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Congrès

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Le Congrès américain interroge 34 éditeurs d'Apps

| 23/03/2012 | 11:39 |  

Les contrecoups de la polémique autour de la gestion du carnet d'adresse par Path continuent de se faire sentir. Les parlementaires américains Henry A. Waxman et G.K. Butterfield, après avoir demandé quelques précisions à Apple par courrier (lire Le Congrès insatisfait des réponses d'Apple), ont envoyé 34 lettres à divers responsables d'entreprises éditrices d'applications sur l'App Store, dont Mark Zuckerberg pour Facebook et Tim Cook pour Localiser Mes Amis. Les petites entreprises sont aussi bien concernées que les grandes, d'Instagram à Foursquare en passant par Twitter.

Le courrier leur pose diverses questions sur les pratiques de chaque entreprise concernant leur politique de confidentialité, les données qui leurs sont accessibles et leur manière de les conserver, divulguer et protéger.

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Le Congrès insatisfait des réponses d'Apple

| 15/03/2012 | 12:27 |  

Au mois de février, une sous-commission du Congrès américain a adressé une lettre à Tim Cook pour en savoir plus sur les méthodes d'Apple en matière de protection des données confidentielles de ses utilisateurs, suite à la polémique autour de Path (lire Carnet d'adresses : iOS demandera systématiquement une autorisation).

La réponse d'Apple est arrivée peu après, mais elle ne semble pas avoir satisfait les parlementaires : Henry A. Waxman et G.K. Butterfield ont envoyé une nouvelle lettre, dans laquelle ils indiquent considérer qu'Apple n'a pas répondu à toutes leurs questions. D'autre part, de nouvelles informations ont fait surface depuis le premier courrier du Capitole : les parlementaires mentionnent un article du New York Times qui indique que les applications peuvent récupérer les photos de l'utilisateur (et leurs données de localisation EXIF) et un autre du Wall Street Journal qui révélait le contournement du paramètre "do not track" que Google a effectué sur Safari mobile (lire Google contourne "do not track" sur Safari).

En conséquence, le Congrès demande donc à Apple qu'un porte-parole se présente devant la sous-commission pour répondre à ses questions.

Cela rappelle la précédente polémique qui avait eu lieu l'année dernière au sujet de consolidated.db (lire Apple collecte vos infos de localisation : le Congrès US n'apprécie pas). Apple et Google avaient déjà répondu aux questions des parlementaires, elle passeront par ailleurs un nouvel oral devant le Sénat américain (lire Données privées : Apple et Google vont aller au Sénat).

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PSN : un hack signé Anonymous ?

| 05/05/2011 | 11:53 |  

Sony a adressé un courrier de 8 pages au Congrès américain pour répondre à ses questions, suite à l'affaire du piratage du PlayStation Network et de Qriocity.

Signée de Kazuo Hirai, PDG de Sony Computer Entertainment Inc (la division du fabricant dédiée à la PlayStation), la lettre qualifie cette attaque comme étant « soigneusement préparée, très professionnelle, hautement sophistiquée, et conçue pour voler des informations personnelles et les numéros de cartes bancaires ».

skitchedParallèlement, Sony a publié un compte-rendu sur son blog, indiquant qu'elle a trouvé sur ses serveurs un fichier laissé par leur visiteur. Nommé "Anonymous", il contient les mots "We are Legion.", le slogan du groupe d'hacktivistes.

Il faut faire un petit récapitulatif du contentieux qui oppose Anonymous à Sony : le groupe informel et sans leader s'est ému de la procédure intentée par Sony à l'encontre de Geohot pour le jailbreak de la PlayStation 3, et, prenant fait et cause pour le hacker, a lancé en représailles la campagne OpSony. Celle-ci consiste essentiellement en une attaque de déni de service sur ses serveurs, visant non pas à en voler le contenu, mais simplement à les surcharger afin de les mettre en panne. L'opération a officiellement été annoncée sur le site dédié à la communication d'Anonymous, et a mis hors ligne le PSN début avril. Mais l'opération s'est retournée contre Anonymous, qui s'est mis à dos les utilisateurs du PSN : ceux-ci ont inondé les serveurs de chat d'Anonymous de leur plainte. Craignant pour sa popularité, le groupe a donc décidé de changer son fusil d'épaule.

Lorsque les utilisateurs du PSN ont trouvé porte close le 20 avril, Anonymous a publié plusieurs communiqués pour se dédouaner de toute responsabilité : Anonymous veut punir Sony, mais pas ses utilisateurs.

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Que penser de tout cela ? Anonymous n'est généralement pas avare de fanfaronnades pour se vanter de ses méfaits. Si le groupe a pu s'intéresser aux données personnelles, jusqu'ici elles ont toujours concerné leur cible directe (en l'occurrence, Anonymous a publié les don...

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Apple déjà populaire au Congrès américain

| 11/01/2011 | 09:47 |  

Les parlementaires américains n'ont pas attendu la récente autorisation à utiliser leurs iPhone et iPad en séance (lire : iPhone et iPad pourront siéger au Congrès américain) pour utiliser des produits Apple. Pour preuve, Eric Cantor, nouveau responsable de la majorité aux États-Unis, est un gros utilisateur des produits frappés d'une pomme. Pour preuve, on trouve sur son bureau un iMac, mais aussi un iPad qui lui sert notamment à lire le journal de sa région. Au-delà de l'anecdote personnelle, c'est une preuve de plus que le Mac connaît également toujours plus de succès dans le milieu politique américain. On se souvient aussi que Barack Obama avait félicité Steve Jobs pour sa réussite en fin d'année (lire : Obama salue la réussite de Jobs).

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Nous ne sommes pas en reste en France avec un Premier ministre utilisateur de Mac de longue date… (lire : François Fillon fan de Mac) En Italie, tous les députés de la majorité ont reçu quant à eux en guise de cadeau de Noël un iPad (lire : Un iPad sous le sapin pour les parlementaires italiens).

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Etats-Unis : le jailbreak devient légal sous conditions

| 26/07/2010 | 18:07 |  

Tous les trois ans, la Bibliothèque du Congrès américain revoit certains dispositifs légaux sur le contournement des dispositifs techniques contrôlant l'accès aux matériaux soumis au droit d'auteur, le but étant de s'assurer que la loi n'interdit pas l'accès légitime aux œuvres. Une de ces révisions vient juste d'être effectuée, et elle va avoir des conséquences majeures et pour Apple et pour le reste de l'industrie informatique : elle vient tout simplement d'autoriser le déplombage d'un appareil pour accéder légitimement à des œuvres soumises au droit d'auteur.

Il est désormais possible : de déplomber un DVD légalement acquis pour en extraire des séquences à fin pédagogiques (monde de l'éducation), documentaires ou non-commerciales ; de déplomber le logiciel d'un téléphone dans le seul but de pouvoir utiliser des applications légalement acquises avec celui-ci, dans un but d'interopérabilité ; de déplomber le logiciel d'un téléphone dans le seul but de pouvoir l'utiliser sur un autre réseau cellulaire que celui sur lequel il était prévu, là encore dans un but d'interopérabilité ; de craquer les protections sur les jeux vidéos dans le seul but du test de ces protections, de la détection d'éventuelles failles, si et seulement si le contenu des protections et la teneur des failles n'est pas divulgué d'une manière qui viole le droit d'auteur ; de casser les protections d'un logiciel qui ne peut être activé que par le biais d'un dongle, si ce dongle est considéré comme obsolète (il n'est plus produit) ; de casser les protections d'un livre électronique si toutes les autres éditions de ce même livre ne permettent pas d'activer la fonction de synthèse vocale de l'œuvre.

Cette modification majeure de la loi américaine va ouvrir un boulevard pour les bidouilleurs de tout poil : si et seulement si il est destiné à permettre de faire tourner des applications non-approuvées par Apple, ou à utiliser l'iPhone sur un autre réseau que celui d'AT&T, alors le jailbreak est pleinement légal aux États-Unis. La zone grise qui existait jusqu'ici (et qui persiste en l'état en France) n'est donc plus. Évidemment, jailbreaker pour pirater des applications de l'App Store reste strictement interdit, et sera toujours puni par la loi. Les termes du contrat de licence qui interdisent le déplombage (cf. la base de données d'Apple) sont donc désormais illégaux.

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