L'actualité

Résultats Apple T1 2013 : tout ce qu'il faut savoir
par Anthony Nelzin le 23.01.2013 22:30

Apple a présenté ses résultats financiers pour le compte du premier trimestre fiscal de son exercice 2013 (fin septembre à fin décembre 2012). Il s’agit traditionnellement du trimestre le plus important de l’année, puisqu’il s’agit de celui des fêtes de fin d’année.


AAPL


Cette année, Apple a mis à jour la quasi-totalité de sa gamme pour l’occasion : les analystes s’attendent à un trimestre record, malgré un certain discours pessimiste ambiant et des problèmes chroniques de disponibilité. Attention, il faut noter que ce premier trimestre fiscal est plus court d’une semaine que le même trimestre l’an dernier.


Chiffre d’affaires


Apple a réalisé un chiffre d’affaires de 54,5 milliards de dollars (+ 18 % par rapport au T1 2012) et annonce un bénéfice de 13,1 milliards de dollars, soit 13,81 dollars par action (+ 0,3 %). Ce premier trimestre fiscal 2013 est donc le meilleur trimestre de l’histoire d’Apple, quoique légèrement inférieur aux estimations des analystes.



Pour que l’on puisse plus facilement comparer les résultats d’une année sur l’autre malgré ces trimestres de longueur différente, Apple détaille le chiffre d’affaires moyen par semaine. Il s’établit à 4,2 milliards de dollars cette année contre 3,3 milliards de dollars l’an dernier.


Le trésor de guerre d’Apple atteint 137 milliards de dollars — presque un tiers de sa capitalisation boursière qui a certes bien souffert ces derniers mois. La marge pour la première fois depuis deux ans sous les 40 % (38,6 %), sans doute sous l’effet des coûts opérationnels.


Les ventes à l’international ont compté pour 61 % du chiffre d’affaires d’Apple, un chiffre en droite ligne de la moyenne de l’an dernier. On notera à ce propos qu’Apple publie désormais des résultats détaillés pour la Chine, alors qu’elle l’incluait jusqu’ici dans une grande région Asie-Pacifique.


Enfin, tous les actionnaires au 11 février 2013 recevront un dividende de 2,65 $ par action le 14 février prochain.


Ventes de Mac


Apple a vendu 4,061 millions de Mac (- 22 % / - 15,2 % en prenant en compte la différence du durée du trimestre). L’effet conjugué du contexte macro-économique, qui touche tout le secteur et favorise des appareils moins chers comme l’iPad, du lancement tardif de l’iMac et des difficultés d’approvisionnement ont semble-t-il eu raison des attentes des analystes, qui planchaient sur 5,2 millions d’unités.



Apple a malheureusement décidé de ne plus communiquer sur les chiffres de vente des Mac portables et des Mac de bureau, empêchant toute analyse plus poussée.


Ventes d’iPhone


47,789 millions d’iPhone ont été vendus pendant les fêtes (+ 29 % / + 39 % en prenant en compte la différence de durée). Un chiffre record certes, mais là encore en dessous des attentes de Wall Street — il faut noter que le trimestre a commencé pendant la deuxième semaine de commercialisation de l'iPhone 5 : plus de 5 millions d'unités manquent donc à l'appel.



Il faut aussi garder à l'esprit que pendant une grande partie du trimestre, la demande a été limitée par l'offre, l'iPhone 5 ayant connu de gros problèmes de contrôle qualité pendant les premières semaines de fabrication. Le panier moyen de l’iPhone se maintient néanmoins à un niveau élevé au-dessus de 600 $.


Ventes d’iPad


L’iPad s’est écoulé à pas moins de 22,86 millions d’exemplaires (+ 48 % / + 59,3 % en prenant en compte la différence de durée). La croissance du chiffre d’affaires est assez basse, du moins pour Apple : le panier moyen de l’iPad est tombé à 450 $ (contre plus de 650 $ à son lancement), ce qui indique que l’iPad mini a rencontré un beau succès.



Cette donnée était la grande inconnue de la soirée, les analystes n’arrivant pas à se mettre d’accord, certains tablant sur 16 millions, d’autres sur 32 ! Les analystes de métier, une fois n’est pas coutume, avaient vu parfaitement juste : ils s’attendaient à 22,8 millions d’iPad vendus.


Ventes d’iPod


Enfin, l’iPod rebondit comme chaque année à Noël, mais les 12,679 millions d’unités vendues sont loin des niveaux d’antan, ou même de l’an dernier (- 17,7 % / - 8,83 % en prenant en compte la différence de durée).



Pour le T2 2013


Pour le deuxième trimestre, Apple se donne comme objectif d’atteindre un chiffre d’affaires entre 41 et 43 milliards de dollars, bien en dessous des 45,48 milliards attendus par les analystes.


Ces résultats sont donc des résultats record, mais en même temps inférieurs aux attentes des marchés — sans parler du cas spécifique du Mac. Tim Cook et Peter Oppenheimer auront l’occasion de s’en expliquer dans une conférence téléphonique, qui fera comme d’habitude l’objet d’articles toute la soirée sur MacGeneration et iGeneration.


bulletApple > Steve Jobs, le PDG qui voulait rester chef de produit [23.01.2013 18:01 - FI]
Glenn Reid a dirigé le développement des premiers iMovie et iPhoto ainsi que quelques unes des versions suivantes. Sur son blog, dans un ancien billet qui est remonté à la surface, il raconte quelques anecdotes de cette période (à partir de 1998) où il a étroitement collaboré avec Steve Jobs.
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bulletApple > Résultats Apple : le (gros) détail qui faussera la plupart des comparaisons [23.01.2013 15:04 - AZ]

AAPLAlors que les esprits s’échauffent à quelques heures de l’annonce des résultats d’Apple, certains semblent avoir oublié un détail d’importance qui faussera la plupart des comparaisons : alors que le premier trimestre fiscal 2012 d’Apple comptait 14 semaines, le premier trimestre fiscal 2013 n’en compte que 13. Une différence de l’ordre de 7 % qui est d’autant plus notable que le premier trimestre fiscal d’Apple correspond au quatrième trimestre calendaire : celui des fêtes, le plus important de l’année.


La plupart des analystes raisonnent néanmoins avec des résultats redressés, qui prennent bien en compte cette différence. Et même si un certain climat médiatique annonce une véritable apocalypse financière, aucun de ces analystes, qu’ils soient indépendants ou professionnels, ne prévoit une baisse du chiffre d’affaires et seuls quelques-uns s’attendent à une baisse des bénéfices. Voilà qui remet les choses en perspective.


Apple avait d’ailleurs annoncé la couleur en se fixant un cap à 52 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 11,75 $ de bénéfice par action : un objectif qui n’est en rien pessimiste, qui n’est même pas raisonnable, mais fixe tout simplement les contours d’un nouveau trimestre record. Les analystes, dont les estimations se sont révélées plutôt juste ces deux derniers trimestres, sont pour la plupart confiants en la capacité d’Apple non pas d’avoir atteint ces objectifs, mais de les avoir dépassés de loin.


Le consensus s’établit ainsi autour de 56 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 14,20 $ de bénéfice par action. Il faut néanmoins noter que la différence entre les indépendants et les professionnels est plus marquée qu’elle n’a pu l’être ces six derniers mois : les indépendants sont globalement très optimistes, n’hésitant pas à passer la barre des 15 $ de bénéfice par action, alors que les professionnels ont retrouvé leur prudence, tout en restant presque tous au-dessus de la barre placée par Apple.


La médiane des estimations de ventes de Mac s’établit à 5,2 millions d’unités, un chiffre identique à celui de l’an dernier… sauf si l’on prend en compte la semaine de différence. Avec des chiffres redressés, les ventes de Mac seraient alors en hausse de 8 %, une petite performance dans un marché qui souffre énormément.


Les estimations de ventes d’iPad varient du simple au double selon les analystes, mais la valeur médiane s’établit autour de 24 millions, une augmentation de 67 % d’une année sur l’autre (toujours en prenant en compte la semaine de moins, 55 % sinon). Beaucoup d’indépendants et quelques-uns des professionnels les plus réputés visent encore plus haut : Toni Sacconaghi de Bernstein Research, qui a vu plutôt juste ces derniers temps, table sur 27,3 millions d’iPad vendus.


On parle depuis des semaines de 50 millions d’iPhone vendus, ce que les analystes semblent confirmer (49,5 millions). Un bon chiffre dans l’absolu qui masque une croissance des ventes se tassant doucement : 45 % « seulement » contre 100 % en moyenne ces quatre dernières années à la même époque. Voilà qui justifie sans doute les rumeurs autour d’un iPhone vendu à un prix bien plus abordable que l’iPhone 4 mais conçu pour préserver la marge d’Apple.


S’il fallait une preuve supplémentaire de la pertinence de cette idée, on pourrait citer les résultats trimestriels de l’opérateur américain Verizon, qui a révélé que seulement la moitié de ses ventes d’iPhone ont été réalisées avec l’iPhone 5. En proposant l’iPhone 4 gratuitement contre un engagement tout au long du mois de décembre, l’opérateur a attiré de très nombreux clients : 63 % des smartphones vendus par Verizon pendant les fêtes étaient des iPhone.

bulletIndiscrétions > La Fnac Paris-Odéon changerait d'adresse [23.01.2013 12:13 - FI]
La Fnac de Paris Odéon du Boulevard St-Germain devrait déménager dans le courant de l'année. Cette fermeture - qui devrait être abordée plus en détails dans les jours à venir avec les gens concernés - se ferait au profit de l'installation prévue dans le centre commercial de Beaugrenelle dans le 15e arrondissement de Paris.

Ce centre fait l'objet d'une refonte massive et son ouverture est calée pour la rentrée 2013. La Fnac Odéon fermerait a priori au printemps prochain. Initialement c'est au printemps aussi que Beaugrenelle devait être inauguré mais ce planning ne permettait pas aux grandes enseignes de répondre présentes toutes en même temps, l'ouverture a donc été repoussée.


Au départ, les promoteurs du projet Beaugrenelle avaient signé avec Virgin, avant que ce bail ne soit résilié d'un commun accord au vu des difficultés du groupe. La Fnac a donc été sollicitée pour occuper la case "culture & loisirs". Elle s'installera sur deux niveaux formant un total de 3700 m2 et avec un café en terrasse.

Cette Fnac d'Odéon a une particularité, celle de proposer la vente de configurations sur mesure pour les machines d'Apple. Il n'est pas sûr que ce service soit maintenu dans l'espace Apple de cette future Fnac Beaugrenelle. Cette Fnac "Digitale" Odéon avait accueilli en juin 2007 le deuxième Apple Shop de France après Lille, un concept tout nouveau en France à l'époque et peu répandu en Europe (lire Photos de l’Apple Shop parisien).

bulletLogiciels > Markdown Live simplifie l’écriture de documents en Markdown [23.01.2013 11:43 - NF]
Markdown Live [1.0.0 – US – 13,99 € – Little Big Monster Inc.] n’est, en apparence, qu’un éditeur Markdown de plus, non pas dans la veine minimaliste, mais plutôt dans la tradition des éditeurs complets, comme MultiMarkdown Composer (4,49 €), Markdown Pro (4,49 €) ou encore Mou. La présentation ne surprendra personne, avec deux volets : celui de gauche est dédié au code en Markdown, quand celui de droite affiche un aperçu en HTML.


Rien d’original de ce côté, on pourra aussi choisir entre plusieurs thèmes pour chaque volet, mais pas utiliser son propre fichier de style dans l’aperçu. Markdown Live utilise la coloration syntaxique pour mettre en valeur les éléments importants de votre texte, mais son point fort tient surtout dans son impressionnante liste de raccourcis clavier. Si vous ne voulez pas vous embêter à apprendre la syntaxe du Markdown, vous pouvez utiliser une série de raccourcis qui mettront du texte en italique ou en gras, ou qui ajouteront même un lien ou une image. Dans le menu aide, on retrouve aussi quelques éléments de base du langage, un pense-bête pas bête…


Markdown Live synchronise la position de son aperçu par rapport au code actuellement modifié, il sait exporter votre document dans plusieurs formats (HTML et PDF), il s’intègre aux outils de base d’OS X ou encore aux correcteurs orthographiques, comme Antidote et il peut passer en mode plein écran sous OS X Lion et mieux (il fonctionne également sous Snow Leopard toutefois).

Tout ceci est très bien, mais le prix de Markdown Live est vraiment un handicap. Vendu 13,99 €, il est vraiment très cher par rapport à une concurrence souvent mieux fournie, à l’image de Markdown Pro ou même de Mou qui est pour le moment totalement gratuit. En l’état, on aura du mal à recommander l’application, mais il faudra suivre son développement et voir si son concepteur ajoute des fonctions novatrices à l’avenir.
bulletAilleurs > Google : 50 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2012 [23.01.2013 11:17 - SM]
Google a dévoilé hier les excellents résultats de son quatrième trimestre fiscal ainsi que de l'année passée. « Nous avons terminé 2012 avec un gros trimestre », a souligné Larry Page, le CEO. La firme de Mountain View a enregistré un chiffre d'affaires de 14,42 milliards de dollars (10,84 milliards d'euros) au quatrième trimestre, en augmentation de 36 % sur un an. Un résultat largement au-dessus des attentes du marché qui tablait sur 12,36 milliards de dollars.

Doodle du 1er janvier 2009

« Nous avons atteint 50 milliards de dollars de chiffre d'affaires pour la première fois l'année dernière — pas mal en seulement une décennie et demie », se félicite Larry page. Google a en effet enregistré 50,18 milliards de dollars (37,72 milliards d'euros) de chiffre d'affaires en 2012, soit une augmentation de 32 %. Les bénéfices s'établissent à 10,7 milliards (+ 6,7 %).

Sans surprise, c'est la publicité qui rapporte le plus au géant de l'Internet. Elle représente pas moins de 43,7 milliards de recettes sur l'année dernière (+ 20 %). En revanche, le coût par clic (CPC, le montant payé par un annonceur pour chaque clic sur une publicité) est en recul de 6 % sur un an. Larry Page assure néanmoins que les activités mobiles « progressent très bien » et que les services de cartographie, Google Maps en tête, allaient certainement devenir « une bonne source de revenus ».

Reste le cas Motorola, le constructeur que Google a acquis au printemps dernier. Au quatrième trimestre, Motorola Mobility a accusé une perte d'exploitation de 353 millions de dollars — le chiffre d'affaires s'établit à 1,5 milliard de dollars. Google va se séparer de l'activité TV de Motorola cette année pour 2,35 milliards de dollars.
bulletLogiciels > MacBundler : cinq applications pour la bonne cause [23.01.2013 10:39 - NF]
MacBundler lance un nouveau bundle de sharewares, mais cette fois en reprenant la formule originale des "Humble Indie Bundle". Plutôt que de payer une somme fixe, vous donnez la somme que vous souhaitez pour acheter le lot, même s’il faut donner plus que la moyenne actuelle des dons pour obtenir l’intégralité du bundle.


Pour 1 $ ou plus, vous pouvez ainsi obtenir le jeu d’aventures Destination: Treasure Island et l’outil d’édition de photos Imagetricks PRO. En donnant plus que la moyenne, soit à l’heure actuelle plus de 7,1 $ (5,3 €), vous obtenez en plus la base d’informations sécurisée Data Guardian, le contrôleur avancé Cockpit, mais aussi l’assistant personnel Thoughts.

L’objectif du bundle est de soutenir une association caritative et vous pourrez choisir, au moment de l’achat, si vous souhaitez donner aux associations ou plus aux développeurs. Si MacBundler récolte 10 000 $ pour les associations, une application bonus sera débloquée pour tous les clients. Il vous reste 10 jours pour en profiter.
bulletMacGeneration > La qualité des produits Apple est-elle en baisse ? [23.01.2013 09:48 - CL]

Récemment, nous vous demandions d'élire la nouveauté matérielle de l'année dernière. Cela s'est joué à peu de choses entre le MacBook Pro Retina qui recueille 33 % des voix et l'iPad mini qui est distancé de seulement 3 points. L'iMac (13 %) et l'iPhone 5 (12 %) arrivent loin derrière.



Cette semaine, la question porte sur la qualité des produits Apple. C'est un sujet récurrent sur les forums. Alors, dans la question de la semaine, nous vous posons une question toute bête : avez-vous eu affaire pour votre Mac au service après-vente d'Apple pour un problème matériel en 2012 ? Pour voter, c'est par ici


Sur iGeneration, nous vous demandons si vous avez déjà eu l'occasion d'utiliser Passbook !

bulletMatériel > Accessoire : le PlugBug recharge Mac et iPhone aussi en Europe [23.01.2013 09:29 - NF]
Sorti à la fin de l’année 2011, le PlugBug est un accessoire assez malin qui ajoute aux chargeurs d’ordinateurs Apple un chargeur USB. De quoi n’utiliser qu’une seule prise pour recharger le Mac et un iPhone ou iPad. Le principe est de remplacer la partie dédiée à la connexion dans la prise par un module qui permet toujours de se brancher au courant, mais qui contient également un port USB capable de recharger un smartphone ou une tablette sans exploiter l’un des ports de l’ordinateur.


Cet accessoire était strictement réservé au marché américain dans un premier temps, puisqu’il n’était livré qu’avec des prises au format du pays. Twelve South propose désormais un kit international qui comprend des prises pour tous les pays : outre la norme européenne, on trouve une prise britannique, une autre pour l’Australie ou encore Hong-Kong. L’ensemble fonctionne avec tous les chargeurs d’Apple, même les plus anciens, et le chargeur USB délivre 10 watts pour recharger les iPad.


Pour l’heure, le PlugBug n’est vendu que sur le site du constructeur : avec les frais de port, il faut compter environ 52 € vers l’Europe. Apple aime bien en général les produits de cet accessoiriste et on imagine qu’on retrouvera celui-ci dans les Apple Store d’ici quelques semaines.

Sur le même sujet : - PlugBug ajoute une prise USB aux chargeurs d’ordinateur Apple
bulletApple > Pacte de non-agression : lorsque Steve Jobs menaçait Palm [23.01.2013 07:42 - FI]
Un échange d'email de 2007 entre Steve Jobs et Ed Colligan, le patron alors de Palm, témoigne de la pression mise par le premier sur le second pour obtenir un accord de non-débauchage entre les deux sociétés et de l'ambiance qui prévalait alors.

Cette correspondance a été révélée dans le cadre d'une demande de recours collectif déposée par cinq ingénieurs qui estiment avoir eu leur carrière et leur mobilité professionnelle freinées par un pacte de non-agression signé entre Apple, Google, Intel, Adobe, Intuit, Lucasfilm et Pixar. Il s'agit d'une plainte civile, indépendante de l'accord à l'amiable signé par ces entreprises en avril dernier avec le Département de la justice.

Edward Colligan et Jon Rubinstein
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