre du téléviseur. Microsoft a en tout cas réalisé une preuve de concept et réaliser des tests concluants auprès de dix personnes.

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- Julie Larson-Green : Windows 8, le tactile et Sinofsky

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Raja Koduri : « le design des puces est totalement piloté par l'utilisateur »

| 22/04/2013 | 11:36 |  

Après avoir passé quatre ans chez Apple comme directeur des architectures graphiques, Raja Koduri retourne chez AMD où il sera à la tête de la division graphique (lire : Un spécialiste des puces graphiques retourne chez AMD).

Dans une interview accordée à Clubic, Raja Koduri revient brièvement sur son expérience à Cupertino :

La chose la plus importante que je retiens de mon expérience chez Apple est de donner la priorité à l'utilisateur. Chaque choix que vous faites doit être guidé par un objectif simple : comment rendre la vie de l'utilisateur meilleure. Chaque fonctionnalité, chaque choix qui impacte le design de vos puces est totalement piloté par l'utilisateur et le bénéfice qu'il en retirera.

Et de conclure en expliquant que les autres entreprises sont en général moins focalisées sur l'utilisateur. Des déclarations qui n'ont rien de surprenantes mais qui rappellent comment Apple conçoit ses produits.

Raja Koduri s'est aussi exprimé sur la montée en puissance des solutions ARM face à l'architecture x86. Pour lui, « l'architecture x86 a démontré qu'elle peut avoir sa place du côté des solutions basse consommation ». Même s'il reconnait que les smartphones et les tablettes entraînent un déclin du marché du PC d'entrée de gamme, il estime qu'il y aura toujours un besoin pour « de bons ordinateurs » aux performances supérieures aux terminaux mobiles.

Sur l'avenir d'AMD, qui a annoncé en octobre dernier un important plan de restructuration (suppression de 15 % de sa masse salariale), l'ingénieur compte sur la propriété intellectuelle de l'entreprise pour nouer des partenariats avec des constructeurs, et de prendre comme exemple la PlayStation 4 de Sony.

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