Apple : lorsque le design se heurte à la production
par Florian Innocente le 29.01.2013 18:24
« Jamais jusque-là nous n’avons fabriqué un produit avec un niveau de précision et de finition aussi extraordinaire » clamait Jonathan Ive dans la vidéo de présentation du nouveau téléphone. Un effort qui ne s’est pas traduit de manière aussi éclatante dans les faits, du moins les premiers temps.
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XBMC 12 alias "Frodo" est finalisé. La dernière version du media center était entrée en bêta à la mi-novembre avec quelques révisions de fond. L'application passe au 64 bits sur Mac et améliore sa compatibilité avec AirPlay sur toutes les plateformes et notamment sur Windows [12 - 48,6 Mo]. Vous pouvez par exemple envoyer du contenu depuis votre iPhone via AirPlay vers XBMC sur votre Mac. Autre forme de partage, celle en UPnP entre deux postes où sont installés le logiciel.
Dans la version Mac il manque encore la prise en charge de l'audio HD (DTS-MA et Dolby True-HD). Pour la vidéo, le codec Hi10P plus adapté aux dessins animés est inclus. XBMC étend également sa présence à d'autres plateformes : Android et le petit Raspberry PI.
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Pour pouvoir continuer de mettre à jour la version Mac App Store de Coda 2, Panic va devoir se conformer aux exigences d’Apple en matière de sandboxing (lire : OS X Mountain Lion : les développeurs, Gatekeeper et le sandboxing). Dans un document publié le mois dernier et mis à jour aujourd’hui, l’éditeur expose ce que le sandboxing va changer dans la pratique.

Le principe du sandboxing est de confiner une app à son bac à sable : l’accès au système de fichier ne peut se faire qu’au travers d’autorisations. Un problème pour Coda, qui y accède en permanence, et qui va maintenant devoir demander la permission à l’utilisateur de manière très fréquente. Panic a néanmoins eu la bonne idée de camoufler au mieux ces demandes.
Lors de la première connexion à un site, Coda vous demandera de confirmer l’emplacement du répertoire local. La commande pour aller à un dossier, l’historique de navigation dans le système de fichiers et le navigateur pop-up dans le fil d’Ariane vous demanderont eux aussi une étape supplémentaire de confirmation avant de vous laisser accéder à vos fichiers.
La version Mac App Store de Coda ne peut malheureusement plus enregistrer des fichiers pour lesquels vous n’avez pas d’autorisations d’écriture : il faudra soit en changer les autorisations, soit passer par un autre éditeur ou le Terminal. De même, elle ne peut plus modifier les permissions d’un fichier dont l’accès est réservé à l’administration/au compte root : il faudra passer par le Finder.
Enfin, vos signets seront supprimés lors de la mise à jour, il est possible que vous ayez à reconfigurer une partie de la configuration SVN et GIT et vous ne pourrez plus ouvrir depuis Coda un shell local. On rappelle que la version du Mac App Store de Coda intègre iCloud, mais est sinon en tout point similaire à celle proposée sur le site de l’éditeur. Panic propose à ses utilisateurs de tester cette version sandboxée, de quoi vous faire votre avis.
Ces restrictions peuvent paraître incroyables, elles ne font en fait que montrer l’inadéquation des règles d’Apple en matière de sandboxing avec des applications spécialisées. La plupart des utilisateurs n’ont jamais remarqué les limites du sandboxing et la plupart des apps s’en accommodent parfaitement — Coda tombe dans la minorité d’apps qui bénéficieraient grandement d’un jeu moins restreint de permissions.
Sur la page dédiée au design de l’iPhone 5, Apple a pourtant trouvé un moyen original pour reprendre ce concept, mais en excellente qualité (iPhone qui se débloque quand on fait défiler la page). C’est ce principe justement, décortiqué dans ce document, qui a inspiré Phosphor.
L’utilitaire analyse la vidéo et la découpe en images fixes qui seront ensuite assemblées et affichées très rapidement à l’aide d’un code en JavaScript. Son interface très simple permet de définir le format d’images souhaité (JPEG, PNG ou TIFF), leur qualité quand c’est possible, mais aussi la taille de la vidéo et quelques paramètres supplémentaires. En sortie, Phosphor découpe les images, il ajoute bien entendu tous les fichiers nécessaires à leur utilisation et même un fichier HTML que l’on pourra ensuite reprendre pour intégrer la vidéo à son site.
Pour six secondes de vidéo extraites du court-métrage Big Buck Bunny, voici ce que l’utilitaire peut proposer, sans oublier qu’il s’agit d’un compromis entre qualité et poids. C’est le défaut de cette solution : le résultat est beaucoup moins optimisé en terme de taille et vous vous retrouverez vite avec des fichiers qui pèsent beaucoup plus lourd que la vidéo d’origine. Dans notre exemple, l’extrait découpé avec QuickTime pèse 1,2 Mo ; en PNG et avec une vidéo de 620 pixels de large, Phosphor produit 16,3 Mo de fichiers pour la même séquence. En choisissant le JPEG avec une qualité moindre et surtout en optimisant le résultat avec JPEGmini (17,99 €), on a réussi à atteindre 1,8 Mo. C’est toujours plus que le fichier d’origine, mais c’est acceptable.
Comme vous pouvez le constater, Phosphor ne gère pas l’audio. Cela fait beaucoup d’inconvénients par rapport à une vidéo mise en ligne sur YouTube, certes, mais cette solution ne manque pas d’avantages, à commencer par son fonctionnement dans tous les navigateurs modernes, y compris les versions mobiles. Mieux, le code standard généré peut-être largement modifié par les développeurs, par exemple pour lancer la lecture à un moment donné uniquement. On peut également faire un système interactif (clic à la souris pour avancer/reculer), une bonne idée pour présenter sur un site une vue à 360° autour d’un objet.
Office 365 reprend le concept du Creative Cloud d'Adobe : on peut accéder aux dernières versions des logiciels de la suite contre un abonnement annuel de 99 €. Sur PC, on peut donc utiliser Word 2013, Excel 2013, etc, tandis que sur Mac il faut faire avec les versions 2011. Microsoft a promis une mise à jour gratuite pour Office Mac 2011 afin de mieux intégrer SkyDrive notamment. En revanche, l'entreprise n'a toujours pas communiqué à propos d'une toute nouvelle version d'Office pour Mac.
Office 365 permet autrement de disposer d'une licence d'installation sur cinq postes (Mac ou PC), de 20 Go de stockage sur SkyDrive contre 7 en temps normal et de 60 minutes d'appels sur Skype (lire : Microsoft dévoile son abonnement Office 365).
En tant que logiciel de création de listes, Cloud Outliner ne révolutionne pas le genre, mais il s'avère assez efficace. On peut rapidement créer sa liste avec la touche
⏎ pour ajouter un nouvel élément (ou ⇧⏎ pour créer un sous-élément) et l’application offre ensuite une grande variété de raccourcis pour déplacer des éléments, les marquer comme effectués avec des cases à cocher que l’on peut facilement ajouter. L’interface n’est pas des plus élégante, mais cela fonctionne et l’éditeur a eu la bonne idée d’offrir un moyen simple pour personnaliser largement les raccourcis clavier. En plus de l’application OS X, il existe une version iOS pour les iPhone et iPad. Cloud Outliner [1.7 / Démo – US – 4,49 € – iPhone/iPad – Denys Yevenko] reprend les fonctions de la version Mac et il peut importer des fichiers ou récupérer ceux que vous avez créé sur l’ordinateur en passant par iCloud. Cette synchronisation est active par défaut, mais le point fort de l’application est de se synchroniser également avec Evernote. Une fois cette fonction activée, vous pouvez envoyer une liste dans ce nuage et retrouver ainsi très facilement votre document depuis les applications d'Evernote ou même, pour encore plus de souplesse, depuis son interface web.
Ce lien avec Evernote est bien vu et permet à Cloud Outliner de se distinguer de la concurrence, à condition d’utiliser ce service dans le nuage bien évidemment. Pour savoir si le logiciel lui-même peut vous convenir, vous trouverez des versions de démonstration sur le Mac App Store et l’App Store iOS qui sont gratuites, mais dépourvues de la synchronisation. À 8,99 € côté OS X et 4,49 € côté iOS, le prix reste raisonnable, mais il faut noter que l’éditeur effectue souvent des promotions : autant attendre la prochaine si vous n’êtes pas pressé…
Google dépensera jusqu'à 3,14159 millions de dollars en récompense. Les prix seront ainsi distribués :
- 110 000 $ pour l'exploitation d'une faille du système ou du navigateur via une page web avec un accès en mode invité ou connecté
- 150 000 $ pour avoir compromis de manière permanente la sécurité de la machine — même après un redémarrage — via une page web
Les participants auront à leur disposition un Chromebook Samsung Series 5 550 avec la dernière version de Chrome OS installée. Ils pourront installer n'importe quel logiciel pour parvenir à compromettre la sécurité de la machine. Acer, qui annonçait des résultats encourageants à propos des Chromebook, louait leur sécurité. Les hackers de la compétition feront peut-être mentir le fabricant.

Capture d'écran de Chrome OS
Pwnium 3 se déroulera à la conférence CanSecWest début mars, en même temps que Pwn2Own.
Baptisé Pavilion Chromebook 14-c010u, il reprendrait les formes du Sleekbook 14". L'autonomie annoncée est de 4h15, soit bien moins que celle du Thinkpad Chromebook sur le papier (6h30).
La fiche mentionne une date d'embargo le 17 février, ce qui laisse à penser que la machine sera officiellement annoncée autour de cette date. Le prix n'est pas indiqué ni les marchés auxquels ce Chromebook est destiné.
Il est intéressant de noter qu'après Lenovo, numéro deux mondial du marché du PC, le leader tente lui aussi l'expérience Chrome OS. Il rejoint ainsi également Samsung et Acer. Acer a d'ailleurs indiqué que les Chromebook comptaient pour 5 à 10 % de ses expéditions depuis leur lancement fin 2012 (lire : Acer : déception pour Windows 8, encouragements pour Chrome OS).
L’utilisateur peut maintenant modifier le style d’une référence en fonction de son document. Comme toujours avec Mellel, les développeurs du logiciel ont intégré toutes les options imaginables et on pourra ainsi modifier très précisément chaque style de la citation en un style du document. Le texte en italique peut ainsi très rapidement être modifié pour le grossir ou changer sa couleur. Ces nouveaux réglages de style sont enregistrés avec le document et on peut évidemment les associer à un modèle.
Le navigateur de modèles de Mellel bénéficie justement d’une petite mise à jour avec une interface simplifiée. On y trouvera également les documents les plus récents, une fonction utile pour tous ceux qui ne sont pas passés à OS X Mountain Lion (le logiciel étant compatible à partir d’OS X 10.6.6). Avec cette version, on peut aussi définir un langage par défaut, langage qui sera associé automatiquement aux nouveaux documents, mais aussi aux anciens. L’éditeur précise par ailleurs que la liste des langues affiche en premier celle qui est associée au clavier en cours.
Mellel 3.1 accélère son import de fichiers texte (RTF, TXT et même OPML) : le document importé reprend le style du modèle par défaut, vous n’avez plus à modifier les différents éléments du document a posteriori. Cette version est enfin l’occasion de poursuivre le travail sur l’interface : outre quelques changements du côté du suivi des modifications et de la fenêtre à propos, la plus grosse nouveauté concerne les utilisateurs de Mac à écran Retina. Les icônes ont été revues et elles sont maintenant vraiment sans pixels, mais aussi différentes et plus bleues.
Récemment, les éditeurs de ce logiciel ont essayé une nouvelle stratégie en sortant Mellel Lite [3.1.1 – Français – 17,99 € (promo à 4,49 €) – 85,7 Mo – RedleX], une version allégée de quelques fonctions que l’on pourra toutefois acheter en cas de besoin. Si vous n’avez pas besoin de la gestion bibliographique, des références croisées et des tables des matières, mais que la gestion des styles très poussée vous intéresse, c’est incontestablement un bon choix.
app.net est né de l’idée que l’on pouvait imaginer un réseau social où les données utilisateurs ne seraient pas utilisées comme moyen de financement. Ce réseau payant doit ainsi garantir la sécurité de ses utilisateurs, qui sont aussi ses clients, et donc de leurs données (lire : App.net : un réseau social financé par ses utilisateurs). À l’origine, ce réseau a copié Twitter en créant son propre système de discussion basé sur de courts messages. Un moyen simple de commencer, mais un moyen qui a nui un petit peu à la lisibilité de ce réseau beaucoup plus ambitieux. Ce réseau social n’a jamais eu comme ambition de détrôner Twitter ou même Facebook. Son nom l’indique, il s’agit en fait de construire un réseau social vierge que ses utilisateurs peuvent utiliser comme ils l’entendent. Plutôt dédié aux développeurs, cet espace virtuel attend des applications originales pour révéler tout son potentiel et alpha, le clone de Twitter, n’était qu’un exemple mis en place par les créateurs du projet.
Depuis l’ouverture du projet en août, app.net a beaucoup travaillé en interne, tandis que les clients mobiles se multipliaient sur l’App Store. Le plus intéressant reste à venir et le réseau social met en place la première pierre aujourd’hui en annonçant une nouvelle API de gestion de fichiers. Tous les abonnés reçoivent immédiatement un espace de stockage en ligne de 10 Go. Cet espace peut servir à toute sorte de choses : il suffirait par exemple d’un développeur motivé pour créer un système à la Dropbox avec ces 10 Go.
En attendant de voir ce que les développeurs feront, les concepteurs d'app.net ont utilisé cette nouvelle fonction pour enrichir leur clone de Twitter avec un service d’hébergement d’images. Le fonctionnement est le même que sur le réseau social à l’oiseau bleu, sauf que les images sont envoyées dans votre espace de stockage personnel et peuvent ainsi être récupérées ou supprimées à tout moment.
app.net avance lentement, mais ce réseau social reste encore très loin des poids lourds du secteur. Qu’importe, ses ambitions et sa cible sont différentes : ce sont les développeurs, plus que les utilisateurs, qui sont visés pour le moment. Reste qu’avec cet ajout, l’abonnement qui est passé en outre à 36 $ l’année seulement (26,7 €), est plus facile à justifier. Espérons qu’il sera utilisé de manière originale par les développeurs qui peuvent se pencher sur les détails techniques à cette adresse.
Buffalo a présenté une nouvelle version de sa gamme de disques durs externes MiniStation. Le constructeur offre à son nouveau modèle un piédestal : le MiniStation HD-PUSU3 est en effet le disque dur externe de 2,5 pouces le plus fin au monde avec une épaisseur record de 8,8 mm. Son poids de 140 grammes lui assure aussi une très grande discrétion quand il n’est pas utilisé. Ce disque dur est livré avec un utilitaire pour Windows, TurboPC Ex2, qui en moyenne accélère de 20 % les transferts de données. Pour les autres systèmes, on pourra toujours compter sur l’USB 3 qui sert aussi à alimenter le disque dur. Le HD-PUSU3 sera mis en vente au Japon début février au prix de 11 655 ¥ (env. 95,45 €) pour une capacité de 500 Go et dans trois coloris différents.
MacGeneration > Au sujet des commentaires sur MacGeneration et iGeneration (bis) [29.01.2013 00:08 - AZ]
Vous êtes trop nombreux à nous avoir contacté pour vous plaindre de l'ambiance de plus en plus dégradée des commentaires ces dernières semaines. Nos règles sont trop souvent contournées, quand elles ne sont pas ignorées : nous avons donc décidé de faire plus simple et plus efficace.
Vous insultez un autre membre ? Vous êtes immédiatement banni de l'ensemble de nos sites. Vous êtes trop souvent hors-sujet, agressif, vulgaire, méprisant ? Vous êtes banni de l'ensemble de nos sites.
Nous ne pouvons malheureusement plus faire dans le détail : trop d'excellents commentaires sont perdus dans un flot continu de messages aussi inutiles que stupides. La pluralité des opinions nous tient à cœur, mais elle ne peut avoir lieu au détriment des règles élémentaires de courtoisie.
Cette décision ne manquera pas d'en gêner certains, mais elle est malheureusement nécessaire pour que les commentaires redeviennent ce qu'ils n'auraient jamais dû cesser d'être : un lieu de discussion et d'interaction. Et pas un endroit où se défouler après une mauvaise journée ou insulter ceux qui commettent le crime d'avoir un avis différent.
Une petite quinzaine d'utilisateurs signalés encore et encore sont tout particulièrement concernés — pour eux comme pour les autres, nous n'hésiterons pas une seconde à faire des coupes claires s'il le faut.





Mai 2013