Témoignages : le MacBook Air plébiscité comme machine principale
par Nicolas Furno le 03.01.2013 17:20
L’objet de notre dernier appel à témoin concernait le MacBook Air. Cette machine aussi fine que légère a créé à elle seule une catégorie d’ordinateurs, les ultrabooks. Si les premiers modèles n’étaient pas très puissants, les versions actuelles ont largement de quoi faire du côté de la puissance brute.
Est-ce suffisant pour remplacer un Mac de bureau et devenir une machine principale ? C’était la question que nous vous posions et le retour est unanime : oui ! L’écrasante majorité des 120 témoignages va dans le sens d’une utilisation du MacBook Air comme unique ordinateur. Un plébiscite assez unanime, même si quelques défauts reviennent très souvent dans vos avis.
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Est-ce suffisant pour remplacer un Mac de bureau et devenir une machine principale ? C’était la question que nous vous posions et le retour est unanime : oui ! L’écrasante majorité des 120 témoignages va dans le sens d’une utilisation du MacBook Air comme unique ordinateur. Un plébiscite assez unanime, même si quelques défauts reviennent très souvent dans vos avis.
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Free a envoyé une mise à jour du module Server de sa Freebox. Dans la liste de nouveautés, des corrections de bugs, mais surtout une surprenante amélioration…
Pour la première fois à notre connaissance, un fournisseur d’accès à Internet propose de filtrer toutes les pubs qui devraient s’afficher sur les sites Internet. Plus impressionnant encore, l’option est active par défaut ! En d’autres termes, il suffit de redémarrer sa box et on n’a plus de publicités non seulement sur son ordinateur, mais aussi sur ses terminaux mobiles qui se connectent à la box en Wi-Fi. Même les applications iPhone ou iPad sont concernées et les publicités disparaissent comme par magie après la mise à jour. Vu l'emplacement du réglage de désactivation, pas sûr que tout le monde s'y précipite…
D’après nos tests, la fonction ne bloque en fait que les publicités de Google, qui sont les plus utilisées, certes, mais pas les seules. Ainsi, les publicités sur le site du Monde (dont le PDG de Free est aussi actionnaire) restent bien en place après la mise à jour.
Free indique que cette fonction est encore en bêta : est-ce parce que le FAI de Xavier Niel compte l’améliorer par la suite ? À moins qu’il ne s’agisse là que d’une étape supplémentaire dans le différend qui oppose Free et Google depuis quelques années et qui se traduit actuellement par des débits automatiquement bridés vers YouTube en fin de journée. Les responsables de sites dont la pub est la principale, sinon la seule source de revenus, apprécieront…
L’idée n’est pas totalement nouvelle : en novembre dernier, on évoquait un projet Kickstarter de routeur capable de bloquer toutes les publicités (lire : La Freebox bloque les publicités. L’impact de ce petit projet n’a toutefois rien à voir avec celui de la Freebox, très présente en France…
[MàJ 03/01/2013@22h28] Comme le relève Numerama, Google Analytics est aussi concerné par ce blocage. Les visites d'internautes chez qui l'option de Free est activée ne sont plus comptabilisées par les sites qui utilisent le système de mesure d'audience de Google.
Fleur Pellerin, la Ministre déléguée PME, innovation, et économie numérique, a signalé ce soir sur Twitter qu'elle allait rencontrer les protagonistes de cette affaire.
[MàJ 03/01/2013@18h04] ZDNet dit avoir obtenu confirmation de la part de Free qu'il s'agit d'une « nouvelle politique ». Pleinement assumée donc, pour qui en doutait encore.
[MàJ 03/01/2013@16h41] : les publicités Google ne sont apparemment pas les seules à être bloquées, difficile de savoir pour l'heure ce qui est bloqué et ce qui ne l'est pas. @AlexModesto, sur Twitter, suggère qu'à partir d'une liste connue de lui seul, Free au travers de la Freebox, intercepte les requêtes DNS envoyées vers des serveurs identifiés comme fournisseurs de publicités, et les remplace à la volée pour les bloquer.
Sur le même sujet :
- Google et Free : une bataille à coups de tuyaux
« Ajout d’une option adblocker permettant de bloquer des publicités (bêta) »
Pour la première fois à notre connaissance, un fournisseur d’accès à Internet propose de filtrer toutes les pubs qui devraient s’afficher sur les sites Internet. Plus impressionnant encore, l’option est active par défaut ! En d’autres termes, il suffit de redémarrer sa box et on n’a plus de publicités non seulement sur son ordinateur, mais aussi sur ses terminaux mobiles qui se connectent à la box en Wi-Fi. Même les applications iPhone ou iPad sont concernées et les publicités disparaissent comme par magie après la mise à jour. Vu l'emplacement du réglage de désactivation, pas sûr que tout le monde s'y précipite…
Vous pouvez désactiver le blocage des publicités dans les réglages de la Freebox, rubrique "Connexion Internet" puis "Configuration" et "Blocage de la publicité".
D’après nos tests, la fonction ne bloque en fait que les publicités de Google, qui sont les plus utilisées, certes, mais pas les seules. Ainsi, les publicités sur le site du Monde (dont le PDG de Free est aussi actionnaire) restent bien en place après la mise à jour.
Free indique que cette fonction est encore en bêta : est-ce parce que le FAI de Xavier Niel compte l’améliorer par la suite ? À moins qu’il ne s’agisse là que d’une étape supplémentaire dans le différend qui oppose Free et Google depuis quelques années et qui se traduit actuellement par des débits automatiquement bridés vers YouTube en fin de journée. Les responsables de sites dont la pub est la principale, sinon la seule source de revenus, apprécieront…
L’idée n’est pas totalement nouvelle : en novembre dernier, on évoquait un projet Kickstarter de routeur capable de bloquer toutes les publicités (lire : La Freebox bloque les publicités. L’impact de ce petit projet n’a toutefois rien à voir avec celui de la Freebox, très présente en France…
[MàJ 03/01/2013@22h28] Comme le relève Numerama, Google Analytics est aussi concerné par ce blocage. Les visites d'internautes chez qui l'option de Free est activée ne sont plus comptabilisées par les sites qui utilisent le système de mesure d'audience de Google.
Fleur Pellerin, la Ministre déléguée PME, innovation, et économie numérique, a signalé ce soir sur Twitter qu'elle allait rencontrer les protagonistes de cette affaire.
[MàJ 03/01/2013@18h04] ZDNet dit avoir obtenu confirmation de la part de Free qu'il s'agit d'une « nouvelle politique ». Pleinement assumée donc, pour qui en doutait encore.
[MàJ 03/01/2013@16h41] : les publicités Google ne sont apparemment pas les seules à être bloquées, difficile de savoir pour l'heure ce qui est bloqué et ce qui ne l'est pas. @AlexModesto, sur Twitter, suggère qu'à partir d'une liste connue de lui seul, Free au travers de la Freebox, intercepte les requêtes DNS envoyées vers des serveurs identifiés comme fournisseurs de publicités, et les remplace à la volée pour les bloquer.
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- Google et Free : une bataille à coups de tuyaux
Comme prévu, la Federal Trade Commission (FTC) a annoncé avoir trouvé un terrain d'entente avec Google à la suite de son enquête antitrust. Jon Leibowitz, le président de l'agence américaine de défense du consommateur, a déclaré lors d'une conférence de presse tenue aujourd'hui que Google avait pris plusieurs engagements.
Ainsi, la firme de Mountain View s'est engagée à mettre fin aux demandes d'injonctions visant à interdire de la vente des produits concurrents. Toutes les demandes de ce type qui avaient été formulées auprès des tribunaux fédéraux et de l'International Trade Commission (ITC, une agence quasi judiciaire chargée de faire respecter les lois commerciales) vont être abandonnées. À la place, l'entreprise cherchera à dénouer ces litiges à l'aide d'un arbitrage par un tiers. Un mouvement salué par la FTC qui espère que ce procédé deviendra un « modèle » pour le reste de l'industrie.
Ce coup d'arrêt aux demandes d'injonctions se limite aux brevets essentiels liés à une norme et au territoire américain. En Allemagne, Motorola Mobility, filiale de Google, s'est notamment servi d'un brevet « standard de l’industrie » pour couper le push mail d'iCloud — un juge a depuis invalidé ce brevet.
Concernant les résultats des recherches, autre point sur lequel Google était vivement critiqué par des sites web, l'entreprise indique qu'elle n'ira plus collecter des données sur les services concurrents sans leur permission. Le cas de Yelp a été évoqué explicitement. Le service de recommandations de restaurants et magasins accusait Google de faire passer pour siennes les critiques émises par les utilisateurs de Yelp. La réponse de Mountain View à cette plainte sera la possibilité offerte aux services de se retirer de la collecte de données. Des restrictions liées à AdWords, le système publicitaire de Google, seront également levées afin de favoriser la concurrence. À l'unanimité, la FTC a décidé de clore le volet sur les résultats de recherche de son enquête.
Les vingt mois d'enquête menés par la FTC se soldent donc assez favorablement pour Google qui échappe à une amende ou à une mesure contraignante, au grand dam de Microsoft qui espérait certainement plus.
Sur le même sujet :
- Antitrust : fin de l'enquête de la FTC à l'encontre de Google en vue
Ainsi, la firme de Mountain View s'est engagée à mettre fin aux demandes d'injonctions visant à interdire de la vente des produits concurrents. Toutes les demandes de ce type qui avaient été formulées auprès des tribunaux fédéraux et de l'International Trade Commission (ITC, une agence quasi judiciaire chargée de faire respecter les lois commerciales) vont être abandonnées. À la place, l'entreprise cherchera à dénouer ces litiges à l'aide d'un arbitrage par un tiers. Un mouvement salué par la FTC qui espère que ce procédé deviendra un « modèle » pour le reste de l'industrie.
Ce coup d'arrêt aux demandes d'injonctions se limite aux brevets essentiels liés à une norme et au territoire américain. En Allemagne, Motorola Mobility, filiale de Google, s'est notamment servi d'un brevet « standard de l’industrie » pour couper le push mail d'iCloud — un juge a depuis invalidé ce brevet.
Concernant les résultats des recherches, autre point sur lequel Google était vivement critiqué par des sites web, l'entreprise indique qu'elle n'ira plus collecter des données sur les services concurrents sans leur permission. Le cas de Yelp a été évoqué explicitement. Le service de recommandations de restaurants et magasins accusait Google de faire passer pour siennes les critiques émises par les utilisateurs de Yelp. La réponse de Mountain View à cette plainte sera la possibilité offerte aux services de se retirer de la collecte de données. Des restrictions liées à AdWords, le système publicitaire de Google, seront également levées afin de favoriser la concurrence. À l'unanimité, la FTC a décidé de clore le volet sur les résultats de recherche de son enquête.
Les vingt mois d'enquête menés par la FTC se soldent donc assez favorablement pour Google qui échappe à une amende ou à une mesure contraignante, au grand dam de Microsoft qui espérait certainement plus.
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Non content de proposer un tout-en-un qui peut se transformer en tablette et un portable doté de deux écrans, Asus va continuer à innover en intégrant Leap Motion dans certains de ces ordinateurs cette année — des portables haut de gamme et des tout-en-un. Leap Motion est ce produit qui rappelle le Kinect de Microsoft : on peut contrôler son ordinateur sans contact avec des mouvements de mains et de doigts.
Présenté au printemps 2012, plusieurs milliers d'exemplaires du Leap Motion ont été livrés aux développeurs à la fin de l'année avec leur SDK. Plusieurs centaines de milliers de Leap Motion sont prévus pour cette année, d'après le CEO de l'entreprise Michael Buckwald. La production sera répartie entre les précommandes — un exemplaire est vendu 90 $ (68 €) pour une livraison en France cet hiver —, les commandes d'Asus ainsi que celles d'autres fabricants dont les partenariats n'ont pas encore été rendus publics.
Michael Buckwald a précisé à The Verge que Leap Motion pourrait très bien être intégré à terme aux tablettes ou aux voitures, le produit consommant peu d'énergie.
Sur le même sujet :
- Leap Motion : contrôler son ordinateur sans contact
Présenté au printemps 2012, plusieurs milliers d'exemplaires du Leap Motion ont été livrés aux développeurs à la fin de l'année avec leur SDK. Plusieurs centaines de milliers de Leap Motion sont prévus pour cette année, d'après le CEO de l'entreprise Michael Buckwald. La production sera répartie entre les précommandes — un exemplaire est vendu 90 $ (68 €) pour une livraison en France cet hiver —, les commandes d'Asus ainsi que celles d'autres fabricants dont les partenariats n'ont pas encore été rendus publics.
Michael Buckwald a précisé à The Verge que Leap Motion pourrait très bien être intégré à terme aux tablettes ou aux voitures, le produit consommant peu d'énergie.
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Samsung va mettre à disposition des développeurs Mac un SDK pour ses téléviseurs "Smart TV". Ce kit de développement, aujourd'hui en version 4 bêta, sera proposé également sur Linux. L'environnement déjà existant pour Windows utilise Eclipse, la plateforme Smart TV s'appuie sur le JavaScript, les CSS et maintenant l'HTML5.
Les applications réalisées sont ensuite soumises pour validation et distribuées via la boutique intégrée de Samsung. Le constructeur dévoilera ces deux déclinaisons du SDK à l'occasion du CES de Las Vegas le 8 janvier.
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Les applications réalisées sont ensuite soumises pour validation et distribuées via la boutique intégrée de Samsung. Le constructeur dévoilera ces deux déclinaisons du SDK à l'occasion du CES de Las Vegas le 8 janvier.
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Indiscrétions > Antitrust : fin de l'enquête de la FTC à l'encontre de Google en vue [03.01.2013 14:17 - SM]
La procédure antitrust menée par la Federal Trade Commission (FTC) à l'encontre de Google depuis plus d'un an devrait se solder dans les heures qui viennent par plusieurs concessions de la firme américaine, rapporte Bloomberg.
L'agence américaine de défense du consommateur annoncerait incessamment sous peu que Google a accepté de changer certaines de ses pratiques commerciales ainsi que son usage de brevets — l'entreprise est notamment accusée par Microsoft et Apple de ne pas respecter les conditions FRAND (mise à disposition des brevets couvrant des standards reconnus contre une licence raisonnable et non discriminatoire) des brevets détenus par Motorola, sa filiale.
Ces concessions marqueraient la fin de l'enquête de la FTC, une situation diamétralement opposée à l'action en justice qui avait été évoquée pendant un temps (lire : FRAND : la FTC parée à poursuivre Google/Motorola) puis qui avait été écartée en raison de mouvements internes au sein de l'agence.
La plausible fin de l'enquête de la FTC ne réjouit pas Microsoft — qui a été condamné par le passé pour abus de position dominante — mettant en avant une trop grande clémence. Sur l'un des blogs de l'entreprise de Redmond, Dave Heiner, vice-président et avocat général adjoint, estime que « malheureusement, cet accord semble moins exigeant que les engagements que le département de la justice a obtenus de Microsoft et Apple il y a près d'un an. »
Dans son cas particulier, Microsoft reproche à Google de ne pas permettre aux utilisateurs de Windows Phone de bénéficier d'une application YouTube complète. Bien qu'elle ne soit pas mentionnée par Dave Heiner, la fin de la prise en charge d'Exchange ActiveSync par Gmail risque aussi d'handicaper des utilisateurs de Windows Phone. L'OS mobile de Redmond ne prenant toujours pas en charge les protocoles CalDAV et CardDAV, les utilisateurs de Gmail ne pourront plus synchroniser leurs contacts et leurs calendriers à partir du 30 janvier. Sans parler du push pour les mails qui ne sera plus possible et du fait que Google n'envisage pas de développer d'applications sur Windows Phone 8 pour y remédier.
En parallèle à l'enquête de la FTC, la Commission européenne a elle aussi mené une série d'investigations sur les pratiques commerciales de Google. Une enquête qui pourrait se terminer là aussi sans action judiciaire au vu des dernières déclarations de Joaquin Almunia, vice-président de la Commission européenne et commissaire à la Concurrence : « Depuis l'ouverture de nos discussions préliminaires avec Google en juillet, nous avons nettement aplani nos divergences au sujet des moyens éventuels de traiter chacune des quatre préoccupations de concurrence exprimées par la Commission ». La firme de Larry Page pourrait présenter des propositions concrètes pour répondre aux griefs qui lui sont faits ce mois-ci.
L'agence américaine de défense du consommateur annoncerait incessamment sous peu que Google a accepté de changer certaines de ses pratiques commerciales ainsi que son usage de brevets — l'entreprise est notamment accusée par Microsoft et Apple de ne pas respecter les conditions FRAND (mise à disposition des brevets couvrant des standards reconnus contre une licence raisonnable et non discriminatoire) des brevets détenus par Motorola, sa filiale.
Ces concessions marqueraient la fin de l'enquête de la FTC, une situation diamétralement opposée à l'action en justice qui avait été évoquée pendant un temps (lire : FRAND : la FTC parée à poursuivre Google/Motorola) puis qui avait été écartée en raison de mouvements internes au sein de l'agence.
La plausible fin de l'enquête de la FTC ne réjouit pas Microsoft — qui a été condamné par le passé pour abus de position dominante — mettant en avant une trop grande clémence. Sur l'un des blogs de l'entreprise de Redmond, Dave Heiner, vice-président et avocat général adjoint, estime que « malheureusement, cet accord semble moins exigeant que les engagements que le département de la justice a obtenus de Microsoft et Apple il y a près d'un an. »
Dans son cas particulier, Microsoft reproche à Google de ne pas permettre aux utilisateurs de Windows Phone de bénéficier d'une application YouTube complète. Bien qu'elle ne soit pas mentionnée par Dave Heiner, la fin de la prise en charge d'Exchange ActiveSync par Gmail risque aussi d'handicaper des utilisateurs de Windows Phone. L'OS mobile de Redmond ne prenant toujours pas en charge les protocoles CalDAV et CardDAV, les utilisateurs de Gmail ne pourront plus synchroniser leurs contacts et leurs calendriers à partir du 30 janvier. Sans parler du push pour les mails qui ne sera plus possible et du fait que Google n'envisage pas de développer d'applications sur Windows Phone 8 pour y remédier.En parallèle à l'enquête de la FTC, la Commission européenne a elle aussi mené une série d'investigations sur les pratiques commerciales de Google. Une enquête qui pourrait se terminer là aussi sans action judiciaire au vu des dernières déclarations de Joaquin Almunia, vice-président de la Commission européenne et commissaire à la Concurrence : « Depuis l'ouverture de nos discussions préliminaires avec Google en juillet, nous avons nettement aplani nos divergences au sujet des moyens éventuels de traiter chacune des quatre préoccupations de concurrence exprimées par la Commission ». La firme de Larry Page pourrait présenter des propositions concrètes pour répondre aux griefs qui lui sont faits ce mois-ci.
Extensis, l'éditeur de Suitcase Fusion 4, un gestionnaire de polices avancé, indique qu'il y a un problème entre son logiciel et QuarkXPress 9.5. Ce dernier quitte inopinément à l'ouverture d'un document quand la fonction Font Sense du plug-in de Suitcase Fusion 4 (ainsi qu'Universal Type Client 3) est activée. Pour résoudre il faut aller désactiver cette fonctionnalité dans les préférences du plug-in comme l'explique Extensis. L'éditeur a prévenu Quark de ce bug et est en attente d'un correctif.
Sur le même sujet :
- Labo : Test de QuarkXPress 9
- Suitcase Fusion 4 s'intègre mieux à la Creative Suite
Certains utilisateurs de MacBook Pro Retina 15 pouces constatent parfois une baisse nette des performances de leur Mac, surtout quand la carte graphique est très sollicitée. C’est typiquement le cas pendant un jeu : la partie peut se dérouler normalement au départ, mais les performances peuvent tomber brutalement à un moment donné.
Les causes exactes de ce bug ne sont pas tout à fait connues, mais il semble que, pour une raison ou pour une autre, le Mac passe sur la puce graphique d’Intel alors qu’il devrait rester sur la beaucoup plus puissante puce de Nvidia. Apple a équipé ce modèle de deux puces différentes pour obtenir le meilleur compromis entre puissance et autonomie et tout est censé se faire en transparence. Quand l’utilisation se limite à de la navigation Internet et un peu de bureautique, la puce d’Intel suffit et c’est elle qui est active. Quand, en revanche, on commence à jouer ou à utiliser une application qui exploite la carte graphique, le MacBook Pro doit basculer automatiquement sur la puce de Nvidia.
Si vous avez constaté des baisses soudaines de performances pendant un jeu, par exemple, c’est peut-être que votre Mac ne gère plus correctement ses deux puces graphiques. Dans ce cas, la réinitialisation du SMC semble régler le problème : éteignez le Mac, branchez-le au courant, appuyez sur les touches du clavier
Pendant votre utilisation du Mac, pour savoir si la baisse des performances que vous constatez est bien liée au mauvais choix de puce graphique, vous pouvez utiliser gfxCardStatus. Ce petit utilitaire gratuit vient discrètement se positionner dans la barre des menus et il affiche une lettre qui correspond à la puce actuellement en action sur le Mac : un i pour la puce Intel ou un n pour la puce Nvidia.
Les causes exactes de ce bug ne sont pas tout à fait connues, mais il semble que, pour une raison ou pour une autre, le Mac passe sur la puce graphique d’Intel alors qu’il devrait rester sur la beaucoup plus puissante puce de Nvidia. Apple a équipé ce modèle de deux puces différentes pour obtenir le meilleur compromis entre puissance et autonomie et tout est censé se faire en transparence. Quand l’utilisation se limite à de la navigation Internet et un peu de bureautique, la puce d’Intel suffit et c’est elle qui est active. Quand, en revanche, on commence à jouer ou à utiliser une application qui exploite la carte graphique, le MacBook Pro doit basculer automatiquement sur la puce de Nvidia.
Si vous avez constaté des baisses soudaines de performances pendant un jeu, par exemple, c’est peut-être que votre Mac ne gère plus correctement ses deux puces graphiques. Dans ce cas, la réinitialisation du SMC semble régler le problème : éteignez le Mac, branchez-le au courant, appuyez sur les touches du clavier
⇧ctrl⌥ tout en appuyant sur la touche d’allumage. Redémarrez ensuite normalement et le problème devrait être réglé. Pendant votre utilisation du Mac, pour savoir si la baisse des performances que vous constatez est bien liée au mauvais choix de puce graphique, vous pouvez utiliser gfxCardStatus. Ce petit utilitaire gratuit vient discrètement se positionner dans la barre des menus et il affiche une lettre qui correspond à la puce actuellement en action sur le Mac : un i pour la puce Intel ou un n pour la puce Nvidia.
Toshiba a annoncé qu’il présenterait au CES, salon de l’électronique grand public qui se tiendra dans une semaine à Las Vegas, une technologie prometteuse qui permet d’avertir l’utilisateur d’un problème avec son disque dur avant même que celui-ci ne survienne. Portant le nom de Toshiba Smart Client Manager, elle analyse le nombre et la fréquence des erreurs d’accès aux données pour donner l’alerte si leur importance et leur type indiquent que le disque dur risque d’arrêter de fonctionner correctement bientôt.
Pour la mise au point des algorithmes capables de prévoir les problèmes d’un disque dur, Toshiba a utilisé 1,66 million de données recueillies dans les centres techniques de réparation de la marque. L’alerte du Toshiba Smart Client Manager est censée laisser le temps à l’utilisateur de faire une copie de sauvegarde du disque dur problématique. Bien sûr, il ne s’agit pas de la panacée, et notamment tous les problèmes dus à un choc et un crash des têtes de lecture sur la surface des plateaux ne peuvent être prévus à l’avance.
Par contre, si cette technique se révèle efficace, elle devrait éviter les préoccupations liées aux pannes de disque dur. Les premiers disques durs équipés de cette technologie seront commercialisés en 2013. Ils seront d’abord réservés aux ordinateurs portables Toshiba destinés aux entreprises.
Pour la mise au point des algorithmes capables de prévoir les problèmes d’un disque dur, Toshiba a utilisé 1,66 million de données recueillies dans les centres techniques de réparation de la marque. L’alerte du Toshiba Smart Client Manager est censée laisser le temps à l’utilisateur de faire une copie de sauvegarde du disque dur problématique. Bien sûr, il ne s’agit pas de la panacée, et notamment tous les problèmes dus à un choc et un crash des têtes de lecture sur la surface des plateaux ne peuvent être prévus à l’avance.
Par contre, si cette technique se révèle efficace, elle devrait éviter les préoccupations liées aux pannes de disque dur. Les premiers disques durs équipés de cette technologie seront commercialisés en 2013. Ils seront d’abord réservés aux ordinateurs portables Toshiba destinés aux entreprises.
C'est le 23 janvier prochain qu'Apple détaillera les résultats de son premier trimestre fiscal 2013. Cette période est toujours riche d'enseignements puisqu'elle comprend les ventes effectuées pendant les fêtes de Noël. Elle permet aussi de jauger de la popularité des produits des uns et des autres dans ce secteur ultra-concurrentiel de l'informatique et de l'électronique, à ce moment clef de l'année.
Durant le trimestre écoulé, Apple avait renouvelé une large part de ses matériels. Il y a eu l'iPad mini, le nouvel iPad 4, le MacBook Pro 13" Retina, les nouveaux iMac - qui ont toutefois eu du mal à être commercialisés - le renouvellement quasi intégral des iPod ; le lancement de l'iPhone 5 dans plus de 50 pays et de l'iTunes Store dans 56.
Quelques chiffres avaient été donnés sur cette période : les 5 millions d'iPhone 5 vendus à son lancement puis les 2 millions vendus en un week-end en Chine, ensuite les 3 millions d'iPad mini/iPad 4 Wi-Fi écoulés en l'espace de trois jours.
Il y a un an, Apple avait vendu durant ce trimestre 37 millions d'iPhone (+128% sur la même période un an plus tôt) ; 15,4 millions d'iPad (+111%) ; 5,2 millions de Mac (+26%) et 15,4 millions d'iPod (-21%). Le chiffre d'affaires avait été de 46,3 milliards de dollars (+73%) et le bénéfice de 13 milliards (+116%).
Sur ces trois derniers mois, la valeur de l'action Apple a perdu environ 20% (elle valait 549$ à la clôture) et d'après un sondage de Thomson Reuters auprès de plusieurs analystes, le chiffre d'affaires trimestriel pour cette nouvelle année pourrait s'établir à 54,5 milliards de dollars (41,3 milliards d'euros).
Durant le trimestre écoulé, Apple avait renouvelé une large part de ses matériels. Il y a eu l'iPad mini, le nouvel iPad 4, le MacBook Pro 13" Retina, les nouveaux iMac - qui ont toutefois eu du mal à être commercialisés - le renouvellement quasi intégral des iPod ; le lancement de l'iPhone 5 dans plus de 50 pays et de l'iTunes Store dans 56.
Quelques chiffres avaient été donnés sur cette période : les 5 millions d'iPhone 5 vendus à son lancement puis les 2 millions vendus en un week-end en Chine, ensuite les 3 millions d'iPad mini/iPad 4 Wi-Fi écoulés en l'espace de trois jours.
Il y a un an, Apple avait vendu durant ce trimestre 37 millions d'iPhone (+128% sur la même période un an plus tôt) ; 15,4 millions d'iPad (+111%) ; 5,2 millions de Mac (+26%) et 15,4 millions d'iPod (-21%). Le chiffre d'affaires avait été de 46,3 milliards de dollars (+73%) et le bénéfice de 13 milliards (+116%).
Sur ces trois derniers mois, la valeur de l'action Apple a perdu environ 20% (elle valait 549$ à la clôture) et d'après un sondage de Thomson Reuters auprès de plusieurs analystes, le chiffre d'affaires trimestriel pour cette nouvelle année pourrait s'établir à 54,5 milliards de dollars (41,3 milliards d'euros).
C'est finalement Microsoft qui a fait l'acquisition de la petite startup id8 group R2 Studios. Il avait été révélé ces derniers jours qu'Apple et Google avaient aussi pris part à des discussions avec cette société spécialisée dans la domotique. Son offre n'était encore constituée que par une application de télécommande universelle pour Android - vendue 70€ - capable de piloter sa télévision, son thermostat, l'éclairage, etc.
La somme déboursée par Microsoft est inconnue mais il s'agirait d'intégrer les inventions et brevets de cette équipe dans la plateforme Xbox, explique le Wall Street Journal. Blake Krikorian, le fondateur de cette startup, devait prochainement démissionner de son poste d'administrateur chez Amazon, pour éviter tout conflit d'intérêt avec l'entreprise qui avait acheté sa société. Mais l'identité de ce nouvel acquéreur était jusqu'à aujourd'hui un mystère.
Sur le même sujet :
- Qui a acheté R2 studios ?
- R2 Studios : une société dans le viseur d’Apple, Google et Microsoft
La somme déboursée par Microsoft est inconnue mais il s'agirait d'intégrer les inventions et brevets de cette équipe dans la plateforme Xbox, explique le Wall Street Journal. Blake Krikorian, le fondateur de cette startup, devait prochainement démissionner de son poste d'administrateur chez Amazon, pour éviter tout conflit d'intérêt avec l'entreprise qui avait acheté sa société. Mais l'identité de ce nouvel acquéreur était jusqu'à aujourd'hui un mystère.
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Les Japonais ont été nombreux à faire la queue tôt le 2 janvier devant les sept Apple Store que compte l’Archipel nippon pour tenter leur chance en achetant un Fukubukuro (ou Lucky Bag), ces sacs anonymes dont on découvre le contenu qu’une fois acheté.
Si l’on ne sait pas exactement ce qu’ils contiennent, on est sûr que l’on trouvera son bonheur pour peu que l’on soit un amateur de produits « pommés », et qu’on en aura pour son argent. Apple y place en effet ses produits ou des accessoires de marques distribuées dans les Apple Store pour un montant au moins deux fois supérieur à la valeur des sacs, vendus 33 000 ¥, soit environ 295 €.
Un certain nombre de Japonais ont publié des photos du contenu de leurs Fukubukuro, nous permettant de découvrir quelle a été la générosité du père Noël nippon cette année. On y trouve des iPod nano 7G, des iPad avec écran Retina et même quelques MacBook Air 11 pouces de l’an dernier.
On trouvait aussi souvent une enceinte Mini BoomBox de Logitech, une édition spéciale du casque Beats Solo HD, la batterie mobile Mophie Juice Pack Powerstation, mais aussi un t-shirt commémorant l’événement. Les plus chanceux ont pu trouver dans leur sac un iPad, voire un MacBook Air 11 pouces.
Si l’on ne sait pas exactement ce qu’ils contiennent, on est sûr que l’on trouvera son bonheur pour peu que l’on soit un amateur de produits « pommés », et qu’on en aura pour son argent. Apple y place en effet ses produits ou des accessoires de marques distribuées dans les Apple Store pour un montant au moins deux fois supérieur à la valeur des sacs, vendus 33 000 ¥, soit environ 295 €.
Un certain nombre de Japonais ont publié des photos du contenu de leurs Fukubukuro, nous permettant de découvrir quelle a été la générosité du père Noël nippon cette année. On y trouve des iPod nano 7G, des iPad avec écran Retina et même quelques MacBook Air 11 pouces de l’an dernier.
On trouvait aussi souvent une enceinte Mini BoomBox de Logitech, une édition spéciale du casque Beats Solo HD, la batterie mobile Mophie Juice Pack Powerstation, mais aussi un t-shirt commémorant l’événement. Les plus chanceux ont pu trouver dans leur sac un iPad, voire un MacBook Air 11 pouces.





Mai 2013