Une semaine avec Windows 8
par David Bosman le 09.11.2012 16:30
Faire le tour d'un système d'exploitation n'est pas une mince affaire, surtout quand il s'agit de parler de Windows sur un site dédié à l'univers Apple.
Comment faire ? En annonçant la couleur : je vais laisser de côté les considérations techniques (il y a bien assez de sites dédiés à l'actualité Windows qui se feront une joie de le décortiquer et de le benchmarker sous toutes les coutures), et je ne vais pas tester « toutes les nouveautés de Windows 8 » (voir parenthèse précédente). À la place je vous propose de m'accompagner dans une petite balade entre utilisateurs de Mac, et d'iPad, et peut-être aussi de Windows, qui se demandent si Windows 8 a de quoi nous séduire, ou s'il mérite de remplacer le Windows que nous utilisons peut-être déjà sur nos Mac.
Notez que, pour le moment, Apple ne prend pas officiellement en charge Windows 8 sur un Mac (Parallels le fait avec quelques problèmes et VMWare Fusion le fait très bien). Pour l'essayer, je l'ai installé sur un ThinkPad X220 (Core i5, 4G de RAM et un disque SSD de 256Go), une machine performante, même si ce n'est pas la plus puissante qui soit, dépourvue d'écran tactile. C'est de l'utilisation de Windows 8 sur un PC dont je parlerai ici, pas sur une tablette.
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Le concept est le même que pour les produits Eye-Fi, c'est à dire envoyer ses photos et vidéos prises avec son appareil photo vers ses autres terminaux sans câble. Deux modes sont disponibles : le mode Direct Share qui permet de copier ses clichés vers un ordinateur ou un produit iOS/Android avec l'application idoine, sans passer par un point d'accès ; et l'Internet Mode pour se connecter à un réseau Wi-Fi sédentaire. Des fonctions de partage (Facebook, email) sont intégrées.
La Wi-Fi SD Memory Card de Transcend est une Class 10 mais le fabricant n'indique pas si les fichiers RAW sont pris en charge. Elle est disponible aux États-Unis à 69 $ (55 €) en 16 Go et 99 $ (78 €) en 32 Go. En comparaison, l'Eye-Fi Mobile X2 8 Go (Class 6) coûte 59 $ et la version Pro X2 16 Go (Class 10) 99 $ sur le site officiel. Transcend n'a pas encore communiqué la disponibilité de cette carte dans le reste du monde.
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Technologies > Développeurs : les outils de développement d'Apple dans le nuage [09.11.2012 15:58 - NF]
Concrètement, Objective-C in the Cloud propose d'héberger votre code sur des Mac mini qui font office d'hébergeurs. Ce code est activé à l'aide d'une simple requête HTTP qui est transformée en NSDictionnary (ensemble clé/valeur) pour être alors exploitée par le programme. Après les opérations, le résultat est transformé en retour sous la forme d'une réponse HTTP et il peut alors être présenté dans un simple navigateur, ou utilisé à son tour dans une application locale. Ce genre d'opérations se fait normalement en utilisant un langage conçu pour Internet, comme le PHP.
Ce service propose aux développeurs iOS ou Mac d'utiliser un langage qu'il maîtrise peut-être mieux et d'externaliser certaines opérations en utilisant le cloud sans changer de langage de programmation. Mieux, tous les frameworks développés par Apple, comme Core Image, Core Location ou encore Core Data, restent disponibles. Les concepteurs d'Objective-C in the Cloud donnent quelques exemples sur leur site : un outil de détection de visages sur une image, un géocodeur (trouver les coordonnées d'une adresse) ou encore un outil de recherche dans un fichier PDF. Du code est proposé en guise d'exemple sur la page d'accueil du projet, tandis qu'on trouvera idées et explications dans la FAQ.
Des outils équivalents ont déjà été développés dans d'autres langages, mais le public visé par Objective-C in the Cloud est vraiment très spécifique. Il s'agit de proposer aux développeurs de logiciels Mac ou d'applications iOS une solution clés en main leur permettre de mettre en place un service avec des outils qu'ils connaissent bien. Le SQL a fait ses preuves pour stocker des données sur un serveur, mais on peut aussi opter pour Core Data grâce à ce service.
Objective-C in the Cloud sera bientôt en bêta privée, vous pouvez vous inscrire sur le site pour signaler votre intérêt. À terme, le service sera payant : comptez 9 $ par mois au minimum et jusqu'à 99 $ par mois en fonction de vos besoins.
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Particularité de ce quatrième pack, la plupart des jeux disponibles ont connu un gros succès sur iOS. Malheureusement il n'est pas possible d'en profiter sur iPhone ou iPad en achetant ce pack, il faudra passer par l'inévitable App Store si vous voulez y jouer.
Les six jeux téléchargeables sur Mac, Windows, Linux et Android sont :
- Splice : jeu de réflexion
- Eufloria : jeu de stratégie à l'ambiance relaxante
- Waking Mars : excellent jeu d'aventure
- Crayon Physics Deluxe : jeu mêlant adresse et réflexion
- Superbrothers : Sword & Sorcery EP : jeu d'aventure aux graphismes très originaux
- Machinarium (débloquable si on débourse plus que la somme moyenne) : jeu d'aventure à l'univers soigné
Autre bonne nouvelle pour les joueurs, l'arrivée le 20 novembre de Borderlands 2, soit peu de temps après sa sortie sur consoles et PC. Il s'agit d'un FPS pêchu aux graphismes originaux teintés de cel-shading. Borderlands 2 a été très bien accueilli par la critique et aussi par les joueurs car il s'est déjà vendu à plus de 5 millions d'exemplaires dans le monde.
Il sera disponible Steam et sur GameAgent, la plateforme d'Aspyr, à 60 $ (environ 47 €). Voici la configuration minimale demandée : OS X 10.7.5 (Lion), 10.8.2 (Mountain Lion) ; Intel Core 2 Duo (Dual-Core) 2,2 GHz ; 4 Go de RAM ; 13 Go de stockage ; carte graphique Radeon HD 2600 ou Geforce 8800 (256 Mo de RAM).
La nouvelle version concerne aussi OS X Mountain Lion. Le logiciel prend en charge toutes les nouveautés du dernier système de la pomme : stockage des documents sur iCloud (cette fonction est réservée à la version Mac App Store), les services de partage du système sont exploités pour envoyer un document. L'éditeur a corrigé au passage quelques bugs de Swift Publisher, dont un concernant les ombres, un autre sur la fonction d'export ou encore sur la fonction annuler.
OmniFocus [1.10.4 / Démo – Français – 69,99 € – The Omni Group] a été mis à jour sur le Mac App Store, quelques jours après sa sortie sur le site de l'éditeur. Rien d'essentiel dans cette nouvelle version du gestionnaire de tâches, mais plusieurs corrections de bugs liés à OS X 10.8.
Même son de cloche avec la dernière mise à jour de Together [2.6.5 / Démo – US – 35,99 € – Steve Harris] qui corrige aussi plusieurs bugs avec les fichiers PDF, l'import d'une base de données ou encore l'enregistrement des archives web, tandis qu'un bug rare lié à Mountain Lion a été supprimé de ce gestionnaire de documents.
Fantastical [1.3.4 / Démo – Français – 17,99 € – Flexibits Inc.] a droit à une petite mise à jour en attendant la version iPhone, attendue dans les prochains jours. Ce calendrier logé dans la barre des menus de votre Mac corrige le passage à l'heure d'été pour quelques pays, il améliore sa prise en charge de Busycal et corrige d'autres bugs, dont un qui concerne les propriétaires de Mac avec écran Retina.
iVolume [3.6.6 / Démo – Français – 26,99 € – mani.de] ajuste le son de vos morceaux de manière plus efficace que la fonction d'iTunes. Cette mise à jour rétablit le bon fonctionnement du programme, tandis que le logiciel est optimisé pour les écrans Retina.
C'était le calme plat depuis, mais il y a quelques semaines une mise à jour (3.8.15), qualifiée de "pre-release" a été publiée sur le site avec des changements destinés à assurer la compatibilité avec Mountain Lion. Las, elle ne semble pas tout à fait faire son travail. Un lecteur nous expliquait que le logiciel plantait dès son lancement avec OS X 10.8.2 après l'application de cette révision.
Nous avons essayé d'entrer en contact avec Michaël Noyon qui dirigeait cette petite société depuis les États-Unis, mais aucune réponse à la clef.
Difficile de savoir si ce logiciel va revenir pour de bon, l'éditeur ne prend pas la peine de communiquer plus avant sur son site, son blog ou son Twitter. Les clients de Contactizer Pro, pour leur part, laissés dans le flou, n'auront peut-être pas eu la patience d'attendre de ses nouvelles…
[MàJ] : le fondateur d'Objective-Decision nous a finalement répondu. L'équipe est en train d'être reconstituée. Une nouvelle mise à jour est en chantier. Contactizer Pro s'en tiendra désormais à une compatibilité avec les Mac Intel et à Snow Leopard au minimum.
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Pour le même prix, 3 495 $ (environ 3 100 €) plus 500 $ (390 €) d'arrhes, les acheteurs de cette machine disposeront d'un écran 1 280 x 800 pixels équipé d'une couche tactile Wacom qui prend en charge 1 024 niveaux de pressions, soit deux fois plus que ce qui était annoncé précédemment. Le stockage est lui aussi doublé avec un SSD de 120 Go (annoncé comme plus rapide que celui d'origine) tandis que la RAM connaît le même sort et passe à 8 Go. Pour mémoire, le ModBook Pro embarque comme processeur un Core i5 2,5 GHz. Il est en fait produit à partir du MacBook Pro.
Les livraisons débuteront aux États-Unis à compter du 30 novembre. Le fabricant, ModBook Inc., indique que la disponibilité dans le reste du monde sera communiquée à une date ultérieure.
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Adobe a mis en ligne une version 4.3 de Lightroom adaptée en partie aux écrans des MacBook Pro Retina. Il s'agit encore d'une version release candidate [429 Mo]. L'éditeur précise que cette optimisation est visible dans la section Développement du logiciel.Les autres changements portent sur les appareils pris en charge et de nouveaux profils d'objectifs (détails). Plusieurs bugs aussi ont été corrigés dont l'un provoquait un clignotement de l'image lors de la lecture de films 1080p pris avec un iPhone 4S. Camera Raw en version 7.3 accompagne cette sortie, lui aussi à l'état de RC.
[MàJ] : Questions Photos apporte une précision supplémentaire, le Retina est limité au module développement comme le dit Adobe mais confiné à l'affichage des aperçus. Rien de plus concernant l'interface proprement dite.
Il comporte des micro-espaces lenticulaires — un procédé qui permet une impression de relief ou qui change l'image en fonction de l'angle de vision — et donne une impression de 3D sans nécessiter le recours à des lunettes spéciales. La haute définition de l’écran Retina (2 880 x 1 800 pixels) est utilisée pour afficher 2 images, correspondante chacune à un oeil.
Le film de Philips à une épaisseur de 3 mm. Il offre un angle de vue pratique de 120°, c'est donc moins que l'angle original de l'écran qui est de 178°. La webcam du MacBook Pro est utilisée pour détecter et suivre la position du visage de l’utilisateur afin d’afficher les 2 images composant l’image 3D avec la plus grande efficacité. On peut repasser à tout moment en mode d’affichage normal 2D en 2 secondes. Le film est en cours de développement et aucune décision n’a été encore prise sur sa date de commercialisation ni sur son prix.





Mai 2013