L'actualité

File:/// : l’expression magique pour faire planter une app
par Christophe Laporte le 02.02.2013 13:40

OS X Mountain Lion a un drôle de bogue. Il suffit de taper l’expression suivante ‘File:///’ pour faire planter l’application dans laquelle vous êtes. Ce dysfonctionnement touche un grand nombre d’applications : Safari, Google Chrome, TextEdit, 1Password, Calendrier, Mail, iTunes…


Pour reproduire ce bogue, l’auteur de cette découverte insiste qu’il est très important de taper la lettre F en majuscule. Une fois l’expression fatale tapée, l’application quitte au bout de quelques secondes ou se bloque et devient inutilisable.

Ce bogue a été soumis à Apple jeudi dernier et a également été publié sur OpenRadar. Il touche uniquement Mountain Lion et est pour le moment toujours présent dans 10.8.3 qui est toujours en bêta.

Notez que ce bogue ne touche pas Firefox. C'est grâce à lui que nous avons réussi à poster cet article !

bulletAilleurs > Concours Syderal View : 10 licences à gagner ! [02.02.2013 12:00 - PMM]
Syderal View [V1.0 – Français – 3,59 € – OS X 10.7 – LaunaySoft] permet de calculer et analyser les cartes astrologiques, les fameux "thèmes" utilisés par les astrologues.


Le logiciel développé par Didier offre une analyse simple et très graphique à la portée de tous : amateurs et professionnels. Une aide accessible "à la souris" permet de comprendre les codes utilisés.

Vous aurez compris, l'application est assez spécialisée pour ceux qui aiment les calculs et l'astrologie et l'éditeur offre 10 licences de Syderal View.

Règles :

  • Les 10 commentaires en réponse à cet article tirés au sort remportent un code de téléchargement pour Syderal View. Le tirage au sort aura lieu après la clôture du concours.
  • Pour être valide, un commentaire doit avoir été rédigé entre 12 h et 21 h. Un seul commentaire par personne est autorisé, sous peine d'exclusion du concours.
  • L'adresse mail de votre compte sera utilisée pour vous envoyer le code. Veillez à ce qu'elle soit valide et surveillez votre boîte mail.
  • Si l'application ne vous intéresse pas, ou que vous l'avez déjà acheté, vous avez le droit d'écrire un commentaire, mais précisez que vous ne voulez pas de code.
  • Si vous avez gagné un code, vous pouvez remercier le développeur en parlant de l'application autour de vous.
  • Ce concours est organisé par MacGeneration et n'est ni affilié, ni supporté par Apple ou le Mac App Store.
bulletApple > App Store : URL raccourcies et délais de validation [02.02.2013 08:01 - FI]
Apple a actualisé une fiche technique à destination des développeurs sur l'utilisation d'URL raccourcies pour accéder aux applications sur l'App Store et le Mac App Store.

Plutôt que d'utiliser une URL de type :
https://itunes.apple.com/fr/app/igeneration/id569502669?mt=12
Les développeurs peuvent fournir à leurs interlocuteurs une URL plus ramassée et contenant le nom de leur société ou du logiciel.

Exemples respectivement pour une page éditeur, celle d'une application iOS et celle d'un logiciel pour OS X :
- http://appstore.com/macgeneration
- http://appstore.com/macgmobile
- http://appstore.com/mac/igeneration

La fiche aborde aussi le cas des noms de société ou d'applications contenant des espaces et des éléments de ponctuation.

Toujours pour les développeurs, Apple a mis à jour son tableau de bord des délais de validation des applications iOS. En date du 1er février, une soumission de nouvelle application ou d'une mise à jour passe en étape de validation dans les 5 jours, 98% et 99% du temps respectivement. Mais en général les délais se trouvent plutôt du côté du Mac App Store et il ne sont pas rendus publics.

bulletLogiciels > Le créateur de MarsEdit et NetNewsWire reprend du service [02.02.2013 07:30 - AZ]

Brent Simmons quitte Sepia Labs pour retrouver son indépendance et relancer Ranchero Software. Son nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez peut-être utilisé une de ses créations comme MarsEdit (désormais développé par Daniel Jalkut) ou NetNewsWire (que Black Pixel fait végéter).


Chez Sepia Labs, il a participé à la création de Glassboard, une app qui permet de former des sortes de petits réseaux sociaux privés (lire : Réseaux sociaux : de NetNewsWire à Glassboard). Désormais indépendant, Simmons compte bien créer de nouvelles applications, seul ou accompagné — voilà qui promet !

bulletInternet > Google et la presse signent un accord a minima [02.02.2013 00:16 - AZ]

La presse française a finalement trouvé un accord avec Google, mettant fin à un bras de fer qui durait depuis plusieurs mois sur fond de chantage au redressement fiscal. Cet accord consacre pourtant Google comme le grand gagnant des négociations : la firme de Mountain View évite un paiement au clic, tandis que la presse française accroît sa dépendance au géant de l’internet.



Le président de la République, François Hollande, a rencontré une nouvelle fois le président de Google, Eric Schmidt, avant d’annoncer la signature de cet accord a minima à l'Élysée.


L’Association de la presse d’information politique et générale n’a pas obtenu un paiement au clic : Google s’est plutôt engagé à créer un fonds « pour l’innovation de la presse numérique » doté de 60 millions d’euros. Une broutille en comparaison du redressement fiscal qui attendait la société (près d’un milliard d’euros) et de ses bénéfices en 2012 (10,74 milliards de dollars).


Ce fonds doit faciliter les investissements technologiques et « la transition vers le numérique » des titres concernés, quoi que cela veuille encore dire en 2013. Un nouvel accord devra survenir lorsque ce fonds sera vide, une autre manière de dire que cet accord-ci ne résout rien sur le fond. Au moins bloque-t-il la création d’un nouveau droit voisin sur l’indexation.


Il est accompagné par une mesure qui permettra aux éditeurs français d'« augmenter leurs revenus en ligne en utilisant [la] technologie de publicité de Google ». Autrement dit, l’Association de la presse d’information politique et générale renforce volontairement sa dépendance à la publicité en ligne et particulièrement à celle fournie par Google.


Il ne s’agit ni plus ni moins que du scénario du pire qui avait été imaginé par le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil), par la voix de son président Maurice Botbol :


« La presse est déjà totalement dépendante de Google au niveau de l’audience, si à cela on ajoute une dépendance économique, Google pourra décider de tout. »


Les contours de cet accord doivent encore être précisés. Il ne concerne que la presse d’information politique et générale, régionale ou nationale. Selon PCInpact, les sites people en sont donc exclus, mais pas les pure-players du Spiil, qui devraient pouvoir en bénéficier. La situation des sites spécialisés n’a pas encore été clarifiée.

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