Macberry Pi : configurer un Raspberry Pi et l'utiliser comme serveur Time Machine
par Antoine Collin le 08.03.2013 18:00
Le Raspberry Pi. Ce petit ordinateur annoncé en 2011 a été vendu à plus d'un million d'exemplaires depuis le début de sa commercialisation il y a un an. Nous vous l'avions présenté en juin 2012, nous vous proposons aujourd'hui une série d'articles qui va vous permettre d'intégrer facilement un Raspberry Pi dans un environnement Apple.

Tous les malheurs de l’industrie du PC seraient à mettre sur le compte de Microsoft selon Jun Dong-soo, le président de la division puces mémoire de Samsung. Comparant Windows 8 à Vista et oubliant à la fois le contexte économique mondial et le paysage concurrentiel, il déplore que le nouvel OS de Microsoft n’ait pas « relancé la demande pour les PC ».

Dans une interview au Korea Times, il assure que Windows n’est plus compétitif, ce qui expliquerait pourquoi « la campagne musclée d’Intel et de Microsoft en faveur des ultrabooks a simplement échoué. » C’est plutôt le contexte économique qui joue ici : Windows 8 n’est pas un échec commercial, mais il ne se vend pas mieux que son prédécesseur, la disparition des netbooks au profit des ultrabooks et des hybrides ayant eu un effet dévastateur. Microsoft a sensiblement baissé le prix des licences de son OS pour permettre à Windows 8 de revenir au niveau du porte-monnaie des clients.
Jun Dong-soo prophétise même un monde où les acteurs du monde du PC vont progressivement arrêter de présenter de nouveaux ordinateurs pour ne plus développer que des smartphones et des tablettes — des appareils qui ont bien entendu besoin des puces mémoire de Samsung. La firme coréenne a récemment décidé de retirer de la vente ses produits Windows RT, regrettant un manque de clarté de Microsoft sur les différences entre la version ARM et la version x86 de Windows 8. Sur ce segment, Samsung mise sur Android avec une certaine réussite.
La version gratuite de MapTiler offre un avant-goût, mais elle marque chaque image avec le nom du logiciel et elle est bridée au niveau de la vitesse de rendu, une opération qui peut prendre du temps. Par un achat in-app de 17,99 €, on peut enlever ces watermarks et doubler la vitesse de rendu. L’utilisateur aura, en fin de processus, un dossier avec un document HTML et la carte prédécoupée en tuiles. Il ne lui restera plus qu’à mettre ces éléments sur un espace FTP et à l’intégrer à un site.
Cette fonction minimale peut suffire aux petits besoins. Pour le reste, il faudra passer à MapTiler Cluster, un outil professionnel très complet et surtout très rapide et optimisé. L’éditeur précise ainsi sur son site que son logiciel va trois à quatre fois plus vite par cœur processeur que GDAL2Tiles, système libre équivalent. Sachant que le logiciel gère tous les cœurs de votre ordinateur, vous pouvez rapidement accélérer les opérations. En sortie, les tuiles sont également beaucoup plus légères, ce qui n’est pas inintéressant sur Internet.
Ces bonnes performances ont un coût toutefois et une licence de MapTiler Cluster commence à 2200 € environ pour quatre utilisateurs. Le logiciel est compatible avec OS X, mais aussi avec Windows et Linux. Vous pouvez demander une version de démonstration en passant par ce formulaire de contact.
Technologies > Canonical veut qu’Ubuntu soit accessible au plus grand nombre [08.03.2013 17:45 - AZ]Alors qu’une (petite) controverse a éclaté autour de la possibilité qu'Ubuntu adopte le modèle des rolling releases, Mark Shuttleworth a tenu à faire le point sur la situation sur son blog personnel. Au passage, comme le remarque PC Pro, le fondateur de Canonical s’en prend à l’auto-proclamée « élite » de l’informatique, insistant sur le fait qu’Ubuntu a été conçu « pour les masses ».

« Je n’ai absolument aucun intérêt pour ceux qui veulent juste être différents. L’élite. "Linux est censé être compliqué pour rester exclusif" est la chose la plus stupide que l’on puisse dire. », clame-t-il, arguant que l’open-source est au contraire une formidable occasion pour disséminer l’innovation et l’apporter au plus grand nombre. Ce ne serait ni plus ni moins que la mission de Canonical, la société qui pilote Ubuntu — qui propose sa distribution GNU/Linux sur smartphones, tablettes, ordinateurs et téléviseurs grâce à son interface unifiée Unity.
Un changement qui ne va pas de soi certes, mais la résistance de certains lui fait « lever les yeux au ciel » :
Bien sûr, [Unity] est un changement majeur qui a contrarié certains membres des communautés existantes. Je respecte le fait que d’autres préfèrent d’autres expériences, donc nous sommes toujours disposés à consacrer beaucoup d’énergie (mais pas toute) à [d'autres environnements de bureau, dont KDE et Gnome]. […] Mais si nous voulons être plus qu’une plateforme pour les bricoleurs, nous devons accélérer la cadence sur Unity pour suivre Android, Chrome, Windows et Apple.
Bref, continuer à rendre Ubuntu attractif et facile à utiliser serait plus important que « de prendre soin des besoins d’une minorité qui ne partage pas notre objectif que le libre devienne la norme. » Shuttleworth va même plus loin, n’hésitant pas à inviter ceux qui ne sont pas en phase avec la direction prise par Ubuntu à aller voir ailleurs.
Car ce billet de blog n’est pas simplement une sorte de confession de foi, mais aussi le résumé des tensions qui traversent la communauté Ubuntu depuis plusieurs mois. À force de pousser Ubuntu vers le grand public, Canonical finit par prendre de nombreuses initiatives à l’impact important (comme le mode HUD) et par rejeter beaucoup de contributions de tiers pour plus de cohérence, ce que certains interprètent comme une subtile fermeture.
Sur PC, le jeu de gestion est disponible depuis quelques jours donc, mais n'est pas forcément jouable. Une connexion Internet est obligatoire pour jouer à SimCity, même en solo, or l'infrastructure qu'EA a mise en place est sous-dimensionnée. Résultat, il est très difficile de pouvoir se connecter à ses serveurs et de jouer. Une mésaventure qui rappellera des souvenirs aux joueurs de la première heure de Diablo III, qui nécessite lui aussi une connexion au réseau et qui avait connu des engorgements.
Amazon.com a arrêté de vendre pendant quelques heures SimCity et affiche maintenant un message d'avertissement pour signaler l'important dysfonctionnement.
Face au tollé des premiers acheteurs, l'éditeur a déployé deux vagues de nouveaux serveurs et désactivé des fonctionnalités pour améliorer la stabilité. Les classements, les trophées et les filtres de régions dans l'outil de recherche sont ainsi momentanément indisponibles, tout comme la vitesse de jeu la plus élevée.
La version Mac de SimCity sera disponible exclusivement au téléchargement sur Origin, la boutique d'EA qui est disponible depuis un mois. Les trois éditions (standard, édition limitée et digitale deluxe) seront disponibles.
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Matériel > Pas-à-pas : changer la dalle de verre d’un écran de MacBook Pro 13" [08.03.2013 15:00 - Rédaction]L’écran des MacBook Pro est recouvert d’une dalle de verre brillante. Très fine, elle peut se fendre ou se briser en cas de choc ou lorsque l’on referme le capot sur un objet.

En cas de casse, Apple propose uniquement le changement complet de l’ensemble-écran, pour des devis habituellement compris entre 600 et 800 €. Vous pouvez aussi le changer vous-même, pour un prix environ deux fois inférieur. Enfin, si le LCD est intact et que vous êtes patient et capable de faire preuve de doigté, vous pouvez aussi changer seulement la dalle de verre, qui coûte 75 €.

Avant toute intervention, déchargez-vous de toute électricité statique en touchant un objet métallique relié à la terre. L’ouverture d’un produit Apple sans agrément annule la garantie constructeur et s’effectue sous la seule responsabilité de l’intervenant. Ce tutoriel est réalisé en partenariat avec ESImport.
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Photo Security & Defence Agenda CC BY
« Nous avions les quatre catégories de produits [baladeurs, terminaux tactiles, téléphones et tablettes] sur le marché, plus d'un an ou deux avant qu'Apple sorte ses premiers appareils, mais pour tout un tas de raisons — juste des décisions de business à l'époque —, nous n'avons pas réussi à capitaliser dessus », diagnostique Mundie.
Une situation qui a poussé Microsoft à revoir sa stratégie et concevoir elle-même du matériel pour rencontrer le succès hors du marché du PC. « Nous prêtons maintenant beaucoup attention au design des produits ainsi qu'à leurs caractéristiques », estime le cadre.
Craig Mundie s'interrogeait pourtant en 2011 de la pérennité des tablettes :
« Les mobiles sont quelque chose que vous voulez utiliser en même temps que vous vous déplacez et les portables sont quelque chose que vous déplacez et ensuite que vous utilisez. Les deux vont un peu se cogner l'un dans l'autre et donc vous voyez des tablettes et des "pad" et d'autres choses qui commencent à trouver leur place au milieu. À titre personnel, je ne sais pas si cet espace va continuer d'exister ou non. »
Cette fois, ce sont les fabricants tiers qui semblent douter de la pérennité des tablettes... Windows. Dell a lancé une campagne de promotion sur ses tablettes XPS (Windows RT), allant de 50 à 130 € de réduction, comme l'a remarqué PC INpact. Le site rapporte également que d'autres constructeurs vont sortir des bundles, comprenant une ardoise et un accessoire à « un tarif symbolique ».
On apprenait cette semaine que Microsoft aurait baissé le prix des licences Windows 8 pour favoriser la commercialisation de produits moins chers (lire : Microsoft veut des netbooks sous Windows 8).
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Par un exemple un éditeur qui aurait plusieurs magazines, différentes collections ou qui voudrait panacher ses titres avec d'autres contenus comme des newsletters. Le lecteur aura accès à l'ensemble de ce contenu depuis une même interface.
AVE AppFactory appartient à une plateforme globale de distribution de contenus via l'App Store et le kiosque d'Apple. Le logiciel, côté lecteur, est capable de proposer des achats In-Apps, de restaurer les magazines déjà achetés, etc. L'éditeur dispose d'un portail depuis lequel il gère la publication de ses magazines. Cette version 1.9 d'AppFactory améliore également le téléchargement en tâche de fond, propose de nouvelles options de présentation et gagne en stabilité.
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L'US Patent & Trademark Office a accordé à Apple le bénéfice des marques AuthenTec et KeepSafe. AuthenTec est la société spécialisée dans la reconnaissance d'empreintes digitales qu'Apple a acheté en juillet 2012 et KeepSafe une solution de chiffrement de fichiers développée par AuthenTec.

Le transfert des marques déposées est somme toute logique, AuthenTec n'existant plus comme société indépendante. Apple en a vendu les activités logicielles ne l'intéressant pas, ne conservant que KeepSafe et les activités matérielles.
D'après les dernières rumeurs, les technologies d'AuthenTec pourraient être intégrées dans le prochain iPhone. Elles permettraient notamment d'authentifier les transactions sans contact, Apple restant pour le moment à l'écart de la NFC pour des raisons de sécurité.
Google se voit accorder « une licence portant sur des techniques qui peuvent se révéler essentielles pour les technologies de compression vidéo VP8 et VPx (ou générations antérieures) sous brevets détenus par 11 détenteurs de brevets », indique le communiqué. Google peut également proposer des sous licences à tout utilisateur de VP8. La prochaine génération du codec, VP9, qui commence à être implémenté dans Chromium, est aussi concernée par cet accord.
Le MPEG LA avait monté en 2011 un patent pool (groupement de brevets de différentes sociétés) pour rassembler les entreprises qui estimait que leurs brevets étaient violés par VP8 (lire : Le MPEG-LA fourbit ses armes contre WebM). À la suite de cet accord, le MPEG LA abandonne cette opération.
Allen Lo, conseiller juridique adjoint chez Google, parle d'une « étape importante dans l'effort de Google pour faire adopter VP8 comme codec vidéo largement déployé sur le web ». Les termes de l'accord entre Mountain View et le MPEG LA ne sont pas connus.
Safari est resté debout à l'issue de la conférence CanSecWest de Vancouver qui a réuni des spécialistes en sécurité entre le 6 et le 8 mars. Mais pour une raison simple, aucun des participants n'a tenté de trouver un défaut dans sa cuirasse… Ce rendez-vous annuel est toujours l'occasion de mettre à l'épreuve les principaux navigateurs du marché, avec des récompenses sonnantes et trébuchantes pour les plus adroits des participants (en plus du portable ayant servi à la démonstration). Chrome, Internet Explorer et Firefox ont tous les trois révélé des failles de sécurité.
L'épreuve consistait à injecter du code sur la machine hôte après une visite sur une page web contaminée et de l'exécuter, même en présence d'une protection de type sandboxing. Le tout devant être obtenu sans interaction, ou très faible, de la part de l'utilisateur. La démonstration ne devait excéder 30 minutes et elle devait utiliser une faille inconnue de l'éditeur du navigateur.
La société française VUPEN Security s'est une nouvelle fois illustrée, elle est une habituée de ce concours. Elle a réussi à mettre en défaut IE 10 sur Windows 8 fonctionnant sur une tablette Surface Pro, Firefox sur Windows 7 et les plug-ins Java et Flash sur Windows 7. Ce qui lui a rapporté la bagatelle de 250 000$ (191 000€) et une publicité supplémentaire. Mozilla a déjà corrigé son navigateur et distribue aujourd'hui une version 19.0.2.
Chrome a été défait par une autre équipe. Le plug-in Java sur Windows l'a été en tout par quatre équipes ou participants et le plug-in Reader d'Adobe est tombé au moyen d'une faille trouvée par George Hotz, alias GeoHot.
Fait nouveau, personne n'a touché à Safari, qui avait été attaqué avec succès par le passé. Pas d'explications à cela. On peut y voir la preuve d'une solidité plus importante du couple Safari et Mountain Lion. Ou bien un désintérêt devant l'enjeu (ce n'était pas Safari Mobile mais sa version Mac) ou une raison purement financière. Les exploits réalisés sur Internet Explorer rapportaient de 75 000 à 100 000$, contre 65 000$ pour Safari. Toutefois Firefox était une marche en dessous avec 60 000$. Une victoire donc pour le navigateur d'Apple mais sans attaquants…

Un développeur a imaginé un petit utilitaire pour la retrouver sur son Mac. NumLock transforme la même zone qu’avant en guise de pavé numérique quand il est activé. Le logiciel sait rester discret en apparaissant uniquement dans la barre des menus et on peut l’activer d’un clic ou en utilisant un raccourci clavier. Simple et efficace, cet utilitaire sera proposé gratuitement. "Sera", car l’application n’est pas encore disponible : son concepteur a développé un prototype qui fonctionne, mais il a besoin d’une aide financière pour le terminer.
De manière assez originale pour un logiciel Mac, NumLock est au stade du projet Kickstarter. Pour participer au projet, vous pouvez donner 1 $ ou plus, sachant que vous aurez accès à la bêta à partir de 3 $. L’argent servira notamment à financer la signature du logiciel avec un identifiant Apple, condition sine qua non à sa validation par Gatekeeper.
Une petite mise à jour de MacG Mobile est en ligne [2.8.6 – Français – Gratuit]. Elle corrige le bug qui faisait que l'application pouvait planter lorsqu'on revenait dessus après en être brièvement sorti ou, par exemple, après avoir verrouillé son iPhone.Certains d'entre vous nous ont fait part encore récemment de nouvelles suggestions pour des fonctions supplémentaires. On engrange tout mais pour la version 3 actuellement en développement.
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Phil Schiller vu par Steve Jobs - Photo Blake Burris CC BY
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Chrome (24,5 %), qui est passé devant Firefox (22,8 %) d'une année sur l'autre se rapproche petit à petit du navigateur de Microsoft. Safari progresse quant à lui de 5 points à 15,7 %. En France, la situation est la même pour Internet Explorer et Safari, mais Firefox et Chrome sont au coude à coude (respectivement 25 et 24,8 %).
Dans une étude publiée un peu plus tôt cette semaine, Médiamétrie eStat donnait pour sa part Chrome vainqueur en France avec 25,9 % de part de marché, devant IE (24,2 %) et Firefox (22,8 %).






Juin 2013