Apple : détails intérieurs de "Campus 2"
par Florian Innocente le 07.09.2012 22:05
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La société nippone a fait savoir qu'elle ne s'était pas contentée de porter son enregistreur et éditeur audio sur notre plate-forme. Dave Chaimson, vice-président du marketing mondial de Sony Creative Software a indiqué que son outil avait été complètement pensé pour le système d'exploitation d'Apple. Il la présente comme une solution moderne pour OS X, qui répondra aux besoins des producteurs qui réclamaient depuis longtemps l'arrivée de la solution de Sony sur les ordinateurs estampillés d'une pomme.
Sony précise que son Sound Forge Pro pour Mac sera livré avec une série de plug-ins.
Après un an de développement, suivi de huit mois de bêta publique, Wunderkit passe à la trappe et l'éditeur explique qu'il va concentrer tous ses efforts sur le petit Wunderlist (gratuit sur le Mac App Store). Un logiciel associé à une synchronisation dans le nuage qui a su grandir et se constituer une base d'environ 3 millions d'utilisateurs, affirme son géniteur.
À l'origine, révèle 6Wunderkinder, Wunderkit était la grande ambition de l'équipe et Wunderlist, lancé fin 2010, une manière de se faire la main et de gagner une visibilité. Mais la création du gestionnaire de projets s'est finalement révélée plus complexe que prévu.
L'équipe n'était pas satisfaite du résultat, jugé trop compliqué. Certains challenges avaient été aussi sous-estimés, comme de se préparer à un flux croissant d'utilisateurs. Ensuite, l'accueil par le public, initialement satisfaisant avec 400 000 téléchargements au fil des mois, ne s'est pas transformé en véritable adhésion.
Mécontent des refontes apportées et des reconsidérations perpétuelles sur ce projet, et alors que le développement de Wunderlist en souffrait, l'éditeur a jeté l'éponge et réorienté ses efforts sur son premier utilitaire.
Exit donc Wunderkit qui est gelé dans son statut de bêta, et place à Wunderlist 2, annoncé pour la fin de l'année avec une bêta prévue sous 15 jours. Peu de détails sont donnés sur ses atours. Elle récupèrera quelques éléments de Wunderkit ainsi que des fonctions réclamées par les utilisateurs. Les différentes versions seront natives au lieu d'en passer par Titanium, l'environnement de développement JavaScript d'Appcelerator et un nouveau service de synchronisation dans le nuage sera déployé. Une refonte qui doit répondre à un double objectif : gérer plus d'utilisateurs et rendre plus souple un rythme de mise à jour du logiciel tous les 1 ou 2 mois.
Sur le même sujet :
- Wunderkit : un gestionnaire de projets dans un réseau social
Leur look diffère sur la robe, avec le modèle Mac (ci-dessous) plus dans le ton des MacBook Pro avec sa ceinture aluminium, mais sans que la version PC n'ait à rougir de son design. Ce modèle-ci est livré avec un utilitaire de sauvegarde Windows alors que le Mac délègue la tâche à Time Machine. L'un est formaté Windows, l'autre OS X, mais rien n'empêche de consacrer 20 secondes de son temps à reformatter le modèle PC pour l'utiliser directement avec son Mac… Ces différences que l'on qualifiera, poliment, de ténues n'empêchent pas le My Passport Edge pour Mac d'être vendu 10$ de plus à 120$, contre 110$ pour son cousin.
DevonThink Pro Office dispose d'un serveur web intégré qui permet de partager en lecture seule certaines des bases de données sur le réseau local ou sur internet. Ce serveur sera entièrement revu dans la prochaine version du bureau numérique de DevonTechnologies, qui en propose une première version bêta publique.

L'interface web, qui utilise le framework Cappuccino, fonctionne de la même manière quel que soit le navigateur et la plateforme utilisés — elle est seulement allégée sur iOS. Non contente de permettre la consultation de contenus partagés, elle devient une véritable interface d'administration de la base DevonThink Pro Office à distance.
On peut ainsi l'utiliser pour consulter la base avec une présentation proche de celle de l'application native, mais aussi créer, modifier et supprimer des groupes, déplacer ou supprimer des documents, ou créer des fichiers textuels. On peut ajouter des documents par glisser-déposer, ou en rapatrier en local si besoin.
Cette première bêta publique nécessite DevonThink Pro ou Pro Office 2.41+ et OS X 10.8+.
De nombreuses architectures se sont frottées au problème (de Java en passant par .NET) sans pour autant parvenir à résoudre la quadrature du cercle : celles-ci ne prennent pas en charge le code natif dans des langages universels tels que le C/C++.
De son côté Google a bien tenté de remédier à la question en proposant Native Client, un plugin qui permet l'exécution d'un même code en natif dans n'importe quel navigateur (lire Google NaCl : du code natif dans le navigateur), mais les plugins sont en passe de tomber en désuétude et NaCl ne semble pas décoller.
Le problème devient d'autant plus prégnant avec l'avènement des plateformes mobiles, pour lesquelles JavaScript est en passe de devenir le seul sésame garanti.
C'est là où LLVM entre en jeu : cette technologie open-source (chapeautée par Apple, lire Apple tire le jus des processeurs) permet d'insérer une couche d'abstraction dans la compilation d'un code. Ce BitCode intermédiaire est alors susceptible d'être adapté à toute machine de destination, sans pour autant perdre le moins du monde en efficacité. Google a d'ailleurs créé une passerelle entre NaCl et LLVM.
Un développeur de Mozilla, Alon Zakai, a mis au point un compilateur nommé Emscripten, qui tire parti de cette capacité, en convertissant du BitCode LLVM en JavaScript. Ainsi, LLVM devient la passerelle entre n'importe quel langage qu'il est susceptible de prendre en charge (C/C++ en tête, mais également Python, Ruby, etc), et le navigateur.
Naturellement la conversion ne fonctionne pas de manière universelle : certaines commandes ne pourront pas être compilées, d'autres seront particulièrement lentes à l'exécution (Zakai donne une liste des choses à éviter), et il ne faut pas oublier que le JavaScript reste un langage interprété qui sera bien plus lent à l'exécution que du code natif (un benchmark donne Emscripten jusqu'à 140 fois plus lent que du code natif). De même, tous les moteurs JavaScript, qui varient d'un navigateur à l'autre, ne se valent pas. Ainsi certains projets réalisés avec Emscripten fonctionneront parfaitement sur certains navigateurs et beaucoup moins bien sur d'autres.
Il n'en reste pas moins que la prouesse est impressionnante : le GitHub consacré à Emscripten propose quelques démonstrations qui, si elles s'exécutent avec plus ou moins de bonheur d'un navigateur à l'autre, laissent miroiter la promesse du "write once, run anywhere".
Ainsi, Open-TTD, lui-même une version open-source du jeu Transport Tycoon, a pu être converti entièrement en JavaScript grâce à Emscripten, et est ainsi susceptible de fonctionner sur toute machine dotée d'un navigateur et d'un moteur JavaScript.
De même, il devient possible d'étendre les capacités des navigateurs sans même installer le moindre plugin, et en se contentant d'exploiter leur modularité native par le biais de JavaScript : cette démo permet d'afficher des images au format JPEG 2000, et cette autre rendra du PDF, sans même que le navigateur ne sache prendre en charge ce format. Un développeur a également porté son jeu écrit en C++ directement en JavaScript, prêt à fonctionner dans un navigateur, à l'aide d'Emscripten.
L'ajout de WebGL dans les navigateurs ouvre également à Emscripten l'accès de l'accélération matérielle (et du GPGPU, lire Lexique : si vous avez raté le début), et offre des perspectives enthousiasmantes.
Si Emscripten, dont le chantier a été entamé voilà deux ans, fait parfois plus œuvre de démonstration technique brillante que d'outil prêt à être exploité grandeur nature pour tout type de projet, il n'en souligne pas moins les avancées des moteurs JavaScript d'une part, et de l'autre l'excellente souplesse de LLVM, s'il fallait encore s'en convaincre.
Cette Quadro K5000, dotée de 4 Go de VRAM, saura gérer des définitions de 4096x2160 ; quatre écrans simultanément. On pourra glisser deux de ces cartes dans son Mac Pro. Le support d'OpenCL/GL et Cuda sera assuré autant dans OS X que Windows via Boot Camp. Notez que la connectique varie selon l'OEM destinataire (ici une version PC de la carte).
S'agissant des Mac Pro on rappellera que Tim Cook avait parlé de nouveautés prévues pour cette gamme dans le courant 2013 (lire Confirmation de nouveaux Mac Pro et iMac en 2013 [MàJ]).
Traveller's Tales retourne à Gotham avec LEGO Batman: DC Heroes, mais cette fois le chevalier noir ne sera plus seul pour faire face à la pègre : il ne sera épaulé par d'autres que Robin, Batgirl, Superman, Wonder Woman, Green Lantern, et Flash, qui pourront arpenter la ville via un système de "monde ouvert". Autre nouveauté par rapport aux précédents jeux de la série, cette fois les personnages ont de véritables lignes de dialogue en lieu et place des borborygmes qui étaient autrefois leur seule forme d'expression. Vous pouvez vous faire une idée du jeu en consultant le mini-site qui lui est consacré.
Le jeu exige au minimum un processeur à 1,4 GHz, Mac OS X 10.6.8, 2 Go de RAM, 5 Go d'espace disque, une carte graphique dotée de 128 Mo de RAM (à l'exception des séries ATI X1xxx, NVIDIA 7xxx, et Intel GMA). Il est d'ores et déjà disponible au téléchargement pour 25 € sur le magasin en ligne de Feral, et sera disponible dans les prochains jours sur le Mac App Store pour ceux d'entre vous qui préfèrent bénéficier de ses avantages.
Dans ces conditions, l'abandon de Twitter.app ne fait aucun doute, et ce depuis plusieurs mois maintenant. Le plutôt bien informé MG Siegler enfonce le clou sur Twitter : le développement de l'application aurait été officiellement abandonné en interne et il ne faut plus compter sur une seule mise à jour. Le logiciel devrait rester au téléchargement sur la boutique d'Apple, mais on imagine qu'il finira par être inutilisable, au gré d'un changement sur le réseau social.
Ce client officiel a une longue histoire dans la sphère des clients Twitter sur Mac. Né Tweetie, il est créé en 2008 et c'est l'un des premiers à proposer une interface élégante qui permettait de se passer complètement du site Internet du réseau social alors réservé à une population plutôt geek. À l'époque, il est l'œuvre d'un seul développeur, Loren Brichter qui avait conçu peu avant un client iOS sur l'App Store, devenant là aussi l'un des tout premiers clients Twitter complets. Le succès a été très important, au point que le réseau social décide d'embaucher son concepteur en 2010 : Tweetie est alors disponible sur l'iPhone, iPad et sur Mac et ces trois versions deviennent des clients officiels.

On comprendra vite par la suite que le réseau était surtout intéressé par le client iPhone. L'application Mac a droit à quelques mises à jour de plus en plus mineures, tandis que l'interface adaptée à la tablette n'évolue pas vraiment. Les nombreuses mises à jour de Twitter [4.3.2 – Français – Gratuit – iPhone/iPad – Twitter, Inc.] ne concernent que la partie iPhone, et elles effacent peu à peu le travail de Loren Brichter. Ce dernier a d'ailleurs fini par quitter l'entreprise fin 2011, un an et demi après son embauche.
Le client officiel serait donc officiellement mort chez Twitter, une décision qui va dans la logique des changements de stratégie récents pour le réseau. Très ouvert les premières années, il se ferme maintenant autour de son site Internet et d'un modèle publicitaire qui rappelle fortement Facebook (lire : Twitter commence à fermer son réseau). On imagine qu'un logiciel sur Mac ne rapportera pas autant que le site Internet et qu'il faudra s'en passer, tout comme l'avenir des clients tiers est désormais assombri.
L'exemple très récent de Tweetbot, ce client Mac en développement qui a été victime de son succès et qui n'accepte plus aucun nouvel utilisateur (lire : Tweetbot Mac n'est plus disponible en version alpha), en témoigne : les clients Twitter traditionnels sont en sursis. Cela concerne aussi les clients officiels sur Mac, et très certainement sur l'iPad qui aurait bien besoin d'une grosse mise à jour.
Sur le même sujet :
- Aperçu complet de Twitter for Mac
- Test de Tweetie
Si avec cette mise à jour des problèmes subsistent après quelques heures d'utilisation, contactez-nous sur iphone@mgig.fr. (Il est possible que sur les articles déjà chargés, et parmi eux, ceux déjà lus, les images soient manquantes, c'est "normal", un vieux bug qui nous suit. Tous les articles nouvellement chargés ou pas encore lus auront en revanche leurs images. Pour récupérer les images de ces articles déjà lus, réinitialisez l'app dans Autre > Réglages > touchez le bouton Version et dans le menu caché : Réinitialiser (sauvegardez vos favoris avant).
Pour ceux qui préfèrent la version web mobile de nos sites, elle est en train d'être remise sur les rails (http://iphone.macg.co). Si tout va bien, elle reprendra du service avant la fin de la semaine (mais plutôt la suivante) et son fil d'actus se remettra alors à jour.
Sur le même sujet :
- Mise à jour d'iGeneration pour iPad
- MacGeneration et iGeneration changent d'adresses
LaCie continue de mettre à jour ses produits vers la technologie USB 3.0 avec les 2big et 4big Quadra, des baies de stockages RAID. Ces produits sont compatibles avec l'USB Attached SCSI (UAS) et les disques durs 7200 tr/min.Le 2big Quadra (RAID 0 et RAID 1) peut atteindre un débit maximum de 210 Mo/s en lecture selon le constructeur, tandis que le 4big Quadra (RAID 0 et RAID 5) monte lui à 245 Mo/s. Les deux solutions sont dotées en plus du port USB 3.0, de deux ports FireWire 800 et sont compatibles avec les antivols de type Kensington.
Le LaCie 2big Quadra existe en deux versions : 4 To ou 6 To. Il sera disponible le mois prochain à partir de 499 €. Le LaCie 4big Quadra sera lui proposé en versions 8 To ou 12 To, avec un prix démarrant à 1 089 €.
Sur le même sujet :
- Test de la clef USB LaCie RuggedKey
màj : correction de NAS en DAS.





Mai 2013
