Un troisième Apple Store pour Hong-Kong
par Florian Innocente le 08.12.2012 21:57
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Jeudi, HP a donc publié un billet pour rappeler que sa production sur le sol américain est ancienne et très concrète. Le groupe explique que depuis ses origines, certains de ses PC ont été produits aux États-Unis sans discontinuer (Compaq, racheté par HP, le faisait notamment). Actuellement, 36% de ses PC d'entreprise vendus en Amérique y sont aussi fabriqués, on monte à 100% pour ses stations professionnelles et ce sont au total 2,9 millions de PC HP qui auront été "Made in USA" durant cette année 2012.
Pour tenter de mettre les choses en perspective, sur l'année 2011 HP a vendu 60,5 millions de PC selon Gartner. On parle production d'un côté et ventes de l'autre, mais cela reste une fraction du total (environ 5%).
Aux États-Unis, HP produit à Indianapolis et il possède ou fait travailler également des sites en Russie, Australie et Chine. Des pièces de ses imprimantes sortent d'usines américaines (tout comme Apple avec les processeurs et les surfaces en verre de ses appareils iOS). Dans ce billet, l'auteur parle des avantages à pouvoir proposer des services de personnalisation pointus sur ces configurations et à pouvoir assurer aux clients de ces entreprises des délais de livraison plus courts qu'avec un acheminement depuis l'Asie par voie maritime (lire aussi Lenovo va ouvrir une usine aux États-Unis).
Dans une brève interview avec CNET, un représentant d'HP dit sans ambage qu'il s'agissait de donner la version HP de cette histoire de relocalisation alors que celle d'Apple avait fait « beaucoup de bruit ».
Il est dit également qu'HP assemble un tout petit peu de ses portables aux États-Unis (les EliteBook). Ce sont donc en quasi-totalité des machines du segment professionnel qui sortent de l'usine américaine, mais HP commence à le faire aussi, de manière « marginale » pour ses PC grand public.
Sur le même sujet :- IDC : HP toujours n° 1 mondial d'une courte tête
Belote [1.1.8 – Français – 1,79 € – Devulder Software] est basée sur le jeu cartes qui se pratique à quatre avec un jeu de 32 cartes. L'application comporte deux modes de jeu, avec ou sans annonce et permet de supporter via les préférences plusieurs variantes du jeu (belote prenable, carré de sept annule la donne, nombre de points pour les parties).
Le jeu utilise la synthèse vocale en option et une version comportant le Game Center est en cours de développement ainsi que le support du coinche.
Vous aimez la belote ? Nous avons 20 licences à vous offrir afin de vous détendre sur votre Mac pendant ces longues journées de rude hiver. Il suffit de lire les règles ci-dessous. Les meilleurs commentaires en décrocheront un début de la semaine prochaine.
Règles :
- Les 20 commentaires en réponse à cet article tirés au sort remportent un code de téléchargement Mac App Store pour Belote. Le tirage au sort aura lieu après la clôture du concours.
- Pour être valide, un commentaire doit avoir été rédigé entre 12 h et 20 h. Un seul commentaire par personne est autorisé, sous peine d'exclusion du concours.
- L'adresse mail de votre compte sera utilisée pour vous envoyer le code. Veillez à ce qu'elle soit valide et surveillez votre boîte mail.
- Si l'application ne vous intéresse pas, ou que vous l'avez déjà acheté, vous avez le droit d'écrire un commentaire, mais précisez que vous ne voulez pas de code.
- Si vous avez gagné un code, vous pouvez remercier le développeur en parlant de l'application autour de vous.
- Ce concours est organisé par MacGeneration et n'est ni affilié, ni supporté par Apple ou le Mac App Store.
Selon l’économiste Dan Luria, cela devrait créer 200 emplois directs aux États-Unis. Pour parvenir à ce chiffre, il se base sur le fait que l’usine en question devrait produire un million d’ordinateurs. Un chiffre qui parait cohérent, si cette usine est bel et bien amenée à produire des Mac Pro.
Apple va investir plus de 100 millions de dollars dans ce projet. Tim Cook a fait comprendre d’emblée que la firme de Cupertino ne ferait pas tout elle-même. Ce qui signifie que probablement de nombreux emplois indirects seront créés. Parmi les spéculations autour de ce projet, il se dit que Foxconn serait de la partie et que l’usine en question serait fortement robotisée. Rappelons que dans ce domaine, Apple a une certaine expérience avec son usine de Fremont qui était entièrement robotisée.
Si Apple s’en vante, ce n’est pas le seul acteur à vouloir fabriquer à nouveau des ordinateurs sur le sol américain. Cela fait plusieurs mois que Lenovo a décidé d’ouvrir l’année prochaine une usine en Caroline du Nord qui produira des centaines de milliers d’ordinateurs portables par an et qui emploiera une centaine de personnes.
De son côté, en partenariat avec Foxconn, HP produit déjà des ordinateurs sur le sol américain. L’usine située à Indianapolis devrait produire 2,9 millions de PC et compte 1300 employés.
Apple dispose de six mois pour prouver la validité de son brevet #7,479,949 à l’USPTO. L’Office américain de la propriété industrielle lui a en effet adressé une « first Office action » mettant en doute le fait que ce brevet apporte une solution originale à un problème donné.

Or ce brevet, parfois appelé « brevet Steve Jobs », est au cœur de la propriété industrielle d’Apple : il couvre la capacité qu’a iOS de distinguer un défilement d’un glissement et un glissement d’un balayage, c’est-à-dire toutes les actions utilisant un doigt. C’est un direct descendant des travaux de Wayne Westerman, le fondateur de Fingerworks, la petite société acquise en 2005 par Apple pour accélérer le développement de sa technologie multitouch.
Comme son nom l’indique, la « first Office action » n’est que la première étape d’un éventuel processus d’invalidation. La balle est désormais dans le camp des avocats d’Apple, qui vont devoir prouver que ce brevet est valide. Ils auront fort à faire : l’USPTO n’épargne aucun aspect du brevet '949, qui serait invalide en bloc.
Dans le cadre du procès contre Motorola, ce brevet avait été déclaré invalide pour partie seulement et l’ITC le considère comme parfaitement valide dans l’affaire qui oppose Apple à Samsung. L’USPTO avait refusé d’accéder à une demande de réexamen du brevet '949 en 2010, mais c’est une nouvelle demande qui motive aujourd’hui son action.
Le rejet en bloc pourrait néanmoins permettre aux avocats d’Apple de rebondir plus facilement qu’un rejet partiel, en les forçant à présenter un dossier complet et extrêmement cohérent. Mais il s’agit tout de même de la deuxième procédure à l’encontre d’Apple dans ce domaine, après celle autour du brevet couvrant l’effet de rebond en butée de liste.
Avis aux développeurs : Apple a publié ces derniers jours la documentation complète relative à Scene Kit. On rappelle que Scene Kit permet aux développeurs de charger, manipuler et rendre des scènes 3D dans le format standard Collada.
Disponible uniquement sur Mountain Lion mais attendu sur iOS, Scene Kit est à la 3D ce que Core Animation est à la 2D. Les développeurs intéressés se tourneront vers la session 504 de la WWDC 2012 et sa démonstration d'une application en forme de cadre photo 3D.
Pour en savoir plus sur SceneKit
Créé pour le monde de l’entreprise et celui de l’éducation, Google Apps a aussi convaincu des particuliers grâce à sa version gratuite. Une version que Google a décidé de supprimer pour rendre les choses « plus simples ».

Selon la firme de Mountain View, les comptes Google Apps gratuits ne seraient pas adaptés aux professionnels, qui ont besoin de l’espace supplémentaire et du service client associés aux comptes payants. De même, ils ne seraient pas adaptés aux particuliers, semble-t-il plus friands de nouveautés qui tardent souvent à être mises en place côté Google Apps.
Les particuliers n’ont aujourd’hui plus d’autre choix que de créer un simple compte Google (domaine @gmail.com). Il n’y a désormais plus qu’une formule de Google Apps pour les professionnels, à 40 € par an par utilisateur avec 25 Go d’espace de stockage des courriels, une assistance téléphonique 24/7 et un uptime garanti de 99,9 %.
Ce changement n’affecte pas les comptes Google Apps gratuits existants ou la version de Google Apps réservée aux écoles et aux universités, elle aussi gratuite. Mais le temps où Google servait aux blogueurs et aux TPE à se créer des adresses personnalisées gratuitement avec tout le confort de Gmail est bien fini.
Apple et Google font front commun pour acheter les brevets de Kodak. Les deux sociétés auraient mis sur la table plus de 500 millions de dollars, selon deux informateurs de Bloomberg. Cela montre que tout est possible dans le monde des brevets, même les alliances les plus improbables. Cela montre aussi que les deux entreprises, qui ont des relations très compliquées, peuvent également collaborer lorsqu’elles ont des intérêts communs (lire : "Curieux qu’Apple n’ait pas attaqué Google").
Kodak a mis en vente cet été 1100 brevets soit environ 10 % de son portefeuille — mais les 10 % les plus précieux. Il s’agit là d’un nouvel épisode dans cette saga qui traine en longueur. En juillet, deux consortiums avaient tenté de rafler la mise. Le premier était composé d’Apple, Microsoft ainsi que Ventures Management qui a comme objet la gestion de portefeuilles de brevets. Le second comprenait Google, Samsung, LG, HTC et RPX, un équivalent de Ventures Management (lire : Brevets : grandes alliances autour de l’enchère Kodak).
Le mois suivant, le Wall Street Journal révélait déjà une alliance assez spectaculaire entre Apple, Google, Samsung, HTC et LG pour en finir avec les brevets de Kodak. Ces alliances peuvent paraitre contre nature, mais elles sont indispensables quand on regarde cela de près. C’est une manière pour toutes ces sociétés de se neutraliser. Mais aussi de s’assurer que ces brevets ne tombent pas dans l’escarcelle des patents trolls. Or, Intellectual Ventures, l’un des patents trolls les plus redoutés, a manifesté son intérêt pour la propriété intellectuelle de Kodak.
D’après les sources proches du dossier, ce serait la première fois que Kodak se verrait proposer une telle offre. Les précédentes n’excédaient pas les 300 millions de dollars. Si on est loin des enchères folles de Nortel qui avaient atteint les 4,5 milliards de dollars (lire : Les brevets de Nortel vendus 4,5 milliards de dollars), cela pourrait suffire à Kodak pour sortir de sa situation de faillite. Eastman Kodak a négocié un accord de financement de plus de 800 millions de dollars qui ne s’appliquera qu’à une condition : que Kodak obtienne au moins 500 millions de dollars de la vente de ses 1100 brevets.
Photore est une petite application Mac qui vous permet de sauvegarder toutes les photos que vous avez publiées sur les réseaux sociaux [1.0 - 2,7 Mo - 8,99 €]. Elle vous permet ainsi de récupérer toutes les images hébergées sur Instagram, Facebook, Google+ et Twitter.

Vous pouvez évidemment choisir le dossier de destination, mais aussi le structurer de manière à retrouver en local les éventuels albums Facebook ou Google+. Photore récupère les images dans la plus haute qualité disponible et en cas de sauvegarde récurrente, il est suffisamment intelligent pour ne rapatrier que les plus récentes.
Cette petite application pratique, quoiqu’un peu chère, n’a qu’un seul défaut : elle omet Flickr. Pour ce service, il faudra donc utiliser une autre application, par exemple Bulkr.





Mai 2013
