Sécurité : Apple victime de sa première attaque d'envergure
par Christophe Laporte le 20.02.2013 16:35
Hier, en fin de journée, Apple a reconnu à son tour avoir été l’objet d’une attaque. La firme de Cupertino s’est voulue toutefois rassurante, expliquant qu’un nombre faible d’ordinateurs avaient été touchés. A priori, selon Apple, aucun élément ne laisse à penser que des données ont été subtilisées.
>> Lire la suite
Membre du conseil d’administration d’Apple depuis 2000, Arthur D. Levinson était également un proche de Steve Jobs. À l’occasion d’une conférence hier à Stanford, l’homme s’est exprimé sur la disparition du cofondateur d’Apple auquel il a succédé à la tête du CA. Seize mois après la mort de Steve Jobs, il règne une drôle d’ambiance à l’entendre au conseil d’administration d’Apple. Il la résume en un mot : “bizarre”. À chaque fois qu’il entre dans la salle de réunion, Arthur D. Levinson a un pincement au coeur. L’homme affirme avoir commencé à lire la biographie de Steve Jobs, mais ne pas avoir eu le courage d’aller jusqu’à la fin.
Lors de cette conférence, Arthur D. Levinson explique que le rôle du conseil d’administration d’Apple est de s’intéresser avant tout au long terme de la firme de Cupertino. Ce dernier n’est pas préoccupé de savoir si Apple a vendu 47 ou 48 millions d’iPhone, le genre de choses qui préoccupe tant les milieux financiers.
Il n’est pas là non plus pour définir les caractéristiques techniques d’un produit, même si le conseil d’administration a un oeil attentif sur les différents produits en gestation. Levinson explique que les nouveautés sont présentées au CA 6 à 18 mois avant leur commercialisation.
Toutefois, les membres du CA peuvent faire part de leurs remarques qui peuvent également être prises en compte avant la finalisation du produit. Il est possible qu’ils aient une influence plus large si cela tombe dans leur domaine de compétence.
Justement, dans la biographie consacrée à Steve Jobs, on apprend le rôle qu’a pu avoir le CA sur la stratégie d’Apple à l’époque où le cofondateur d’Apple était encore en vie. Ce dernier ne prenait pas vraiment le CA pour un lieu de contestation, c’était davantage une chambre d’enregistrement à vrai dire.
Toutefois, il s’en servait comme un lieu de débats pour esquisser la stratégie d’Apple. Ainsi, la question du passage à Intel a longtemps été débattue dans ces sphères. Autre anecdote donnée dans le livre : Arthur D. Levinson a été l’un des grands artisans à l’ouverture de l’iPhone aux apps. Il est parvenu à convaincre Steve Jobs qui était opposé initialement à cette idée. Certainement pas une mince affaire…
Également au programme : - Une app iPhone au secours d'un documentaire nominé aux Oscars - Prix : 1,79 €
- Les Américains découvrent le forfait illimité à 19 $ avec Republic Wireless - Cela vous rappelle quelque chose ?
- iOS et Android : la Chine passe devant les États-Unis - La France : 7e marché mondial
- Foxconn dément toute baisse de production de l’iPhone 5 - La rumeur du jour
- Google montre le monde à travers les lunettes Glass - Le rêve des utilisateurs de GoPro ?
- Essayez un iPhone 5"... en papier - A vos ciseaux !
À l'heure actuelle, chaque pays européen dispose de sa propre autorité avec par exemple la CNIL en France et le Data Protection Commissioner en Irlande. En Allemagne, on trouve même des autorités rattachées aux Länder, comme le Hamburgischen Beauftragte für Datenschutz und Informationsfreiheit (HmbBfDI) qui a obtenu avec l'Irlande que Facebook supprime les données de reconnaissance faciale en Europe.

Viviane Reding - Photo World Economic Forum CC BY SA
Les pouvoirs de sanction de la CNIL sont limités. Elle peut prononcer une amende de 150 000 € maximum, ou 300 000 en cas de récidive. Soit des broutilles pour des grands groupes comme Facebook ou Google. Google qui d'ailleurs n'a pas pris la peine de lui répondre après une enquête dont il a fait l'objet (lire : CNIL européennes et Google : après l'avertissement, la sanction). La CNIL s'était associée aux autres autorités de protection des données européennes pour mener cette investigation — un groupement appelé G29.
C'est dans ce contexte que Viviane Reding plaide pour une autorité européenne qui pourrait naître l'année prochaine : « Ce régulateur à guichet unique pourrait menacer une société qui n'obéit pas aux règles d'amendes allant jusqu'à 2 % de son chiffre d'affaires mondial. » Et de pointer Google, « un cas d'école » selon elle. Le chiffre d'affaires de Mountain View a atteint 50 milliards de dollars en 2012. À titre d'exemple, en cas d'amende allant jusqu'à 2 %, la sanction pourrait représenter 1 milliard de dollars dans le cas de Google.
On ne sait pas pour le moment si la firme de Redmond livrera une ou plusieurs developer preview de cette mise à jour majeure comme elle l'a fait pour Windows 8 ou si le processus de développement restera strictement en interne. Mary Jo Foley de ZDNet penche plutôt pour la deuxième solution.
Le site Winaero a posté hier une capture d'écran de ce qui serait Windows Blue. Cette image laisse à voir un changement de numéro du noyau : de 6.2 sur Windows 8, il passerait à 6.3 avec Windows Blue. Une modification qui a été confirmée à Mary Jo Foley.
Microsoft a posté la semaine dernière une offre d'emploi pour un poste d'ingénieur logiciel mentionnant explicitement Windows Blue. L'employé sera intégré à l'équipe Core Experience qui s'occupe de l'amélioration de l'écran d'accueil, du cycle de vie des applications ou encore de la personnalisation. Redmond travaille par ailleurs sur Windows Phone Blue qui pourrait partager le même code que Windows Blue.
[MAJ 21/02 10h30] : rectification du titre
Apple > Actions préférentielles : le juge penche en faveur de Greenlight Capital [20.02.2013 13:41 - SM]
Einhorn s'appuie sur cette attaque pour faire capoter la proposition 2 qui empêcherait, d'après lui, l'émission d'actions préférentielles — un type d'actions qui offre plusieurs avantages comme un droit prioritaire lors de la distribution de dividendes et des dividendes plus importants. Le noeud du problème est en fait la rétribution des actionnaires : pour Greenlight Capital, qui dit détenir plus de 1,3 million de titres Apple, l'entreprise ne fait pas assez profiter ses actionnaires de ses liquidités qui s'élèvent à 137 milliards de dollars.
Apple a déclaré qu'elle « croit fermement que l'émission d'actions privilégiées, qui peuvent considérablement subordonner les droits des porteurs d'actions ordinaires, doit être soumis à l'approbation des actionnaires ordinaires. » C'est ce vote que porte notamment la proposition numéro 2.
Bien qu'il réserve son jugement à une date ultérieure — ce sera avant le 27 février, date de l'assemblée générale des actionnaires —, le juge Sullivan s'est exprimé en faveur du fonds spéculatif. « Franchement, je crois vraiment que la probabilité de victoire est en faveur de Greenlight », a-t-il dit. Tout en s'interrogeant sur le bien-fondé d'une demande d'injonction, il a ajouté que si celle-ci était prononcée, Apple aurait toujours le pouvoir de ne pas accorder d'actions préférentielles.
Tim Cook a qualifié la poursuite de David Einhorn de « numéro de cirque ridicule », lors de la conférence Goldman Sachs.
Sur le même sujet :
- Versement de dividendes : Apple répond à Greenlight Capital
- Apple fête la Saint-Valentin avec ses actionnaires, sauf Greenlight Capital
- Versement de dividendes : Greenlight Capital n'en démord pas
Rene Ritchie du site iMore aborde la question dans un article intitulé "Power users vs empowered users". Il fait le constat de ce ressentiment chez certains, le fait que le Mac serait relégué au second plan derrière l'iPhone et l'iPad tandis qu'OS X est amené à ressembler et à fonctionner selon les diktats d'iOS.
>> Lire la suite

Non, on ne parle pas de prix, mais de cadres : selon PRWeek, Josh Rosenstock, le directeur de la communication en charge des affaires extérieures de Rolls-Royce plc, va bientôt rejoindre Apple EMEIA. Il y trouvera un poste similaire, créé pour l’occasion : alors qu’elle est engluée dans de multiples batailles judiciaires et qu’elle est directement concernée par les effets de la législation, notamment fiscale, Apple s’arme pour mieux communiquer avec les institutions et les gouvernements.
Rosenstock est un spécialiste des affaires externes et de la communication d’entreprise. Avant d’avoir passé quatre ans à diriger la communication institutionnelle du deuxième plus grand fabricant de moteurs d’avion du monde, il a été porte-parole du spécialiste des logiciels bancaires Misys. Rosenstock restera basé à Londres, où est situé le siège d’Apple EMEIA.
Le design du MacBook Pro Retina est désormais modèle déposé (D676,438). On rappelle que dans un modèle, seuls les traits pleins sont pris en compte, alors que les pointillés sont ignorés : un ordinateur similaire dont les ports et les évents d’aération seraient placés différemment violerait toujours ce modèle, sauf s’il n’utilisait pas le décochement caractéristique d’Apple où l’on place le doigt pour ouvrir le capot.

Sans surprise, toute l’Apple Industrial Design Team a été mise à contribution dans la conception de ce MacBook Pro aplati. L’occasion de rappeler qu’au-delà de Jon Ive, les produits de la firme de Cupertino doivent aussi beaucoup à Daniele De Iuliis, Christopher Stringer, Duncan Kerr, Bartley Andre, ou encore Daniel Coster. Et pas seulement depuis ces dernières années, mais, pour certains, depuis le début des années 1990 — Jon Ive travaille chez Apple depuis 1992.

Comme le rappelle AppleInsider, le modèle couvrant le MacBook Pro Retina est accompagné d'un modèle protégeant le design des évents, qui servent aussi d'éléments structurels, et de trois brevets sur les ventilateurs aux pales asymétriques des Mac récents.
Les discours de Microsoft et d’Apple respectivement vis-à-vis de la Surface et de l’iPad sont troublants. Là où Apple est persuadé que le marché des tablettes (et par conséquent l’iPad) va prendre le pas sur les ventes de PC (lire : La tablette va éclipser le PC selon Tim Cook), on est beaucoup plus réservé sur la question chez Microsoft.
Dans une interview donnée à Technology Review, Steve Ballmer se montre beaucoup plus réservé dans le potentiel de la Surface. Il déclare : “Surface est un véritable business. Mais dans un environnement dans lequel plus de 350 millions de PC sont vendus [chaque année], je ne pense pas que la Surface va dominer en volume, mais c’est un véritable business”.
Microsoft est très discrète pour le moment concernant les ventes de sa tablette, on sait tout juste que les ventes sont nettement en dessous des prévisions (lire : Microsoft aurait vendu un million de tablettes Surface).
La stratégie de Microsoft concernant la Surface fait l’objet de nombreuses critiques. Tim Cook s’était montré très sévère concernant la tablette de Redmond affirmant : “Je suppose qu'on pourrait concevoir une voiture qui vole et qui flotte, mais je ne suis pas sûr qu'elle ferait toutes ces choses correctement”. Si la salve de Tim Cook était prévisible, celle toute récente de Bill Gates l’était un peu moins.
Ce dernier a affirmé que Microsoft avait pris le marché du mobile par le mauvais bout et a déploré le manque global d’innovation radicale à Redmond (lire : Bill Gates admet les erreurs de Microsoft dans le domaine du mobile). Et si c’était cela le principal défaut de la Surface qui refuse de faire totalement le deuil du PC ?
Outre de nombreuses corrections de bogues, cette version offre la prise en charge de Vine et Flickr pour les vignettes, permet de réordonner vos comptes dans les préférences et est capable d’ajouter des .mp4 vidéo à vos tweets.
Mais c’est sur les notifications que Tweetbot a encore fait le plus de progrès. Il est désormais possible de recevoir des notifications via le Centre de notifications pour des utilisateurs donnés.
Pour cela, il suffit d’aller dans le profil d’un utilisateur et d’activer “Enable Notifications”. Dans les préférences, on peut également plus finement paramétrer les badges dans la barre des menus et dans le Dock.
À lire également sur iGen.fr :
- AirPlay : la Freebox Revolution prend en charge les vidéos - le Freebox Player se rapproche de plus en plus de l'Apple TV...
- Bill Gates admet les erreurs de Microsoft dans le domaine du mobile - Et déplore un manque d'innovation
- Les téléphones nus de plus en plus populaires en France - 15 % des téléphones vendus en 2012 l'étaient sans abonnement associé
- Nexus 7 : 4,8 millions d'unités vendues en 2012 - Enfin un chiffre de ventes concernant la tablette de Google et Asus
- Ubuntu s'attaque aussi au marché des tablettes - Une démarche logique après l'annonce concernant les smartphones
Apple > États-Unis : Apple a capté 20 % des revenus du marché de l'électronique [20.02.2013 07:06 - SM]Sur un an, Apple a gagné 2,6 points, passant de 17,3 % à 19,9 %. Sans réelle surprise, 2012 aura aussi été une année exceptionnelle pour le constructeur sud-coréen, la part de Samsung progresse de 2,3 points. Tous les deux, Apple et Samsung ont gagné 6,5 milliards de dollars supplémentaires en 2012.
Quant aux autres entreprises du top 5, elles voient toutes leur part diminuer, ce qui représente 9,5 milliards de dollars en moins pour HP, Sony et Dell par rapport à 2011.
Les recettes de ventes de produits électroniques aux États-Unis ont baissé de 2 % l'année dernière pour s'établir à environ 143 milliards de dollars. Un analyste de NPD explique ce recul par la croissance spectaculaire qui a eu lieu ces dernières années et le taux d'équipement qui est maintenant élevé. « Les smartphones et les tablettes ont permis de stimuler la demande pour des appareils supplémentaires, mais cela n'a malheureusement pas suffi pour garder une tendance positive », note Stephen Baker.
Les recettes tirées des tablettes ont augmenté de 42 %, tandis que celles liées aux smartphones ont grimpé de 25 %. Les revenues des ordinateurs de bureau et des portables sont en retrait de 10 % environ.
La branche Retail d'Apple se classe par ailleurs troisième comme vendeur de produits électroniques. Elle est derrière Best Buy et Walmart, les deux principaux réseaux de distribution du pays, mais devant Amazon.
C'est ainsi qu'Apple et Facebook ont décrit la manière dont leurs ordinateurs ont été contaminés, et tous les deux ont mentionné un site pour développeurs sur mobiles. Les personnes responsables de ces actes ont utilisé une tactique dite du "trou d'eau". En cela qu'elle se fait au moyen d'un site vers lequel convergent des personnes de différents horizons. Ce site est décrit comme assez populaire pour ses forums et cela laisse craindre une contamination peut-être assez large auprès d'autres entreprises et développeurs.
[MàJ] : iPhoneDevSdk a réouvert dans la nuit avec un point sur la situation.
Il est expliqué que le compte d'un administrateur du site avait été piraté et que de là, le thème du site a été modifié avec l'insertion d'un code JavaScript. Un code apparemment assez sophistiqué et capable d'exploiter une faille jusque-là inconnue sur les ordinateurs visitant ces pages.
Il semble aussi que le hacker a cessé son activité le 30 janvier dernier. iPhoneDevSdk explique qu'il travaille actuellement avec Facebook et que tous les mots de passe des utilisateurs du site ont été réinitialisés.
Sur le même sujet :
- Apple cible de hackers, une mise à jour logicielle est prévue





Mai 2013