Fusion Drive : explications et essais sur un "ancien" Mac
par Valéry Marchive le 02.11.2012 17:41
Apple a présenté Fusion Drive en même temps que ses nouveaux iMac et Mac Mini, proposant en option de combiner dans une même unité de stockage logique un SSD et disque dur conventionnel..
Mais le groupe a précisé dans le même temps qu’il s’agissait d’une fonction logicielle, à savoir gérée par le système d’exploitation - OS X - indépendamment du matériel. Une vraie surprise qui n’a pas manqué de mettre en émoi bon nombre de bricoleurs, à commencer par ceux qui ont déjà remplacé le lecteur optique SuperDrive de leur MacBook Pro ou Mac Mini pour doter leur machine d’un SSD complété par un disque dur traditionnel. Comment ça marche ? Comment l'installer ? Explications !
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Mais le groupe a précisé dans le même temps qu’il s’agissait d’une fonction logicielle, à savoir gérée par le système d’exploitation - OS X - indépendamment du matériel. Une vraie surprise qui n’a pas manqué de mettre en émoi bon nombre de bricoleurs, à commencer par ceux qui ont déjà remplacé le lecteur optique SuperDrive de leur MacBook Pro ou Mac Mini pour doter leur machine d’un SSD complété par un disque dur traditionnel. Comment ça marche ? Comment l'installer ? Explications !
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Si vous ne l'avez pas déjà récupérée, la mise à jour de Safari pour Mountain Lion peut être maintenant téléchargée sans anicroche depuis le Mac App Store.Cette version 6.0.2 qui corrige des failles de sécurité avait été mise en ligne le 1er novembre, mais un curieux bug empêchait sa récupération. On pouvait l'obtenir via un lien direct, mais maintenant le Mac App Store la propose correctement.
merci @juliensagot
Un tribunal de Mexico a rendu un jugement défavorable à l'encontre d'Apple dans une affaire concernant la marque « iPhone ». En cause, une entreprise mexicaine qui officie dans l'informatique se nommant iFone et qui avait déposé cette appellation, « iFone », quatre ans avant le dépôt de la marque iPhone par Apple.
La décision découle d'un conflit judiciaire qui date de 2009 et dont Apple est à l'origine. La firme californienne avait demandé à ce que l'entreprise mexicaine arrête d'utiliser la marque iFone pour éviter de créer de la confusion auprès du consommateur.
Le tribunal mexicain s'est donc au final retourné contre le groupe de Tim Cook, avançant que la société mexicaine avait déposé sa marque bien avant (en 2003 donc). iFone demande maintenant des dommages et intérêts à hauteur de 40 % des revenus des ventes d'iPhone au Mexique. L'entreprise d'Amérique latine cherche aussi à faire bloquer la commercialisation du téléphone d'Apple sous la marque iPhone.
L'iPhone 5 vient de sortir aujourd'hui au Mexique (lire : L'iPhone 5 poursuit son tour du monde). Pour l'heure, on ne sait pas si les ventes seront effectivement bloquées ou si les deux parties peuvent encore trouver un terrain d'entente, avec un accord financer par exemple. Le site mexicain d'Apple affiche en tout cas fièrement l'iPhone 5.
La décision découle d'un conflit judiciaire qui date de 2009 et dont Apple est à l'origine. La firme californienne avait demandé à ce que l'entreprise mexicaine arrête d'utiliser la marque iFone pour éviter de créer de la confusion auprès du consommateur.
Le tribunal mexicain s'est donc au final retourné contre le groupe de Tim Cook, avançant que la société mexicaine avait déposé sa marque bien avant (en 2003 donc). iFone demande maintenant des dommages et intérêts à hauteur de 40 % des revenus des ventes d'iPhone au Mexique. L'entreprise d'Amérique latine cherche aussi à faire bloquer la commercialisation du téléphone d'Apple sous la marque iPhone.
L'iPhone 5 vient de sortir aujourd'hui au Mexique (lire : L'iPhone 5 poursuit son tour du monde). Pour l'heure, on ne sait pas si les ventes seront effectivement bloquées ou si les deux parties peuvent encore trouver un terrain d'entente, avec un accord financer par exemple. Le site mexicain d'Apple affiche en tout cas fièrement l'iPhone 5.
Déjà Vu est sans doute l'un des plus anciens logiciels de sauvegarde disponible sur Mac. Il fête ces jours-ci son dixième anniversaire.
Derrière une interface simple et claire, ce logiciel peut être un bon complément à Time Machine. L'application vous demande trois choses : les données que vous voulez sauvegarder, la fréquence de sauvegarde et l'emplacement de la sauvegarde. Vous pouvez définir autant de sauvegardes que vous voulez.
Propaganda Productions vient de sortir une nouvelle version, qui a la particularité d'être mieux traduite en français. Cette mouture règle un problème d'accès aux serveurs qui n'ont pas de mot de passe et comporte une option permettant de vous avertir lorsque l'espace libre sur votre disque dur de sauvegarde est inférieur à 10 %.
Une version de démonstration est disponible au téléchargement [4.7 - 7 Mo - VF - 10.8]. Pour fêter son anniversaire, Déjà Vu est en solde à moitié prix durant tout le mois, soit 11,56 € pour une licence monoposte et 17,54 € pour une licence familiale.
Derrière une interface simple et claire, ce logiciel peut être un bon complément à Time Machine. L'application vous demande trois choses : les données que vous voulez sauvegarder, la fréquence de sauvegarde et l'emplacement de la sauvegarde. Vous pouvez définir autant de sauvegardes que vous voulez.
Propaganda Productions vient de sortir une nouvelle version, qui a la particularité d'être mieux traduite en français. Cette mouture règle un problème d'accès aux serveurs qui n'ont pas de mot de passe et comporte une option permettant de vous avertir lorsque l'espace libre sur votre disque dur de sauvegarde est inférieur à 10 %.
Une version de démonstration est disponible au téléchargement [4.7 - 7 Mo - VF - 10.8]. Pour fêter son anniversaire, Déjà Vu est en solde à moitié prix durant tout le mois, soit 11,56 € pour une licence monoposte et 17,54 € pour une licence familiale.
L'iPad mini est disponible pour tout le monde et à la rédaction, nous avons récupéré deux exemplaires, accompagnés de leurs Smart Cover. Premières impressions de cette tablette au format inédit chez Apple : Aperçu de l'iPad mini…
La Federal Trade Commission (FTC), l'agence américaine de défense du consommateur, s'apprêterait à poursuivre Google pour un usage non conforme de brevets essentiels aux standards (FRAND), violant ainsi des mesures antitrust. Bloomberg, qui rapporte ces confidences, précise que la décision finale de la FTC ne devrait pas être prise avant le résultat de l'élection présidentielle qui aura lieu mardi 6 novembre. Ce qui est reproché à Google est l'utilisation de brevets FRAND (Fair Reasonable and Non-Discriminatory, un statut spécifique aux brevets indispensables à certains standards) de Motorola pour tenter de bloquer la commercialisation de produits concurrents. Sont concernés des brevets touchant la 3G, le Wi-Fi et le streaming vidéo, tandis que ce sont des produits aussi populaires que la Xbox ou l'iPhone qui sont visés par les actions de Motorola/Google.
Un porte-parole de Mountain View a assuré que l'entreprise respectait ses engagements sur ce type de brevets et qu'elle serait ravie de répondre à toutes les questions sur le sujet.
L'usage des brevets FRAND par Motorola, qui appartiennent maintenant à Google, a déjà été dénoncé par le passé par Microsoft et Apple. La Commission européenne a elle aussi fait part de sa préoccupation quant aux pratiques de Motorola au printemps (lire : Bruxelles se rapproche de Motorola Mobility) et ouvert une enquête.
Constatant une dérive de l'utilisation de brevets FRAND dans des procédures judiciaires, la FTC a demandé un juin dernier à l'International Trade Commission (ITC), agence quasi judiciaire chargée de faire respecter les lois commerciales, de se montrer très prudente sur les litiges impliquant de tels brevets.
Sur le même sujet :
- Brevets FRAND : le Congrès américain s'en mêle
Six ans après sa sortie sur PC, le jeux de gestion Railroads de la série culte Sid Meyer's fait son apparition sur Mac. Le but du jeu est de gérer un réseau ferroviaire, de la locomotive à vapeur du XIXè siècle au TGV de notre époque.
Il faut s'atteler à créer des lignes entre les différentes villes présentes sur la carte mais également entre les lieux clés (mines, champs, fermes...). La campagne est rythmée d'objectifs secondaires (faire couler un adversaire, transporter tel ou tel élément...).
Lors de sa sortie en 2006, le jeu était jugé joli. Sid Meyer's Railroads est un jeu de gestion assez accessible qui bénéficie aussi d'une bonne ambiance sonore.
Il est disponible dès aujourd'hui en téléchargement à 25 € sur le site de son éditeur, Feral. Sid Meyer's Railroads nécessite Mac OS 10.6.8, un processeur Intel à 1,8 GHz, 3 Go de RAM, une puce graphique avec 128 Mo de RAM et 1,5 Go d'espace sur le disque dur. Feral annonce que le jeu est incompatible avec ces cartes graphiques : Série ATI 1xxx, Série NVIDIA 7xxx et série Intel GMA. En cherchant un peu, il est possible de le trouver à moins de 10 € sur Windows.
Il faut s'atteler à créer des lignes entre les différentes villes présentes sur la carte mais également entre les lieux clés (mines, champs, fermes...). La campagne est rythmée d'objectifs secondaires (faire couler un adversaire, transporter tel ou tel élément...).
Lors de sa sortie en 2006, le jeu était jugé joli. Sid Meyer's Railroads est un jeu de gestion assez accessible qui bénéficie aussi d'une bonne ambiance sonore.
Il est disponible dès aujourd'hui en téléchargement à 25 € sur le site de son éditeur, Feral. Sid Meyer's Railroads nécessite Mac OS 10.6.8, un processeur Intel à 1,8 GHz, 3 Go de RAM, une puce graphique avec 128 Mo de RAM et 1,5 Go d'espace sur le disque dur. Feral annonce que le jeu est incompatible avec ces cartes graphiques : Série ATI 1xxx, Série NVIDIA 7xxx et série Intel GMA. En cherchant un peu, il est possible de le trouver à moins de 10 € sur Windows.
Twelve South présente une nouvelle station d'accueil pour ordinateur portable. Son grand intérêt par rapport aux modèles concurrents ? Elle est entièrement ajustable en hauteur afin de vous permettre de travailler dans les meilleures conditions possible.
Vous pouvez l'ajuster en hauteur de manière à ce qu'elle soit exactement à la même hauteur que votre écran externe par exemple. Cette solution est d'autant plus élégante si vous utilisez des périphériques de saisie sans fil.
Twelve South précise que son accessoire peut aussi bien accueillir un MacBook Air 11" qu'un MacBook Pro 15". HiRise for MacBook est vendu 69,99 $. Il faut ajouter à cela les frais de port.
Rappelons que les produits Twelve South sont distribués en France par MacWay. Ce nouveau produit n'est pas encore à son catalogue.
Vous pouvez l'ajuster en hauteur de manière à ce qu'elle soit exactement à la même hauteur que votre écran externe par exemple. Cette solution est d'autant plus élégante si vous utilisez des périphériques de saisie sans fil.
Twelve South précise que son accessoire peut aussi bien accueillir un MacBook Air 11" qu'un MacBook Pro 15". HiRise for MacBook est vendu 69,99 $. Il faut ajouter à cela les frais de port.
Rappelons que les produits Twelve South sont distribués en France par MacWay. Ce nouveau produit n'est pas encore à son catalogue.
Si l'on en croit StatCounter, Google Chrome est en train de devenir le navigateur web le plus utilisé en France. Lors de la dernière semaine d'octobre, il avait une part d'utilisation de 30,29 %. La bataille fait rage avec Firefox (29,91 %) et Internet Explorer (28,45 %).
Cependant, le constat n'est pas partagé par tout le monde. Récemment, AT Internet publiait une étude sur le mois de septembre affirmant que Chrome était en progrès un peu partout en Europe et que ce n'était qu'une question de semaine avant qu'il s'octroie la deuxième place sur le Vieux Continent.
En un an, sa part d'utilisation est passée de 15,9 % à 22 %. Celle de Safari est également en hausse assez significative passant de 9,2 % à 13,4 % de septembre 2011 à septembre 2012.
Pour en revenir à la France, Chrome serait troisième selon AT Internet avec une part d'utilisation de 22,5 %, derrière Internet Explorer (33,4 %) et Mozilla Firefox (26,4 %), et devant Safari qui en un an a vu sa part d'utilisation passer de 8 % à 11,2 %.
Il y a une différence de méthodologie importante entre StatCounter et AT Internet. Le premier prend en compte uniquement les connexions faites avec des ordinateurs alors que le second inclut également les smartphones et les tablettes.
Net Applications, pour sa part, estime que les chiffres de part d'utilisation de Chrome sont surévalués. La fonction de préchargement automatique des pages du navigateur de Google aurait tendance à surreprésenter ses statistiques.
La société de mesure américaine explique avoir mis en place un protocole depuis février pour prendre en compte ce phénomène. Elle constate depuis un phénomène intéréssant. Sa part d'utilisation recule ! Elle est passée selon lui de 18,9 % à 18,55 %.
Cependant, le constat n'est pas partagé par tout le monde. Récemment, AT Internet publiait une étude sur le mois de septembre affirmant que Chrome était en progrès un peu partout en Europe et que ce n'était qu'une question de semaine avant qu'il s'octroie la deuxième place sur le Vieux Continent.
En un an, sa part d'utilisation est passée de 15,9 % à 22 %. Celle de Safari est également en hausse assez significative passant de 9,2 % à 13,4 % de septembre 2011 à septembre 2012.
Pour en revenir à la France, Chrome serait troisième selon AT Internet avec une part d'utilisation de 22,5 %, derrière Internet Explorer (33,4 %) et Mozilla Firefox (26,4 %), et devant Safari qui en un an a vu sa part d'utilisation passer de 8 % à 11,2 %.
Il y a une différence de méthodologie importante entre StatCounter et AT Internet. Le premier prend en compte uniquement les connexions faites avec des ordinateurs alors que le second inclut également les smartphones et les tablettes.
Chrome accusé de faire de la gonflette ?
Net Applications, pour sa part, estime que les chiffres de part d'utilisation de Chrome sont surévalués. La fonction de préchargement automatique des pages du navigateur de Google aurait tendance à surreprésenter ses statistiques.
La société de mesure américaine explique avoir mis en place un protocole depuis février pour prendre en compte ce phénomène. Elle constate depuis un phénomène intéréssant. Sa part d'utilisation recule ! Elle est passée selon lui de 18,9 % à 18,55 %.
À une époque où la dématérialisation était encore un concept lointain, Painter était livré dans un pot de peinture. Corel, pour fêter le 20e anniversaire de son logiciel, a d'ailleurs renoué avec cette tradition en sortant une édition spéciale.Mais il faut faire avec son temps, la mode est aux plates-formes de téléchargement. Par conséquent, Corel a décidé de commercialiser une version lite de son logiciel de création graphique, qui au niveau de l'interface a pris un petit coup de vieux.
Corel Painter Lite [1.0.821 – US – 62,99 € – 40,5 Mo – Corel Corporation] est vendu 62,99 €, ce qui est assez cher pour un logiciel du Mac App Store. Toutefois, la version complète de Painter coûte plus de 300 €.
La version lite reprend la philosophie de son grand frère. Elle permet de simuler de nombreux outils de dessin sur son ordinateur. L'éditeur a retiré des fonctionnalités à la version lite pour mieux distinguer les deux versions. Ainsi, l'édition Lite comporte 97 brosses, contre 715 pour Painter 12. Vous trouverez l'ensemble des différences entre les deux applications dans ce document PDF.
Depuis hier soir, Apple propose dans sa liste de mise à jour Safari 6.0.2. Seul problème, cette version est impossible à obtenir, du moins par la voie normale. L'App Store affiche le message d'erreur suivant.
On ignore si cette difficulté à télécharger Safari 6.0.2 est liée à un problème technique ou à une volonté d'Apple de retirer du téléchargement cette mise à jour à la dernière minute.
Comme l'explique aribibi dans les réactions de notre article consacré à la sortie de Safari 6.0.2, il existe un moyen de se procurer tout de même cette version.
Il suffit de télécharger le paquet de mise à jour directement sur les serveurs d'Apple. Voici le lien pour les utilisateurs de Mountain Lion [47 Mo].
Safari 6.0.2 est essentiellement une mise à jour visant à corriger des failles de sécurité. Il s'agit des mêmes failles que dans la version de Safari dans iOS 6.0.1. Elle règle notamment la faille exploitée récemment lors de la conférence Hack In The Box en Malaisie (lire : Pwnium 2 : une faille découverte dans Chrome aussitôt comblée).
[MàJ] Son téléchargement ne pose aucun problème sous Lion.
On ignore si cette difficulté à télécharger Safari 6.0.2 est liée à un problème technique ou à une volonté d'Apple de retirer du téléchargement cette mise à jour à la dernière minute.
Comme l'explique aribibi dans les réactions de notre article consacré à la sortie de Safari 6.0.2, il existe un moyen de se procurer tout de même cette version.
Il suffit de télécharger le paquet de mise à jour directement sur les serveurs d'Apple. Voici le lien pour les utilisateurs de Mountain Lion [47 Mo].
Safari 6.0.2 est essentiellement une mise à jour visant à corriger des failles de sécurité. Il s'agit des mêmes failles que dans la version de Safari dans iOS 6.0.1. Elle règle notamment la faille exploitée récemment lors de la conférence Hack In The Box en Malaisie (lire : Pwnium 2 : une faille découverte dans Chrome aussitôt comblée).
[MàJ] Son téléchargement ne pose aucun problème sous Lion.
Le jeu de chaises musicales survenu à la direction d'Apple continue d'alimenter la chronique en anecdotes sur ceux qui restent et celui qui part (Scott Forstall seul puisque le sort de John Browett ne suscite qu'indifférence). Dans la première catégorie, il y a Bob Mansfield. AllThingsD revient sur son annonce de départ à la retraite, soudainement transformé en un maintien puis confirmé pour une durée de deux ans.
L'actuel Senior Vice President Technologies n'aurait pas fait du départ de Scott Forstall la condition du prolongement de sa présence chez Apple, affirme le site. Pour autant, d'après un observateur, il semble que Mansfield était plus enclin à prolonger son bail chez Apple en sachant que Scott Forstall sortirait du tableau. Un Forstall qui, depuis le 29 octobre, a officiellement hérité du titre de "conseiller spécial du CEO" Tim Cook.
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L'actuel Senior Vice President Technologies n'aurait pas fait du départ de Scott Forstall la condition du prolongement de sa présence chez Apple, affirme le site. Pour autant, d'après un observateur, il semble que Mansfield était plus enclin à prolonger son bail chez Apple en sachant que Scott Forstall sortirait du tableau. Un Forstall qui, depuis le 29 octobre, a officiellement hérité du titre de "conseiller spécial du CEO" Tim Cook.
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La situation économique de Sharp continue d’empirer. Lors de la conférence de presse qui s'est tenue il y a quelques heures, le groupe a estimé pour l’année fiscale se terminant au mois de mars un montant des pertes record : 450 milliards de yens (environ 4,3 milliards d’euros), alors que les estimations faites au mois d’août ne prévoyaient « que » 250 milliards de yens. Elles sont dues selon les dirigeants à une baisse de la demande des produits principaux du fabricant. Le groupe a investi fortement dans ses 2 secteurs d’activités clés (écrans LCD et panneaux solaires) alors que la demande et les prix chutaient au même moment.
Les négociations avec Hon Hai Precisions Industries (Foxconn) semblent être au point mort (lire : La descente aux enfers de Sharp). Le Taiwanais qui avait signé un accord pour investir dans la société japonaise aurait demandé une renégociation du contrat afin d’obtenir plus d’actions en échange de l’investissement promis, car entre-temps le cours de l’action de Sharp avait fortement baissé. La baisse de l’action Sharp était à ce point importante que cela aurait abouti à faire du Taiwanais le décisionnaire principal de l’entreprise japonaise, chose impossible à accepter pour les dirigeants de Sharp. Le PDG de Sharp a avoué aux journalistes qu’il n’avait pas parlé avec Terry Gou, le président de Hon Hai Precisions Industries depuis la fin août…
Sharp, selon le Nikkei, aurait proposé à plusieurs grosses sociétés américaines (Microsoft, Google, HP et Apple…) d’investir dans le groupe japonais afin de se garantir l’approvisionnement en écrans LCD et de pouvoir développer avec les ingénieurs japonais des modèles spécifiques à leurs besoins.
Sharp n’est d’ailleurs pas le seul groupe d’électronique à la peine : Panasonic a lancé un « profit warning » le jour précédent, pour annoncer que son estimation de 50 milliards de yens de profits pour l’année en cours allait probablement se transformer en une perte de 765 milliards de yens (env. 7,3 milliards d’euros).





Mai 2013
